Associer de l’image de synthèse dans des photomontages est particulièrement utile pour introduire des visuels contenant notamment des effets spéciaux. Ainsi, les explosions, des flammes ou encore des inondations peuvent facilement être réalisées pour ensuite agrémenter vos photomontages. Ici, je vous montre comment très rapidement réaliser ce type d’effet à l’aide des entrées d’effets rapides de Blender. Enfin, je survole rapidement avec vous où se trouvent les panneaux de réglages permettant d’accéder à tous les paramètres pour obtenir les rendus que vous cherchez.
Illustration de l'article à propos de la différence entre le cadre et le champ.
Il y a quelque temps, cette question m’a été posée. Et effectivement, pour décrire une image, connaître la différence de définition entre le cadre et le champ est important. Je partage avec vous dans cet article les définitions à connaître pour bien savoir de quoi on parle puis je finis par illustrer ce sujet sur la base d’un exemple de photomontage.
1. La réalité versus la diégèse
La réalité peut être comme le monde ou l’univers dans lequel nous vivons tous les jours. Il est assimilable à un ensemble appelé “espace-temps”, caractérisé par quatre dimensions :
X : Droite / Gauche
Y : Avant / Arrière
Z : Haut / Bas
T : Le Temps
L’espace-temps est composé de 4 dimensions. 3 dimensions géométrique (X, Y, Z) et 1 dimension temporelle (t)
La définition de “Diégèse” est la suivante :
Espace-temps dans lequel se déroule l’histoire proposée par une fiction d’un récit, d’un film…
On peut donc considérer que lorsqu’on prend une photo, nous créons automatiquement un mode parallèle à partir de la copie partielle de notre monde réel. Ce nouvel espace-temps est la diégèse.
2. La contrainte du cadre
Pour créer cette copie partielle, nous utilisons un outil qui peut être un appareil photo dans le domaine de la photographie, mais il peut être une caméra dans le domaine de la vidéo ou encore une toile et de la peinture dans l’art pictural.
Quoi qu’il en soit, tous ces outils sont limités et nous permettent de ne copier qu’une partie de notre réalité.
En effet, celle-ci a été limitée par les bords de l’image produite et qui est encadrée.
Par conséquent, le photographe a donc la responsabilité de choisir l’ensemble des éléments qui seront présents ou non dans l’image.
3. Le cadre versus le champ
La notion de “cadre” est relative à l’univers réel, alors que la notion de “champ” est relative à la diégèse (univers fictif).
Si l’on prend l’exemple de mon photomontage “Vampire au cœur léger”, on pourra le décrire des deux manières suivantes :
Illustration de l’article La vampire au cœur léger
Dans le “cadre”, il y a :
Esther, ma fille déguisée en vampire,
dans une pièce d’un château ayant appartenu à la famille des Habsbourg,
un coeur de boeuf posé sur la table
…
Dans le champ, il y a :
un dangereux vampire,
dans une pièce de son propre château,
où il a posé sur la table, le coeur sanglant de sa dernière victime.
…
En comparant ces deux descriptions, on comprend bien que l’on ne parle pas du tout de la même chose…
4. Le Hors-cadre versus le Hors-champ
Enfin, pour finir, il y a les notions de “hors-cadre” et de “hors-champ”.
Ces deux termes ont en commun le mot “Hors” qui signifie ici : “Ce que l’on ne voit pas dans l’image”.
Puis, nous retrouvons le terme :
“cadre” : relatif à l’univers réel
“champ” : relatif à la diégèse
Toujours sur la base de l’exemple précédent, nous pouvons les décrire des deux manières suivantes :
Dans le hors-cadre, il y a :
Moi, le photographe en train de photographier l’intérieur du château,
une seconde fois moi, qui photographie ma fille déguisée en vampire. (je rappelle que l’exemple est un photomontage composé de plusieurs photos)
les touristes à côté de moi dans le château,
Le soleil à l’extérieur du château, car la photo a été prise en pleine journée,
mes flashes de studios qui m’ont permis d’éclairer ma fille déguisée,
…
Dans le Hors-champ, il y a :
La lune à l’extérieur du château qui crée les rayons de lumière,
les villageois cloîtrés chez eux avec la peur au ventre,
peut-être la dépouille de la victime à laquelle le coeur a été arraché,
…
Encore une fois, ces deux descriptions parlent de deux choses totalement différentes. Le cadre et le champ sont donc deux notions totalement différentes.
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Illustration de l'article à propos des 10 erreurs des débutants photographes
Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.
Erreur 1 : Attention au flash intégré
Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.
Les deux soucis principaux sont les suivants :
La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.
Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.
Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.
Erreur 2 : Flasher en paysage
Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.
La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?
Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil
Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.
Cette situation est totalement absurde :
monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
il n’apporte rien à la photo
il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…
Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…
Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.
Erreur 4 : L’horizon de travers
De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.
Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?
Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.
Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet
Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.
Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois
Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”
Erreur 6 : Attention à la qualité du fond
Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.
Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.
On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur
Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.
Erreur 7 : Être trop impatient
Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.
Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !
Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.
Erreur 8 : Ne pas oser essayer
Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.
Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.
En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.
N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.
ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
REGARDEZ le résultat.
AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
Et ESSAYER de nouveau…
Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.
Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.
Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !
Erreur 9 : Négliger le post-traitement
On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.
Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !
Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.
Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !
Erreur 10 : Ne pas oser se former
“La science infuse” n’existe pas !
Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.
Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.
Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !
Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.
Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
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Illustration de l'article sur le processus de créativité
La créativité est un exercice qui peut se travailler quotidiennement pour être développé, mais c’est aussi un processus en quatre étapes donc l’application rigoureuse vous apportera les résultats espérés. Ce processus en 4 étapes est celui développé par Graham Wallas, professeur et théoricien en sciences politiques et en relation International, né en 1858 et mort en 1932. Dans cet article, je partage avec vous les étapes clé de la démarche.
Champ d’application
Développer sa créativité est utile dans de multiples domaines tel que :
Le domaine artistique,
Le domaine technique,
La stratégie dans le business…
Depuis de nombreuses années, de nombreux outils ont été développés pour stimuler notre esprit à produire de nouvelles idées originales et innovantes. Un bon nombre d’entre eux est basé sur la démarche en quatre étapes du processus créatif de Graham Wallas.
Avant de détailler chacune des étapes, voici de façon synthétique, l’énumération de celles-ci
Etape 1 : L’imprégnation,
Etape 2 : L’incubation,
Etape 3 : L’illumination,
Etape 4 : La production.
Respecter ce processus rigoureusement lors de vos séances de créativité, vous permettra, à coup sûr, de produire des idées originales et adaptées à vos problématiques.
La créativité peut concerner la forme plutôt que le fond
L’imprégnation
Avoir des idées, c’est bien, encore faut-il bien définir à quelle problématique, doivent-elles répondre.
Cette première étape, appelée imprégnation, a pour objectif de définir le plus précisément possible la problématique que l’on souhaite résoudre avec nos idées créatives.
Il s’agit donc ici, de clairement exprimer le périmètre et l’objectif à atteindre pour résoudre votre problématique.
Une fois cette action réalisée, rassembler le maximum d’information en rapport avec celle-ci, afin d’alimenter votre future réflexion. Plus vos données seront claires et complémentaires les unes aux autres et plus vous serez en capacité de créer des liaisons originales entre l’ensemble de celles-ci.
Procédez à des recherches documentaires,
Rassemblez des éléments statistiques,
Récupérez des exemples de solutions déjà existantes …
Enfin, listez vos premières idées évidentes ou spontanées pour procéder à la purge de votre esprit dans le but de libérer votre mental de toute idée préconçue.
Consignez l’ensemble de ces informations par écrit en utilisant un outil de mise en forme de cartes mentales peut pleinement vous aider à cette phase. J’utilise personnellement une ancienne version gratuite de EdrawMindMap sur mon PC et l’App android gratuite miMind sur mon téléphone.
Grâce à la créativité, vous pouvez mettre en évidence des liaison entre plusieurs éléments
L’incubation
La magie de la créativité !
La phase d’incubation est la plus facile, mais aussi la plus surprenante.
En effet, il est extrêmement important à cette étape, de ne plus penser consciemment à votre sujet. C’est en procédant exactement ainsi que votre inconscient prendra le relais, pour trouver tout seul la solution à votre problème.
C’est en lâchant prise, que tout naturellement votre cerveau droit (le cerveau créatif) prendra le relais sur votre cerveau gauche (le cerveau rationnel). Pour l’aider dans cette tâche, il est conseillé de vaquer à des occupations qui ne sollicitent pas fortement votre mental. Par exemple, vous pouvez :
pratiquer la musique (comme Sherlock Holmes),
faire du sport,
faire une balade dans la nature…
La créativité peut directement survenir à la prise de vue.
L’illumination
La phase d’illumination est ce que l’on peut appeler “l’instant Eurêka”.
Il peut survenir à n’importe quel moment de votre journée sans même vous prévenir. Ce moment est très fugace. C’est donc la raison pour laquelle vous devez toujours garder avec vous un moyen de prendre des notes pour ne pas laisser s’évanouir bêtement votre solution.
Si vous souhaitez aller un petit peu plus loin, il est aussi souvent conseillé de vous autoriser un moment de libre expression de vos pensées, sans aucune censure de votre part, comme par exemple tous les matins juste après votre réveil.
C’est en effet lors des moments où votre cerveau gauche n’est pas totalement opérationnel, que vous pouvez pleinement accéder à la créativité de votre cerveau droit. Ces moments sont par exemple le matin au réveil, le soir après une bonne séance de sport ou tous autres moments faisant appel à vos automatismes physiques comme pendant la conduite de votre voiture par exemple.
Se faire confiance est la clé de la qualité de votre lâcher prise, qui garantira l’atteinte de vos objectifs.
L’utilisation de certaines techniques photographiques peuvent apporter de la créativité à vos photos
La production
Cette dernière étape est le moment où vous allez évaluer la qualité de votre créativité.
Passez en revue vos idées du point de vue :
pratique,
coût de réalisation,
réponse à votre besoin initialement exprimé (carte mentale de l’étape 1),
avantages et inconvénients,
…
Si la solution vous convient, il vous reste à construire puis à dérouler le plan d’actions pour la réaliser.
Si malheureusement la solution ne vous convient pas, relisez l’ensemble des informations que vous avez établi à la première étape puis réitérer l’étape 2 d’incubation. Bref, il vous suffit de relancer le processus complet.
Une petite modification en post-traitement peut apporter une touche de créativité qui change radicalement le message de la photo d’origine.
À retenir
Les points clé de la production créative sont les suivants :
Bien définir votre problématique,
Rassembler un maximum d’informations autour de celle-ci,
Laissez-vous assez de temps pour que votre inconscient travail à votre place,
Soyez convaincu de votre capacité à produire des idées créatives et originales,
Ayez pleinement confiance en votre capacité de lâcher prise.
Enfin, la qualité de vos idées créatives est directement liée à votre niveau d’exigence tel que vous le faites déjà certainement lors de la sélection des photos que vous partagez. Plus votre niveau d’exigence sera élevé, plus votre tri sera drastique, et plus la qualité perçue de votre production sera élevée.
Ce qui est vrai dans le processus photographique l’est aussi pour le processus de créativité.
Je vous invite à laisser un commentaire vos trucs et astuces que vous avez l’habitude d’utiliser pour stimuler votre créativité.
Abonnez-vous au blog de manière à toujours être informé de la sortie des nouvelles publications et obtenir par la même occasion mon livre “sur le chemin de votre INSPIRATION”. Un grand merci à vous qui prendrez quelques minutes de votre temps, pour compléter mon SONDAGE, dans le but de mieux connaître vos attentes et m’aidera ainsi à adapter le contenu de mes articles en fonction de vos besoins.
Illustration de l'article à propos des astuces pour trouver le temps et la motivation pour pratiquer la photographie.
Vous est-il déjà arrivé de vous dire que votre vie quotidienne prend le pas sur la pratique de votre passion telle que le célèbre métro-boulot-dodo? Je vais donc partager avec vous dans cet article quelques astuces qui vous permettront de trouver, malgré tout, la motivation et le temps de pratiquer votre passion.
Je tiens à remercier chaleureusement Tiphaine, Guy, Nathalie et Abdelghani pour m’avoir soufflé le sujet de cet article en ayant complété mon sondage. À vous quatre, j’espère qu’à travers cet article, j’aurai apporté quelques réponses à votre problématique de temps et de motivation. N’hésitez pas à réagir en commentaire de l’article, si vous souhaitez que je sois plus précis sur certains points.
Si vous aussi, vous souhaitez que je répondre à vos questions, ou vos difficultés, je vous invite à compléter mon sondage, trois minutes suffisent.
1. Loin des yeux, loin du cœur
Tout le monde connaît cette expression concernant les relations humaines. Cependant, elle s’applique aussi à tout ce qui nous entoure et notamment aux activités qui nous plaisent.
Si nous ne faisons pas en sorte dans notre vie quotidienne, d’être un tant soit peu sollicité par des activités que l’on aime pratiquer, nous allons tout simplement ne pas y penser et oublier trop souvent que nous avons cette passion.
Une fois ce concept compris, il s’agit de placer dans nos environnements quotidiens, de manière bien évidente, quelques accessoires évoquant cette passion.
Dans le cadre de la photographie, je peux vous conseiller de :
Afficher des photos que vous avez réalisées et dont vous êtes fier,
Disposer du matériel photo bien en évidence sur des étagères,
Afficher un exemple de photo inspirante que vous souhaiteriez réaliser en fond d’écran de votre ordinateur,
Vous abonner à des blogs ou autres magazines qui vous proposera régulièrement du contenu en rapport avec cette passion.
Cette liste est bien sûr non-exhaustive. Je vous invite d’ailleur à être créatif, pour trouver par vous-même vos propres solutions qui vous stimuleront à tout moment de la journée. Que ce soit dans votre activité professionnelle ou votre vie personnel, restez ainsi connecté à votre passion.
2. Trouvez-vous un ami de passion
Pratiquer sa passion à plusieurs est souvent une bonne source d’inspiration pour découvrir de nouvelles compétences et savoir-faire.
Pratiquer une activité de façon totalement solitaire, n’est pas forcément la meilleure manière pour se motiver tous les jours.
C’est la raison pour laquelle
vous inscrire à un club photo,
ou partager votre passion avec un ami passionné,
peuvent grandement vous aider à réaliser des nouveaux projets.
C’est ainsi une manière de découvrir un autre point de vue que le vôtre sur votre passion commune et ainsi découvrir de nouveaux savoirs-faires et connaissances dans le domaine.
3. Construisez un projet
Pour avancer, aller de l’avant, il est souvent nécessaire de se définir une destination.
Dans le cadre d’une passion, c’est un petit peu la même chose. Si vous êtes capable de vous définir un objectif, qui comporte un minimum de challenge vis-à-vis de vos compétences actuelles, vous serez d’autant plus motivé à découvrir et acquérir de nouvelles connaissances afin de relever votre propre défi.
Le but est nullement de se fixer un objectif inatteignable, de part le temps que vous pourrez y consacrer, ou par des moyens matériels hors de portée de votre budget.
Au contraire, cherchez plutôt à développer des idées créatives basées sur les moyens à disposition, vous obligeant à sortir de votre zone de confort, en stimulant votre créativité et vous incitant à acquérir de nouvelles connaissances pour vous aider à le réaliser. Avoir un ami de passion est dans ce cas très utile comme expliqué au point précédent.
4. Gérer votre planning
Trop souvent, nos plannings sont remplis par nos contraintes quotidiennes comme par exemple :
Aller chez le coiffeur,
Faire les courses,
Rendez-vous chez le médecin,
Réunion parents-profs à l’école,
…
Trouvez-vous normal que tous les jours dans votre agenda, vous laissez totalement de côté la pratique de votre passion ? Personnellement, je trouve que non.
Si vous avez une passion, c’est que celle-ci est importante pour vous et votre équilibre. Il est donc logique et naturel d’accorder dans votre gestion du temps, une part non-négligeable consacrée à celle-ci.
Tout ceci pour dire, que souvent la problématique n’est pas une histoire de temps disponible, mais bien de priorité que l’on doit se définir. Ayez l’honnêteté envers vous-même de respecter ce que vous aimez faire et d’y apporter à sa juste valeur le temps nécessaire pour pratiquer votre passion.
S’organiser pour préparer sereinement ses projets est un un gage de réussite et un bon moteur pour réaliser de plus grands challenges…
5. Autorisez-vous des pauses
Avec la mise en place de tout ce que je viens de vous dire sur les 4 premiers points, vous rencontrerez une problématique de motivation sur la durée. En fonction des événements de notre vie, il est normal que notre taux de motivation pour notre passion ne soit pas constamment au même niveau.
Notre cerveau a toujours besoin d’une certaine part de variétés, pour qu’il puisse garder un bon niveau de concentration et d’efficacité. Si vous êtes constamment en train de penser à votre passion, il arrivera un moment ou un autre, où votre cerveau saturera. Vous aurez eu beau vous organiser de la meilleure manière possible, vous deviendrez mentalement incapable de continuer à pratiquer votre passion.
Ceci est totalement normal. En aucun cas, vous devez culpabiliser dans ces moments-là.
Si je prends l’exemple de mon cas personnel, j’ai plusieurs centres d’intérêt :
J’ai pris l’habitude d’alterner entre ces domaines. Cela me donne une certaine forme de variété permettant de fournir à mon cerveau suffisamment d’oxygène pour ne pas se saturer par une unique activité.
Il est donc important à certaines périodes, de totalement oublier votre passion sans aucun scrupule, car cela fait partie intégrante de la pratique de celle-ci.
C’est le cas par exemple en musique. Répéter ses gammes est nécessaire pour gagner en dextérité. Cependant, il arrivera un moment où vous aurez beau les répéter, encore et encore, vous n’arriverez plus à progresser. Ce sera le signal où vous devrez laisser cette gamme de côté pour mieux savoir y revenir plus tard. C’est un peu comme si votre cerveau devait digérer l’ensemble des nouvelles connaissances que vous lui avez fourni.
C’est exactement la même chose en photographie ou en tout autre domaine.
Ce qu’il faut retenir
Mettez en place un ensemble de pratiques et astuces, tel que les exemples que je vous ai proposés ci-dessus, ou ceux que vous aurez trouvé par vous-même afin de stimuler votre intérêt pour votre passion.
Mais n’oubliez pas non plus, de rester à l’écoute de votre cerveau de manière à éviter de le saturer et risquer de rester bloqué comme face à un mur invisible.
De façon générale, toutes ces astuces sont là pour mieux savoir manager votre motivation personnelle. Déjà le fait de prendre conscience que votre motivation est la clé de votre réussite, vous permettra de progresser dans votre domaine et prendre encore plus de plaisir.
Si vous avez des compléments d’information ou des remarques à faire sur cet article, je vous invite à les laisser en commentaire ci-dessous. De plus, je vous invite à vous abonner au blog afin de ne pas risquer de manquer la sortie des prochains articles et ainsi recevoir gratuitement mon livre “sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, si vous avez des difficultés dans votre pratique de la photographie ou du photomontage, afin de me permettre de mieux répondre à vos besoins, je vous invite encore une fois à répondre à mon sondage.
Affiche officielle du Salon International de la photo de Riedisheim de 2019.
Le Salon de la Photo de Paris est connu de tous ou presque. Bien évidemment, ce n’est pas le seul car d’autres salons sont aussi bien connus tel que le Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der dans le domaine l’animalier ou les rencontres de la photographie d’Arles qui est devenu aujourd’hui l’un des premiers festivals de photographie mondiaux. Cependant, de nombreuses autres salons plus régionaux et modestes en taille, mais pas en qualité permettent de développer sa culture photographique tout au long de l’année. Ayant personnellement vécu quelque temps en Alsace, je souhaite par cet article mettre un petit peu plus en lumière le salon international de la photographie de Riedisheim, dans lequel j’ai pu un petit peu m’investir il y a quelques années déjà. Cette année, il sera ouvert au public du samedi 30 mars au dimanche 7 avril 2019.
Particularités de ce salon
Organisation
Ce salon est totalement organisé et réalisé uniquement par des bénévoles passionnés de photographie. C’est grâce à leur implication et à leur dévouement que ce festival existe depuis de nombreuses années dont 2019 incarnera la 32e édition.
Ligne éditoriale du salon
Le leitmotiv des organisateurs se veut dans la continuité des grands photographes humanistes tels que Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau pour ne citer qu’eux. C’est pourquoi, la revendication de ce salon est la photographie humaniste et engagée.
Durée du festival
La plupart des festivals ne durent que de quelques jours à une semaine, mais celui-ci et particulièrement long puisqu’il s’étend sur 16 jours consécutifs dont trois week-ends complets.
de nombreuses autres expositions de photographes contemporains remarquables,
une bourse permettant d’exposer, vendre ou échanger tout type de matériel photo argentique ou numérique d’occasion,
un ensemble de stages très pédagogiques dans les domaines de la photographie ou de la retouche photo,
Des ateliers ludiques concernant des techniques photographiques anciennes,
Ainsi qu’un certain nombre de conférences.
À tout ceci, s’ajoute chaque année, un ou deux photographes d’honneur participants au jury du concours international de photos et qui sont invité à réaliser une conférence.
Bref historique du salon de Riedisheim
Dans le but de vous convaincre encore un peu plus sur la qualité de ce salon, je vous joins ci-dessous un extrait des invités d’honneurs des 5 dernières éditions.
Je n’aurais pas l’occasion cette année de me rendre à ce salon. Cependant, d’après le programme, je partage avec vous, les expositions qui m’auraient bien intéressé de découvrir.
Plan recensant les lieux d’exposition
Les expositions
Totalement en adéquation avec ma pratique photographique et de photomontage, l’exposition de John Wilhelm intitulée “photoholique” me semble particulièrement intéressante du point de vue créativité et qualité de réalisation de photomontage.
Dans cette même lignée, je pense que l’exposition de Delphine Censig intitulée “Fantasy” m’aurait également très intéressé de par l’aspect créatif de ses œuvres dans les domaines du portrait et du minimalisme.
Dans un tout autre domaine, l’exposition de Jérôme Deya intitulée “à mon corps dérangeant” me semble particulièrement intéressant du point de vue humanistes. Son exposition témoigne de l’importance de la tolérance des uns envers les autres à travers nos différences physique ou moral allant même jusqu’aux tabous du handicap dans l’intimité. Je trouve personnellement que ce type d’exposition nous invite à réfléchir sur le mode de penser et le fonctionnement de notre société.
Mon but ici, n’est pas de faire mon classement personnel des expositions du salon. Je vous invite donc à vous rendre sur le site officiel du Salon de la Photo de Riedisheim afin de découvrir, par vous-même, la qualité des travaux exposés. Faites votre choix et venez découvrir tout ceci de vos propres yeux de photographe !
Les ateliers
Les ateliers proposés semblent aussi être intéressants, car ils permettent de découvrir ou redécouvrir d’anciennes techniques photos argentiques plus ou moins oubliées. A l’heure du tout numérique, il peut être créatif de refaire vivre ces techniques dans l’un de vos projets par exemple.
Les conférences
Ecouter les conférences de photographe reconnus est aussi un moyen d’apporter de la matière à vos propres réflexions concernant votre pratique artistique. Bien que les descriptifs des conférences ne décrivent pas beaucoup leur contenu, il serait dommage de ne pas en profiter si vous passez par là.
Prenons du recul
Je viens de vous parler du Salon de la Photo de Riedisheim, mais l’important à retenir dans tout cela est qu’il y a certainement, près de chez vous plein d’autres événements de ce type. Alors, sortez et allez-y ! Vous trouverez énormément de sources d’inspiration où vous pourrez échanger avec d’autres artistes ou passionnés.
Trop souvent, il arrive que l’on reste dans son coin tout seul à faire ce qu’on aime sans se rendre compte de toutes les opportunités disponibles à deux pas de chez nous, qui pourrait faire progresser notre savoir-faire.
Alors, ne faites pas cette erreur et vivez votre passion aussi en visitant des salons photo !
Dite moi en commentaire, quels sont les salons que vous aimez et que vous aimeriez faire plus connaître au public. Expliquez aussi leurs particularités, car je suis certain que ça intéressera beaucoup de monde ici dont je fais aussi partie.
Illustration de l'article à propos de l'usage créatif du trépied.
Emporter un trépied avec soit est une réelle contrainte de par son poids et son encombrement. Cependant, cet accessoire n’est pas à négliger pour autant, car il permet des prises de vues impossibles ou très difficilement autrement. Dans cet article, je vous propose donc 5 astuces pour photographier avec un trépied.
1. Comme un monopod
Installer un trépied, prend un certain temps et un temps certain.
En fonction des cas, il se peut que nous n’aillions pas le moyen de prendre notre temps ou que le sujet nécessite une certaine mobilité. Il peut alors être intéressant d’utiliser son trépied à la manière un monopod, c’est-à-dire avec une seule jambe.
Vous gagnerez alors en stabilité tout en restant suffisamment souple pour réaliser des effets de filé ou pour saisir une action imprévisible.
Utilisation simplifiée d’un trépied comme monopod.
2. Prendre de l’altitude
L’une des caractéristiques clé de votre trépied est sa taille. En générale, celle-ci est choisie afin de légèrement plus haute que vos yeux de manière à ce que vous puissiez aisément regarder dans le viseur si vous deviez positionner votre trépied dans une descente.
Cependant, cette hauteur peut être aussi utilisée autrement notamment pour prendre de la hauteur. Si les conditions de prise de vue vous permettent de régler un temps de pose suffisamment cours pour éviter le risque de flou de bougé, en plaçant votre boîtier en mode retardateur ou à l’aide d’un déclencheur souple, vous pouvez élever votre appareil photo largement au-dessus de votre tête. ATTENTION à bien le tenir pour blesser personne.
Un point de vue surélevé de quelques centimètres pourra complétement transformer l’impact visuel de votre cadrage !
Utilisation du trépied pour prendre des photos de plus haut. Très utile si vous être à l’arrière d’une foule.
3. Positionner précisément un flash distant
Qui dit trépied, n’implique pas forcément qu’on y mette un boîtier d’appareil photo dessus. L’alternative peut aussi être un flash muni d’un système de déclenchement à distance. De cette manière, il vous sera possible d’intégrer à votre photo une source lumineuse supplémentaire permettant d’attirer l’œil du spectateur pour guider son regard sur un point précis de votre photo.
A noter que les systèmes de déclenchement à distance par radio sont plus fiables que ceux basés sur des séquences de pré-flash quand on souhaite cacher le flash derrière un élément pour éviter de faire apparaître directement l’éclat de la source lumineuse dans la photo.
4. Support pour mini-studio photo macro
En macrophotographie, il est souvent nécessaire d’ajouter de la lumière pour permettre d’avoir une exposition correcte tout en gardant suffisamment de profondeur de champ par la fermeture du diaphragme. L’installation de tout ce matériel autour de votre sujet craintif, peut être laborieuse.
Pour gagner un peu de temps, il est astucieux de pré-positionner ses flashes et réflecteurs éventuels sur des bras magiques, eux-mêmes fixés sur les pieds de votre trépied. Ainsi, vous n’avez plus qu’à positionner l’ensemble autour de votre sujet en une seule fois puis directement commencer à shooter.
Utilisation des jambes d’un trépied comme support pour construire rapidement un mini studio pour la macro photographie.
5. Retourner son appareil photo
Ce dernier point, dépendra du modèle de trépied que vous possédez. En effet, certains modèles permettent de retourner la colonne centrale permettant ainsi de retourner votre boîtier.
Encore une fois, cette astuce créative vous permettra de réaliser des cadrages différents de la norme et donneront à vos photos un impact clairement insolite.
A retenir
S’il y a une chose à retenir dans cet article et qu’en terme de créativité, il est important de sortir des chantiers battus et de regarder vos accessoires avec un regarde insolite. Chaque objet est conçu pour une utilisation prédéfini, mais avec la mode du fameux DIY (Do It Yourself), on s’aperçoit qu’avec un peu d’imagination, il est relativement facile de détourner leurs usages.
Le monde de la photographie est un domaine où cette pratique peut réellement apporter de la créativité à vos clichés. Alors osez passer en revue l’ensemble de votre matériel avec cet état d’esprit en tête.
Je vous invite à partager vos propres astuces en commentaires ci-dessous. Car dans ce domaine, plus nous partagerons nos astuces et plus nous pourrons aller plus loin dans notre créativité comme un Brainstorming grandiose.