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Image de synthèse

Installation et paramétrage de base du logiciel Blender

Dans la réalisation de photomontages, il est souvent intéressant d’intégrer des éléments en image de synthèse au même titre que les effets spéciaux dans les films. C’est la raison pour laquelle, maîtriser l’un de ces logiciels est un réel plus. Cependant, nombre d’entre eux sont payant mais il existe LA solution gratuite qui s’appelle Blender ! Je vous montre donc ici, comment télécharger, installer et paramétrer ce logiciel pour bien l’utiliser.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Exemple de réalisation
00:32 – Téléchargement de blender
00:55 – Versions stables
01:38 – Versions expérimentales
02:24 – Installation de la version stable portable
03:37 – Paramétrage du logiciel
04:02 – Onglet Interface
04:25 –  Onglet Navigation
05:23 – Activation des ADDONS
05:45 –  Node Wrangler
06:00 – Installation de FSpy
06:36 – Téléchargement du logiciel FSpy
06:59 – Téléchargement de l’ADDON FSpy
07:54 – Installation du logiciel FSpy
08:41 – Ajout d’objets 30 dans une photo en adéquation avec s…
10:06 – Pouce haut
10:09 – Abonnement YouTube
10:15 – Partage
10:19 – Abonnement au blog
10:26 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Exemple de réalisation de photomontage utilisant Blender

Voici le type d’image pouvant être réalisée à l’aide de Blender pour ajouter des volumes ou des effets spéciaux sur vos photomontages.

Il s’agit ici de l’ajout du décollement de la façade du bâtiment. Pour information, cette image a été réalisée lors d’un coaching EUREKA avec l’une de mes élèves.

Téléchargement du logiciel Blender

Blender est donc un logiciel gratuit qui se télécharge depuis le site internet https://www.blender.org/

Cliquez sur le bouton bleu télécharger Blender pour être dirigé vers la page de téléchargement. Plusieurs versions et modes d’installation sont disponibles en fonction de votre système informatique (Windows, Linux…)

Dans le bas de la page, se trouvent aussi les versions expérimentales qui on l’avantage de proposer en avance les nouvelles fonctionnalités au risque de subir des plantage du logiciel plus fréquemment.

Installation de Blender en version stable

Je vous propose pour cette démonstration, l’installer la version stable actuelle de Blender.

Pour ce faire, je vous conseille d’utiliser la version portable du logiciel de manière à ne pas impacter l’espace de votre disque dur système. Pour rappel, les versions portables ont aussi l’avantage d’être directement exécutables depuis une clé USB par exemple.

Une fois le fichier .zip de télécharger sur votre disque dur, il vous suffit de le dézipper avec le logiciel gratuit 7zip par exemple en choisissant « extraire ici ». Un répertoire sera automatiquement créé dans lequel se trouvera le logiciel.

Aller dans ce répertoire et double-cliquez sur le fichier Blender pour exécuter le programme.

Paramétrage du logiciel Blender

Pour bien utiliser un logiciel est souvent nécessaire de le paramétrer astucieusement afin d’adapter son ergonomie à votre utilisation. Voici donc les ajustements que j’ai personnellement faits pour mon usage.

Tous les paramétrages sont à faire dans les préférences du logiciel accessible par le menu « Editer » puis « Préférences… »

Onglet Interface

Dans le premier onglet « Interface », je vous conseille de changer la langue du logiciel. Par défaut, le logiciel choisi « Automatic ». Ceci signifie qu’il active la langue par défaut de votre système d’exploitation. Mais si vous préférez en changer, vous avez le choix pour d’autres langues.

Onglet Navigation

Ici, je vous conseille d’activer la case : « Tourner autour de la sélection » et la case « Zoom to mouse position » (qui signifie « zoomer vers la position de la souris »).

C’est deux modifications sont très pratiques pour rapidement et correctement naviguer dans l’espace en 3 dimensions du logiciel.

Onglet Addons

Pour Information, un addons est un petit programme supplémentaire permettant d’ajouter ou modifier des fonctionnalités sur logiciel de base Blender. Ils sont souvent très utiles pour gagner du temps en améliorant l’ergonomie.

Je vous propose d’activer 3 addons très pratiques :

  • Node Wrangler
  • F2
  • Fspy

Les deux premiers sont directement proposés par Blender.

Pour les activer, il suffit de saisir leur nom dans le champ de recherche et de les activer au cochant la case.

Pour le troisième addon, « FSpy », il est nécessaire des faire des manipulations supplémentaire pour l’utiliser. Voyons ça ensemble ci-dessous…

Installation de Fspy

FSpy est un outil qui permet de position une caméra (point de vue) en cohérence avec la perspective d’une photographie. Il fonctionne sur la base de deux éléments :

  • un logiciel à part entière
  • un addon dans Blender permettant d’exploiter le résultat créé par le logiciel précédent.

Il faut donc télécharger ces 2 parties sur le site https://fspy.io/

Le logiciel en cliquant sur le bouton vert « Download » :

L’addon en cliquant sur le lien en bleu :

Dans les deux cas, choisissez la version correspondant à votre système d’exploitation.

Installation du logiciel

Pour installer le logiciel lui-même, il suffit comme pour blender de dézipper celui-ci dans un répertoire.

Installation de l’addon

Pour installer l’addon, il faut copier les fichiers de l’archive *.zip directement dans le répertoire adapté de Blender :

Fichiers à copier de l’archive :

Répertoire de destination :

Activation dans Blender

Revenons dans le logiciel Blender. Retournez dans les préférences. Choisissez l’onglet addons.

Cliquez sur rafraîchir puis saisissez « fspy » dans le champ recherche et enfin activer l’addon par la case à cocher.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Crash de mon NAS

Il y a quelque temps, j’ai écrit un article à propos de comment organiser et sauvegarder ses fichiers photos afin de ne pas risquer de les perdre. Dans la continuité de cet article, je vais vous raconter, le crash de mon NAS qui s’est passé en début de cette semaine. J’espère ainsi vous sensibiliser à l’importance de mettre en place l’infrastructure nécessaire afin de ne pas risquer de perdre vos fichiers si précieux.

 

Description des faits

Afin de bien comprendre ce qui s’est passé, je vous invite à relire le premier article que j’ai cité dans le paragraphe précédent. Cependant je vais quand même vous rappeler les informations essentielles de comment je suis organisé.

L’ensemble de mes photographies sont stockées sur un NAS réseau. Cet appareil me sert de disque de sauvegarde de par son système RAID1 ainsi que disque de travail.

En début d’année, je ne sais plus à quelle date exactement, mon système a attiré mon attention sur le fait que mes disques étaient bientôt à saturation. Il me restait en effet un peu moins de 15 % d’espace libre sur mes disques. Comme la majorité d’entre nous, j’imagine, je n’ai pas plus fait attention à cette alerte, me disant simplement que le moment venu, je rachèterai un nouveau NAS plus moderne pour continuer à stocker mes fichiers photos.

Évidemment, cette information a fini par sortir de mon esprit et lui a été rappelé brusquement en ce début de semaine.

Lors de ma dernière sortie photo, j’ai réalisé un certain nombre de clichés qui comme à l’habitude, j’ai sauvegardé directement sur mon NAS. Pour se faire, je transfère mes fichiers de ma carte mémoire à mes disques grâce à l’application Lightroom et je lui demande de convertir à la volée l’ensemble de mes clichés NEF au format DNG.

Lors de ces transferts d’images, mon ordinateur passe énormément de temps à cette opération de conversion de format. À savoir aussi, que ce travail sollicite fortement les disques durs.

L’ordinateur travaille en autonomie, et c’est à mon retour dans mon bureau que je me suis rendue compte que l’opération de conversion des fichiers tournait en boucle sans faire évoluer le pourcentage d’avancement. C’est alors que j’ai décidé d’annuler l’opération, pour tenter de la relancer après coup de façon manuelle.

 

C’est à ce moment-là que j’ai découvert que mon NAS ne répondait plus !

 

Résolution partielle

En regardant de plus près, j’ai constaté que celui-ci travailler constamment sur ses disques durs. J’ai alors décidé d’accéder à l’interface interne du NAS, afin de connaître quelle opération, il était en train de faire. Malheureusement, je me suis rendu compte que je n’accédais plus à cette interface web embarquée.

Face à cette situation, j’ai décidé de tenter de l’éteindre via le bouton de l’appareil. Après 10 minutes d’attente, le NAS n’était toujours pas éteint.

J’ai décidé alors de débrancher le secteur de l’appareil afin de l’éteindre sauvagement et de le relancer juste après. J’en ai aussi profité pour redémarrer mon ordinateur.

Confiant à ce stade, j’ai cherché à accéder aux fichiers de mon NAS de façon habituelle. C’est alors que je m’aperçois qu’il est encore une fois inaccessible. J’essaie alors d’accéder via l’interface interne du NAS. Pour une fois bonne nouvelle. J’arrive à y accéder ce qui me permit de savoir que le NAS étai en cours de synchronisation RAID des disques.

Je décide alors d’aller dîner afin de le laisser travailler avant de revenir. Je constate alors que le temps de synchronisation affichée par le logiciel interne était passé de 9h à 12 jours de travail pour réaliser l’opération de synchronisation.

J’en ai donc déduit que la synchronisation RAID ne fonctionnait pas. Une nouvelle fois, j’ai tenté d’éteindre le NAS par le bouton destiné à cet effet, mais celui-ci n’avait toujours pas réussi à s’arrêter correctement au bout de 10 minutes.

Je décide donc une seconde fois d’éteindre le NAS en le débranchant du secteur.

Comme la problématique tournait autour de la synchronisation des disques durs en RAID1, j’ai fait le choix de rallumer le NAS avec un seul des disques à l’intérieur.

 

Le NAS n’ayant plus besoin de synchroniser les disques, j’ai enfin pu accéder à mes données si précieuses ! Ouf !!!

 

Quoi retenir de cette histoire ?

Premier point essentiel, bien que j’aie eu des sueurs froides, je peux quand même considérer que mon infrastructure à fonctionner correctement. En effet, je n’ai pour l’heure perdu aucune de mes données si précieuses. Je suis actuellement en face de recopie de mes données sur des disques annexes externes afin de m’assurer de ne pas les perdre de nouveaux, car je n’ai plus de redondance RAID.

Ayant de toute façon une problématique de capacité de stockage, je n’ai pas hésité longtemps à recommander un nouveau NAS plus actuel et de marque réputée.

Quoi qu’il en soit je reste toujours sur la même démarche autour du RAID 1, car pour moi, il est important d’être en capacité d’accéder à mes données sauvegardées sur les disques directement et sans forcément passer par le matériel initial du NAS. En effet, si jamais c’était le NAS lui-même qui était défectueux, je perdrais quand même toutes mes données.

Le système de fichier utilisé par mon NAS ne permettant pas d’accéder directement aux données depuis l’interface Windows, j’ai téléchargé une version live-cd de Linux afin de m’assurer que je serai bien en capacité d’accéder à mes données directement depuis le disque dur brancher en USB. J’ai déjà réalisé cette opération par le passé, mais je souhaite reproduire à nouveau ceci pour m’assurer que mon infrastructure réponds bien à mes besoins. Je n’ai pas encore réalisé cette opération, car je suis toujours en cours de sauvegarde de mes données sur des disques externes.

Deuxième point important que je retire de cet événement, et qu’il est important de ne pas négliger l’espace disponible sur les disques. En effet, je pense que la problématique vient de l’opération de conversion du format des fichiers sur des disques trop saturés. C’est pourquoi je pense que la prochaine fois que mon NAS m’indiquera que ses disques sont saturés, je réagirais beaucoup plus rapidement pour étendre la capacité de stockage de mes données.

Le troisième et dernier point que je tiens à partager avec vous, est que personne n’est à l’abri de la perte de ses données. En effet, des crashs de disque dur arrivent relativement fréquemment bien qu’à ce jour, ce support reste le plus sûr à mon avis. Je vous invite donc à ne jamais prendre à la légère ce risque, et de toujours vous assurer que votre système en place garanti l’intégrité de vos données tout en répondant bien à vos besoins d’utilisation.

 

Laissez-moi en commentaire vos techniques pour vous garantir la pérennité de vos données. En attendant, j’y retourne et à très bientôt pour un nouvel article qui je l’espère, sera plus joyeux. 😉