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Photomontage du mois

Le ver dans la pomme

La crise sanitaire se prolonge. Les gouvernements semblent prendre des décisions inappropriées pour tenter d’endiguer la propagation du virus à travers le monde et en particulier en Europe. De mon point de vue, c’est comme si les autorités en profitaient pour modifier de façon profonde des droits des citoyens dans le but de les asservir de plus en plus et les cantonner au juste droit d’être des consommateurs captifs d’une société de plus en plus éloignée de la nature et de la réalité. Cette situation m’a inspiré l’expression : « Le ver est dans la pomme ».

En réfléchissant à la conception du rendu de ce photomontage, j’ai étendu l’idée de ce ver à toute la propagande gouvernementale et médiatique omniprésente sur les chaînes de télévision qui engendre et maintien un climat de peur dans la population. Par conséquent, j’ai défini les associations suivantes :

  • La pomme représente la planète (crise mondiale),
  • Le ver représente la propagande,
  • La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen,
  • Le peuple pris pour des poires et eux-mêmes manipulé par le ver (la propagande).

L’esquisse suivante a donc rapidement été réalisée sur un bout de papier.

Explication du comment

Pour tout photomontage, la première étape est de rassembler les images de bases nécessaires à sa réalisation.

Les images cherchées ont donc été les suivantes :

  • Une photographie d’Ursula von der Leyen en position de représentation de l’Europe,
  • Une photographie d’une pomme pourrie,
  • Une photographie d’une poire,
  • Trois photographies d’asticots,
  • Une photographie de la planète Terre,

Ensuite, il me fallait une représentation d’un salon avec une télévision. Or, je n’ai pas trouvé une photographie dont la profondeur de champ plaçait le plan de netteté sur l’écran de télévision. Ce point était essentiel pour pouvoir correctement mettre en évidence le concept illustré par l’image télévisuelle.

J’ai donc changé mon optique, et j’ai cherché une ressource 3D d’un salon dans lequel je pourrai réaliser le cadrage exactement adapté à ma vision. J’ai trouvé sur le site free3D.com le salon adéquat.

N’ayant pas de matériau fourni dans le fichier 3D, j’ai reconstruit tous les matériaux de la scène en récupérant des matériaux gratuits de bonne qualité sur le site : http://www.3dassets.one/

Une fois ces éléments rassemblés, j’ai structuré mon travail en plusieurs photomontages imbriqués :

  • L’association de la pomme pourrie et véreuse avec la Terre, (1)
  • La sortie de l’asticot du visage de la Président de ma Commission européenne, (2)
  • Association de ces deux premiers pour l’image de la télévision, (3)
  • Et enfin d’association de la poire avec la téléspectatrice installée dans le salon. (4)

Photomontage 1

Le travail est très simple et uniquement réalisé dans Photoshop.

  • J’ai détouré la pomme,
  • Au-dessus, j’ai placé sur un calque la photo de la Terre,
  • Utilisé l’option blendif sur la Terre pour fondre celle-ci avec la pomme en jouant sur les sliders de tons sombre.

Photomontage 2

Ici, le travail a été beaucoup plus compliqué. Pour donnée le rendu du déchirement du visage, je suis passé par le placage du visage d’Ursula sur une représentation 3D d’un visage que j’ai partiellement converti en mode tissu avec de la pression d’air à l’intérieur. En calculant la simulation de la physique dans Blender, j’ai ensuite extrait l’une des images pour calculer le rendu.

Cette image a ensuite été importée dans Photoshop sur l’image initiale et celle d’un asticot pour assembler l’ensemble.

Photomontage 3

Une fois les deux premiers photomontages réalisés, voici l’image finale qui sera projeté sur la télévision.

Photomontage 4

Enfin, pour finir, je suis revenu dans Blender pour intégrer tout le reste dans l’ambiance de salon dont voici l’aperçu 3D dans blender :

Enfin, je suis revenu dans Photoshop pour ajouter la téléspectatrice avec la poire et l’asticot que j’ai flouté au juste niveau pour être cohérent avec le flou de profondeur de champ de l’image de synthèse.

Et pour finir, j’ai utilisé le filtre de DXO « Analog Efex Pro 2 » pour rendre l’image finale.

Le choix de ce dernier traitement était de donner le rendu des images des films vintage de science-fiction comme tout droit sortie de l’esprit de la 4ième dimension.

Auto-critique

Je trouve ce photomontage très complet sur tous les points de vue. Que ce soit au niveau du message qu’il porte, tout comme des techniques diverses qu’il a été nécessaire de mettre en œuvre pour obtenir ce résultat final.

Si cette période de crise sanitaire est pénible à vivre au quotidien, le coté positif que j’y vois, est qu’elle est une très bonne source d’inspiration créative pour pouvoir m’exprimé à travers mon art ma vision du monde.

Je compte bien profiter tant que possible de ma liberté d’expression propre à la démocratie, car je ne souhaite pas m’entendre dire, une fois qu’il sera trop tard, si j’avais su… J’aurai dû protester…

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Photomontage du mois

Rentrée des classes sous le bombardement vaccinal des écoles

La rentrée des classes de cette année noire 2021 va s’annoncer particulièrement ignoble pour nos enfants et nos familles. Nous allons vivre un bombardement vaccinal des écoles. Je détaille ci-dessous mon raisonnement personnel. A l’heure actuelle, il nous reste encore un peu une liberté d’expression propre à la démocratie qu’il est important et surtout urgent d’utiliser pour exprimer notre compréhension de la situation.

Cliquez pour agrandir

Signification du photomontage

La mise en place de vaccinodromes au sein même des établissements scolaires est un véritable piège pour les cellules familiales. Cette mesure n’est rien d’autre que la réplique du fameux stratagème du Cheval de Troie issue d’Ulysse à l’encontre des Troyens.

Au niveau de connaissance actuelle, cette population n’est absolument pas à risque vis-à-vis du COVID-19, et cela, même en considérant le variant DELTA qui provoque tout juste un rhume classique pour eux.

Cette politique sanitaire agit de manière totalement aveugle. Elle est même à l’encontre des effets éclairés des études scientifiques indépendantes des laboratoires pharmaceutiques. Ceci à tel point que je me sens obligé de rappeler l’existence de l’expression “être juge et partie” qui est bien connue des juristes depuis l’antiquité comme l’indique wikipédia ou d’autres dictionnaires.

Sur la page du Ministère de l’Intérieur, se trouve la charte des droits et les devoirs des citoyens français. Voici notamment ce qu’on y trouve :

  • Indivisible : la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par la voie du référendum. Aucune partie du peuple, ni aucun individu, ne peut s’en attribuer l’exercice.

⇒ Ceci implique que ni le président, ni son gouvernement ne peuvent en être souverains.

  • Laïque : la République assure la liberté de conscience. Elle respecte toutes les croyances. Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion. La République garantit le libre exercice des cultes mais n’en reconnaît, n’en salarie ni n’en subventionne aucun. L’Etat et les religions sont séparés.

⇒ Chacun est libre d’avoir ses propres opinions et l’état doit de respecter. L’application de la censure est donc illégale. Napoléon aurait rétabli officiellement le droit de censure par le décret du 05/02/1810, mais aucune trace n’est trouvable dans legifrance.

  • Le respect dû à la personne interdit toute atteinte à sa dignité. Le corps humain est inviolable.
  • Tout citoyen français âgé de dix-huit ans et jouissant de ses droits civiques est électeur. Chaque citoyen ayant la qualité d’électeur peut faire acte de candidature dans les conditions prévues par la loi. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique.
  • Les parents exercent en commun l’autorité parentale. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.

⇒ Comment la vaccination sans autorisation parentale puisse être légale quand il est clairement du devoir des parents de garantir en commun l’autorité parentale ?

⇒ L’incitation à la vaccination auprès des 12-18 ans, la censure omniprésente sur tout propos à l’encontre de la doctrine sanitaire du gouvernement, la mise en place d’un Pass Sanitaire engendrant un déséquilibre extrême des droits des citoyens, les prises de décision en conseil de défense qui a pour spécificité d’être totalement confidentiel n’a aucun sens vis-à-vis d’un virus qui ne risque pas d’adapter sa stratégie de contamination en fonction des choix des humains… Toutes ces méthodes inappropriées n’ont aucun sens dans la situation sanitaire actuelle.

Bref, tout ça m’a amené à illustrer cette situation par l’association d’une image de 1940 de bombardements et d’une cour d’école contemporaine.

L’idée est que les bombes sont des seringues de vaccin qui vont s’abattre sur nos enfants de manière massive et violente. De plus, la stratégie gouvernementale va instrumenter les enfants pour contraindre depuis l’intérieur de la cellule familiale l’opinion publique ce qui va sans aucun doute provoquer une rupture familiale majeure en profitant en particulier de l’âge rebelle des adolescents ; justement les 12-18 ans ! (Cf support pédagogique : carte de débat et guide professeur)

Le bombardement répond à la symbolique des actions aveugles, globales et à tort et à travers.

L’utilisation d’une photographie historique de 1940, fait écho au discours du Président Macron “Nous sommes en guerre”.

Explication du comment

Le photomontage est composé de 3 images de base :

  • Avions lâchant des bombes de 1940,
  • Cour d’école
  • Image de synthèse représentant des lâchers de seringues.

L’élément technique important ici, était de trouver des images donc les perspectives pouvaient fonctionner ensemble. Le point de vue au ras du sol imposait une vision en contre-plongée des avions.

L’avantage de l’image de synthèse est la liberté totale de choisir le point de vue adéquat.

Le plus gros travail a été la modélisation de la seringue dans Blender. Pour ce faire, je suis parti d’une photographie d’une seringue que j’ai « décalquée” comme j’ai fait dans le tutoriel de la modélisation d’une tasse.

Une fois la modélisation réalisée, j’ai procédé à la mise en place des matériaux avec notamment les graduations.

Il est toujours important, lorsque vous modélisez un objet de le faire de la meilleure manière possible afin de pouvoir le réutiliser ultérieurement. En effet, sur ce photomontage, ce niveau de détail n’est pas utile, mais au moins, cet objet est maintenant utilisable pour tout type de projet.

Ensuite, j’ai assemblé les 2 photos principales. Ceci permet de clarifier au fur et à mesure la vision de mon photomontage. Mais c’est aussi nécessaire par la suite pour correctement placer les émetteurs de particules au bon endroit dans Blender pour correspondre à la photo.

Une fois ce de fait, j’ai lancé le calcul de l’ensemble des seringues que j’ai sauvegardé au format PNG pour garder la transparence.

Une fois associé au photomontage, j’ai ajouté les dates avec une police de caractère courier afin de donner une indication typée historique comme si elle avait été tapée à la machine à écrire.

Enfin, j’ai appliqué plusieurs filtres donnant un aspect vieilli à l’image complète.

Auto-critique

L’art à toujours était un moyen de communication important à travers les époques. Ici, j’utilise le médium que je maîtrise pour participer et contribuer, à mon tour, à la réflexion populaire autour des sujets d’actualité importants contemporains.

Encore une fois, ce qui est important avant tout pour moi, c’est le message et comment il est porté par les aspects visuels de l’image finale produite. Dans ce sens, je suis très satisfait du résultat obtenu.

Ensuite, dans le souci du respect de la démocratie, je ne cherche pas à convaincre les gens, mais à simplement exprimer mon opinion qui est la mienne. Que ma vision soit vraie ou non, l’importance se trouve surtout sur les questionnements qu’elle puisse en découler. Il n’est jamais bon, de ne pas chercher à comprendre ou de ne pas se poser de question. C’est d’ailleurs la base même de la philosophie, de la science et finalement de ce qui fait de nous des humains !

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – La levée du miroir

Maitriser son appareil photo, c’est aussi comprendre comment celui-ci fonctionne afin de savoir réagir par rapport à l’impact que sa conception peut avoir sur vos prises de vue. C’est ce que nous allons voir ensemble concernant la levée du miroir dans le but d’en atténuer les effets néfastes quand les circonstances le nécessitent.

Fiche PDF : Comment réduire au maximum de temps de déclenchement de votre appareil

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Le rôle du miroir

  • Pour rappel, le miroir est uniquement présent dans les appareils photo dit reflexe.
  • Il sert à transmettre l’image vue depuis l’objectif de l’appareil vers le viseur optique.
  • Au moment de la prise de vue, celui-ci doit s’escamoter pour laisser toute la lumière imprégner le capteur numérique.
  • Tous ce que nous verrons ici n’a aucun sens avec les autres types d’appareil photo.

Conséquences du miroir

Les conséquences de ce fonctionnement sont :

  • Perte temporaire de la vision dans le viseur.
  • Mouvement mécanique qui engendre des vibrations et qui peuvent éventuellement engendrer un micro flou de bougé sur la photographie produite
  • Perte de réactivité au déclenchement de la photographie (délai de latence)
  • Système bruyant pouvant être inadapté notamment en photo animalière.

Actions sur le miroir

Conscients de ces aléas et de leurs impacts sur l’usage photographique, les constructeurs proposent souvent 3 fonctionnalités spécifiques au miroir :

  • L’option M-up qui permet lors d’un premier appui sur le déclencheur de lever le miroir. Il sera alors nécessaire d’appuyer une seconde fois pour ouvrir l’obturateur et prendre la photo.
  • La temporisation du miroir permet d’automatiser ceci en définissant une temporisation entre la levée du miroir et la prise de la photo. Le but est ici de laisser suffisamment de temps pour que les vibrations disparaissent.
  • Verrouiller le miroir/nettoyage. Option permettant laisser le miroir ouvert le temps de procéder au nettoyage du capteur.

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Créativité, propulseur de motivation...

Libérez votre créativité de Julia Cameron

Développer sa créativité nécessite d’appréhender des méthodes pratiquées par certains et qui ont fait leurs preuves. C’est le cas avec Julia Cameron qui partage son savoir-faire dans son livre « Libérez votre créativité ».

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com

Avant de commencer, je tiens à vous souhaiter une très bonne année 2021 remplie de joie et d’épanouissement dans tous vos projets personnels et professionnels ainsi qu’une santé infaillible !

Aujourd’hui je vais vous parler du livre « Libérez votre créativité” de Julia Cameron

Quel est ce livre ?

Ce livre est une référence dans le milieu de la créativité. Écrit par une auteure écrivaine américaine, elle présente dans ce livre une méthode pour « Libérer » sa créativité.

Son principe repose sur un ensemble d’exercices à réaliser quotidiennement sur une période de 12 semaines. Le but est de mieux vous retrouver en écoutant votre petite voix intérieure sans la censurer et ainsi apprendre à mieux vous connaître.

Deux exercices forts sont la base de sa méthode. C’est que je vous propose de voir ensemble, avec mon point de vue adapté à la photographie.

Les pages du matin

Le premier exercice important est ce que Julia appelle les pages du matin.

Pendant les 12 semaines suggérées, elle explique qu’il faut prendre quotidiennement 45 minutes de son temps le matin pour écrire ses pensées sur 3 pages.

Ici, ce qu’on appelle, « pensées », c’est tout ce qu’il nous passe par la tête. Au point que si nous pensons que nous ne savons pas quoi écrire, il faut écrire : « je ne sais pas quoi écrire ». L’idée est d’évacuer toutes les pensées encombrantes de notre cerveau pour qu’ensuite émergent les idées créatives.

Par conséquent, ne cherchez pas la cohérence de vos propos. De toute manière, ce que vous écrivez n’a pas vocation à être relu, car c’est la garantie pour vous libérer de votre autocensure.

Elle explique que la récurrence régulière de cette pratique permet de briser vos barrières pour atteindre ce que votre “petite voix” a à vous dire. C’est-à-dire, vos inspirations profondes et vos idées créatives.

Il est important de ne pas réaliser ce travail le soir afin d’éviter de « polluer » votre cerveau de tout ce qu’il s’est passé le long de la journée. De plus, faire ceci le matin permet de profiter de toutes les associations prolifiques que votre cerveau à pu tisser durant la nuit.

Un temps minimal de 45 minutes est préconisé pour se laisser le temps de vous plonger dans l’état d’esprit adéquat, car les messages importants arrivent que dans le dernier quart d’heure.

Cependant, le point important que Julia souligne, est de ne pas chercher à produire quelque chose de parfait. La forme n’a aucune importance, l’orthographe non plus, la qualité sonore pas plus… L’unique but à atteindre, est d’accéder au contenu du message que votre “petite voix” a à vous dire. Libérez-vous donc de toute contrainte technique.

Voici ma vision de cet exercice. Je vous rappelle que Julia est écrivaine et par conséquent, son moyen privilégié d’expression est donc l’écriture. Ce n’est peut-être pas le cas pour tout le monde. C’est la raison pour laquelle, je pense qu’il est nécessaire d’utiliser le mode d’expression qui vous est le plus naturel. Au lieu d’écrire, vous pouvez peut-être :

  • vous enregistrer oralement sur votre téléphone à l’aide de la fonction dictaphone de celui-ci
  • ou vous balader en vous plongeant dans vos pensées pour vous parler à vous-même dans votre tête. Pensez dans ce cas, à quand même prendre des notes pour garder la trace des éléments pertinents

Le rendez-vous avec l’artiste

Ici, l’exercice est de, quoi qu’il arrive, planifier au moins un rendez-vous d’une heure et demie avec vous-même, et uniquement vous-même, pour créer, pratiquer et nourrir votre art.

Ca peut être :

  • pratiquer son art
  • visiter un musée
  • se balader dans des magasins en lien avec votre art…

Les règles sont strictes et sont les suivantes :

  • Ritualiser ce rendez-vous au moins une fois par semaine,
  • accordez-vous suffisamment de temps et à minima 1h30,
  • organisez-vous pour ne pas être dérangé durant toute cette durée :
  • téléphone sur le mode avion,
  • passez des consignes à votre entourage, conjoints, enfants… pour qu’ils vous laissent tranquille
  • Consacrez ce temps à vous-même. Il est interdit de le partager avec qui que ce soit d’autre…

Le principe repose sur le fait de vous accorder un moment d’intimité avec vous-même pour vous occuper de l’enfant qui est en vous.

Quelle est ma vision de ces conseils ?

Ce que je retiens est l’importance de vous organiser pour consacrer du temps à votre pratique ! 

La solution que j’ai personnellement mise en place est l’utilisation de Google agenda. J’y ai clairement noté, et de manière répétée hebdomadairement, les moments à consacrer à la photographie et notamment à mon travail pour le blog.

Là où je passais une semaine pour créer un article, j’ai réussi à optimiser ce temps pour ne consacrer que 3 jours maintenant. En plus du gain de temps, j’ai aussi grandement gagné en sérénité.

Donc plus vous saurez vous organiser et respecterez vos planifications, et plus vous réussirez à pratiquer votre passion sans impacter votre vie quotidienne de façon hasardeuse.

Le second point fort que je distingue, est l’expression : “C’est en forgeant, qu’on devient forgeron”.

La pratique régulière de votre passion va naturellement vous faire progresser dans celle-ci. Indépendamment des difficultés que vous allez rencontrer, c’est le temps que vous passerez à pratiquer qui apportera les résultats. En fonction des personnes, la progression sera plus ou moins rapide, mais quoi qu’il arrive, il y aura toujours une progression !

Maintenant, c’est à vous de mettre en pratique ces conseils. Même si vous êtes sceptique à ceux-ci, je vous invite à juste tester durant une courte période. Par exemple 1 ou 2 semaines. Puis, faites le bilan de ce que ça vous aura apporté. En fonction des résultats constatés, vous pourrez choisir en toute connaissance de cause, si vous souhaitez continuer, ou abandonner.

Partagez en commentaire ci-dessous :

  • le résultat de votre essai,
  • les bienfaits et les difficultés rencontrés
  • vos conseils pour la mise en pratique.

Ainsi, vos retours pourront aussi aider les lecteurs du blog.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment exploiter les ombres en photographie

Exploiter les ombres en photographie est un bon moyen de votre caisse à outils photographique pour transmettre des idées dans vos images. Je partage ça avec vous dans cette vidéo.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous :

« Comment exploiter les ombres en photographie »

Première utilité : profiter d’un autre point de vue

Pour rappel, une ombre est géométriquement définie par 4 paramètres :

  • La forme du sujet
  • La direction de la lumière
  • La taille relative de la source de lumière par rapport au sujet
  • et la forme de la surface sur laquelle l’ombre du sujet est projetée

L’exemple classique des alliances est parfait pour illustrer ce propos.

Ici, nous avons :

  • les sujets qui sont les alliances en elles-mêmes,
  • la direction de la lumière qui est en contre-jour,
  • une faible taille de la source de lumière, car les ombres sont bien marquées,
  • la surface de projection est formée par la reliure d’un livre.

A la lecture de l’image, on comprend bien que les alliances représentent le couple de jeunes mariés.

Mais la représentation en forme de coeur de leurs ombres symbolise leur amour réciproque.

Dans cette photo en particulier, ce dernier point est clairement indiqué et renforcé par la netteté de la profondeur de champ sur le mot « Amoureux ».

L’exploitation de la règle des tiers a aussi permis d’exploiter les points forts pour optimiser le placement de chacun des trois éléments principaux.

La finalité de cette prise de vue est qu’il y a bien deux points de vue dans cette même image. C’est-à-dire :

  • la vision du spectateur qui grâce à l’effet de profondeur de champ distingue immédiatement les alliances et le mot « Amoureux »,
  • et la vision du couple qui est concrétisé par la forme de l’ombre projetée en forme de coeur.

Seconde possibilité : générer une ambiance spécifique en apportant un aspect graphique

Les ombres sont souvent utilisées pour profiter de l’aspect graphique qu’elles peuvent apporter. C’est d’ailleurs l’utilité des photophores dans la vie de tous les jours et surtout des gobos ou projecteurs en photographie de studio.

Cette photo représente simplement un lustre photographié en contre-plongée totale. Tout son intérêt repose sur l’aspect graphique créé par les ombres portées du lustre sur le plafond. Le cadrage centré et légèrement incliné renforce aussi le graphisme de l’ensemble.

Les ombres peuvent aussi inciter à voir au-delà du cadre

Lorsque la photographie montre uniquement l’ombre d’un élément, celle-ci peut devenir alors le sujet de l’image ou au moins un complément du sujet de l’image, tout en évoquant subtilement l’élément d’où l’ombre est issue.

En fonction du thème de la photographie, l’ombre peut faire ressentir au spectateur des sentiments différents :

  • la peur,
  • la nostalgie,
  • le rêve,
  • une pensée…

Dans l’exemple de la photographie affichée, le sujet est les graines de tournesol et l’ombre de l’oiseau un élément complémentaire à la photo. Ici, l’objectif de la photo est d’évoquer la menace de l’oiseau envers les graines.

Le fait de prendre une photo d’un oiseau mangeant des graines, n’aurait pas du tout transmis le même message.

Dernière astuce, oser modifier les ombres

Modifier les ombres est un moyen de passer des messages subtils dans vos images. C’est comme si les ombres représentaient une seconde version de la réalité photographiée dans la même scène.

L’exemple de la photo de type « Lucky Luke » illustre ce procédé. Cette technique repose sur l’assemblage de deux images en post-traitement dans Photoshop.

Ce qu’il faut retenir…

En général, exploiter les ombres est un bon moyen pour raconter une histoire dans vos images. Comme nous l’avons vu, le champ des possibles est plutôt étendu et peut produire des images hors normes.

N’hésitez donc pas à utiliser ce nouvel outil de plus de votre caisse à outils photographique.

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A chaque théorie son travail pratique...

Photographier au ras du sol

Changer de point de vue permet à vos photos de sortir de l’ordinaire. Ainsi, de simples sujets communs de tous les jours peuvent revêtir un intérêt pour le spectateur. Je partage avec vous cette vision photographique.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:08 – Quel est l’intérêt de photographier au ras du sol ?
00:38 – Quels sont les impactes visuels de photographier au ras du sol ?
01:14 – Quels sont les points importants de la mise en oeuvre ?
01:52 – Comment facilement photographier au ras du sol ?
02:13 – A vous de jouer…
02:44 – Pouce vers le haut
02:50 – Abonnement YouTube
02:59 – Abonnement blog

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La composition, la grammaire du visuel

Développer son regard photographique

Le regard photographique est un vaste débat au sein de la communauté des photographes. Certains le considèrent comme le Graal, d’autres ne veulent pas en entendre parler, car pour eux, c’est une foutaise trop souvent utilisée sans explication pour justifier des prises de vues hasardeuses. Ceci étant dit, je considère cette expression comme étant la singularité d’un photographe. C’est-à-dire la fameuse touche personnelle qui fait qu’on reconnait directement l’identité du photographe au premier coup d’oeil du spectateur. Autrement dit, son style.

Le fond : l’intention du photographe

L’originalité de chaque photographe se cache dans sa personnalité et dans sa manière de l’exprimer graphiquement au travers de ses photos. C’est un peu comme la manière de choisir ses vêtements qui globalement définit son style vestimentaire en cohérence avec sa vision de la vie et de ses traits de caractère.

Il y a donc un message sous-jacent traduisant, consciemment ou non, l’intention du photographe de montrer sa vision du monde qui l’entoure.

Chacun est interpellé différemment par mon monde en fonction de ses paradigmes et de sa sensibilité émotionnelle propre.

La première étape pour développer son regard photographique est donc de prendre conscience de qui l’on est en termes d’individu à part entière puis de s’assumer en communiquant ses points de vue à travers ses photographies.

Il s’agit donc de se détacher du regard des autres et en particulier de leurs critiques afin de ne plus se conformer à une vision populaire, mais au contraire d’apporter la transcription visuelle de sa personnalité en tant que valeur ajoutée aux spectateurs.

L’idée est donc de se concentrer sur sa propre personne en s’attachant à rester cohérent avec nous-même.

La forme : la mise en lumière

Toute cette première partie est clairement enfouie au plus profond de nous-même. Il va donc falloir trouver la manière de la “mettre en lumière” afin de la communique au monde.

Dans le domaine de la photographie, il s’agit justement de lumière, car étymologiquement, le mot “photographie” signifie “écrire avec la lumière”.

Il faut donc apprendre à la voir, la comprendre et surtout s’astreindre à en avoir conscience au moment des prises de vues pour savoir la regarder pour mieux l’exploiter.

J’attire particulièrement votre attention sur le fait que regarder la lumière, c’est aussi regarder là où il n’y en a pas, c’est-à-dire les ombres. A travers ces dernières, on visualise beaucoup mieux certains aspects techniques de la lumière tels que sa direction ou la taille de la source par exemple.

Je vous invite à lire ou relire les articles suivants pour savoir plus sur la lumière :

Les méthodes : guider le regard du spectateur

Et maintenant, on en fait quoi de tout ça, me direz-vous ? On n’a toujours pas fait une photo là !

Effectivement, il s’agit maintenant d’écrire !

Et bien, c’est comme écrire des phrases avec un stylo pour former une lettre. Il faut choisir :

  • un sujet,
  • un verbe,
  • un/des compléments

Imaginons que l’on souhaite exprimer la plénitude d’un coucher de soleil en bord de mer. Il va falloir commencer à trouver un sujet pour illustrer le bord de mer, puis aller sur place à l’heure du coucher de soleil. Enfin, il reste l’idée de plénitude.

Pour cela, on peut faire le choix de réaliser une pause la plus longue possible pour lisser au maximum les vagues alors que techniquement, il aurait été possible de monter en sensibilité ISO pour au contraire, montrer l’agitation des vagues se brisant sur la côte. Enfin, le choix d’un cadrage horizontal induit aussi un sentiment de stabilité et donc de calme dans la photo.

Il y a donc un ensemble de choix opérationnels à réaliser pour concrétiser le message initial que l’on souhaite exprimer. En voici un résultat :

Exemple de photographie évoquant la plénitude d'un coucher de soleil en bord de mer
Sud Finistère

Il y a donc, comme pour écrire un texte, un ensemble de règles grammaticales qui permettent d’exprimer ses idées. Pour en savoir plus sur ce point, je vous invite à aussi lire ou relire les articles suivants :

Le temps

Evidemment, pour que tout cela se mettre en place, il faut du temps, et même, beaucoup de temps.

Avec la pratique, vous allez affiner votre regard photographique en vous construisant des réflexes basés sur les angles de vues que vous préférez, en utilisant le matériel avec lequel vous êtes le plus à l’aise, en mettant en oeuvre des techniques photographiques que vous maitriserez de plus en plus…

Et en parallèle, votre public apprendra à apprécier votre travail, car il aura acquis progressivement votre vision du monde. Il commencera à s’identifier à votre sensibilité visuelle et progressivement vous intégrerez leur liste de référents ou modèles et vous pourrez éventuellement les inspirer.

C’est seulement à partir de ce moment, qu’il pourra être évoqué le fait que vous commencez à posséder votre regard photographique.

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Pratiquer la photographie par tous les temps

Pour stimuler la créativité, il faut briser la routine. Ainsi, votre vision du monde en sera modifié ce qui mettra en évidence des détails que vous n’aviez jamais remarqué précédemment. Ici, le paramètre changeant est la météo… Sortez donc photographier par tous les temps.

00:00 – Présentation
00:07 – Sujet
00:13 – Voir différemment pour photographier
01:00 – Attirer le regard sur ce qu’il faut photographier
01:50 – Contrastes d’Itten
02:39 – Changer une condition lors de vos sorties photo
03:09 – Sortie de sa zone de confort
04:10 – Pouce bleu
04:15 – Abonnement YouTube
04:21 – Abonnement blog

Exemple de lieu totalement différent en fonction de la météo
Exemple de lieu totalement différent en fonction de la météo

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La composition, la grammaire du visuel

La signification des couleurs

Encore aujourd’hui, de nombreux aspects à propos de l’impact de la couleur sur l’homme n’est pas compris par les scientifiques. Mais une chose est sûre, c’est qu’elles influent sur notre psychologie et aussi sur notre physiologie. C’est la raison pour laquelle l’utilisation de celles-ci est omniprésente en communication dans le but de favoriser la transmission des messages et des idées. je partage avec vous la signification des couleurs et pourquoi.

Sur quoi repose le symbolisme des couleurs

Du point de vue de la physique, les couleurs sont des rayonnements électromagnétiques de longueurs d’onde définies entre 380 (violet) et 740 nanomètres(rouge).

Tableau des longueurs d'onde des couleurs
Tableau des longueurs d’onde des couleurs
Correspondance entre les couleurs et les longueurs d'onde
Correspondance entre les couleurs et les longueurs d’onde

Ainsi, tout le monde perçoit avec ses yeux, le bleu d’un objet si celui-ci émet ou réfléchit une lumière dont la longueur d’onde est proche de 470nm. Cependant, l’enregistrement de cette longueur d’onde par nos yeux qui est ensuite transmise par nos systèmes nerveux pour finir par être traitée par notre cerveau, n’est qu’un processus interne à chacun de nous.

Schéma illustrant la circulation de l'information de la couleur
Schéma illustrant la circulation de l’information de la couleur

C’est pourquoi, la sensation de couleur fait partie du domaine de la pensée et par conséquent, elle est d’ordre personnelle et privé.

De ce constat, on comprend donc que la symbolique des couleurs est basée sur les gènes, mais aussi sur le milieu géographique et le groupe socioculturel. De cette manière, une association est établie entre les couleurs et de multiples perceptions mémorisées.

Ainsi, les Esquimaux du Groënland sont capables de distinguer une trentaine de nuances de couleur de neige là où nous en percevons que quelques-unes. Sachant clairement les identifier, leur langage les a même définies dans leur vocabulaire. On comprend donc aisément l’influence du lieu géographique sur l’appropriation des couleurs.

Pour illustrer la différence d’interprétation des couleurs par la culture, il suffit de comparer la couleur des robes de mariage en Europe et en Asie. Ainsi, on constatera qu’en France la robe de mariée en blanche alors qu’en Chine, elle est rouge. De même, la couleur du deuil en Chine est le blanc alors qu’en France, c’est le noir.

Un dernier impact est le temps, ou plus exactement l’époque considérée. En effet, si on reprend l’exemple de la robe de mariée, celles-ci n’ont pas toujours été blanches en France. Durant le Moyen Âge, à l’époque Médiévale, il était simplement d’usage de porter sa plus belle robe, quelle que soit sa couleur. Ce n’est qu’en 1840 suite au mariage de la Reine Victoria que le blanc est redevenu couleur symbole du mariage en France. Pour en savoir plus à propos de l’histoire des robes de mariage, je vous invite à lire l’article Wikipédia sur le sujet.

Il est donc important de garder en tête que la signification des couleurs est loin d’être une science exacte et permet seulement de donner quelques lignes directrices.

Synthèse des significations en France

Si vous cherchez sur Internet la signification symbolique des couleurs, vous allez trouver énormément de d’information à ce sujet. Mais à y voir de plus prêt, vous noterez quelques incohérences. La raison en est, l’impact de l’influence culturel telle qu’expliqué ci-dessus.

Voici pour ma part, ce que j’ai pu rassembler concernant ce sujet pour la culture française actuelle.

Tableau de synthèse des significations des couleurs
Tableau de synthèse des significations des couleurs

Ceci est fortement inspiré de “La pédagogie interactive” Racle G, Edition Retz, Paris, 1980.

Vision des couleurs

Bien que ce soit une évidence, il est bon de rappeler que la vision d’une personne évolue en fonction de son âge. Au fur et à mesure de son vieillissement, le cristallin des yeux évolue en terme d’élasticité et donc de capacité de focalisation. A cela s’ajoute le jaunissement de celui-ci qui engendre une diminution de la quantité de lumière atteignant la rétine. Les couleurs deviennent faussées et la vision plus difficile.

Ce phénomène est continu tout au long de la vie avec une période optimale se situant en moyenne entre 25 et 30 ans, où le maximum de capacité de discrimination est atteint.

Il est à noter aussi, que l’entraînement d’une personne influe aussi sur le résultat. C’est la raison pour laquelle les personnes travaillant dans les métiers où la couleur est importante atteignent d’excellents résultats (tapissier, peintre, restaurateur de tableaux…).

Usuellement, la dégradation de cette capacité de discrimination accélère à partir de 40 ans.

Indépendamment du vieillissement de la personne, certaines couleurs sont plus ou moins facilement discernables dans l’obscurité. Ainsi, l’ordre d’apparition des couleurs, en fonction du niveau d’éclairement en lumière du jour, est le suivant : Jaune, orange, rouge, vert, bleu, violet.

A cela, s’ajoute des effets optiques optique qui provoque une sensation de proximité ou d’éloignement en fonction de la teinte. Les teintes chaudes (jaune, orange ou rouge) semblent plus proches que les teintes froides (vert, violet ou bleu).

La couleur semblant plus proche est qualifiée de “saillante” alors que la plus distante est qualifiée de “fuyante”. Ces termes sont à utiliser de façon relative. Par exemple, le bleu sera fuyant en comparaison avec l’orange, mais il sera saillant en comparaison avec le noir.

L’exploitation des couleurs dans une image

Dans la continuité de la logique des couleurs saillantes ou fuyantes, l’exploitation des couleurs repose en particulier sur la notion de comparaison et donc de contraste. Je vous renvoi notamment vers mon article concernant les contrastes d’Itten.

D’une certaine manière, pour qu’une couleur froide ait le même poids visuel qu’une couleur chaude, il faudra lui accorder une plus grande surface. C’est la même chose pour la saturation. Un bleu saturé pourra mieux compenser le poids visuel qu’un rouge désaturé.

Il faut aussi connaître le comportement des couleurs dans l’environnement naturel afin de reproduire ces effets dans les images.

Par exemple, la saturation des couleurs diminue avec la distance. Ceci est dû à la brume atmosphérique. C’est la raison pour laquelle les couleurs à l’horizon sont plus pâles.

De même, les couleurs directement éclairées par le soleil semblent désaturées. Ceci est dû à la quantité de lumière réfléchie par la surface. Pour limiter cet effet, l’usage d’un filtre polarisant peut aider à retrouver de la saturation dans les couleurs.

L’ensemble de ses informations doit vous aider à choisir les couleurs des éléments de vos images. De plus en marketing, il est préférable de ne pas utiliser plus de quatre couleurs de base afin que chacune d’elles garde bien son pouvoir visuel.

Au-delà des éléments mise en scène dans votre image, agir sur les dominances globales de couleurs permet de rapidement et efficacement influencer sur l’état d’esprit du spectateur. C’est notamment, l’intérêt de prendre un parti-pris sur la balance des blancs d’une image ou de réaliser des effets de type traitement croisée où l’on vient teinter différemment les tons sombres et clairs.

J’espère que cet article vous aura apporté quelques connaissances supplémentaires. N’hésitez pas à tester la mise en pratique de ces conseils afin que vous puissiez vous rendre compte par vous-même de l’apport de ces modifications.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

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Catégories
Photomontage et post-traitement

Comment analyser une image

Les points-clé de la vidéo

Photo portrait de ma fille en costume ancien
Photo portrait de ma fille en costume ancien

Pourquoi analyser

  • Progresser en photographie
    • Analyser pour reproduire les images qu’on aime
    • Exercices pratique comme un musicien travaille ses gammes
  • Photomontage
    • Importance de la cohérence d’ensemble
    • Comment les caractéristiques communes aux photos de bases pour l’assemblage final
  • Permettre en réaliser ses propres photos de base en cohérence avec la vision finale du photomontage

Description globale

  • Type : portrait
  • Cadrage : vertical
  • Thème : costume, histoire
  • Sujet : une enfant heureuse
  • Référence : La Laitière de Johannes Vermeer
  • Esthétisme : tableau peinture à l’huile

Paramètres de prise de vue

Eclairage

  • Lumière naturelle
  • Nombre de sources de lumière : 1
  • Qualité : diffuse
  • Ombres : relativement douces
  • Balance des blancs : légèrement chaud
  • Direction : provenant haut-droit

Qualité d’images