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Créativité, propulseur de motivation...

Comment stimuler votre créativité en copiant

Changez de paradigme vis-à-vis de la copie et de l’échec pour aller au-delà des limites de votre créativité ou simplement de la stimuler quand vous en ressentez le besoin.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Commençons par corriger vos paradigmes
00:53 – Entrons dans le vif du sujet
01:39 – Lire un modèle nécessite de l’analyser
02:26 – Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre
03:44 – Reste donc à transformer l’essai…
04:56 – Pouce vers le haut
05:00 – Abonnement YouTube
05:08 – Abonnement blog
05:14 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS, du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous l’astuce de « stimuler votre créativité en copiant. »

Commençons par corriger vos paradigmes

Depuis votre enfance à l’école entre autres, on n’a cessé de vous répéter que : « Copier, c’est mal !« 

Autant dans un contexte précis et limité, cela peut avoir du sens. Mais ce n’est certainement pas une vérité absolue !

Bien au contraire ! Et en particulier dans les domaines artistiques où la créativité est justement un élément essentiel.

Juste pour exemple, rappelons-nous que les peintres classiques ont copié et recopié des œuvres pendant de longues années durant leur apprentissage auprès de leur maître.

C’est aussi par mimétisme que les êtres vivants apprennent comme les enfants en bas âge qui copient le comportement de leurs parents. Même des études sur l’analyse de l’intelligence des animaux l’ont montré.

Entrons dans le vif du sujet

Maintenant que le fait de copier ne vous culpabilise plus, voyons en quoi cette pratique est bénéfique.

Pour commencer, copier, c’est une action. Cela semble anodin dit comme ça, mais ça a l’énorme avantage de vous faire passer : 

  •  de l’état passif, c’est-à-dire, enfermé dans votre tête à vous morfondre sur votre manque de créativité du moment,
  • à l’état actif, où votre esprit et votre corps commenceront à produire des effets réels.

Souvent, le cap le plus difficile est la mise en mouvement. C’est un phénomène physique naturel omniprésent, qui existe même en mécanique et qui s’appelle : « vaincre l’inertie ».

L’astuce repose sur le fait de canaliser son esprit, sur un but à atteindre clairement défini, pour sortir de sa léthargie.

Lire un modèle nécessite de l’analyser

Copier nécessite de mettre en œuvre plusieurs capacités complexes.

En fait, la première action à réaliser pour copier, c’est l’analyse du modèle.

Cette opération fait appel à votre logique de cause à effet.

C’est-à-dire que vous allez devoir reconnaître et/ou construire une suite logique et ordonnée d’actions rudimentaires qui une fois déroulées devrait aboutir au même résultat.

Dans les faits, ce travail est loin d’être évident, car il fait appel à des capacités telles que :

  •  la logique,
  • la mémoire
  • la projection temporelle
  • l’imagerie mentale

A ce stade, nous sommes toujours principalement restés dans un processus de réflexion qui a pour but d’obtenir une structure mentale du processus de réalisation.

Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre

Entrons maintenant dans le concret en appliquant ce mode opératoire.

C’est à partir de ce moment que les bienfaits se font sentir, car vous allez passer progressivement de l’état abstrait à l’état concret.

Chaque étape va nécessiter une action de votre part et automatiquement votre cerveau va venir se concentrer sur la bonne réalisation de ces gestes précis.

Sans vous en rendre compte, vous commencez à triompher de votre inertie.

Au-delà de tout ceci, vous obtenez en plus un autre bénéfice majeur. C’est l’apprentissage. Comme évoqué précédemment, ce mode de fonctionnement est celui utilisé depuis des siècles pour former les artisans de tous domaines.

En vous confrontant au réel, vous allez pouvoir découvrir les petites nuances qui feront que le geste sera juste ou non.

Vous allez donc, en plus, entrer dans un niveau de compréhension empirique qui s’appelle simplement « l’expérience ».

Pour rappel, les études ont montré que le taux de rétention de l’information d’un apprentissage est globalement fonction du niveau d’implication de l’étudiant comme le montre cette pyramide affichée à l’écran.

Taux de rétention de l'information

Reste donc à transformer l’essai…

Dit autrement, comme aucune copie ne sera parfaite, profitez d’extrapoler vos différences pour concrétiser votre inspiration.

De la même manière qu’on vous a inculqué que « Copier c’est mal« , il vous a aussi été inculqué que « l’échec est mal !« 

Encore une fois, ceci est totalement faux. L’échec, n’est rien d’autre qu’une occasion d’apprendre, et même d’inventer.

Dans le domaine de la créativité, ce phénomène a même un nom : la sérendipité qui n’est rien d’autre que l’art de découvrir par chance ce que l’on ne cherchait pas.

L’un des bons exemples de ce phénomène est l’invention des Post-it dont l’origine provient de l’invention du colle repositionnable alors de l’objectif initial devait être une colle des plus résistante.

Là où la majorité n’aurait vu qu’un échec lamentable, d’autres y ont perçu une opportunité révolutionnaire.

Faites de même lors de vos réalisations. Posez-vous régulièrement la question : « et si finalement mon imprécision de réalisation n’était pas finalement mieux ?« 

En travaillant sur votre sens critique et votre perception, vous pourrez développer une vision nouvelle de vos réalisations et peut-être même un style à part entière de votre créativité.

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Créativité, propulseur de motivation...

L’importance des savoir-faire dans le processus créatif

Savoir-faire et créativité sont étroitement liés. Dans cette vidéo, je partage avec vous pourquoi et comment bien profiter de cette relation pour développer votre sens de la créativité.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:10 – Rappel du processus créatif
00:16 – Les 4 étapes du processus créatif
00:43 – Les familles de savoir-faire
00:58 – Savoir-faire liés au photomontage
02:12 – Créativité = idées + concrétisation
02:29 – Les autres savoir-faire
03:13 – La bissociation
03:34 – Exemple de bissociation
03:47 – Exemple du photomontage « Le pont du mois de mai« 
04.33 – Curiosité et apprentissage des leviers efficace pour la créativité
04:49 – Liaison étroites entre les étapes d’incubation et de production
05:57 – Pouce vers le haut
06:03 – Abonnement YouTube
06:10 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Les 10 erreurs du débutant photographe

Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.

Erreur 1 : Attention au flash intégré

Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.

Les deux soucis principaux sont les suivants :

  • La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
  • La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.

Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.

Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.

Erreur 2 : Flasher en paysage

Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.

La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?

Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil

Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.

Cette situation est totalement absurde :

  • monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
  • il n’apporte rien à la photo
  • il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…

Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…

Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.

Erreur 4 : L’horizon de travers

De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.

Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?

Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.

Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet

Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.

Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.

Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l'artisan réalisant la fabrication d'une sabot de bois
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois

Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”

Erreur 6 : Attention à la qualité du fond

Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.

Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.

On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.

Le fait de flouter le fond de l'image attire d'attention sur la forme de de la fleur nette
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d'attirer l’œil sur l'aspect piquant de la fleur
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur

Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.

Erreur 7 : Être trop impatient

Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.

Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !

Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.

Erreur 8 : Ne pas oser essayer

Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.

Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.

En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.

N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.

  • ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
  • REGARDEZ le résultat.
  • AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
  • Et ESSAYER de nouveau… 

Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.

Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.

Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !

Erreur 9 : Négliger le post-traitement

On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.

Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !

Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.

Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !

Erreur 10 : Ne pas oser se former

“La science infuse” n’existe pas !

Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.

Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.

Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !

Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.

La liste des possibilités est très longue :

  • bouche-à-oreilles,
  • livres,
  • blogs,
  • clubs, associations,
  • coaching,
  • formations,
  • écoles,…

Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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