Notre société de consommation nous sollicite constamment à acheter du matériel nouveau et soi-disant toujours plus performant. Qu’en est-il vraiment à la pratique de tous les jours ? Est-ce vraiment nécessaire pour progresser dans notre pratique de la photographie ? Aujourd’hui, je partage donc avec vous mon point de vue à propos de ce sujet en partageant notamment une illustration, peut-être extrême, mais qui à mon sens permet de garder les pieds sur terre et l’esprit pragmatique.
Photographier, peindre, dessiner, créer des images de synthèse, ou tout autre art visuel reposent sur la transmission d’un message du plus simple au plus compliqué. Même les premières images rupestres des grottes préhistoriques reposent sur ce principe. C’est dire comment ce dernier est essentiel. Créer une image, c’est comme écrire une phrase. On y trouve des éléments, comme des objets ou des personnages dans le domaine visuel, au même titre que des mots dans une phrase. De plus, chacun de ces éléments possède en eux un double sens : le sens propre et figuré. Le terme « sémiologie » signifie : « Science qui étudie les systèmes de signes (langage et autres systèmes). » Dictionnaire le Robert. C’est-à-dire que les connaissances en sémiologie permettent de lire et donc de comprendre les messages contenus dans les images et donc aussi de construire de manière compréhensible un message dans un support visuel.
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Profiter de la sémiologie pour développer sa créativité
Dans la vie de tous les jours, rares sont les personnes qui n’ont jamais rien à dire. Or, bien que le standard de communication soit la parole ou l’écriture, les supports visuels prennent de plus en plus de place dans nos quotidiens à travers les médias classiques, les réseaux sociaux ou simplement la connectivité omniprésence via Internet et la téléphonie.
Il est donc nécessaire d’apprendre à maîtriser la communication visuelle pour ne pas risquer de se faire manipuler. Pour cela, il est nécessaire de bien comprendre les mécanismes pour garder le contrôle de nos sens et ainsi continuer à profiter de notre libre-arbitre.
Comme pour tout apprentissage, il faut pratiquer !
Mon propos ici, est donc de profiter des idées que l’on souhaite exprimer pour développer notre créativité en produisant des images illustrant au mieux nos messages.
C’est dans ce sens que la sémiologie, ou plus simplement dit, l’application de la grammaire visuelle au sens large permet de stimuler notre créativité artistique.
Quelques ressources à partir desquels apprendre la sémiologie
Pour cela, je vous conseille quelques ressources intéressantes pour commencer à toucher du doigt ces concepts qui vous sont peut-être nouveaux :
Dans cet ouvrage, vous découvriez les bases de la composition d’une photographie qui est une forme de grammaire visuelle.
« Le langage de l’image » de René BOUILLOT et Bernard MARTINEZ (Edition VM, groupe Eyrolles)
Ce livre est, à mon sens, encore plus riche que le précédent compte tenu qu’il aborde plus précisément les impacts inconscients engendrés par la construction d’une image.
Ce dernier livre, à l’avantage de bien décrire un processus de création d’images en amont et pendant la prise de vue dans le but de clairement donner du sens à vos images.
Toutes ces ressources ont pour objectif de vous donner les principes de base pour appréhender ce domaine.
Cependant, il ne s’agit ici que de théorie couchée sur du papier. Ce qui vous fera réellement progresser sera la mise en pratique de l’ensemble de ces clés lors de créations d’images.
Exemples de création d’image basée sur la sémiologie
Pour illustrer cette mise en pratique, je vous invite à découvrir ou à redécouvrir les publications de ma rubrique photomontage du mois.
La plupart des photomontages que je réalise sont basés sur le principe de promouvoir un message prédéfini. C’est-à-dire que le point de départ est le message et par conséquent, c’est lui qui oriente ma créativité pour obtenir l’illustration finale.
Dans chacun des articles de cette rubrique se trouve les explications du message et les étapes principales de la réalisation technique de l’image.
Je vous invite à étudier ce processus pour qu’à votre tour, vous puissiez développer celui-ci pour vos propres créations.
N’hésitez pas à partager avec nous vos réalisations. Cela ne peut être que bénéfique pour tout le monde. A bientôt et amusez-vous bien !
Vous avez pu voir à plusieurs reprises sur mon blog, initiation-photo.com, l’utilisation du logiciel Set.a.light 3D. Cet outil informatique permet de simuler de manière réaliste le comportement de la lumière dans le cadre d’un studio photographique virtuel orienté pour la pratique du portrait.
Avant toute chose, je tiens à vous signaler que cet article n’est pas sponsorisé.
Quels sont les bénéfices pour les débutants de set.a.light 3D ?
Pourquoi évoquer un simulateur de studio photo alors que l’un des objectifs de ce blog est de vous apprendre à mieux pratiquer la photographie réelle, dans la vraie vie ?
En fait, pour maîtriser la photographie, il y a plusieurs axes de connaissances dans lesquels il faut avoir un minimum de compréhension pour produire une image en toute conscience :
Ce logiciel va vous permettre d’appréhender deux de ces 5 axes : la compréhension de la lumière et découvrir un ensemble de matériel d’éclairage de studio.
Apprendre sereinement
Ici, à l’aide de ce simulateur, vous allez pouvoir tester de multiples configurations d’éclairage face à des modèles, ayant une patience infinie, qui ne bougent pas et qui ne jugent pas.
Confortablement installé devant votre ordinateur, vous pourrez donc pratiquer cette discipline quand vous le souhaiterez en vous économisant tout un ensemble de contrainte :
Recherche des modèles
Organisation de la séance
Acquisition du matériel (achat ou location)
Impatience du modèle si vous tâtonnez trop longtemps
Aménagement physique du studio…
Pas de limite de matériel
Vous n’êtes pas sans savoir que le budget nécessaire à la pratique de la photographie est une donnée importante à ne pas négliger. Au vu des prix des matériels pour la photographie, il est nécessaire de viser au plus juste et surtout au plus adapté à vos besoins. Sans quoi, vous risquez de vous endetter sur les nombreuses années voire générations futures… 😉
Seulement, comment savoir vraiment si vous avez plus besoin d’un bol beauté ou d’une boîte à lumière carrée de 40x40cm ?
La réponse est simplement. Il suffit de tester pour voir la différence de l’effet. Et bien, avec Set.a.Light 3D, vous pourrez tout tester et ainsi mieux connaître le type de matériel qui correspond à votre usage.
Source d’inspiration
Depuis la version 2.5.1 sortie en janvier 2020, l’outil dispose d’une section communautaire, qui permet de partager ses réalisations et aussi de découvrir les techniques d’éclairage des autres utilisateurs.
Au-delà de l’aspect purement pédagogique de ces partages, il s’agit aussi d’une superbe source d’inspiration pour vos futures réalisations photographiques.
Plateforme de test et recherche personnel (créativité)
L’objectif, ici n’étant pas d’être exhaustif sur tous les avantages de ce logiciel. Cependant, je souhaite finir cette énumération partielle par la valeur ajoutée de celui-ci vis-à-vis de votre créativité.
Souvent, quand on est en phase de recherche créative, on se cherche. On teste plusieurs choses, puis on change tout, pour enfin revenir à notre première idée, mais avec quelques ajustements qui font la différence…
Tous ces types de processus créatifs sont laborieux et chronophages. De plus, les instants créatifs ne préviennent pas et nécessitent souvent de les saisir au vol pour ne pas risquer de les voir s’envoler.
Set.a.Light 3D est justement toujours disponible sur l’ordinateur d’un simple clic de souris. Vous perdrez donc beaucoup moins de ces moments magiques de créativité.
Studio photographique virtuel, à quoi ressemble set.a.light 3D ?
Maintenant que je vous ai bien mis l’eau à la bouche, à quoi ressemble cet outil ?
Comme je l’ai rapidement indiqué en introduction, il s’agit d’un studio photo virtuel. Il s’y trouve donc tout ce qui est logique d’y trouver :
différents modèles à photographier
des accessoires divers pour accompagner les modèles (des meubles, instruments de musique, plantes vertes…)
toutes les configurations de matériel d’éclairage (du flash de studio à puissance réglable, au flash cobra en passant par les éclairages à lumière continue)
les différents accessoires d’éclairage comme les réflecteurs, les bloqueurs de lumière, les fonds, et même les diffuseurs depuis la toute dernière version 2.5.6 sortie le 13/01/2021.
Ce qui est bien, c’est que tout est réglable en termes de dimension et positionnement dans la salle, elle-même modifiable en dimension, couleur, textures…
L’interface est construite autour de 2 vues principales : la fenêtre de navigation dans l’espace 3D et l’aperçu de la photo en cours de réalisation.
Autour de cela, se trouvent plusieurs panneaux donnant l’accès à l’ensemble des paramètres réglables de chaque élément.
Comment obtenir Set.a.light 3D
Ici, nous sommes sur le tout numérique dont l’avantage est la disponibilité immédiate.
Il suffit d’aller sur le site web de la société de développement : https://www.elixxier.com/
Achetez en ligne la licence qui vous convient parmi les deux choix possibles de niveaux du logiciel.
Dans les quelques minutes qui suivront, vous recevrez votre clé de licence qu’il suffira de saisir au démarrage du logiciel après de l’avoir téléchargé et installé sur votre ordinateur.
Bref, en moins de 10 minutes vous serez déjà en train de profiter de cet outil.
Je vous conseille de vous référer aux indications de la configuration minimum nécessaire de votre ordinateur (MAC ou PC) pour vous assurer de sa compatibilité avec votre propre matériel informatique.
Evidemment, au-delà de la question de l’utilité de cet outil pour vous, vous vous poserez certainement la question de savoir, quel est le niveau du logiciel dont vous aurez besoin entre la version dite :
BASIC
ou STUDIO
Encore une fois, l’avantage du tout numérique est que vous avez moyen d’utiliser gratuitement le logiciel durant 15 jours gratuitement pour comparer deux niveaux proposés et tester la valeur ajoutée du produit.
Ainsi, vous serez capable de clairement choisir le budget que vous serez prêt à investir dans ce produit. Qui pour moi, soit dit en passant, est loin d’être excessif par rapport à n’importe qu’elle autre matériel photo.
illustration de l'article du photomontage coronavirus, l'invasion
Nous vivons actuellement une période très particulière avec un confinement quasi généralisé sur l’Europe et en particulier la France. Cette mesure particulière doit permettre de faire face à une épidémie de coronavirus appelé covid-19. A travers ce photomontage, j’ai cherché à mettre en évidence nos chez-nous réconfortants par rapport à la crainte d’une contamination provenant de l’extérieur.
Illustration de la situation de confinement national, actuellement en vigueur, dans le but de lutter contre la propagation du virus COVID-19.
Explication du comment
Pour réaliser ce photomontage, j’ai cherché une photographie représentant une personne confortablement installée chez elle et mettant en évidence une grande surface de vitre vers l’extérieur.
Le but est de créer un contraste entre la douceur intérieure et l’agressivité du monde extérieur.
J’ai donc choisi de réaliser des représentations de virus en trois dimensions dans le but de les mettre en scène comme une invasion d’extraterrestres survolant le paysage extérieur contemplé par la personne figurant sur la photo de base.
La réalisation des virus a été faite dans le logiciel Blender 3D dans lequel, j’ai directement calculé l’image des virus en paramétrant un effet de profondeur de champ sur la caméra. Cette profondeur de champ m’a permis de garder l’effet de profondeur ainsi qu’une meilleure intégration par rapport à l’image de base initiale.
Il m’a donc suffit de réaliser un masque au niveau des baies vitrées pour ne faire apparaître que les parties visibles des virus dans l’image de base.
Enfin, j’ai pas mal travaillé les aspects colorimétriques de l’image afin de donner une dominante bleue à l’extérieur et chaleureuse à l’intérieur. Ceci est une très bonne astuce pour réussir à plonger le spectateur dans un état émotionnel lors de la contemplation de l’image finale.
Enfin, j’ai rajouté un petit halo de lumière provenant de la gauche afin de mieux intégrer les virus à images globale.
Autocritique
L’idée du photomontage ne me semble pas extraordinaire. Cependant, la réalisation, reste à mon sens, correcte et représente bien le message que je souhaitais passer à travers.
J’ai eu extrêmement peu de temps pour réaliser ce photomontage, à peine un jour. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’utiliser une photo issue du site pexels.com.
Dans des cas d’urgence tels que celui-ci, il est important de ne pas se limiter à l’usage de ses propres photos et d’utiliser les moyens que l’on dispose pour obtenir les ressources nécessaires à notre projet.
C’est pourquoi, je considère que le résultat obtenu est à la hauteur de mes espérances au vu du temps passé sur ce projet. Ça aussi été pour moi une occasion de me mettre sous pression afin de voir quel type de résultats je pouvais obtenir en extrêmement peu de temps.
Réaliser ce type de challenge est toujours intéressant pour sortir de sa zone de confort et aller encore un petit peu plus loin sur son savoir-faire et apprendre à réaliser l’essentiel sans perdre de temps sur des futilités qui peuvent devenir toxiques à la longue.
Illustration de l'article à propos de quoi photographier à la maison.
Dans cette vidéo, je partage avec vous, les opportunités photographiques liées à la situation particulière que nous vivons actuellement à devoir rester confiner chez nous à cause du coronavirus (COVID-19).
00:00 – Présentation 00:04 – Sujet 00:29 – Les 3 uniques moyens sur sa vie (David LAROCHE) 00:48 – Profiter de son temps libre 01:21 – Temps pour apprendre 02:24 – Sortie de sa zone de confort 03:21 – Quoi Photographier ? 03:32 – Photo d’enfant (apprendre la photo d’enfant) 03:51 – Les natures mortes 04:25 – La macrophotographie 05:36 – Apprendre de nouvelles techniques (light paintng, goutte d’eau, prise de vue ultra-rapide…) 06:44 – Trier ses photos 07:05 – Post-traiter ses photos 07:28 – Essayer le photomontage 07:58 – Découvrir la 3D 08:17 – Monter en compétences 08:28 – Prendre du plaisir 08:59 – Se changer les idées 09:37 – Développez votre créativité 10:00 – Pouce bleu 10:05 – Abonnement YouTube 10:10 – Abonnement blog
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Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.
Illustration de l'article sur comment faire des photos qui sortent du lot
Quotidiennement, plus d’un million de photographies sont prises dans le monde. Face à cette situation, il faut apprendre à se différencier. Je partage mon secret dans cette courte vidéo, mais efficace.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:14 – Question point commun 00:51 – Sortir de sa zone de confort 01:21 – Faire un petit peu plus 01:21 – Lisibilité des textures 01:32 – Avertissement 02:00 – Comment sortir de sa zone de confort 02:07 – Méthode des petits pas 02:32 – Lister 02:39 – Classer 02:46 – Appliquer 03:43 – Pouce bleu 03:50 – Abonnement Youtube + cloche 03:56 – Abonnement blog (QR-Code)
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Illustration de l'article à propos des 10 erreurs des débutants photographes
Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.
Erreur 1 : Attention au flash intégré
Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.
Les deux soucis principaux sont les suivants :
La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.
Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.
Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.
Erreur 2 : Flasher en paysage
Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.
La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?
Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil
Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.
Cette situation est totalement absurde :
monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
il n’apporte rien à la photo
il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…
Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…
Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.
Erreur 4 : L’horizon de travers
De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.
Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?
Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.
Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet
Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.
Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois
Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”
Erreur 6 : Attention à la qualité du fond
Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.
Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.
On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur
Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.
Erreur 7 : Être trop impatient
Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.
Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !
Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.
Erreur 8 : Ne pas oser essayer
Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.
Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.
En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.
N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.
ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
REGARDEZ le résultat.
AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
Et ESSAYER de nouveau…
Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.
Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.
Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !
Erreur 9 : Négliger le post-traitement
On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.
Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !
Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.
Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !
Erreur 10 : Ne pas oser se former
“La science infuse” n’existe pas !
Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.
Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.
Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !
Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.
Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”. Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.