Illustration de l'article à propos des accessoires de photo
Bonjour ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je vais vous parler des accessoires que j’utilise pour positionner mes éléments en photo de studio.
Table support
Premier élément que j’utilise et que je me suis fabriqué. C’est la petite table que l’on se trouve ici. Elle est montée sur un pied photo classique et elle est simplement réalisée avec une planche fixée sur un bloc de bois qui a été percé au diamètre adéquat pour s’enfiler juste sur l’adaptateur classique des pieds photos et qui est verrouillé par la mise en place d’une petite vis à cet endroit. Ceci me permet d’avoir une table réglable en rotation et en hauteur par l’élévation du pied photo. Cet accessoire est de taille plutôt restreinte et c’est la raison pour laquelle je viens déposer un panneau dessus qui va étendre la surface.
Bras magique
Deuxième accessoire extrêmement utile. Je dirais même magique. C’est ce que l’on appelle les bras magiques. Voici un exemple de bras magique. Il est composé d’une pince pour le fixer, de deux bras, un avant-bras et un bras qui sont très lâchent et de deux rotules de chaque côté. Il a aussi un adaptateur classique de pied pour y fixer ce que l’on souhaite. Il suffit de fixer la pince, soit sur le cylindre du pied photo, soit sur le bord de la tablette que vous pouvez avoir, ou de votre table. L’avantage des bras magiques, c’est qu’ils se verrouillent uniquement par cette molette ici. Je suis libre de mettre dans la position que je souhaite et le serrer par cette unique molette pour que le bras vienne prendre sa rigidité. Je peux alors fixer ce que je veux dans le prolongement du bras magique. J’utilise très souvent des pinces que l’on pourra chercher sur Amazon sous le nom de clamp, puisque c’est le nom anglais.
Voilà ce type de pinces permet de verrouiller des feuilles, des ficelles, des objets. Il est fourni avec ce type de système qui permet de donner l’inclinaison que l’on souhaite et la rotation que l’on souhaite à la pince et qui vient effectivement s’adapter sur le système d’attache classique des pieds photos. Donc, là, on trouve un ensemble totalement facile à régler et très fluide qui permet de vraiment maintenir des objets dans la position que l’on souhaite sans avoir de multiples manipulations à faire.
Fil de pêche
Le troisième élément que j’utilise assez fréquemment est un objet qui n’est vraiment pas cher, mais qui est bien pratique. C’est le fil de pêche. Pour ma part, c’est un fil dont le diamètre de 0,26 mm est extrêmement fins et en nylon donc moins visibles et qui peut tenir 4 kg. Il existe différentes forces de résistance de ce type de fil. Je vous invite vraiment à investir dans ce type d’accessoire vraiment pas cher. On peut venir fixer énormément d’éléments de façon discrète et qui nécessitera très peu de retouches photo en post traitement.
Équerre et pince
Enfin, dernier accessoire qui me permet de manipuler et de positionner des réflecteurs sur le plan de travail. Ce type d’accessoire est des équerres de métal assez lestées qui se posent facilement sur le plan de travail. Je positionne un réflecteur dessus ou un panneau noir pour couper la lumière et que je vais simplement fixer avec une pince type bricolage. Le tout est suffisamment stable pour être placé aux endroits qui sont pertinents pour réaliser la prise de vue et l’éclairage de la scène.
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Illustration de la différence entre la tonalité et l'exposition
Dans le monde de la photographie, il existe deux techniques bien connues, très proches l’une de l’autre et pourtant visuellement très différentes. Je veux parler des techniques du highkey et du lowkey. Je vous propose dans cet article, de partager avec vous quelques connaissances autour de ces deux techniques.
Que signifient ces deux termes
Highkey
Ce terme désigne une photographie dont le rendu est visuellement très clair avec de faibles contrastes.
Illustration d’une série de prises de vues en highkey
Lowkey
Ce terme désigne une photographie dont le rendu est visuellement très sombre et avec de forts contrastes.
Illustration d’une série de prises de vues en lowkey
Ces deux termes désignent donc deux rendus radicalement différents en terme de tonalité. La première désignera une image dont les tonalités sont extrêmement claires, alors que la seconde désignera une image dans les tonalités sont extrêmement sombres.
Il est important de faire la différence entre le terme highkey et la surexposition ainsi que le terme lowkey et la sous-exposition. Ceci signifie que pour obtenir une image highkey, il ne suffit pas de surexposer sa photo et une image lowkey ne s’obtient pas non plus en sous-exposant sa photo.
Choix entre le highkey et le lowkey
Dans quelle situation faut-il privilégier un traitement highkey ou un traitement lowkey ?
Tel que nous l’avons vu dans le paragraphe précédent, le rendu visuel de ces deux techniques est radicalement différent.
Ceci signifie que le spectateur ne ressentira pas le même type d’émotion en regardant une image highkey ou une image lowkey.
C’est à travers cette différence, que le photographe doit faire le choix du traitement le plus adapté pour mieux servir le message qu’il souhaite transmettre.
Ressenti d’une image highkey
Ce type d’image présente des contraste très faible avec une luminosité intense ainsi que des ombres les plus douces possibles.
Ce traitement sera donc à privilégier pour transmettre :
Des émotions de bonheur,
La douceur,
La tendresse,
La joie,
La féminité,
Le renouveau,
Le naissance,
Le printemps,
La bienveillance…
Ressenti d’une image lowkey
Ce type d’image présente des contraste très élevé avec une faible luminosité globale et des ombres plutôt durs.
Cette fois-ci, ce traitement sera adapté pour transmettre :
La virilité,
La vieillesse,
L’usure,
L’agressivité,
La force,
La mort,
L’hiver,
La souffrance…
Quelque soient les orientations précédentes, il pourra toujours être possible d’utiliser ces traitements différemment car aucune règles n’est absolue en photographie.
Contre-exemple concernant illustré par un portrait féminin
Comment réaliser ces images techniquement
Quel que soit le rendu que l’on choisisse, il est important que l’exposition soit correcte au moment de la prise de vue. En effet, la construction d’une photographie lowkey ou highkey se construit sur la cohérence des éléments qui forment l’image finale.
Il faudra donc associer des éléments de décor cohérent avec le traitement choisi.
Dans le cadre d’un traitement highkey
Il sera important de placer un sujet dont les teintes sont claires, devant un fond lui aussi clair et avec un éclairage projetant des ombres douces avec une luminosité globalement élevée.
Dans le cadre d’un traitement lowkey
Vous devrez mettre en évidence des éléments dont les contrastes sont élevés, avec une tonalité globalement sombre et devant un fond également sombre. Un éclairage projetant des ombres dur sera à privilégier.
Pour rappel, ces techniques sont fréquemment utilisées dans le cadre du portrait, mais peuvent également être utilisées dans d’autres domaines de la photographie. Je vous invite à être particulièrement créatif dans le choix de vos sujets.
Je vous invite à laisser en commentaires vos remarques ainsi que vos compléments d’information éventuels.
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Enfin, merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur précieux temps, pour renseigner mon sondage, dans le but que je puisse encore mieux répondre à vos besoins dans les futurs articles.
Maîtriser l’autofocus de son appareil photo est un point essentiel pour la qualité de votre prise de vue. De nos jours, sur les appareils évolués, de nombreuses options sont disponibles pour régler finement son fonctionnement. Dans cet article, je vais vous expliquer les différentes fonctions existantes en m’appuyant sur la marque Nikon. Vous trouverez, bien évidemment, sous un autre nom, les mêmes types de paramètres sur les boîtiers des autres marques.
Qu’est-ce que l’autofocus
Le terme autofocus signifie Auto pour automatique et Focus pour mise au point.
Il s’agit donc d’un automatisme, intégré à votre boîtier d’appareil photo, permettant de réaliser la mise au net automatique de votre photo.
Quel est le principe de base de l’autofocus
L’autofocus est basé sur l’évaluation d’un contraste de luminosité ou de couleur. En fonction de l’analyse locale d’une portion d’image, l’appareil est capable de faire évoluer de façon autonome la bague de netteté de l’objectif. Au fur et à mesure de l’évolution de ce réglage, l’appareil continue d’analyser les transitions de luminosité et de couleur. Une fois qu’il a détecté des transitions suffisamment franches, appareil considère que la mise au point est optimale et fige ce le réglage.
C’est pourquoi, il est important de choisir une zone à fort contraste de luminosité ou de couleur pour aider l’autofocus. Évitez donc de réaliser une mise au point sur un aplat de couleurs unie ou sur une zone sans nuance comme par exemple un ciel bleu sans nuage, un mur blanc lisse sans texture…
Différence entre autofocus continue et statique
Il existe deux grands modes de fonctionnement de l’autofocus :
Le mode continue,
Le mode statique.
Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode continu, l’analyse et la mise à jour de la netteté est continuellement mise à jour tant que l’on reste appuyé sur le bouton de mise au point.
Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode statique, la mise au point est faite de façon ponctuelle il reste donc verrouiller tant que l’on ne réitère pas un appui sur la commande de mise au point du boîtier.
Il est bon de savoir que l’utilisation prolongée du mode autofocus continue, sollicite particulièrement la batterie de votre appareil photo. Ceci est dû notamment à l’énergie dépensée lors du pilotage du moteur de la bague de mise au point de l’objectif.
autofocus continu pour les photographie de sport
Quels sont les réglages possibles
Quel que soit le mode autofocus que vous ayez choisi, son fonctionnement repose sur le choix d’un ou de plusieurs collimateurs.
Les collimateurs sont les petits carrés visibles dans le viseur de votre appareil photo en surimpression. Celui qui est actif est celui qui se différencie par sa couleur ou son épaisseur.
En fonction de la taille du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il est possible de définir non pas un seul collimateur, mais un groupe entier le collimateur plus ou moins nombreux. Ceci permet de définir au boîtier une zone plus ou moins large sur laquelle il devra évaluer la netteté de l’image.
Certains boîtiers permettent aussi de modifier automatiquement le collimateur actif en fonction de l’orientation de votre boîtier. Ceci est utile par exemple lorsque vous réalisez du portrait où vous souhaitez faire la mise au point sur le visage de la personne en choisissant un collimateur en partie haute de votre cadre.
En mode autofocus continu, il peut être intéressant de définir la réactivité de l’autofocus en fonction des éléments qui pourrait s’interposer ponctuellement entre l’appareil et le sujet. Ce paramètre indique à l’appareil de laisser plus ou moins de temps avant une réévaluation de la mise au point.
L’autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet
Toujours en mode autofocus continu, en fonction de l’anticipation possible du mouvement du sujet que vous cherchez à photographier, il est possible de choisir le mode suivi 3D. Dans ce cas-là, l’appareil reconnaît le sujet sur lequel vous avez réalisé en premier la mise au point et active de façon automatique les collimateurs en fonction de la position du sujet sur le cadre.
Il est aussi possible d’indiquer à l’appareil photo de toujours réaliser la mise au point sur le sujet le plus proche de l’appareil. Ceci est très pratique lorsque vous cherchez à photographier un sujet très mobile comme par exemple en photo de sport.
Dans quelle situation est-il nécessaire de revenir en mode manuel
Quel que soit le mode autofocus que vous choisirez, celui-ci pourra engendrer un temps de latence au déclenchement.
Dans certaines situations où la mise au point peut-être réaliser une bonne fois pour toute, il peut être intéressant de revenir en mode manuel. Ceci permettra alors de justement garder le maximum de réactivité au déclenchement.
On utilisera par exemple ce réglage, si vous souhaitez réaliser des photos de gouttes d’eau dont les déclenchements doivent être particulièrement synchronisés en fonction de l’impact de celle-ci sur la surface du récipient.
débrailler l’autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n’est pas à négliger
Une seconde situation qui perturbe les autofocus, est la prise de vue à travers un grillage ou des herbes qui se situerait au premier plan devant votre sujet. Passer en mode manuel évitera de faire pomper votre autofocus qui risquerait d’être indécis entre le grillage et l’animal derrière.
Lorsque vous réalisez une mise au point manuellement, il est toujours possible de se baser sur l’indicateur de netteté à l’intérieur de votre viseur pour vous aider à mieux identifier le plan de netteté réel.
Avec l’apparition des option de Live View, et des possibilités vidéos sur les boîtiers reflex, utilisez l’écran de votre boîtier posé sur un trépied, peut permettre de réaliser une mise au point manuelle de façon extrêmement précise en profitant du zoom d’aperçu de votre écran arrière.
Ce qu’il faut retenir
Les systèmes autofocus sont de nos jours de plus en plus complexes et performants.
l’autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet
Il est important que vous réalisiez suffisamment d’essais en vous aidant de votre manuel afin de maîtriser les différentes possibilités de celui-ci vous permettre d’être pleinement opérationnel le moment venu.
L’autofocus est un système qui doit réellement vous aider à maximiser vos chances de réussite de prise de vue dans des conditions particulières.
C’est pourquoi chaque situation nécessite un paramétrage adapté de votre système autofocus.
Il n’existe donc pas de réglage universel de l’autofocus quelles que soient les conditions dans lesquelles vous utilisez votre boîtier. C’est à vous de savoir définir les cas d’utilisation les plus adaptés en fonction de votre besoin.
C’est seulement au fur et à mesure de l’accumulation de l’expérience et des essais successifs que vous acquerrez la maîtrise de cet outil extrêmement puissant.
l’autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l’appareil photo
N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous votre propre usage et paramétrage de votre autofocus afin d’en faire profiter le maximum de personnes.
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