Comprendre le fonctionnement de l’autofocus permet de mieux le maitriser la mise au point dans votre usage quotidien de la pratique de la photographie. Ici, je vous explique ses grands principes de fonctionnement dans le but que vous obteniez de meilleurs résultats.
Lors de l’achat d’un appareil photo, le choix de la taille du capteur est un éléments important car il influe sur divers paramètres de son fonctionnement. Dans cet article, je partage avec vous les effets de la taille du capteur, qu’ils soient positifs ou négatifs.
Effet de la taille du capteur sur la longueur focale
Le standard des longueurs de focale est d’exprimer ces longueurs sur la base du plein format 24 x 36
Les objectifs 24 x 36 projettent une image pouvant couvrir un capteur de 24 x 36 mm de cotés.
Si le capteur est en fait plus petit, cela revient à recadrer plus petit l’image 24 x 36
L’effet est comme si la longueur focale était plus longue.
Le facteur de changement est le Coeff de focal du tableau précédent
Effet de la taille du capteur sur la profondeur de champ
RAPPEL : Avec une ouverture de diaphragme et une longueur de focale constantes, la taille de la profondeur de champ augmentera avec la distance de mise au point.
Pour un même cadrage, la distance C est proportionnellement plus grande par rapport à la distance A que par rapport à la distance B.
Cela revient, que pour le petit capteur, c’est comme si la distance de mise au point avait été réalisée de manière plus éloignée qu’avec le grand capteur.
Donc en appliquant le rappel ci-dessus, la profondeur de champ est donc plus étendue avec un petit capteur qu’avec un grand capteur.
Effet de la taille du capteur sur le bruit numérique
La quantité de lumière atteignant le capteur est dépendant :
Des réglages de l’exposition (vitesse/ouverture/iso)
Des conditions de luminosité de la scène photographiée
Mais à nombre de pixels égal, plus le capteur est petit et moins de lumière atteint chaque photosite.
Il est plus difficile pour le capteur de faire son travail. Ceci engendre donc une augmentation du bruit sur la photo.
Illustration de l'article photomontage du mois : Les amoureux de février !
Le mois de février est marqué par la Saint-Valentin, la fête des amoureux. Dans ce photomontage, j’ai souhaité représenter un moment de complicité d’un couple. Vous pouvez voir ci-dessous, la réalisation finale de ce photomontage.
Les amoureux de février !
Explication du comment
De manière synthétique, les idées principales que je souhaitais voir présentes dans le photomontage étaient les suivantes :
La complicité,
L’amour,
un couple.
N’ayant pas énormément de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai privilégié la piste des stocks de photos pour trouver la photo de base de mon photomontage. Celle-ci est la suivante :
Je l’ai retenue, car elle représente un couple vu de dos de manière à ce qu’il n’y ait pas de problématique de droit à l’image et dont la position correspond un moment de tendresse. De plus le paysage grandiose à face à eux évoque déjà un petit peu l’importance du lien affectif entre les deux personnages.
Pour évoquer visuellement le sentiment d’amour, j’ai utilisé le même stratagème que le célèbre jeu vidéo “Les Sims”. C’est-à-dire que j’ai décidé de placer des cœurs au-dessus de leur tête.
Cœurs en 3D faits avec Blender
Il me fallait donc réaliser ses cœurs. Pour se faire, j’ai utilisé le logiciel 3D Blender avec lequel j’ai modélisé un émetteur de plusieurs cœurs comme s’ils échappent de leur tête. Afin de les rendre un petit peu plus intéressant, j’ai réalisé une texture entre la bulle de savon et le verre transparent.
Enfin, pour donner une de légère dynamique à la scène, j’ai fait le choix ajouter un effet de flou de bougé subtil sur les cœurs. Comme toujours dans ces cas-là, j’ai réalisé l’éclairage des cœurs dans Blender de manière cohérente avec l’éclairage global de la scène. J’ai donc placé un soleil sur la gauche au fond, ce qui me permet d’avoir des reflets spéculaires sur chacun d’eux en cohérence avec les effets spéculaires des personnages.
Enfin, j’ai travaillé sur l’aspect général de la photographie. Pour commencer, j’ai rajouté un effet de flou d’objectif rendant plus nets les personnages et plus flou les bords de la photo. L’objectif de cette manipulation et d’accentuer le regard vers le couple et ainsi renforcer le sentiment d’intimité entre les personnages.
Ensuite, pour donner un aspect plus chaleureux à la scène, j’ai réchauffé les teintes globales de celle-ci en ajoutant un effet de perspective atmosphérique émanant du soleil. L’avantage technique de ce procédé est de recouvrir l’ensemble du photomontage, ce qui aide à l’intégration des différentes images entre elles.
C’est une bonne pratique en photomontage de toujours finir celui-ci par un traitement global de l’image permettant de mieux diminuer le contraste entre les différents éléments assemblés.
Autocritique
Au stade de l’idée et avant de commencer la réalisation de ce photomontage, je n’étais pas forcément convaincu que celui-ci fonctionnerait bien. C’est au fur à mesure du travail de réalisation, je me suis rendu compte que l’image finale répondrai très bien au message que je souhaitais transmettre.
Bien que le travail de photomontage est plutôt simple et sans mise en œuvre d’énormément d’éléments différents, je considère que le résultat final est très réussi.
J’aime aussi un petit peu les idées qui s’en dégagent de l’aspect amour traditionnel où le cou se retrouve dans la nature et l’idée de la liaison plutôt moderne et connecté évoqué par la présence des cœur au-dessus de leur tête. C’est pour moi un élément que je n’avais pas prévu, mais qui apporte une réelle connotation de l’époque actuelle que nous vivons.
Illustration de l'article sur comment faire des photos qui sortent du lot
Quotidiennement, plus d’un million de photographies sont prises dans le monde. Face à cette situation, il faut apprendre à se différencier. Je partage mon secret dans cette courte vidéo, mais efficace.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:14 – Question point commun 00:51 – Sortir de sa zone de confort 01:21 – Faire un petit peu plus 01:21 – Lisibilité des textures 01:32 – Avertissement 02:00 – Comment sortir de sa zone de confort 02:07 – Méthode des petits pas 02:32 – Lister 02:39 – Classer 02:46 – Appliquer 03:43 – Pouce bleu 03:50 – Abonnement Youtube + cloche 03:56 – Abonnement blog (QR-Code)
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Illustration du photomontage du mois de mars "être au pied du mur"
Illustration du photomontage du mois de mars « être au pied du mur »
Pour le photomontage de ce mois-ci, je vous invite à découvrir l’illustration de l’expression “être au pied du mur”. Celle-ci signifie être contraint d’agir ou être acculé. Aucun échappatoire possible et impossible de faire marche arrière.
Explication du comment
Je trouve ce montage intéressant vis-à-vis des points suivants :
Amplification les perspectives par l’usage d’un grand-angle,
Mise en évidence d’un contraste de taille de sujets,
Impact de l’ambiance bleue évoquant le sentiment d’inquiétude.
La première opération a été de prendre les deux photos suivantes afin d’avoir ma fille dans les deux positions nécessaires à la scène.
Première photo de base pour le photomontage
Seconde photo de base pour le photomontage
Afin de garder une cohérence vis-à-vis de l’éclairage global du soleil sur les deux photos, j’ai positionné ma fille, dès la prise de vue, de façon cohérente par rapport au soleil.
Afin de d’obtenir un point de vue en contre-plongée suffisamment intense pour avoir le pied au premier plan, j’ai choisi un lieu de prise de vue suffisamment en hauteur par rapport à moi. Ainsi, je n’ai pas été obligé de m’allonger par terre pour prendre les photos.
La première photo de base m’a servi de scène globale.
La seconde photo de base a été travaillée de manière à détourer ma fille complètement afin de la placer à l’endroit qui m’a semblé le plus approprié par rapport au pied de la première photo.
Afin d’ajuster la luminosité de ma fille en position à genoux, par rapport à la première photo et notamment à l’ombre portée de la semelle, j’ai utilisé plusieurs calques courbe associés en masque d’écrêtage.
Ainsi, j’ai pu accentuer légèrement les ombres localement au niveau de son dos tout en gardant les autres lumières de son visage.
En dessous de ce calque, j’ai ajouté plusieurs autres calques pour créer l’ombre portée de ma fille. Afin de s’assurer de la cohérence de la douceur de l’ombre avec le reste de l’image, j’ai ajouté un filtre flou gaussien sur celui-ci.
Ensuite, pour donner un caractère plus inquiétant à l’ensemble de l’image, j’ai ajouté un ciel nuageux. Afin de bien le placer, j’ai tenu compte de la position du soleil dans les deux images.
Photo de nuage disponible sur pexels
Pour obtenir une lumière englobante autour de la position debout de ma fille, j’ai rajouté un effet de halo avec Photoshop au-dessus de l’ensemble.
Enfin, pour mieux assembler les différents calques et éviter des raccords trop imparfaits, j’ai retravaillé l’ensemble de l’image via le plugin Nik Collection historique de Google.
Au sein de ce plugin, j’ai procédé aux effets suivants :
traitement croisé,
une accentuation des détails,
l’optimisation des contrastes
et enfin un ajout de bruit subtil.
Autocritique
Pour être honnête avec vous, j’ai eu un petit peu de mal ces derniers temps pour trouver l’idée de ce photomontage.
Comme il me restait plus qu’une journée de disponible pour le réaliser, il fallait que je trouve une idée très simple. J’ai donc demandé à ma fille de poser juste 5 minutes pour réaliser les deux photos de base.
C’est une fois le photomontage réalisé, que j’ai cherché son titre. J’ai alors seulement réalisé que mon subconscient avait grandement participé à mon processus de créativité du jour.
L’expression “être au pied du mur” s’appliquait bien aux circonstances dans lesquelles j’ai réalisé ce photomontage.
Pour ce qui est de la réalisation technique, j’ai trouvé intéressant d’utiliser une optique grand-angle qui permet de mettre en évidence les éléments fort de la scène. De plus, les déformations exagérées par ce type d’optique permettent de donner un effet un petit peu caricatural et humoristique à la scène finale.
Affiche officielle du Salon International de la photo de Riedisheim de 2019.
Le Salon de la Photo de Paris est connu de tous ou presque. Bien évidemment, ce n’est pas le seul car d’autres salons sont aussi bien connus tel que le Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der dans le domaine l’animalier ou les rencontres de la photographie d’Arles qui est devenu aujourd’hui l’un des premiers festivals de photographie mondiaux. Cependant, de nombreuses autres salons plus régionaux et modestes en taille, mais pas en qualité permettent de développer sa culture photographique tout au long de l’année. Ayant personnellement vécu quelque temps en Alsace, je souhaite par cet article mettre un petit peu plus en lumière le salon international de la photographie de Riedisheim, dans lequel j’ai pu un petit peu m’investir il y a quelques années déjà. Cette année, il sera ouvert au public du samedi 30 mars au dimanche 7 avril 2019.
Particularités de ce salon
Organisation
Ce salon est totalement organisé et réalisé uniquement par des bénévoles passionnés de photographie. C’est grâce à leur implication et à leur dévouement que ce festival existe depuis de nombreuses années dont 2019 incarnera la 32e édition.
Ligne éditoriale du salon
Le leitmotiv des organisateurs se veut dans la continuité des grands photographes humanistes tels que Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau pour ne citer qu’eux. C’est pourquoi, la revendication de ce salon est la photographie humaniste et engagée.
Durée du festival
La plupart des festivals ne durent que de quelques jours à une semaine, mais celui-ci et particulièrement long puisqu’il s’étend sur 16 jours consécutifs dont trois week-ends complets.
de nombreuses autres expositions de photographes contemporains remarquables,
une bourse permettant d’exposer, vendre ou échanger tout type de matériel photo argentique ou numérique d’occasion,
un ensemble de stages très pédagogiques dans les domaines de la photographie ou de la retouche photo,
Des ateliers ludiques concernant des techniques photographiques anciennes,
Ainsi qu’un certain nombre de conférences.
À tout ceci, s’ajoute chaque année, un ou deux photographes d’honneur participants au jury du concours international de photos et qui sont invité à réaliser une conférence.
Bref historique du salon de Riedisheim
Dans le but de vous convaincre encore un peu plus sur la qualité de ce salon, je vous joins ci-dessous un extrait des invités d’honneurs des 5 dernières éditions.
Je n’aurais pas l’occasion cette année de me rendre à ce salon. Cependant, d’après le programme, je partage avec vous, les expositions qui m’auraient bien intéressé de découvrir.
Plan recensant les lieux d’exposition
Les expositions
Totalement en adéquation avec ma pratique photographique et de photomontage, l’exposition de John Wilhelm intitulée “photoholique” me semble particulièrement intéressante du point de vue créativité et qualité de réalisation de photomontage.
Dans cette même lignée, je pense que l’exposition de Delphine Censig intitulée “Fantasy” m’aurait également très intéressé de par l’aspect créatif de ses œuvres dans les domaines du portrait et du minimalisme.
Dans un tout autre domaine, l’exposition de Jérôme Deya intitulée “à mon corps dérangeant” me semble particulièrement intéressant du point de vue humanistes. Son exposition témoigne de l’importance de la tolérance des uns envers les autres à travers nos différences physique ou moral allant même jusqu’aux tabous du handicap dans l’intimité. Je trouve personnellement que ce type d’exposition nous invite à réfléchir sur le mode de penser et le fonctionnement de notre société.
Mon but ici, n’est pas de faire mon classement personnel des expositions du salon. Je vous invite donc à vous rendre sur le site officiel du Salon de la Photo de Riedisheim afin de découvrir, par vous-même, la qualité des travaux exposés. Faites votre choix et venez découvrir tout ceci de vos propres yeux de photographe !
Les ateliers
Les ateliers proposés semblent aussi être intéressants, car ils permettent de découvrir ou redécouvrir d’anciennes techniques photos argentiques plus ou moins oubliées. A l’heure du tout numérique, il peut être créatif de refaire vivre ces techniques dans l’un de vos projets par exemple.
Les conférences
Ecouter les conférences de photographe reconnus est aussi un moyen d’apporter de la matière à vos propres réflexions concernant votre pratique artistique. Bien que les descriptifs des conférences ne décrivent pas beaucoup leur contenu, il serait dommage de ne pas en profiter si vous passez par là.
Prenons du recul
Je viens de vous parler du Salon de la Photo de Riedisheim, mais l’important à retenir dans tout cela est qu’il y a certainement, près de chez vous plein d’autres événements de ce type. Alors, sortez et allez-y ! Vous trouverez énormément de sources d’inspiration où vous pourrez échanger avec d’autres artistes ou passionnés.
Trop souvent, il arrive que l’on reste dans son coin tout seul à faire ce qu’on aime sans se rendre compte de toutes les opportunités disponibles à deux pas de chez nous, qui pourrait faire progresser notre savoir-faire.
Alors, ne faites pas cette erreur et vivez votre passion aussi en visitant des salons photo !
Dite moi en commentaire, quels sont les salons que vous aimez et que vous aimeriez faire plus connaître au public. Expliquez aussi leurs particularités, car je suis certain que ça intéressera beaucoup de monde ici dont je fais aussi partie.