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A chaque théorie son travail pratique...

Mise en application de la technique du filé

Photographier revient a créé une représentation statique d’un instant précis de la vraie vie. Cet aspect statique n’aide pas à représenter le mouvement d’une scène. De ce fait, il est utile d’utiliser des artifices secondaires pour représenter celui-ci. L’un d’eux est d’introduire un flou relatif entre le sujet et le fond de manière à accentuer un contraste de mouvement entre les deux. Lorsque le photographe choisit le sujet comme élément de netteté, cette technique s’appelle le filé. 

Bonjour je suis Vincent Bouvais du plague initiation-photo.com.

Aujourd’hui je partage avec vous la technique du filé. Je vous en ai parlé durant le mois dans le focus du jour. Je vais vous montrer comment le pratiquer dans la vie réelle. 

Pour réaliser ça, il faut réaliser une exposition correcte, par rapport à la luminosité que vous avez. Pour le coup, moi je suis un f/10 pour avoir un temps de pose de 1/40s qui correspond à la vitesse nécessaire au sujet que je vais traiter. Je me suis mis en mode rafale pour faire plusieurs photos d’affilée. Enfin, j’ai mis l’autofocus continu de manière à faire la mise au point de façon continue sur le sujet que je vais détecter. Pour faciliter la détection, je me suis mis en mode automatique qui, pour mon appareil, correspond à la détection du sujet le plus proche. 

Voilà pour les réglages, je vous montre comment c’est fait avec mes enfants qui font du vélo. 

Vas-y Florian.

On y va.

Tu es prêt fiston, vas-y.

Allez fiston, action.

Merci les enfants.

Voilà, les prises de vue ont été faites.  Globalement, au niveau du viseur, on voit des séries plus ou moins réussies. Sur l’ensemble des séries, il y a forcément des photos qui sont floues car le sujet n’aura pas été immobile par rapport au cadre de l’appareil photo. Par contre, la majorité des prises de vue est quand même relativement nette sur le sujet qui a été suivi. Alors que tout le fond de l’image, lui, est flou de par le mouvement relatif par rapport au cadre de la photo. 

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Photographie en pose longue en plein jour d’une chute d’eau

Je vous emmène avec moi le long d’un cours d’eau pour réalisée la photographie en pose longue, en plein jour, d’une chute d’eau. Ainsi, vous allez pouvoir suivre toute la mise en application de l’utilisation d’un filtre ND1000 en conditions réelles.

Bonjour je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je vais mettre en application les poses longues en plein jour avec l’exemple de la chute d’eau juste à l’arrière. 

Pour réaliser cette chute d’eau, ce qui est important, c’est d’avoir le pied solidement attaché de manière très stable puisque le but, ici, est de réaliser une photographie dont la prise de vue durera 30 secondes. 

Donc comme on l’a évoqué durant le mois, la façon de récupérer 30 secondes en terme de pose longue, c’est de fixer à l’avant de l’appareil un filtre ND 1000.

Donc les réglages pour ceux-ci. Je suis fermée à f/20. J’ai une durée d’exposition de 30 secondes. Et je suis à 50 ISO. J’ai réalisé le cadrage et comme vous pouvez éventuellement le voir sur l’écran, le fait d’avoir un filtre ND1000 ne pose pas de problème à la visée à travers le liveview. Ce qui n’est absolument pas le cas à travers le viseur puisque dans le viseur on ne voit strictement rien tellement c’est opaque. 

Donc ça c’est vraiment l’astuce à faire lorsque vous utilisez les filtres ND 1000, faites votre cadrage à travers la visée écran. Et ensuite vous déclenchez. Donc je vais déclencher la photographie et on verra l’exemple que ça va prendre. 

Donc la photo vient d’être déclenchée, 30 secondes de prise de vue. Pendant tout ce temps-là, l’eau s’écoule et vient imprimer de façon progressive le capteur. Par contre, tout ce qui est fixe, tel que les rochers et le décor autour, a l’avantage d’être totalement immobile et va donc provoquer aucun flou sur la prise de vue. Ce qui est totalement l’opposé pour l’eau, qui elle, est constamment mobile et donc va imprimer un flou continue. Et cet effet de flou va former le filet de l’eau que l’on recherche.

Donc l’image est parfaite car l’histogramme n’est pas bouché et n’est pas cramé non plus. Donc on a vraiment la durée d’exposition impeccable. 

Maintenant on peut faire une photo avec une durée d’exposition moindre de manière à avoir un petit peu moins l’effet moutonneux tel qu’on vient de le faire.

Et donc je vais passer à 15 secondes, je divise le temps par 2 et je vais ouvrir le diaphragme à F/16. De cette manière j’ai un temps d’exposition qui est divisé par 2 mais qui fait quand même 15 secondes. On aura bien l’effet mousseux de l’eau mais peut-être un petit peu moins.

Il faut chercher à faire plusieurs photos avec le même cadrage et des durées d’exposition différentes de manière à obtenir le meilleur résultat qui sera le plus beau au visuel.

En fonction de la vitesse de l’eau, en fonction de l’éclairage et de toutes ces choses là, en fait, la durée d’exposition va vraiment rendre un visuel différent et on pourra choisir quel est le meilleur rendu parmi tous les réglages que l’on a fait. 

Je viens de relancer la prise de vue. Comme vous pouvez le voir, j’utilise une télécommande filaire, comme ça je suis totalement certain de ne jamais faire trembler mon appareil. Et dans des poses longues aussi longues que ça, c’est extrêmement important, puisque le moindre flou va s’afficher. 

Donc 15 secondes ça se passe plus vite. De la même manière, l’histogramme est toujours parfait. Il n’est pas saturé. Peut-être que j’aurais pu la surexposer un tout petit peu. Et je vais continuer de faire ça. 

Pour avoir encore plus de netteté, je vais même activer l’option, car je crois que je ne l’ai pas fait, de la temporisation du miroir. C’est-à-dire que bien que je déclenche avec la télécommande, le miroir se relève, c’est un effet mécanique. Et, cet effet mécanique peut engendrer des vibrations de l’appareil.

Donc en faisant une temporisation de la levée du miroir, le miroir se lève et il ne prend pas tout de suite la photo. Et, c’est au bout du temps qui est défini, je vais même mettre deux secondes pour être sûr que c’est bien amorti, que la photo va commencer à se prendre. Donc ça s’est activé. 

Je réduis à 8 secondes la durée, je suis à F/10. J’enclenche. Le miroir vient de se lever. Et, la photo, 2 secondes après, a commencé à se prendre. 

Donc la photo vient d’être prise. On regarde et là effectivement, on est toujours correctement exposé, et en terme de rendu, c’est très très similaire. 

On va encore réduire la durée de pose. On va peut-être passer à 2 secondes. Là, je suis à f/5.6 on va pas descendre en dessous de f/8 de manière à ne pas perdre de profondeur de champ. Et je relance la photo qui va prendre 2 secondes après les 2 secondes de pose de la levée de miroir.

Voilà la photo vient d’être prise. Et, là on commence à avoir une différence dans le rendu. Il commence à y avoir beaucoup plus de filet d’eau et pas uniquement mousseux. Je refais encore une photo supplémentaire, cette fois-ci à une seconde. Donc, je pousse l’ISO à 200 et je relance la photo.

Et là, voilà, on commence à avoir vraiment une photographie avec des effets beaucoup plus visuels et un tout petit peu moins mousseux.

Donc voilà pour la mise en pratique du filtre ND1000. Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à la partager avec vos amis, à la liker et à vous abonner à la chaîne Youtube. 

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Faire la mise au point manuelle viseur/écran

Dans certaines circonstances, l’usage de l’autofocus peut être difficile à mettre en œuvre. Dans ces cas, il est souvent plus aisé de réaliser une mise au point manuelle. Je vous explique ici, comment s’y prendre pour garantir un bon réglage de ce paramètre essentiel à votre photo.

Fiche PDF : L’hyperfocale

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

La mise au point manuelle

  • Il s’agit du positionnement manuel du plan de netteté de la photographie.
  • Cette opération est délicate car elle nécessite souvent de la précision.
  • Plus la bague de mise au point de votre objectif aura un débattement ample, et plus vous aurez moyen d’être précis. Malheureusement, avec les objectifs actuels, ce débattement est devenu inférieur au quart de tour…

Comment procéder avec le viseur

  • Bien que l’autofocus soit désactivé, l’indicateur de netteté reste actif et valide.
  • Il est souvent représenté par des triangles et un cercle
  • En fonction du triangle affiché, vous savez si vous être réglé trop loin ou trop proche de la position visée par le collimateur.
  • Lors que le cercle s’affiche, ne bougez plus, la mise au point est bonne.

Comment procéder avec l’écran arrière

  • Lorsque la visée est réalisée par l’écran, l’indicateur précédent est n’est pas utilisable.
  • Pour compenser, il est possible de réaliser un très fort zoom dans l’aperçu de l’image affichée. Ainsi il est plus facile de se rendre compte de l’état de netteté de la zone ciblée.
  • Certain appareil propose aussi la mise en évidence des contours nets en les traçant d’une couleur bien visible.

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Le Focus du Jour – Les effets de la sensibilité ISO

Dernier paramètre influent sur l’exposition d’une photographie, la sensibilité ISO permet de photographier dans des lieux faiblement éclairés mais engendre, en contrepartie, une dégradation de la qualité d’image. Ici, je partage avec vous les informations nécessaires à connaitre pour mieux savoir générer celui-ci.

Fiche PDF – Technique de l’exposition à droite de l’histogramme

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les différents bruits numériques

  • Bruit de luminance
    • Défaut de la valeur de luminosité du pixel
  • Bruit de chrominance
    • Défaut dans la couleur du pixel

Aspect image brute

L’aspect d’une photographie bruitée est la suivante. On y distingue les deux types de bruit évoqués précédemment.

Aspect bruit de luminance

Sur la photo suivante, figure uniquement le bruit de luminance. C’est comme des défauts d’exposition aléatoires au niveau des pixels.

Aspect bruit chromatique

Enfin, ci-dessous représente l’aspect de bruit de chromatique, qui correspond à des tâches de couleurs réparties un peu partout sur l’image.

Aspect image post-traitée

Pour finir, une fois l’image totalement post-traitée au niveau du bruit. L’image s’en trouve fortement lissée. Par conséquent, il est très difficile d’avoir des images détaillée et nette quand, à l’origine, il y a trop de bruit.

Sources du bruit

La montée en sensibilité ISO

Ce premier point est le principal. Plus on pousse la sensibilité ISO, et moins le capteur est sensé avoir besoin de lumière pour exposé la photographie.

Or, ce mécanisme est comme un système de gain ou de dopage et pour le coup, la mesure est de moins en moins précise d’où la génération d’un bruit, exactement comme le phénomène d’un ampli audio sur lequel on pousse le volume. On entend un souffle qui correspond au bruit.

Ici, c’est la même chose, mais au niveau visuel.

L’échauffement du capteur suite à des temps d’exposition longs et répétés

Le capteur est un élément électronique où à l’intérieur circule un courant. Or, la circulation du courant engendre l’échauffement du capteur.

Cet échauffement, dégrade aussi son fonctionnement et engendre donc du bruit.

Faible quantité de lumière è plus présent dans les tons sombres de l’image

Enfin, de façon, général, le bruit est toujours plus présent dans les zones sombres que clairs de l’image. C’est comme pour la première cause, s’il y a moins de lumière, le capteur aura plus de mal à traiter la bonne information.

Pour pallier à ce phénomène, je vous propose dans la fiche PDF à télécharger un technique pour mieux traiter ce cas de figure.

Attention de ne pas surévaluer le bruit

  • Le bruit est plus visible à l’écran qu’à l’impression

Ce point est un peu psychologique car, le bruit est totalement visible sur l’écran de l’ordinateur. Or ce n’est pas le cas, une fois la photographie imprimée.

C’est ce que j’ai cherché à montrer sur la base des deux photos ci-dessous.

La première est le rendu de la photographie numérique, alors que la seconde est une photographie de l’impression sur papier de celle-ci.

Si on les compare au niveau du menton par exemple, on constate bien que sur la première il y a clairement la présence du bruit, alors qu’il n’est plus présent sur la seconde.

Ceci pour dire, qu’il n’est donc pas conseillé de trop post-traitée vos photos à destination de l’impression, car vous risqueriez éventuellement de faire plus de mal que de bien.

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Créativité, propulseur de motivation...

Comment stimuler votre créativité en copiant

Changez de paradigme vis-à-vis de la copie et de l’échec pour aller au-delà des limites de votre créativité ou simplement de la stimuler quand vous en ressentez le besoin.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Commençons par corriger vos paradigmes
00:53 – Entrons dans le vif du sujet
01:39 – Lire un modèle nécessite de l’analyser
02:26 – Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre
03:44 – Reste donc à transformer l’essai…
04:56 – Pouce vers le haut
05:00 – Abonnement YouTube
05:08 – Abonnement blog
05:14 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS, du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous l’astuce de « stimuler votre créativité en copiant. »

Commençons par corriger vos paradigmes

Depuis votre enfance à l’école entre autres, on n’a cessé de vous répéter que : « Copier, c’est mal !« 

Autant dans un contexte précis et limité, cela peut avoir du sens. Mais ce n’est certainement pas une vérité absolue !

Bien au contraire ! Et en particulier dans les domaines artistiques où la créativité est justement un élément essentiel.

Juste pour exemple, rappelons-nous que les peintres classiques ont copié et recopié des œuvres pendant de longues années durant leur apprentissage auprès de leur maître.

C’est aussi par mimétisme que les êtres vivants apprennent comme les enfants en bas âge qui copient le comportement de leurs parents. Même des études sur l’analyse de l’intelligence des animaux l’ont montré.

Entrons dans le vif du sujet

Maintenant que le fait de copier ne vous culpabilise plus, voyons en quoi cette pratique est bénéfique.

Pour commencer, copier, c’est une action. Cela semble anodin dit comme ça, mais ça a l’énorme avantage de vous faire passer : 

  •  de l’état passif, c’est-à-dire, enfermé dans votre tête à vous morfondre sur votre manque de créativité du moment,
  • à l’état actif, où votre esprit et votre corps commenceront à produire des effets réels.

Souvent, le cap le plus difficile est la mise en mouvement. C’est un phénomène physique naturel omniprésent, qui existe même en mécanique et qui s’appelle : « vaincre l’inertie ».

L’astuce repose sur le fait de canaliser son esprit, sur un but à atteindre clairement défini, pour sortir de sa léthargie.

Lire un modèle nécessite de l’analyser

Copier nécessite de mettre en œuvre plusieurs capacités complexes.

En fait, la première action à réaliser pour copier, c’est l’analyse du modèle.

Cette opération fait appel à votre logique de cause à effet.

C’est-à-dire que vous allez devoir reconnaître et/ou construire une suite logique et ordonnée d’actions rudimentaires qui une fois déroulées devrait aboutir au même résultat.

Dans les faits, ce travail est loin d’être évident, car il fait appel à des capacités telles que :

  •  la logique,
  • la mémoire
  • la projection temporelle
  • l’imagerie mentale

A ce stade, nous sommes toujours principalement restés dans un processus de réflexion qui a pour but d’obtenir une structure mentale du processus de réalisation.

Reproduire nécessite le geste ce qui aide à de le comprendre

Entrons maintenant dans le concret en appliquant ce mode opératoire.

C’est à partir de ce moment que les bienfaits se font sentir, car vous allez passer progressivement de l’état abstrait à l’état concret.

Chaque étape va nécessiter une action de votre part et automatiquement votre cerveau va venir se concentrer sur la bonne réalisation de ces gestes précis.

Sans vous en rendre compte, vous commencez à triompher de votre inertie.

Au-delà de tout ceci, vous obtenez en plus un autre bénéfice majeur. C’est l’apprentissage. Comme évoqué précédemment, ce mode de fonctionnement est celui utilisé depuis des siècles pour former les artisans de tous domaines.

En vous confrontant au réel, vous allez pouvoir découvrir les petites nuances qui feront que le geste sera juste ou non.

Vous allez donc, en plus, entrer dans un niveau de compréhension empirique qui s’appelle simplement « l’expérience ».

Pour rappel, les études ont montré que le taux de rétention de l’information d’un apprentissage est globalement fonction du niveau d’implication de l’étudiant comme le montre cette pyramide affichée à l’écran.

Taux de rétention de l'information

Reste donc à transformer l’essai…

Dit autrement, comme aucune copie ne sera parfaite, profitez d’extrapoler vos différences pour concrétiser votre inspiration.

De la même manière qu’on vous a inculqué que « Copier c’est mal« , il vous a aussi été inculqué que « l’échec est mal !« 

Encore une fois, ceci est totalement faux. L’échec, n’est rien d’autre qu’une occasion d’apprendre, et même d’inventer.

Dans le domaine de la créativité, ce phénomène a même un nom : la sérendipité qui n’est rien d’autre que l’art de découvrir par chance ce que l’on ne cherchait pas.

L’un des bons exemples de ce phénomène est l’invention des Post-it dont l’origine provient de l’invention du colle repositionnable alors de l’objectif initial devait être une colle des plus résistante.

Là où la majorité n’aurait vu qu’un échec lamentable, d’autres y ont perçu une opportunité révolutionnaire.

Faites de même lors de vos réalisations. Posez-vous régulièrement la question : « et si finalement mon imprécision de réalisation n’était pas finalement mieux ?« 

En travaillant sur votre sens critique et votre perception, vous pourrez développer une vision nouvelle de vos réalisations et peut-être même un style à part entière de votre créativité.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Apporter de la profondeur à vos photos, avec un flou d’avant-plan

Ajouter un flou d’avant-plan dans vos photos est une bonne pratique de composition pour accentuer la sensation de profondeur de celle-ci et ainsi mieux évoquer la troisième dimension de l’espace réel.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:12 – Principe de la technique
00:28 – Mise en œuvre
00:42 – Avertissement
01:12 – Les types d’effets
01:19 – Ajout de couleurs
01:42 – Ajout de lumière
01:55 – Ajout de reflet
02:18 – Explorez par vous-même
02:29 – Capitalisez
02:45 – Pouce vers le haut
02:49 – Abonnement YouTube
02:55 – Abonnement blog

Quel est le principe de la technique

Le principe de cette technique, est d’ajouter un flou d’avant-plan à vos photos, pour leur donner une sensation de profondeur, basée sur la profondeur de champ, et/ou un rendu esthétique.

Pour la mise en œuvre, il suffit de tenir juste devant l’objectif, un objet de manière à couvrir, une partie du cadre de prise de vue.
Les objets peuvent être de tout type.

Pensez toujours « valeur ajoutée »

Comme pour toutes les techniques, il faut que l’utilisation de celle-ci, apporte de la valeur ajoutée à la photographie.

L’erreur la plus courante, est que l’application de la technique, devienne le sujet de la photographie…

Le spectateur lambda n’a rien à faire de la technique photographique utilisée par le photographe. Lui, ce qui aime, c’est une photographie, qui a du sens.

Quels sont les types d’effet possibles

Les effets recherchés peuvent être de différentes natures.

Par exemple, il est possible d’ajouter des pointes de couleur à la photographie.

L’utilisation d’objets transparents teintés, pourra répondre à ce besoin.
Fixez sur le pare-soleil un film “cellophane”, que vous aurez teinté avec des marqueurs, fera très bien l’affaire par exemple.

Le verre teinté d’une bouteille, pourra aussi faire le job.

Ajout de flou coloré par l'ajout d'une surface transparente teintée sur l'objectif de l'appareil photo
Ajout de flou coloré par l’ajout d’une surface transparente teintée sur l’objectif de l’appareil photo

Un second effet recherché, peut être l’ajout de touches lumineuses.
Dans ce cas, une petite guirlande électrique LED pourra suffire.

Réalisation d'un effet de bokeh par d'ajout de touches lumineuses en avant-plan d'une d'photo
Réalisation d’un effet de bokeh par d’ajout de touches lumineuses en avant-plan d’une d’photo

Un troisième effet pourra être d’ajouter des reflets. Ici encore, l’usage de divers objets en verre ou en plastique polis, pourra fonctionner.

Illustration de l'ajout d'un flou d'avant plan à l'aide d'un reflet sur une surface polie d'un objet
Illustration de l’ajout d’un flou d’avant plan à l’aide d’un reflet sur une surface polie d’un objet

Une astuce classique, est l’utilisation de l’écran de son téléphone portable, en tant que surface réfléchissante.

Cette liste est évidemment non exhaustive.

A vous de tester de nombreux objets de la vie quotidienne, pour trouver des effets créatifs sur vos photos.

Voici un dernier conseil pour la route.

Afin de capitaliser cette recherche personnelle, n’oubliez pas de noter ces accessoires dans une liste, voir même mieux, de les rassembler dans une petite boite, pour savoir rapidement les retrouver en cas de nécessité.