Ajouter quelques rayons de lumière sur vos photos, peut permettre d’ajouter de l’esthétismes à celles-ci pour attirer un peu plus le regard des spectateurs. Dans cette vidéo, je vous apprends comment la réalisation de ces rayons de lumière est facile et rapide à faire dans le logiciel Photoshop.
Lors de la réalisation d’images de synthèse, il peut être nécessaire d’introduire un aspect aléatoire ou naturel dans la géométrie ou la disposition de certains meshes. Le moteur de calcul physique, intégré au logiciel Blender, permet justement de répondre à ce type de besoin. Dans cette vidéo, nous allons juste réaliser un aperçu des possibilités rapides des corps rigides et des tissus.
Pour photographier, il faut de la lumière. C’est évident et c’est même dit dans le mot ! C’est pourquoi, je me suis dit que j’allais partager avec vous 3+1 types de sources de lumière à exploiter dans vos photographies en fonction des circonstances de prises de vues que vous pouvez rencontrer.
Source de lumière : La lumière naturelle
Pour certains photographes, il s’agit de la source de lumière parfaite. Elle a en effet un ensemble de qualités remarquables qui la distingue des autres sources.
Par définition, elle donnera toujours un rendu naturel à vos photos,
Elle est aussi agrémentée de multiples modificateurs naturels de lumière (le découpage des ombres par les feuilles d’un sous-bois, la diffusion de la lumière par la brume ou par les nuages…)
Avec elle, vous voyagerez léger ! Mais avec juste une bonne dose de patience pour attendre d’avoir les conditions adéquates réunies pour votre prise de vue.
Source de lumière : Les éclairages urbains
En fonction de la saison, la lumière naturelle du soleil occupera de nombreuses heures de la journée pour shooter. Mais après, il y a la nuit… avec les éclairages urbains.
Il en existe de toute sorte avec des températures de couleur différentes qui donneront des rendus colorimétriques divers. A vous de stimuler votre créativité pour pleinement en profiter.
Classiquement, on trouvera :
Les lampadaires,
Les enseignes lumineuses,
Les feux des voitures,
Les fenêtres allumées des immeubles les nuits d’hiver,
Les panneaux de signalisation lumineux
Les feux rouges,
Les éclairages dans les parkings souterrains…
Ici aussi, il n’est pas nécessaire d’emporter de matériel d’éclairage et même votre patiente sera ménagée car il est rare que le mobilier urbain change de place régulièrement. Faites des repérages puis revenez sur les lieux avec votre modèle photo.
Cependant, un trépied pourra être d’une grande aide pour éviter les flous de bougé lors de la prise de vue.
Source de lumière : Tous les types de flash
Vous pouvez les emporter partout avec vous. Avec un peu d’habitude, vous aurez la capacité de réaliser de beau setup d’éclairage pour bien mettre en valeur vos sujets.
Mais aussi être de simples objets dans ce cas de la nature-morte.
N’oubliez pas aussi les supports associés aux flashes permettant de les placer aux bons endroits, ainsi que des modificateurs de lumière pour travailler sur le rendu des ombres.
L’avantage est que vous pourrez même faire de la photo au fond d’une grotte si vous le souhaitez.
Evidemment, il faudra choisir soigneusement le matériel qui sera adapté à la situation de prise de vue et votre porte feuille s’en souviendra certainement… Mais les possibilités sont infinies !
Et puis, il y a le reste… tout le reste…
Là, je parle simplement de tout ce qui existe et qui émet de la lumière :
Bref, ici, mon propos est de vous inciter à ouvrir les yeux autour de vous et à profiter de toutes les occasions pour tenter des prises de vue dans des conditions d’éclairage insolites.
C’est aussi comme ça que vous réussirez à progresser en technique photo et en plus, vous réaliserez des photographies innovantes.
Aujourd’hui, le sujet est la réalisation de portraits de ma fille avec un éclairage annulaire multicolore LED pour apporter un aspect pepsy aux images. Retrouver une partie de la séance photo avec la fille dans la vidéo YouTube et ici dans le texte de l’article, les aspects un peu plus techniques de la prise de vue.
Choix de la focale
Les photographies ont été prises pour la majorité avec mon objectif zoom 14-24mm de chez Nikon.
Le choix d’un objectif grand-angle a pour but d’accentuer les déformations de la perspective pour apporter un aspect comique aux portraits. De ce fait, la quasi-totalité des photos a été prise à 24mm.
Le cadrage
En termes de cadrage, j’ai choisi toujours la même disposition, c’est-à-dire avec l’anneau centré dans le cadre horizontal de ma photo. Choisir ses contraintes fixes, permet d’éventuellement plus tard de traiter des photos sous forme de série cohérente.
L’éclairage
L’éclairage est ici très rudimentaire. J’ai uniquement utilisé une boîte à lumière en lumière continue et l’anneau multicolore LED. L’avantage d’utiliser une softbox continue permet d’avoir une faible puissance lumineuse permettant de juste compléter la quantité de lumière nécessaire à l’éclairage du visage sans écraser les couleurs de l’anneau lumineux.
Les réglages de l’exposition sont basés sur la lumière de l’anneau et le réglage de la puissance de la softbox a été réalisé en jouant sur la distance séparant celle-ci du modèle.
Enfin, j’ai choisi d’utiliser un fond blanc uni à l’arrière pour mieux faire ressortir de portrait en détourant bien les cheveux du modèle.
L’exposition
Concernant l’exposition, après quelques tâtonnements, mon choix s’est arrêté sur :
Ainsi, j’étais certain d’être suffisamment rapide pour éviter les flous de bouger ou de mouvement. De plus, la profondeur de champ relativement courte permet de brouiller d’autant plus le fond pour réduire sa présence.
La séance de portrait
Lors d’une séance de portrait, il est important de rapidement trouver ses réglages techniques de prise de vue, de manière à pouvoir ensuite totalement se consacrer à la relation avec le modèle. Ce sont les échanges et le jeu avec le modèle qui vous permettront d’obtenir des expressions authentiques et naturelles.
La vitesse synchro flash peut paraitre un paramètre anodin pour de nombreux photographes qui n’utilisent pas régulièrement des flashes. Cependant, dès qu’on les utilise en lumière ambiante, ce paramètre peut devenir un réel casse-tête pour gérer les situations.
Comme je l’ai déjà décrit dans la fiche PDF du Focus du Jour concernant le fonctionnement des appareils photo, l’obturateur des boitiers reflex fonctionne avec 2 rideaux.
Leurs déplacements étant mécaniques, quand il est nécessaire d’exposer la photo avec une durée très courte (<1/250s) les 2 rideaux ne se déplacent plus l’un après l’autres, mais se déplacent en même temps.
Dans ce cas, lors de l’émission du flash de lumière, seule la portion du capteur découverte à ce moment est exposée correctement.
La vitesse synchro-flash est donc cette valeur limite de 1/250 à ce jour
En quoi cette limite pose problème ?
Quand l’ensemble de l’éclairage de la scène est réalisé exclusivement avec des flashes en studio, il n’y a aucun problème, puisque le réglage de l’exposition se fait principalement par l’ouverture et la puissance ces flashes.
Cependant, quand on utiliser le flash en plein jour avec la lumière naturelle, là, c’est plus compliqué.
En gros, l’ouverture du diaphragme permette d’influer l’éclairage de la lumière naturelleet l’éclairage de la lumière des flashes
Alors que la vitesse va influer uniquement sur la lumière naturelle
Dans ce cas, si l’on souhaite atténuer fortement la lumière naturelle sans impacter la lumière des flashs, il faut augmenter la vitesse ! Mais là, on est limité à 1/250 !! Le plafond est très bas !
Comment solution ce problème ?
Utiliser non plus des flashes, mais des lumières continues. Malheureusement, ce type d’éclairage est très onéreux. Ce sont ceux utilisés pour le cinéma.
Alors les fabricants de flash ont inventé les mode FP (Nikon) ou HSS (Canon).
Avec ce mode, le flash produit non plus 1 seul flash, mais une succession de flashes durant toute la durée d’exposition. Le problème, est que la puissance disponible du flash s’en trouve très amoindri.
Enfin, il est possible de monter un filtre ND (gris neutre) pour baisser le niveau global de luminosité entrant dans l’objectif, mais dans ce cas, il faut des flashes très puissant pour compenser l’écart.