abzschool.ru
anaucogourmet.es
dharanisugars.in
enigmaterial.com
fairfarmsnow.org
136bet.com.br
Catégories
A chaque théorie son travail pratique... Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment facilement réaliser des photos qui sortent du lot !

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

En lisant cet article, vous allez connaître mon secret pour facilement réaliser des photos qui sortent du lot. Pour commencer, je tiens à m’excuser tout de suite pour ce titre un peu racoleur. En effet, le terme « facilement » est relatif au côté technique et est à comparer à la difficulté personnelle de sortir de sa zone de confort. Il y a bien évidemment quelques difficultés pour atteindre cet objectif mais pas particulièrement dans le domaine de la technique photographie. Ici, le seul obstacle que vous rencontrerez ne sera que VOUS et votre zone de confort !

Photo prise de nuit de la ville du Mans pour profiter des éclairages urbains.
Photo prise de nuit de la ville du Mans pour profiter des éclairages urbains.

Quel est le point commun de ces photographes ?

Voici une petite liste de photographes :

A votre avis, quel point commun peut-on leur attribuer ? Je vous laisse quelques secondes de réflexion…

1 seconde, 2 secondes, 3 secondes,… 5 secondes.

Allez, je vous dis ma réponse.

Ils ont tous réalisé des photos que le commun des mortels ne réalise pas quand il reste tranquille dans sa vie de tous les jours !

Voici la liste avec un peu plus de détails :

  • Yann Arthus-Bertrand => il est connu pour ses photos réalisées depuis le ciel.
  • Philip Plisson => lui, ce sont ses photos de la mer en condition météorologique difficile qui le caractérise.
  • Robert Doisneau => son atout est son regard bien-sûr mais aussi sa capacité à aller vers ses contemporains pour les prendre en photo.
  • Robert Capa => c’est l’un des premiers photographes de guerre qui a traduit par l’image les forts moments historiques des conflits de son époque.
  • Helmut Newton => il a su aller au-delà des interdits sociaux en réalisant des photos aussi artistiques que provocantes pour son époque
  • Jean-Marie Périer => il a travaillé de manière à intégrer le milieu des Grandes Stars de la musique des années 60-70.

Evidemment, pour illustrer mon propos, je ne m’appuie que sur des grands noms de photographes. Mais ici, l’important est de retenir le principe qu’ils ont tous accédé à des scènes ou à des points de vue qui leur ont demandé de sortir de leur zone de confort !

En une phrase :

En sortant de leurs zones de confort à force d’efforts, de travail et de persévérance, ils se sont donné la peine d’aller chercher leurs sujets de prédilection !

Prendre des photo par temps de pluie permet de prendre des scènes spécifiques
Prendre des photo par temps de pluie permet de prendre des scènes spécifiques

Pourquoi sortir de sa zone de confort permet de réaliser des photos qui sortent du lot ?

De nos jours, la communication visuelle est omniprésente et comme le dit l’adage bien connu : « Trop d’information, nuis à l’information ». Il est donc plus que jamais important que nos photographies « sortent du lot » pour qu’elles soient remarquées.

Suite à ce constat, tout le monde comprend naturellement que nous devons réaliser des photographies différentes de celles des autres photographes. Mais c’est souvent à ce stade, qu’il devient plus difficile de préciser notre plan d’action.

En effet, quand on commence à faire des recherches sur Internet, on ressent très rapidement le sentiment que tout a déjà été fait. Comment pouvons-nous néanmoins innover pour se différencier.

Il faut resté réaliste et surtout pragmatique. L’important n’est pas de faire des choix extraordinaires dans le sens « super-héro » du terme, mais simplement d’aller faire des photos juste un peu plus loin que la majorité des gens.

Le secret est là : Il suffit simplement à faire ses photos un peu plus loin que les autres.

Naturellement, vous obtiendrez des angles de vue différents et vos photos montreront alors d’autres choses ou différemment.

Oser sortir par temps variable pour faire de la photo permet de profiter des rayons de lumière qui travers les nuages et donne un modelé particulier aux paysages
Oser sortir par temps variable pour faire de la photo permet de profiter des rayons de lumière qui travers les nuages et donne un modelé particulier aux paysages

Comment s’aider à sortir de sa zone de confort ?

Quel que soit le domaine dont il s’agit, ici pour la pratique de la photographie, il faut procéder par petites touches successives et graduelles. Établissez une liste du même style que celle que j’ai fournie plus bas et classez chacune des lignes par ordre de difficulté ressentie.

Le but est de commencer par expérimenter la première ligne (la plus simple) puis de passer à la suivante à votre rythme. Petit à petit, vous gagnerez en confiance en vous et en détachement du regard d’autrui. Ainsi, à chaque pas en dehors de votre zone de confort, cette dernière s’étendra alors un peu plus et vous aurez de plus en plus de facilité pour réaliser vos idées classées plus loin dans votre liste.

Je vous garantis, que lorsque vous montrerez vos clichés à vos amis, ils ne vous témoigneront que des éloges et de l’admiration.

Photo prise au maximum des capacités iso de mon boitier (25600 iso) d'une scène dans un noir quasi complet.
Photo prise au maximum des capacités iso de mon boitier (25600 iso) d’une scène dans un noir quasi complet.

Avertissement IMPORTANT

Trop de jeunes photographes attirés par les sports extrêmes notamment, jouent trop souvent avec leur vie et celles des autres pour faire le Buzz sur les réseaux sociaux. Il est clair que mon propos n’est pas là pour promouvoir ce type de démarche inconsciente. Alors prenez soin de vous et des autres !

>> N’allez jamais au point de prendre des risques pour votre sécurité ou celle d’autrui ! <<

Comme vous allez le voir ci-dessous, il y a déjà énormément d’idées totalement sécuritaires qui permettent d’atteindre notre objectif.

Voici quelques pistes que j’ai identifiées rapidement pour cet article

  • sortir par temps de pluie au lieu de rester au chaud
  • sortir en plein nuit au lieu d’aller se coucher comme tout le monde
  • sortie très tôt le matin au lieu de faire une grâce matinée
  • faire des portraits d’inconnus en courte focale (35mm) au lieu de rester loin d’eux caché derrière notre gros téléobjectif
  • faire des photos yeux bandés ou fermés (et pourquoi pas ???)
  • se contraindre à garder un filtre ND8 sans pieds ni stabilisateur ou s’ajouter des contraintes techniques au lieu de les éliminer pour rester dans le confort
  • prendre des photos qu’avec le soleil dans la cadre au lieu de le fuir
  • prendre des photos allongé parterre au lieu de rester propre et accroupi seulement
  • etc…
Profiter des lueurs matinales pour faire des photographies permet de donner une ambiance particulière et intéressante à un lieu d'ordinaire commun.
Profiter des lueurs matinales pour faire des photographies permet de donner une ambiance particulière et intéressante à un lieu d’ordinaire commun.

Laissez-moi en commentaires vos idées et/ou vos témoignages à propos de vos victoires sur vous-même pour partager vos projets et vos réussites !

A très bientôt.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Lightroom : Comprendre l’évolution des versions

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Un ami m’a récemment demandé des explications à propos du logiciel Lightroom vis-à-vis de l’évolution de ses versions. En effet, en cette fin d’année, Adobe s’est totalement tourné vers les formules à abonnement en abandonnant la commercialisation en boîte de ce logiciel phare dans sa gamme de produits destinés aux photographes. Ce changement culturel associé à un jonglage déconcertant des noms de ses logiciels a fortement déstabilisé une partie de sa clientèle.  De quoi Adobe parle quand ils utilisent les termes Lightroom Classic CC, Lightroom CC, Formule Cloud, etc… Je tente donc par cet article, de remettre tout le monde sur le bon chemin. J’en profite également pour donner quelques clés pour bien choisir la formule adaptée à vos besoins.

A quoi sert Lighroom ?

Petit rappel au passage pour bien préciser de quoi parlons-nous quand quand nous évoquons Lightroom.

Lightroom est un logiciel dont la fonction principale est le classement et la gestion d’un catalogue de photos ou de vidéos. Au fur et à mesure de son développement, ce logiciel est devenu un outil clé en main. A aujourd’hui, il rassemblant un ensemble de fonctionnalités complémentaires permettant de gérer la quasi-intégralité de son flux de travail autour de la photographie.

Il y a donc les 7 modules suivants :

  • Bibliothèque => gestion du catalogue des fichiers,
  • Développement => outil de développement des images raw entre autres,
  • Carte => pour géolocaliser ses prises de vue,
  • Livres => permettre de rapidement mettre en page d’un livre photo avec la possibilité de liaisons directes vers des sociétés d’impression comme Blurb,
  • Diaporama => réalisation de diaporama photo avec intégration de musique, texte…,
  • Impression,
  • Web => création de galerie photos pour son site web.

Evolution des versions de Lightroom

Wikipédia nous résume l’historique des années de parution des versions de Lightroom :

  • 2006 : version Bêta 1
  • 2008 : version 2
  • 2010 : version 3
  • 2012 : version 4
  • 2013 : version 5
  • 2015 : version 6 et apparition de la version CC sous forme d’abonnement aussi appelée CC 2015
  • 2016-17 : déploiement de correctifs par des versions mineures en parallèle sur les deux formats : boîte jusqu’à la 6.14 et abonnement CC v7.1, parues le 12/12/2017.

C’est avec le passage à la version CC v7.0 qu’Adobe a modifié les noms usuels de leurs logiciels :

  •  2015 est renommé Lightroom Classic CC
  • et ils reprirent l’ancien nom Lightroom CC pour nommer leur nouveau logiciel orienté vers un usage mobile dont les fonctionnalités sont actuellement plus limitées.

En résumé, il faut donc retenir simplement qu’à partir du 12/12/2017,

  • il n’existe plus de version boîte du logiciel Lightroom mais uniquement des solutions sous forme d’abonnement,
  • il existe désormais 2 logiciels distincts l’un nommé Lightroom Classic CC qui correspond à ce qu’on a toujours connu et Lightroom CC qui est destiné à un usage mobile.

Quelles sont les différentes offres Adobe Lightroom

Sur le site Adobe, nous pouvons trouver 3 offres produits différentes :

Abonnement à Lightroom CC (11,99€ TTC / mois)

Inclut la nouvelle version de Lightroom CC et 1 To d'espace de stockage dans le cloud. 11,99 € TTC par mois.
Inclut la nouvelle version de Lightroom CC et 1 To d’espace de stockage dans le cloud. 11,99 € TTC par mois.

Cette offre correspond à la version allégée de Lightroom orienté pour la mobilité. Le point fort de cette offre est la capacité de stockage cloud à hauteur de 1T0.

Ainsi, vous avez la possibilité d’accéder à vos photos depuis tous les appareils mobiles ou ordinateurs du moment que vous avez une connexion internet.

A l’aide du logiciel de Lightroom CC, vous pouvez donc développer vos photos soit directement sur votre smartphone ou soit sur votre ordinateur de bureau.

Formule Creative Cloud pour la Photo (11,99€ TTC / mois)

Inclut la nouvelle version de Lightroom CC, 20 Go d'espace de stockage dans le cloud, Lightroom Classic CC et Photoshop CC. 11,99 € TTC par mois.
Inclut la nouvelle version de Lightroom CC, 20 Go d’espace de stockage dans le cloud, Lightroom Classic CC et Photoshop CC. 11,99 € TTC par mois.

Ici, l’offre est plus orienté retouche photo. Car dans celle-ci et la suivante vous avez accès aux 3 logiciels suivants :

  • Lightroom CC sur smatphone,
  • Lightroom Classic CC
  • Photoshop CC

Il est aussi à noter qu’Adobe autorise l’installation des deux logiciels Lightroom Classic CC et Photoshop sur deux machines distinctes. Vous pouvez donc donc avec le même abonnement avoir la même configuration logicielle sur votre PC fixe et votre ordinateur portable si vous le souhaitez. Je trouve cela personnellement très pratique d’avoir l’usage des mêmes outils en vacances ou chez moi à mon bureau.

Vous avez donc la possibilité de développer, retoucher vos photos mais aussi de réaliser des photomontages grâce à Photoshop CC !

Pour ce qui est de l’aspect Cloud, ici nous sommes plus limités que l’offre précédente car l’espace de stockage mis à disposition n’est que de 20 Go.

Formule Creative Cloud pour la Photo avec 1 To d’espace de stockage dans le cloud (23,99€ TTC / mois)

Inclut la nouvelle version de Lightroom CC, 1 To d'espace de stockage en mode cloud, Lightroom Classic CC et Photoshop CC. 23,99 € TTC par mois.
Inclut la nouvelle version de Lightroom CC, 1 To d’espace de stockage en mode cloud, Lightroom Classic CC et Photoshop CC. 23,99 € TTC par mois.

Enfin, cette dernière offre est le cumul des avantages des 2 précédentes offres. Vous avez donc accès à l’ensemble des logiciels avec en plus 1 To d’espace dans le Cloud.

Comment faire son choix ?

Quel que soit l’achat que vous devez réaliser, l’importance est de trouver le produit le plus en adéquation avec vos besoins.

Ici, nous avons 2 axes majeurs à prendre en considération :

  • Utilisation de Photoshop CC
  • L’accessibilité à vos données (stockage Cloud)

Photoshop CC

Beaucoup de photographe se concentrent exclusivement sur la prise de vue et n’ont besoin que de quelques fonctionnalités de développement de leurs photos pour les sublimer. Dans leur pratique, l’essentielle de la qualité de leurs photos provient de leur maîtrise à la prise de vue.

Pour d’autres photographes, l’usage de la retouche photo est beaucoup plus présent dans leur flux de travail. Ils ont donc besoin d’avoir accès un logiciel tel que Photoshop pour créer leurs images.

Ces deux grandes familles pourront alors se répartir suivant les 2 premières offres. A noter aussi que les compétences en informatique nécessaires ne sont pas du même niveau attendu. En effet, l’usage des logiciels Lightroom est beaucoup plus simple que l’usage de Photoshop.

Creative Cloud

Maintenant, au niveau de l’accessibilité de vos données à travers le Cloud, cela dépendra de vos usages. Si vous avez l’habitude de beaucoup pour déplacer et vous être à l’aise avec l’usage des technologies connectées, cette possibilité peut répondre à votre besoin.

Un autre point important est la sécurisation de vos données. Les serveurs d’Adobe sous gérés par des spécialistes de l’informatique avec notamment tout une infrastructure en place garantissant la non-perte des données hébergées. Avec ce système, vous n’avez donc plus à vous soucier de la perte d’un disque dur, puisque tout ceci est de la responsabilité d’Adobe et avec des moyens techniques qu’aucun particulier ne pourra jamais se payer.

Enfin, si pour vous l’ensemble de ces fonctionnalités répond à vos besoins alors vous n’avez qu’à opter pour la troisième offre produit.

Et moi, quel est mon choix personnel ?

Mon choix actuel s’est porté sur la seconde offre, c’est-à-dire « Formule Creative Cloud pour la Photo », pour les raisons suivantes :

  • ma pratique n’est pas uniquement photographique mais je réalise aussi des photomontages ou d’autres types d’images visuelles,
  • Comme vous pouvez le lire dans l’article « Tous savoir sur la gestion de vos fichiers photos », je suis déjà équipé d’un certain nombre d’équipements permettant de sécuriser mes données tout en pouvant y accéder de partout.
  • Enfin, le fait d’avoir la possibilité d’installer Photoshop et Lightroom Classic CC à la fois sur mon PC fixe et mon PC portable, me suffit pour retoucher mes photos partout où je le souhaite en vacances par exemple.
  • A cela, l’accès au Lightroom CC sur mon smartphone est aussi un bon moyen pour moi de prendre des photos et de les améliorer directement avant de les partager sur mes réseaux sociaux ou par mail à mes amis.

Je considère donc que l’ensemble de mes besoins actuels est couverts par cette offre qui ne coûte que 11,99€ TTC/mois, soit le prix de :

Pour ce qui est du prix, je le trouve donc tout à fait adapté par rapport à la qualité du produit et au plaisir que je ressens à l’utiliser pour profiter de ma passion.

Catégories
A chaque théorie son travail pratique... Créativité, propulseur de motivation... Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment créer votre carte de vœux personnalisée

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Voici mon premier tutoriel de photomontage couvrant l’intégralité du processus de création. Tout le cheminement y est décrit de la réflexion du concept au photomontage final en passant par la réalisation des prises de vues nécessaires. Le thème est de saison, il s’agit de réalisé votre propre carte de vœux personnalisée pour la nouvelle année 2018.

Joyeuse Année 2018
Joyeuse Année 2018

Les étapes essentielles pour créer votre carte de vœux

Lorsque l’on souhaite créer quelque chose, il y a des étapes essentielles à respecter. Celles-ci sont les suivantes :

  • détermination de la finalité,
  • définition des contraintes techniques,
  • définition du message à transmettre,
  • esquisse du projet,
  • définition des éléments à mettre en oeuvre,
  • collecte ou réalisation de ces éléments,
  • réalisation du projet.

Processus de création

Détermination de la finalité

Ici, mon projet est assez simple : je souhaite réaliser une carte de vœux pour la nouvelle année 2018 que je puisse envoyer par e-mail à ma famille et mes amis. De plus, je souhaite que les cette image puisse se placer en fond d’écran de leurs ordinateurs.

Définition des contraintes techniques

A partir de la définition générale de mon projet ci-dessus, il en découle les contraintes techniques suivantes :

  • poids de l’image <500Koctet,
  • définition de l’image égale à 1920 x 1080 pixels pour s’adapter à la résolution standard des écrans d’ordinateur

Définition du message à transmettre

Après quelques minutes de réflexion, j’ai décidé que la carte devra porter les messages suivants :

  • bonheur,
  • accueil chaleureux,
  • modernité.

Mon conseil pour cette phase est de trouver le bon équilibre de manière à être assez précis mais sans apporter trop de contraintes.  Le but est pouvoir définir assez précisément le projet sans risquer de tomber dans un problème insoluble car trop fermé par le nombre de contrainte.

J’attire aussi l’attention sur le fait de glisser un contraste sous-jacent permettra de donner plus de force à l’image et au message au final.

Esquisse du projet

C’est ici que le projet va prendre forme de façon plus visuelle et plus précise. Pour ce faire, je vous invite à prendre une feuille de papier et un crayon pour commencer à réfléchir comment apporter la réponse à notre projet défini ci-dessus… Pour vous aider, n’hésitez pas à aller voir sur internet des exemple de carte de vœux existantes qui pourraient vous inspirer.

Voici l’esquisse de mon projet :

Illustration de l'esquisse de ma carte de nouvel an pour mon projet photographique.
Illustration de l’esquisse de ma carte de nouvel an pour mon projet photographique.

 

Définition des éléments à mettre en oeuvre

Maintenant que j’ai les idées claires de l’image que je souhaite réaliser, je vais lister les éléments intermédiaires à produire ou à récupérer.

  • la photo des coupes de champagne,
  • la photo ou les photos de bokeh en forme de cœur.

Collecte ou réalisation de ces éléments

J’ai pris la décision de réaliser l’ensemble des photographies moi-même.

Photo des coupes de champagne

Pour la photo des coupes de champagne, j’ai installé mon setup de prise de vue illustrée par la photo suivante.

illustration du setup de prise de vue des coupes de champagne.
illustration du setup de prise de vue des coupes de champagne.

Voici la liste du matériel mis en oeuvre :

  • un flash Nikon SB-700,
  • deux déclencheur radio CACTUS v6,
  • un pied photo pour tenir le flash,
  • un diffuseur pliable,
  • un pied microphone pour maintenir le diffuseur pliable,
  • une plaque de plexiglas translucide blanche,
  • une table support,
  • un pupitre de musicien pour maintenir le fond noir en tissu feutré,
  • un pied photo,
  • mon appareil photo avec mon objectif Sigma 100 mm macro.

La photo réalisée des coupes de champagne est la suivante :

résultat de la prise de vue des coupes de champagnes
résultat de la prise de vue des coupes de champagnes

 

Photos du bokeh

Pour réaliser le bohek en forme de cœur, l’astuce consiste a déposer un cache en carton opaque devant l’objectif dont la forme de la découpe représente le symbole souhaité. Voici la photo du cache positionné sur l’appareil :

illustration du cache nécessaire pour la modification des formes du bokeh.
illustration du cache nécessaire pour la modification des formes du bokeh.

Enfin, j’ai utilisé une guirlande électrique pour faire les points lumineux générant les éclats du bokeh. La photo suivante montre la suspension de la guirlande électrique sur mon pied micro. Ici, pas d’utilisation du flash. J’ai juste augmenter le temps de pose pour capter uniquement les lueurs des ampoules de la guirlande. Ensuite, j’ai pris plusieurs photo en modifiant la distance de mise au point en tournant simplement la bague adéquate de l’objectif, le boitier de l’appareil étant réglé sur mise au point manuelle évidemment.

Illustration du setup pour la réalisation des photos de bokeh.
Illustration du setup pour la réalisation des photos de bokeh.

Les photos réalisées sont les suivantes :

Exemple 1 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.
Exemple 1 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.

 

Exemple 2 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.
Exemple 2 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.

 

Exemple 3 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.
Exemple 3 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.

 

Exemple 4 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.
Exemple 4 de prise de vue de bokeh en forme de cœur.

 

Réalisation du projet

Maintenant, que j’ai l’ensemble des photographies nécessaires, il ne reste plus qu’à réaliser le montage dans Photoshop. Je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous pour suivre les différentes étapes et mes commentaires pour la réalisation de l’ image finale. La vidéo étant assez longue, n’hésitez pas à augmenter la vitesse de lecture de celle-ci pour aller plus vite et ralentir si besoin aux moments qui vous seront nécessaires.

Erratum : Dans la vidéo, le format de l’image indiqué est 1920 x 1024 pixels alors qu’il faut choisir 1920 x 1080 pixel ! Merci de prendre en compte cette correction pour ne pas vous faire avoir comme moi. 😉

Ici, le lien pour télécharger les brushes photoshop utilisées dans la vidéo : water-splash-brushes

A vous de jouer

N’hésitez pas à laisser en commentaire de cet article vos remarques et un lien vers votre propre carte personnalisée. Je suis curieux et impatient de les découvrir.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

La profondeur de champ et ses paramètres

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

La profondeur de champ correspond à l’étendue de netteté d’une image. S’engendrent alors deux zones de flou : d’avant-plan et d’arrière-plan. Le réglage de l’amplitude de celle-ci est influencé par plusieurs paramètres qui sont la focale, la distance de mise au point, l’ouverture du diaphragme et la notion de cercle de confusion. L’ensemble de ces sujets est abordé dans ce nouvel article.

 

La profondeur de champ, c’est quoi ?

Dans le domain de la photographie, la profondeur de champ est un terme fréquemment rencontré. De quoi parlons-nous exactement et que se cache-t-il derrière ce terme.

En une phrase :

La profondeur de champ correspond à l’étendue de la netteté dans la profondeur de l’image.

Dans cette description, il y a plusieurs notions à avoir en tête :

  • la photo n’est pas entièrement nette,
  • il y a deux zones de flou distinctes l’une de l’autre,
  • il y a une référence de positionnement de part et d’autre de laquelle la zone nette est répartie.

Illustrer graphiquement un propos étant souvent plus clair qu’un long discours, voici un exemple de photo où la profondeur de champ est prédominante.

Photo présentant une très faible profondeur de champ.
Fig. 1 – Photo présentant une très faible profondeur de champ.

Sur la photo Fig. 1, nous pouvons constater que la zone de netteté commence vers la base de l’antenne et s’arrête au niveau des pattes arrière de l’insecte. Les éléments en avant-plan (zone 1) et en arrière-plan (zone 2) de cette zone sont flous.

Souvent en photographie, il arrive que l’on rencontre le terme « Bokeh » quand on évoque des photos à faible profondeur de champ. En fait, il ne s’agit pas de la même chose. Le bokeh est un rendu esthétique engendré par les flous de profondeur de champ qui produisent de larges taches claires au niveau des points les plus lumineux de la photo. Ce phénomène est illustré par les photos suivantes.

Illustration du phénomène de bokeh lorsque la la profondeur de champ est réduite.
Fig. 2 – Illustration du phénomène de bokeh lorsque la la profondeur de champ est réduite.

 

Illustration du phénomène de bokeh avec une mise en forme personnalisée.
Fig. 3 – Illustration du phénomène de bokeh avec une mise en forme personnalisée.

Cette seconde photo, présente l’illustration de la mise en forme du bokeh ; ici avec le symbole nucléaire. Un jour, je vous ferai un tutoriel pratique pour savoir comment réaliser ces formes.

 

Quels sont les usages principaux de la profondeur de champ ?

Maintenant que nous savons mieux de quoi nous parlons, il est intéressant de nous pencher sur les utilisations classiques de cette profondeur de champ. En effet, en tant que photographe, il nous importe de savoir quand et pourquoi utiliser cette possibilité pour apporter du sens à nos images. Vous trouverez donc une liste commentée et non exhaustive de cas d’emploi.

mise en évidence du sujet

Il s’agit, je pense, du principal cas d’utilisation de cette technique. Dans le but, d’améliorer la lisibilité de votre image, il est important de pouvoir guider le regard du spectateur. Parmi le panel de techniques disponibles, la différence de netteté entre un sujet net et son fond flou est extrêmement puissante.

Que ce soit pour les figures 1 ou 2 de cet article, les sujets de ces photos ne posent aucun problème d’ambiguïté. Pour la première, le sujet est l’insecte, et pour la seconde le sujet est la boule de Noël accrochée à la branche.

masquage du fond

Dans certains cas, le fond de l’image n’est absolument pas important, et risque même de poser des problèmes de lisibilité de l’image. Si nous nous appuyons de nouveau sur l’exemple de la figure 1 de cet article, le fond de l’image a été totalement masqué par l’intensité du flou d’arrière-plan. Ceci est un réel avantage. Imaginez cette même image avec un ensemble de brins d’herbe en arrière -plan bien net. Notre regard aurait été attiré à de nombreux endroits avant de se fixer sur le réel sujet de la photo : l’insecte.

 

masquage de l’avant-plan comme un grillage

Ce qui peut être masqué en arrière-plan, peut aussi l’être en avant-plan. C’est ce que j’ai illustré par les figures 8 et 9 de mon article « Ouverture du diaphragme, comment la régler« , photo de la chouette blanche. Sur cet exemple, la réduction de la profondeur de champ a permis de réduire l’impact visuel du grillage. Avec un objectif plus lumineux, il aurait été possible de totalement effacer ce grillage.

adoucir une photo

De la même manière, le fait de placer des éléments à l’avant-plan et de les rendre invisibles par une faible profondeur de champ, permet d’adoucir les contrastes de l’image. Cette technique est souvent utilisée en photo animalière ou en portrait pour donner un côté onirique à une photo par exemple.

Illustration de l'adoucissement d'une photo en intercalant des éléments en avant plan flouté par la profondeur de champ
Fig. 4 – Ilustration de l’adoucissement d’une photo en intercalant des éléments en avant plan flouté par la profondeur de champ

 

donner de la profondeur à la photo

Comme tout le monde le sait, à la base une photographie est en deux dimensions. Or, il est souvent intéressant de devoir donner une notion de profondeur à l’image afin d’évoquer la troisième dimension. En fonction du cadrage de la scène, réduire la profondeur de champ peut répondre à ce besoin comme illustré ci-dessous :

Illustration du rendu de la troisième dimension par l'utilisation de la profondeur de champ.
Fig. 5 – Illustration du rendu de la troisième dimension par l’utilisation de la profondeur de champ.

 

augmenter la profondeur de champ pour mêler les plans

Dans certains cas, il s’agit de faire l’inverse. C’est-à-dire d’augmenter au maximum la profondeur de champ afin d’éviter de rendre compte de cette troisième dimension. J’ai utilisé cela pour donner un aspect abstrait et graphique à la photo suivante et pour brouiller la reconnaissance des objets. Pour briser ce secret, le coin d’un banc situé sur une passerelle est représenté sur cette photo.

Illustration d'une grande profondeur de champ pour effacer la troisième dimension dans le but de renforcer l'aspect graphique et abstrait.
Fig. 6 – Illustration d’une grande profondeur de champ pour effacer la troisième dimension dans le but de renforcer l’aspect graphique et abstrait.

 

Les paramètres de la profondeur de champ

Comme annoncé en introduction de l’article, nous allons voir maintenant, les paramètres qui influencent le résultat de la profondeur de champ.

ouverture du diaphragme

C’est ici le paramètre auquel on pense en premier car c’est le plus simple à modifier. Pour rappel, plus la valeur f/ est faible plus la profondeur de champ est faible, et inversement. Je vous invite à lire ou relire l’article « Ouverture du diaphragme, comment la régler » pour plus d’informations sur le sujet.

distance de mise au point

Il faut savoir que plus la mise au point est proche et plus la profondeur de champ est petite. Ceci est intéressant à connaitre, car sachant cela, nous pouvons optimiser notre placement par rapport à la scène photographiée pour amplifier ou non l’étendue de la zone de netteté.

longueur focale

Ici encore, il est bon de savoir que plus la longueur focale utilisée est longue et plus la transition de la zone de netteté sera marquée. Cette particularité est souvent utilisée par les photojournalistes pour isoler une personne dans une foule.

hyperfocale

L’hyperfocale est une technique de réglage du boitier/objectif pour avoir l’étendue de netteté la plus grande possible allante de 50 cm à l’infini par exemple. C’est une technique qui était largement utilisée en photographie de paysage avant l’arrivée des boîtiers numériques. Maintenant, il est plus simple de regarder le rendu de l’image sur l’écran.

 

répartition de l’étendue de la zone de netteté par rapport à la distance de mise au point

C’est une des informations les plus importantes à savoir pour bien maîtriser la position de la zone de netteté. En effet, la plage de réparation de cette zone nette n’est pas répartie de manière égale de part et d’autre du plan de mise au point. En réalité, 1/3 de la zone de netteté sont placée à avant du plan de netteté et 2/3 à l’arrière de celui-ci.

Illustration de la répartition 1/3 et 2/3 de la profondeur de champ par rapport au plan de mise au point.
Fig. 7 – Illustration de la répartition 1/3 et 2/3 de la profondeur de champ par rapport au plan de mise au point.

N’hésitez pas à commenter cet article ci-dessous. Vous pourrez ainsi me laisser vos questions éventuelles que je me ferai un plaisir de répondre directement en commentaire ou en complétant mon article.

Catégories
Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

OUI on peut progresser en photographie avec son smartphone

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Pour progresser en photographie, vous n’êtes pas obliger de posséder un matériel photo hors de commun, votre smartphone vous aidera déjà beaucoup. Dans le domaine de la photographie, bien connaitre les limites techniques des smartphones, vous permet de bien utiliser ces appareils. De plus, leurs contraintes techniques sont des atouts essentiels pour développer votre  regard photographique et votre créativité.

Les limites techniques des appareils photos des smartphones

Quasiment, tous les ans, les fabricants de smartphone vantent les évolutions technologiques du tout dernier né de leurs catalogues. L’appareil photo est l’une des fonctionnalités qui évolue le plus avec des avancées majeures sur la qualité des photos produites.

Cependant, où en sommes nous à l’heure actuelle.

La faible taille du capteur

Par définition, un smartphone devant être facilement transportable, les caractéristiques de poids et de tailles sont primordiales. La contrepartie à cela, est que les capteurs des appareils photos doivent impérativement rester très petits.

Mais voilà ! Qui dit faible taille, implique faible lumière venant impacter les photos-sites du capteur. La sensibilité de ceci est donc très médiocre encore aujourd’hui.

Bruit numérique

La principale conséquence technique de la faible taille du capteur est la génération de beaucoup de bruit numérique. Les solutions apportées par les constructeurs sont des traitements de réduction du bruit par logiciels intégrés.

Malgré tous leurs efforts, ces traitements sont beaucoup trop destructifs pour avoir une qualité d’image correcte en faible lumière.

Mode automatique

Enfin, l’accessibilité aux paramètres de prise de vue de l’appareil photo en mode manuel n’est quasiment pas possible sur la majorité des smartphones. Ainsi, nous sommes limités aux fonctionnalités automatiques de l’appareil sans pouvoir avoir une totale maitrise des paramètres de prise de vue.

Autres limitations diverses

Nous pourions ajouter à ces trois points précédents tout une liste d’autres fonctionnalités manquantes par rapport à un réflex numérique. Nous pouvons rapidement citer ces quelques autres :

  • Pas de griffe pour ajouter un flash,
  • Pas de possibilité de changer d’objectif
  • Zoom numérique ou très limité…

Arrivé à ce stade de la lecture de mon article, peut-être que vous commencez à vous poser des questions de le réel intérêt à utiliser cet outil. La réponse est développée ci-dessous.

Pourquoi utiliser l’appareil photo de son smartphone ?

Une très grande partie de la population possède un smartphone. Pour information, en juin 2016, 71% de la population française de plus de 15 ans possédait un smartphone contre 64% en juin 2015.

Au fur et à mesure des avancées technologiques, ces équipements disposent d’un appareil photo de plus en plus sophistiqué avec une qualité d’image grandissante.

Quelques soient vos propres avis qualitatifs, il y a néanmoins de réels avantages à utiliser les smartphones.

Un appareil photo toujours avec vous

L’avantage le plus intéressant est que votre smartphone ne vous quitte quasiment jamais. Grâce à lui, vous n’avez plus le désagrément de vous dire : « Mince, il y a une superbe lumière et je n’ai pas d’appareil photo avec moi !!! ».

Dans de nombreux livres de formation à la photographie, les formateurs écrivent que l’une des clés pour faire de bonnes photos est d’avoir son appareil toujours à portée de main. Avec les smartphones, ouvrez votre poche, et vous être prêt !

Illustration qu'avoir son smartphone toujours sur soi, permet de saisir un instant éphémère comme un arc-en-ciel.
Illustration qu’avoir son smartphone toujours sur soi, permet de saisir un instant éphémère comme un arc-en-ciel.
Illustration qu'avoir son smartphone toujours sur soi, permet de saisir un instant dit décisif.
Illustration qu’avoir son smartphone toujours sur soi, permet de saisir un instant dit décisif.
Illustration d'une prise de vue fait au bon moment avec son smartphone.
Illustration d’une prise de vue fait au bon moment avec son smartphone.

Post-traiter ses photos

Une quantité colossale des photos produites dans le monde est pour l’usage des réseaux sociaux ou globalement pour Internet. Par effet de mode, volonté de se différencier ou par choix purement esthétiques ou artistiques, la majorité de celles-ci sont retouchées. Les applications, de type d’Instagram, ont d’ailleurs grandement influencé les utilisateurs grâce à leurs filtres automatiques utilisables de manière extrêmement simple.

Nous trouvons aussi de plus en plus de grand nom des logiciels de retouche photo qui développent des applications de retouche pour smartphone. Dernière, c’est Adobe qui a adapté son logiciel Lightroom CC pour répondre à ce besoin.

Votre smartphone est donc, non seulement un appareil photo, mais il est aussi un ordinateur pour retoucher vos clichés !

Réalisez-vous que c’est une réelle révolution d’avoir tout ça dans le fond de sa poche pour seulement quelques grammes (et malheureusement aussi pour plusieurs centaines d’euros pour l’achat de l’appareil bien sûr…)

Transformer les contraintes techniques en moteur de la créativité

On ne le répétera jamais assez :

« C’est sous la contrainte que l’on progresse… »

Cette phrase est essentielle dans le processus de créativité. En effet, c’est en sortant de sa zone de confort que nous sommes obligés de nous dépasser, d’aller plus loin ou de réfléchir à des solutions nouvelles. Bref, d’être créatif !

Vivez ces contraintes comme des forces et des opportunités pour aller plus loin.

Alors,

  • « non», vous ne ferez pas toutes les sortes de photos.
  • « non », certaines conditions de prise de vue ne seront pas exploitables facilement.

Mais,

  • « oui», vous aurez toujours moyen de pendre en photo votre scène.
  • et surtout « OUI », vous pourrez faire de bonnes photos avec votre smartphone.

La créativité avant tout

De nos jours avec l’omniprésence de la photographie , il est de plus en plus important de se différencier des autres photographes pour qu’elles soit remarquées.

Ici, pas de solution miracle et pas particulièrement du côté de la technologie. Il faut avoir des idées créatives !! Quand on se souvient d’une photographie c’est parce qu’on se souvient de son message car il nous a touché d’une manière ou d’une autre.

Il faut donc se creuser les méninges !

Venez découvrir dans l'article à propos des contrastes, le processus de créativité qui se cache derrière cette photo.
Venez découvrir dans l’article à propos des contrastes, le processus de créativité qui se cache derrière cette photo en cliquant sur la photo.

La photographie c’est de la lumière

Comme nous l’avons vu plus haut, les smartphones ne sont pas performants en faible lumière. Mais n’oubliez pas que l’une des compétences des photographes est justement de savoir modeler la lumière. Dans ce cas, apportez de la lumière avec des accessoires supplémentaires et improvisez une sorte de setup studio pour quand même faire votre photographie.

Profitez pour prendre du plaisir au passage. On se sent réellement photographe dans ce type de situation. Alors ne laissez pas passer cette occasion de “briller” en société (avec un mauvais jeux de mot…).

Illustration d'une nature-morte réalisé avec un simple smartphone sans retouche.
Illustration d’une nature-morte réalisé avec un simple smartphone sans retouche.

Rappelez-vous, il y a quelques années

Avec l’accélération des technologies, nous nous sommes laissé embourber dans notre confort où les solutions viennent à nous alors qu’il y a quelques années il fallait aller les chercher nous-même.

Par exemple, à l’époque des films argentiques les sensibilités iso étaient très limités et aller au-delà de 800iso frôlait déjà les limites des usages standards.

Alors, voilà, commençons à nous remettre en cause nous-même et revenons à nos basiques.

« La photo, c’est le photographe qui la fait et non l’appareil »

Autant, nous avons du mal à s’entendre dire « ah c’est normal que tu fais de belles photos, tu as vu l’appareil que tu as ! », autant avec notre smartphone c’est bien à nous d’assumer notre réel savoir-faire !

Voici le lien vers une série de vidéo YouTube de DigitalRevTV qui illustre mon propos.

Illustration qu'une photo de smartphone est suffisante pour un traitement vintage.
Illustration qu’une photo de smartphone est suffisante pour un traitement vintage.

Retoucher ses photos c’est bien

Revenons à aujourd’hui.

La majorité des filtres et rendus des photos qui sont appréciés aujourd’hui font écho aux rendus « anciens ». C’est ce que nous appelons fréquemment le rendu « vintage ».

Pour ce type de rendu, pas besoin d’un appareil dernier cri. De manière générale, plus le rendu de l’image est « pourri » et mieux c’est. J’en ai pour preuve la suite de plugin gratuite Google Nik Collection. Cette suite permet de donner de nombreux rendus vintages à vos photos.

Illustration de l'apport positif d'une retouche simple pour qu'une photo de smartphone soit plus intéressante.
Illustration de l’apport positif d’une retouche simple pour qu’une photo de smartphone soit plus intéressante.
Catégories
Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

Impression photo : quelle résolution dpi

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Comme nous allons le voir, la réponse à la question “Quelle résolution dpi d’image est nécessaire pour mon impression photo ?” est simple. Cependant, pour bien la comprendre plusieurs notions sont importantes à connaitre. Certaines sont physiologiques telle que le champ de vision humain et le pouvoir de séparation. Des autres sont techniques comme la taille d’impression, la définition et la résolution d’une image. Enfin les conditions d’utilisations et la distance d’observation rentrent aussi en jeu.

Différence entre résolution et définition d’image

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est peut-être utile de rappeler de quoi il s’agit quand on parle de résolution d’image.

La plupart du temps, il y a confusion avec le terme “définition” d’image.

La définition d’image

C’est simplement le nombre de pixels de la photo exprimé dans le sens horizontal et vertical.

Des exemples de définitions d’images sont :

  • 1920×1080, 800×600,1600×1200,
  • 3008×2000, 4256×2832, 5568×3712

Toutes ces chiffres sont exprimés en pixels (px).

La résolution d’image

C’est le nombre de pixel par unité de longueur en pouce (inch=pouce=2,54cm). Cette grandeur est justement utile quand on souhaite imprimer une image en maîtrisant la finesse de celle-ci.

Nous parlons de

  • dpi (= dot per inch) en anglais,
  • ppp (point par pouce) en français.

Dans le milieu de la photo la dénomination anglais est plus courante.

Illustration de la pixellisation provoqué par une faible résolution d'image par rapport à sa taille.
Illustration de la pixellisation provoqué par une faible résolution d’image par rapport à sa taille.

 

Illustration de la non-pixellisation provoqué par une résolution adéquate de l'image par rapport à sa taille.
Illustration de la non-pixellisation provoqué par une résolution adéquate de l’image par rapport à sa taille.

 

Impact des limites de la vision humaine sur la qualité d’impression

Quand nous souhaitons imprimer une photographe ou même un document, c’est pour qu’il soit regardé. Ici, nous allons rapidement aborder deux notions de la vision humain dont il est bon d’avoir conscience pour bien comprendre la suite de cet article.

Le champ de vision des humains

Effectivement, les humains ont un champ de vision limité dans l’espace. Ceci nous oblige à prendre du recul par rapport à un objet afin de pouvoir le voir dans son intégralité.

C’est le même phénomène qui nous oblige à monter un objectif grand-angle à la place d’un téléobjectif pour pouvoir cadrer l’ensemble d’un monument si nous sommes trop près de lui.

Schéma de la vision humain
Schéma de la vision humain

 

Le pouvoir de séparation de l’œil humain

La seconde notion pertinente à connaitre est le pouvoir de séparation.

Il s’agit de l’angle minimum formé au niveau de l’œil et de deux points successifs d’une image. La grandeur de cet angle est définie par la limite de distinction de ces deux points. En dessous de cet angle, les points se confondent.

La valeur limite de cet angle est d’environ 0.017° pour l’humain.

Schéma explicatif du pouvoir de séparation de l’œil.
Schéma explicatif du pouvoir de séparation de l’œil.

 

Abaque permettant de définir la résolution d'image nécessaire en fonction de la distance à laquelle la photo est observée.
Abaque permettant de définir la résolution d’image nécessaire en fonction de la distance à laquelle la photo est observée.

Quels sont les impacts ?

De ces deux notions, il en découle les deux impacts suivants :

  • La taille de l’objet impacte sur notre distance d’observation pour le voir entièrement.
  • Notre acquitté visuel dépend de la distance nous séparant de objet regardé.

 

Voici un petit jeu pour illustrer le propos  de cet article

Mise en évidence de la limite du pouvoir de séparation de l’œil humain. Regarder l'image de prêt puis de loin. Vous constaterez qu'à une certaine distance, l'image ne change plus.
Mise en évidence de la limite du pouvoir de séparation de l’œil humain. Regarder l’image de prêt puis de loin. Vous constaterez qu’à une certaine distance, l’image ne change plus.

 

Impact du choix de l’utilisation du tirage sur les caractéristiques d’impression

La seconde notion importante à avoir en tête au moment de la décision d’imprimer une photo, c’est l’usage qu’il sera fait de cette dernière.

En effet, si la photo est destinée à illustrer un article dans un journal classique, la qualité du papier est telle qu’il ne sera pas pertinent de trop monter la résolution d’image.

De même, comme évoqué plus haut, si l’impression de la photo est réalisée en grand format, la distinction des détails précis ne sera pas pertinent.

En pratique, comme choisir sa résolution dpi adéquate

Voici les quelques valeurs de références à garder en tête :

  • tirage d’art : fournir la meilleures qualité possible sans interpolation
  • tirage photo de bonne qualité : entre 150 dpi et 360 dpi en fonction des format
  • supports publicitaires : entre 72 et 150 dpi en fonction de la taille

En réalité, la plupart du temps, il suffit de se référer aux tableaux d’aides disponibles chez les nombreux laboratoires de développement photo.

Et si vous imprimez vous même vos photos, alors ne vous bridez pas. Garder la meilleure qualité possible car qui peut le plus peu le moins.

Est-ce utile d’avoir un capteur avec beaucoup de pixels pour imprimer en grand format ?

Maintenant que vous en savez plus, il est évident que non. La course au pixels n’est plus du tout en rapport avec la qualité d’impression des photos…

Catégories
La Lumière, c'est quoi ? Technique photo ou comment se servir de son matériel

Flash et lumière ambiante : comment régler l’équilibre

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Comme nous l’avons vu dans un article précédent, l’usage du flash peut aussi être très utile en plein jour. L’apport d’une lumière d’appoint permet de mieux équilibrer la photographie afin d’obtenir des résultats visuels différents. Dans cet article, nous allons voir ensemble comment bien équilibrer le flash et la lumière ambiante. Cette lumière d’appoint proviendra d’un flash réglé en mode TTL ou en mode manuel.

Quels sont les deux modes de fonctionnement principaux des flashs

Il existe deux modes pour utiliser son flash :

  • le mode automatique (mode TTL)
  • le mode manuel

Le mode TTL des flashs

Le mode TTL (Truth The Lens) est un mode de fonctionnement automatique du flash. De manière équivalente au posemètre de votre appareil, ce mode permet au flash d’adapter automatiquement le réglage de sa puissance afin qu’équilibrer la luminosité de la photo résultante.

Pour se faire, il mixte plusieurs paramètres dont les principaux sont :

  • iso,
  • ouverture,
  • vitesse d’exposition,
  • la distance de mise au point.

De plus, certains flashs émettent une séquence de pré-éclairs avant de prendre réellement la photo afin que le boitier puisse directement déterminer la juste puissance nécessaire du flash.

Le mode manuel

Le mode manuel utilise un seul paramètre pour son réglage : la fraction de sa puissance maximale. Elle est souvent exprimée par :

  • 1/1 pour la pleine puissance
  • jusqu’à 1/128 pour la puissance la plus faible.

Quand utiliser le mode TTL ou le mode manuel pour équilibrer le flash et la lumière ambiante ?

La différence fondamentale entre le mode TTL et le mode manuel est la suivante.

  • Le mode manuel est une mesure de puissance absolue par rapport à la puissance d’éclairage maximal que le flash peut générer.
  • Le mode TTL est une mesure relative par rapport à la puissance d’éclairage jugée nécessaire par l »appareil photo pour éclairer correctement la scène.

Ces deux modes ont leur propre utilité en fonction des circonstances de la prise de vues.

Le mode manuel

L’aspect absolu du réglage manuel du ou des flashs permet une meilleure maîtrise de l’éclairage car le photographe modifie lui-même chacun des paramètres influents sur la qualité de la lumière produite. Pour rappel, je vous invite à lire ou relire l’article : Les 7 paramètres d’une source lumineuse

Ici l’avantage est que l’éclairage de la scène est totalement indépendant des réglages du boitier photo, de la distance de mise au point et surtout de la mesure du posemètre de l’appareil photo.

La contre-partie de ce choix, est qu’il est souvent nécessaire d’avoir bien plus de temps pour arriver à un réglage optimal.

Le mode TTL

Ce fonctionnement automatique permet de profiter du posemètre de l’appareil photo pour définir la puissance de l’éclairage nécessaire pour correctement éclairer la scène. Il ne reste alors plus qu’à indiquer au matériel si l’on souhaite que le flash éclaire plus ou moins fort la scène. Ce décalage s’exprime en IL, unité de luminosité équivalant à la fermeture d’un cran d’ouverture du diaphragme ou de la durée d’exposition.

L’avantage de ce mode est qu’il est beaucoup plus réactif quand la prise de vues doit être rapide. Ce qui est souvent le cas lors des reportages par exemple.

Cette fois-ci, la contre-partie est que le système peut être piégé de la même manière que votre boitier en mode automatique. Ça peut notamment être le cas lorsque la scène présente beaucoup de reflets spéculaires par exemple.

Comment régler son flash en mode TTL pour équilibrer sa puissance avec la lumière ambiante.

verrou

Entrez votre email pour déverrouiller la suite de l'article 🙂

Et recevez gratuitement mon livre  "Sur le chemin de votre INSPIRATION" en PDF

Comme indiqué dans le titre de ce paragraphe, il y a deux types de lumière à distinguer :

  • la lumière ambiante
  • la lumière émise par le ou les flashs TTL

Le but du réglage est d’apporter le juste nécessaire de lumière artificielle pour éclairer les zones nécessaires sans dénaturer l’ambiance de la scène.

Comme évoqué plus haut, ici la référence de l’exposition de la photo correspond à celle définie par les paramètres déterminés par le boitier de l’appareil photo. Souvent, la puissance du flash ainsi déclenché est trop forte par rapport à l’équilibre lumineux de la scène. Dans ce cas, il est alors nécessaire d’indiquer au matériel de réduire la puissance du flash afin d’éclairer suffisamment les zones d’ombre pour mieux distinguer les détails mais sans pour autant dénaturer l’ambiance de la scène.

Pour illustrer mon propos, voici l’exemple d’une scène avec un fort contraste de luminosité. La photo a été uniquement prise en lumière naturelle. Il est clair que de nombreux détails de la scène sont manquants dans les zones sombres de l’image. Cependant, cet éclairage donne une certaine ambiance visuelle qui peut être plaisant au regard et évoque bien l’éclairage d’une fin d’après-midi.

Prise de vue d'une scène à fort contraste de luminosité sans déclenchement du flash.
Prise de vue d’une scène à fort contraste de luminosité sans déclenchement du flash.

L’objectif du photographe est ici de déboucher les ombres afin de mettre en évidence les détails perdus dans les ombres.

Sur la photo suivante, une bonne part des détails sont bien apparus mais la puissance du flash n’ayant pas été corrigée par le photographe, le cliché à perdu de son ambiance. L’éclairage de fin d’après-midi est beaucoup moins bien rendu.

Prise de vue d'une scène à fort contraste de luminosité avec déclenchement du flash et sans compensation de sa puissance.
Prise de vue d’une scène à fort contraste de luminosité avec déclenchement du flash et sans compensation de sa puissance.

Cette fois-ci, sur cette dernière photo, la quantité de lumière d’appoint a été adaptée par le photographe. Il a réduit la puissance du flash de -1IL par rapport aux réglages précédents. Cette fois, l’ambiance lumineuse a bien été conservée tout en laissant apparaître assez de détail pour donner plus d’intérêt à la photographie.

Prise de vue d'une scène à fort contraste de luminosité avec déclenchement du flash et compensation de sa puissance à -1IL.
Prise de vue d’une scène à fort contraste de luminosité avec déclenchement du flash et compensation de sa puissance à -1IL.

Pour information, voici à quoi ressemble le symbole de la commande de compensation du flash des appareils de la marque NIKON. Pour en savoir plus sur le mode opératoire de votre propre appareil, je vous renvoie lire votre manuel. N’utilisant pas d’appareil de la marque CANON, je vous invite aussi à vous référer à votre manuel.

Symbole de la commande de compensation du flash des appareils photo de marque Nikon.
Symbole de la commande de compensation du flash des appareils photo de marque Nikon.

Comment régler son flash en mode manuel pour équilibrer sa puissance avec la lumière ambiante.

Dans certaines conditions, il peut être intéressant de maîtriser l’ensemble des paramètres de la prise de vues. Ainsi, vous pourrez obtenir exactement le rendu que vous souhaitez sans laisser place au hasard. Pour ce faire, il faut passer votre boitier en mode manuel « M ».

Le mode opératoire se décompose en deux étapes :

  • réglez votre boitier pour une exposition correcte sans prendre en compte le flash,
  • réglez la puissance de votre flash par tâtonnement afin d’obtenir le rendu voulu.

Pour illustrer mon propos, je vais m’appuyer sur une scène en contre-jour.

Ici le but de l’exercice est de bien exposer le décor extérieur en même temps que l’intérieur. Cette première photo a été uniquement réalisée en réglant les paramètres de prise de vue pour correctement exposer la vue extérieure. On constate que les chaises à l’intérieur sont trop sombres et ne ressortent pas correctement.

Exemple de prise de vue en contre-jour d'une fenêtre sans déclenchement du flash.
Exemple de prise de vue en contre-jour d’une fenêtre sans déclenchement du flash.

Pour compenser le manque le lumière intérieure, j’ai déclenché une première fois le flash à sa pleine puissance. Pour se faire, le flash est en manuel et j’ai saisi la puissance 1/1. On constate bien que les chaises sont bien éclairées mais l’ambiance globale de la photo ne semble pas naturelle. Ceci est dû au fait que la puissance du flash est trop forte.

Exemple de prise de vue en contre-jour d'une fenêtre avec déclenchement du flash à puissance 1/1.
Exemple de prise de vue en contre-jour d’une fenêtre avec déclenchement du flash à puissance 1/1.

Je décide donc de réduire de moitié la puissance du flash en saisissant une puissance de 1/2. Cette fois-ci, l’ensemble des paramètres souhaités sont corrects :

  • il y a bien des détails dans toute la photo
  • l’ambiance lumineuse semble naturelle.

Exemple de prise de vue en contre-jour d'une fenêtre avec déclenchement du flash à puissance 1/2.
Exemple de prise de vue en contre-jour d’une fenêtre avec déclenchement du flash à puissance 1/2.

A retenir

L’usage du flash est un atout à ne pas négliger car bien utilisé, il permet de réaliser des photographies plus riches en détails. Avec de l’entrainement, vous maîtriserez ces réglages de manière naturelle tout en sachant choisir le mode de réglage (TTL ou Manuel) le plus adapté à la situation de prise de vue rencontrées.

Maintenant c’est à vous de jouer et de revenir ici partager avec nous votre retour d’expérience afin que je puisse répondre à vos questions éventuelles. Surtout n’hésitez pas, je suis là pour ça.

Catégories
La Lumière, c'est quoi ? Technique photo ou comment se servir de son matériel

Utiliser son flash cobra de manière créative

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Bien utiliser son flash est un réel besoin pour un photographe qui souhaite faire face à toute éventualité. Dans cet article, nous aborderons les avantages des flash cobra ainsi que les différents réglages disponibles.

Quand utiliser son flash

Les flash des appareils photo sont uniquement une source de lumière complémentaire. Il est donc primordiale de comprendre qu’ils ne seront jamais capable d’éclairer correctement une scène en tant que lumière principale.

Mais alors, pourquoi existent-ils ?

Dans de nombreuses circonstances, il est nécessaire d’apporter un complément de lumière à la scène pour correctement exposer la photo pour bien mettre en évidence son sujet. Les situations suivantes sont quelques unes des plus classiques :

  • déboucher les ombres trop fortes,
  • réduire le contraste d’une scène,
  • mettre en avant son sujet,
  • figer un mouvement ultra rapide,
  • reveler un sujet en mouvement au milieu de sa trainée de flou

Pour mieux illustrer ces exemples de situations, voici des aperçus sans/avec :

Illustration de l'usage du flash pour déboucher les ombres
Illustration de l’usage du flash pour déboucher les ombres

 

Illustration de l'usage du flash pour réduire les contrastes
Illustration de l’usage du flash pour réduire les contrastes

 

Illustration de l'usage du flash pour mettre en avant son sujet
Illustration de l’usage du flash pour mettre en avant son sujet

 

Illustration de l'usage du flash pour des prises de vue à haute vitesse.
Illustration de l’usage du flash pour des prises de vue à haute vitesse.

Avantage d’utiliser un flash cobra

Les flashs intégrés aux boitiers ont trois défauts essentiels car ils sont :

  • non orientables,
  • peu puissants,
  • trop proche de l’axe de l’objectif.

Non orientable

L’intéret de pouvoir orienter le flash est de pouvoir dirigier le flux de lumière. Ainsi, nous pouvons facilement canaliser la lumière vers une partie de la photo uniquement.

Un cas classique est la technique du bounceflash qui consiste à orienter la tête de son flash cobra vers un mur à coté du sujet de manière à ce que la lumière rebondisse dessus. Ceci engendre deux effets positifs :

  • La lumière semble provenir d’un coté, ce qui donne du modelé au sujet,
  • la surface du mur étant plus ample que la surface de la tête du flash, le sujet reçoit alors une lumière diffuse. Les ombres sur le modèle sont donc plus douces, ce qui est souvent plus flateur pour un portrait de femme par exemple.

Peu puissant

Les flashs intégrés sont souvent beaucoup moins puissant que les flashs cobra. Ce manque de puissance est notamment néphaste quand il s’agit de déboucher des ombres ou lors que l’on cherche à apporter de la lumière à une relative longue distance.

Pour rappel, la puissance de ces types de flash est exprimée avec le nombre guide GN. Pour plus d’information, je vous invite à relire l’article : Lumière : Les 7 paramètres d’une source lumineuse.

trop proche de l’axe de l’objectif

La conséquence de cet inconvénient, est la génération des célèbres yeux rouge. En effet, la lumière provenant des flashs positionnés directement face au modèle vient frapper les fonds de ses yeux qui refletent une lumière teintée en rouge par le sang.

Avec un flash cobra, vous n’aurez quasiment plus à vous soucier de ces aléas.

Quels sont les fonctionnalités d’un flash

Comme on vient de le voir, avoir un flash cobra est bien. Mais savoir s’en servir en sachant le régler c’est mieux. En fonction des appareils photo permettant d’accueillir un fash cobra, les options disponibles peuvent légérement différer. Voici la liste de celles que mon appareil me propose :

  • réglage de la puissance du flash de –3IL à + 1IL par rapport à l’exposition définie correcte par mon boitier,
  • option anti-yeux rouge,
  • déclenchement au second rideau,
  • désactivation du flash.

Il ne faut pas oublier non plus les options directement accéssibles sur le flash lui-même :

  • les différents modes (TTL, Manuel, GN),
  • la largeur du faiseau lumineux (étroit, standard et large),
  • le réglage du zoom, qui revient un peu au réglage de la largeur du faiseau précédent,
  • la possibilité de le déclencher à distance par détection de flash,
  • orientation de la tête,
  • ajout d’un diffuseur intégré,
  • ajout d’un filtre orange ou vert pour corriger la température de couleur.

Je vous invite donc à reprendre en main vos manuels afin de lister les options auxquelles vous avez accès avec votre matériel.

Dans les prochains articles, j’approfondirai plus la pratique et comment réellement maitriser tous ses réglages afin que vous puissiez les utiliser à bon escient pour réussir vos photos.

A très bientôt pour la suite de ce vaste sujet.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Tous savoir sur la gestion de vos fichiers photos

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

Régulièrement dans les forums de discussion sur facebook ou ailleurs, cette question est abordée. Afin de répondre de la façon la plus complète possible, je prend ma plus belle plume ou devrais-je dire : mon fidèle clavier !

Dans cet article, je vais partager avec vous mon mode de fonctionnement.

Analyse de mon besoin pour une bonne gestion des fichiers photos

Afin de répondre à un besoin, le mieux est déjà de commencer par l’exprimer de la manière la plus précise et complète possible.

Ci-dessous, voici la liste des principaux besoins que j’ai identifiés :

  1. accessibilité à l’intégralité de mes photos,
  2. capacité de stockage suffisante,
  3. capacité de stockage évolutive,
  4. fiabilité de stockage,
  5. garantir la lisibilité des photos dans le temps,
  6. possibilité de recherches logiques et rapides.

Avant de décrire dans les chapitres suivants ma solution, voici quelques explications complémentaires de pourquoi j’ai ces besoins.

Besoin 1 : accessibilité à l’intégralité de mes photos

Mon but est de pouvoir avoir accès à l’ensemble de mes photographies de la manière la plus rapide et directe possible. L’idée est aussi d’avoir accès à mes photos depuis plusieurs systèmes tels que mon ordinateur principal, mon ordinateur portable, mon smartphone ou autres.

Ici mon intêret est d’avoir le maximum de flexibilité.

Besoin 2 : capacité de stockage suffisante

Les fichiers numériques des photographies sont très volumineux. C’est notamment mon cas qui shoote au format RAW avec mon reflex.

Les fichiers Photoshop sont aussi extrêmment volumineux quand on s’amuse à faire des photomontages.

Il est donc nécessaire de prévoir assez d’espace disque pour héberger l’ensemble de ceux-ci.

Besoin 3 : capacité de stockage évolutive

Au fur et à mesure des années, cette capacité de stockage ne cesse d’augmenter proportionnellement à votre production photographique. Plus grave encore, avec l’augmentation du nombre de pixel des capteurs des nouveaux appareils, cette évolution de capacité s’accélère.

Il est alors primordial de pouvoir faire évoluer cette capacité sans risque de limitation dans un avenir proche ou lointain.

Besoin 4 : fiabilité de stockage

Comme vous avez commencé à le comprendre, mon besoin est de gérer plusieurs milliers de photos et celà sur plusieurs années. Il est donc absolument nécessaire que la solution technique choisie soit fiable dans le temps de manière à ne pas risquer de perdre mes photos lors d’un soucis technique éventuel.

Ayant bien conscience que le risque zero n’existe pas, mon but est de néanmoins limiter au maximum la probabilité de ce risque.

Besoin 5 : garantir la lisibilité des photos dans le temps

Garantir le fonctionnement de la solution technique est une chose. Mais il ne faut pas non plus oublier de garantir la fonctionnalité logiciel. Je veux notamment parler d’obsolescence logique avec le format des fichiers. Il faut donc que la solution globale puisse réduire au maximum ce risque.

Besoin 6 : possibilité de recherche logique et rapide

Il ne faut pas oublier le plus important : la solution doit être pratique et efficace à utiliser au quotidien.

Vous voilà maintenant bien au courant des tenants de mon besoin. Continuions donc en abordant mes aboutissants !

Je suppose par ailleurs, qu’une bonne partie de vos besoins sont communs avec les miens.

Architecture technique informatique pour le stockage de fichier

Dans ce chapitre, je vais répondre au 4 premiers besoins exprimés ci-dessus. Sans plus de suspens, la voici.

Pour gérer la problématique d’accessibilité (Besoin 1) depuis plusieurs appareils différents, j’ai choisi d’utiliser des NAS (Network Attached Storage = serveur de stockage en réseau). Il s’agit simplement d’un appareil directement branché sur le réseau informatique derrière votre box internet. A l’intérieur de celui-ci se trouvent des disques durs qui accueillent vos fichiers.

Vous y accédez simplement comme un disque dur de votre ordinateur à la différence qu’il est rangé dans la partie réseau comme le montre l’image suivante :

Représentation de l'accessibilité à un NAS
Représentation de l’accessibilité à un NAS

 

Pour répondre à la capacité de stockage suffisant (besoin 2), il faut choisir un NAS dont la capacité maximum des disques durs compatibles soit la plus grande possible. Pour ma part, mon NAS permet d’accueillir des disques durs de capacité maximum de 4To.

Pour information, je suis actuellement à 70% de taux de remplissage pour un catalogue contenant 143 281 photos aux formats RAW dont 1 490 fichiers PSD. Cela représente déjà 14 ans de photographie.

J’attire tout de suite votre attention sur le besoin 4 : la fiabilité. De nombreux NAS propose de fonctionner avec plus de 2 disques durs pour permettre d’augmenter l’espace de stockage en mutualisant les disques durs. En clair, 2 disques de 4To permet de faire 8 To d’espace disque. Sur le papier, cette solution semble idéale, mais en faite je la déconseille !

Pour moi, l’intêret d’utiliser un NAS pour l’aspect FIABILITE est de l’utiliser en RAID 1, c’est à dire en disques miroir. Chaque disque dur contient rigoureusement les mêmes données. Les deux avantages au RAID 1 sont les suivants :

  • La notion miroir permet de stocker directement vos données sur 2 disques immédiatement. Votre copie de sauvegarde est donc réalisée directement.
  • Le fait que ce soit du miroir en mode RAIS 1, cela signifie que le codage sur le disque est standard. En cas de problème de fonctionnement avec le NAS en lui-même, vous serez toujours capable d’accéder à vos données en branchement directement l’un de vos disques directement sur votre ordinateur. Ainsi, si dans plusieurs années votre NAS est obsolète et ne fonctionne plus, vos données seront toujours accessibles.

Enfin, pour revenir au besoin d’évolution des capacités de stockage(besoin 3), l’idée est de multiplier les NAS sur le réseau. Ainsi, vous n’avez aucune limite.

Voici ci-dessous le schéma du réseau local :

Schéma de la structure du réseau local nécessaire
Schéma de la structure du réseau local nécessaire

 

 

Le point d’attention de cette architecture est la vitesse de transfert des données. Afin de garantir une vitesse optimale, il faut s’assurer que les équipements soient compatibles avec les vitesses réseau les plus rapides et au moins égale à 1000Mbps. A noter que pour profiter de ces vitesses, vous devez est connecté en réseau filaire RJ45 et non en WIFI.

Architecture logiciel pour exploiter facilement les fichiers photos

Maintenant que la notion de matériel est décrite, il faut voir comment organiser les fichiers sur les disques et comment les exploiter.

Organisation de l’arborescence

Je propose l’arboressence suivante :

  • des répertoires par année “AAAA”,
  • à l’intérieur des répetoires par série photo nommés “AAAA-MM-JJ – Theme de la prise de vues”,
  • puis stockage des photos nommées “AAAAMMJJ-HHMMSS-NN”.

Avec :

  • AAAA = année sur 4 chiffres,
  • MM = mois sur 2 chiffres,
  • JJ = jour sur 2 chiffres,
  • HH = heure
  • MM = minutes
  • SS = secondes
  • NN = compteur (cas où des rafales de photos à x images par seconde)

L’illustration suivante sera peut-être plus claire :

Exemple de l'arborescence pour classer ses fichiers photos
Exemple de l’arborescence pour classer ses fichiers photos

 

J’attire votre attention sur le fait que cette organisation de fichier permet sans aucun logiciel d’avoir directement accès à une recherche par date et par thème. Si vous choisissez assez judicieusement les mots utilisés dans vos thèmes, vous aurez déjà une très grande facilité de recherche et d’exploitation de vos fichiers.

L’avantage de bien nommer vos fichiers est qu’il seront identifiés de façon totalement unique. Ceci limitera les risques de perte par écrasement si malencontreusement vous déplacez des fichiers d’un répertoire à un autre.

Format DNG

Avant d’aller plus loin dans l’exploitation de vos photos, voici comment je palie au risque d’obsolescence de format de fichier (besoin 5). Ce risque est particulièrement vrai vis à vis des formats propriétaires des fichiers RAW. En effet, au fur et à mesure que les fabricants développent de nouveaux boîtiers, ils font évoluer le codage de leur format propriétaire. Il existe donc un risque d’obsolescence amenant à terme à une impossibilité de lire les fichiers.

La société Adobe a pris en compte ce risque et a apporté une solution à cette problématique. C’est le format DNG. La force de ce format de fichier est qu’il englobe l’intégralité du fichier brute d’origine et lui ajoute toutes les informations nécessaires pour le déchiffrer. De plus, ce format est totalement ouvert, c’est à dire qu’il est documenté et open-source. Donc n’importe quel développeur pourra toujours être capable de programmer des logiciels pour les exploiter dans l’avenir.

Logiciel d’exploitation et de gestion des photos

Jusque là, c’est le minimum vital pour avoir une gestion de fichier. Pour aller plus loin et surtout pour faciliter l’exploitation de vos fichiers, il est évidemment plus pratique d’utiliser un logiciel spécialisé.

Celui que j’utilise est Lightroom de la société Adobe.

Lightroom
Lightroom

Il s’agit d’une référence sur le marché de la photographie. Il existe bien sûr d’autres solutions logiciels. Mais ici, mon but n’est pas de faire plus de publicité que ça. Je partage juste de fait que mon choix personnel s’est porté sur celui-ci car il répond correctement à mes besoins.

L’avantage de ce type de logiciel est qu’il offre souvent un ensemble de fonctionnalités complémentaires. Ainsi vous avez accès à une solution robuste et complète pour la majorité de vos besoins de classement, développement et utilisation de vos photos.

Parmi les principales fonctionnalités concernant la bibliothèque de photo, il y a :

  • Import avec conversion automatique au format DNG de vos photos,
  • renommage de vos photos automatiquement à l’import,
  • notation des photos par étoile,
  • classement des photos par code couleur,
  • classement par collection manuelle ou automatique basé sur des critères
  • classement par mot-clé
  • classement par géolocalisation,
  • reconnaissance des visages pour attribuer automatiquement des noms,
  • saisi et exploitation des métadonnées,
  • exploitation des données EXIFs,

 

 Références produits

Netgear ReadyNAS Duo v2

 

Formule Adobe Creative Cloud Photographie avec 20 Go: Photoshop CC + Lightroom CC

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

La durée d’exposition, comment la régler.

lecriducharbon

pharmacare

proscom-tn

clem-vannes

club-les-ambassadeurs

deltatrailers

eden-carnivore

kasinde

khabarkhouribga

tremplin84

mupras

ovrdoze

cmpp-meuse

j3dmodding

ebreterradevent

drgifing

alphatraite

lemondeenstop

bivouac

residomia

ormanaofficial

marmitop

energycold

crjesquadrias

La durée d’exposition est l’un des 3 paramètres permettant de bien exposer sa photographie. Pour rappel, je vous invite à aller lire l’article “L’exposition, faire-valoir de la créativité” pour comprendre comment cela fonctionne.

La durée d’exposition, c’est quoi

Il s’agit simplement du temps pendant lequel la surface photo-sensible (capteur ou film) de votre appareil photo est éclairée par la lumière de la scène. Pendant toute cette durée, la scène se trouve comme transférée. Si ce temps est trop bref, la photographie sera trop sombre, si ce temps est trop long, elle sera trop claire. Il faut donc choisir la bonne durée en fonction de l’ouverture et de la sensibilité ISO que vous aurez choisi.

Concrètement pour un Réflex, ce temps débute à l’ouverture du premier rideau et se finit à la fermeture du second rideau.

Rapidement, les rideaux sont comme des masques opaques qui permettent de protéger la surface photosensible de la lumière et des poussières. Ils se trouvent juste devant le capteur ou le film et sont cachés dernière le miroir.

Sur quoi influe le réglage de la durée d’exposition ?

Esthétiquement parlant, ce paramètre influe sur la netteté de l’image.

Si tout ce qui est visible dans le cadre de l’image est parfaitement immobile par rapport à celui-ci, chaque rayon de lumière viendra toujours impacter le même endroit du capteur. L’image qui en résultera, sera donc parfaitement nette là où vous aurez fait votre mise au point.

Maintenant, si nous avons l’appareil parfaitement immobile comme quand il est posé sur un pied photo, mais que le sujet se déplace, celui-ci va se déplacer aussi par rapport cadre de la photo. Dans ce cas-là, ce sujet pourra être flou.

Je dis bien “pourra être flou” car si son déplacement réel est insignifiant durant la durée d’exposition utilisée, ce flou ne sera alors pas visible.

Prenons l’exemple suivant : Une voiture roulant à 60km/h, de quelle distance avancera-t-elle en 1/2000e de seconde ?

60 km/h = 60 000 m/h = 6 000 000 cm/h = 1 666 cm/s => en 1/2000e de seconde, la voiture se déplace donc de moins d’1 cm (0.83 cm). Si la voiture n’est pas cadrée trop serrée, cette distance ne sera pas remarquable et la voiture sera ainsi parfaitement nette sur l’image.

Quels sont les effets secondaires ?

Le premier  risque d’un mauvais choix de vitesse est d’avoir une photo totalement floue. C’est ce qui arrive lorsque la durée d’exposition est trop lente par rapport à la stabilité de l’appareil photo. C’est le fameux “flou de bougé” ! En effet, comme nous l’avons vu au chapitre précédent, si le sujet visé est trop mobile par rapport au cadre de la photo, celui-ci est flou. Et bien c’est exactement la même chose si nous faisons bouger le cadre de la photo par rapport au sujet visé : toute la photo sera floue.

Le second risque survient quand la vitesse est trop rapide. C’est le cas typique des moyens de transport comme les voitures et les avions. Quand on prend ce type de sujet avec une durée d’exposition trop courte, le sujet se trouve figé. Le problème est que la photo résultante est identique à prendre une voiture stationnée ou une maquette d’avion suspendue à un fil. Il nous manque ainsi l’impression de vitesse essentielle à la scène.

Ce deuxième cas est plus suggestif car il dépend principalement de ce qu’on l’on souhaite montrer dans son image. C’est aussi et surtout un moyen d’exprimer sa créativité.

Utilités pour les photographes

Voici quelques idées d’utilisation en rapport avec le réglage de la durée d’exposition. Cette liste n’est pas exhaustive évidemment.

Évoquer le mouvement

  • Filé ou panoramique
Fig. 1 - Photo exemple de sujet en mouvement évoqué par l'effet de filé du fond ou autrement appelé effet panoramique.
Fig. 1 – Photo exemple de sujet en mouvement évoqué par l’effet de filé du fond ou autrement appelé effet panoramique.
  • Figer le sujet et évoquer le mouvement par un second élément
Fig. 2 - Photo exemple de sujet en mouvement évoqué par les projections d'eau.
Fig. 2 – Photo exemple de sujet en mouvement évoqué par les projections d’eau.
  • Flou de mouvement du sujet lui-même
Fig. 3 - Photo exemple de sujet en mouvement évoqué par le flou du sujet par rapport au reste du décor.
Fig. 3 – Photo exemple de sujet en mouvement évoqué par le flou du sujet par rapport au reste du décor.

Techniques créatives

  • Light Painting
Fig. 4 - Photo exemple de la technique du light Painting.
Fig. 4 – Photo exemple de la technique du light Painting.
  • photo nocturne
Fig. 5 - Photo exemple de la technique de la pose longue pour de la photo de nuit. Ici 30 secondes d'exposition.
Fig. 5 – Photo exemple de la technique de la pose longue pour de la photo de nuit. Ici 30 secondes d’exposition.
  • Photo de “fantômes”

Accessoires et Astuces

Accessoires

Les 2 principaux accessoires utiles pour bien profiter des possibilités des durées d’expositions sont les suivants :

  • le pied photo : il vous permettra de garder le boitier parfaitement stable même pour des durées de plusieurs minutes.
  • Les filtres ND : ils permettent de réduire la quantité de lumière reçu sans donner de teinte à la scène. Grâce à eux vous pourrez obtenir des temps de pose très long même en plein jour.
  • Une télécommande : elle permet de déclencher manuellement la photo sans risquer de faire bouger de boitier.

Astuces

  • Utiliser le retardateur afin de laisser l’appareil se stabiliser avant de prendre la photo quand vous déclenchez directement avec le bouton du boitier.
  • Utiliser la fonction “levé du miroir” ou “MuP” sur un Réflex de manière à s’assurer que le boitier soit bien stabilisé après la remontée du miroir.

En conclusion

Le champ des possibilités créatives avec les gestions des flous est immense. Je vous invite à vraiment à faire des tests avec votre appareil photo afin de vous familiariser et vous rendre compte qu’il est très facile d’être créatif par ce biais.

N’hésitez pas à partager dans les commentaires votre retour d’expérience et vos découvertes.

icf-russia.ru
maghullradio.co.uk
towncreekfdn.org
videocentury.ru
vorvuz.ru