illustration de l'article du photomontage coronavirus, l'invasion
Nous vivons actuellement une période très particulière avec un confinement quasi généralisé sur l’Europe et en particulier la France. Cette mesure particulière doit permettre de faire face à une épidémie de coronavirus appelé covid-19. A travers ce photomontage, j’ai cherché à mettre en évidence nos chez-nous réconfortants par rapport à la crainte d’une contamination provenant de l’extérieur.
Illustration de la situation de confinement national, actuellement en vigueur, dans le but de lutter contre la propagation du virus COVID-19.
Explication du comment
Pour réaliser ce photomontage, j’ai cherché une photographie représentant une personne confortablement installée chez elle et mettant en évidence une grande surface de vitre vers l’extérieur.
Le but est de créer un contraste entre la douceur intérieure et l’agressivité du monde extérieur.
J’ai donc choisi de réaliser des représentations de virus en trois dimensions dans le but de les mettre en scène comme une invasion d’extraterrestres survolant le paysage extérieur contemplé par la personne figurant sur la photo de base.
La réalisation des virus a été faite dans le logiciel Blender 3D dans lequel, j’ai directement calculé l’image des virus en paramétrant un effet de profondeur de champ sur la caméra. Cette profondeur de champ m’a permis de garder l’effet de profondeur ainsi qu’une meilleure intégration par rapport à l’image de base initiale.
Il m’a donc suffit de réaliser un masque au niveau des baies vitrées pour ne faire apparaître que les parties visibles des virus dans l’image de base.
Enfin, j’ai pas mal travaillé les aspects colorimétriques de l’image afin de donner une dominante bleue à l’extérieur et chaleureuse à l’intérieur. Ceci est une très bonne astuce pour réussir à plonger le spectateur dans un état émotionnel lors de la contemplation de l’image finale.
Enfin, j’ai rajouté un petit halo de lumière provenant de la gauche afin de mieux intégrer les virus à images globale.
Autocritique
L’idée du photomontage ne me semble pas extraordinaire. Cependant, la réalisation, reste à mon sens, correcte et représente bien le message que je souhaitais passer à travers.
J’ai eu extrêmement peu de temps pour réaliser ce photomontage, à peine un jour. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’utiliser une photo issue du site pexels.com.
Dans des cas d’urgence tels que celui-ci, il est important de ne pas se limiter à l’usage de ses propres photos et d’utiliser les moyens que l’on dispose pour obtenir les ressources nécessaires à notre projet.
C’est pourquoi, je considère que le résultat obtenu est à la hauteur de mes espérances au vu du temps passé sur ce projet. Ça aussi été pour moi une occasion de me mettre sous pression afin de voir quel type de résultats je pouvais obtenir en extrêmement peu de temps.
Réaliser ce type de challenge est toujours intéressant pour sortir de sa zone de confort et aller encore un petit peu plus loin sur son savoir-faire et apprendre à réaliser l’essentiel sans perdre de temps sur des futilités qui peuvent devenir toxiques à la longue.
Illustration de l'article à propos de la différence entre le cadre et le champ.
Il y a quelque temps, cette question m’a été posée. Et effectivement, pour décrire une image, connaître la différence de définition entre le cadre et le champ est important. Je partage avec vous dans cet article les définitions à connaître pour bien savoir de quoi on parle puis je finis par illustrer ce sujet sur la base d’un exemple de photomontage.
1. La réalité versus la diégèse
La réalité peut être comme le monde ou l’univers dans lequel nous vivons tous les jours. Il est assimilable à un ensemble appelé “espace-temps”, caractérisé par quatre dimensions :
X : Droite / Gauche
Y : Avant / Arrière
Z : Haut / Bas
T : Le Temps
L’espace-temps est composé de 4 dimensions. 3 dimensions géométrique (X, Y, Z) et 1 dimension temporelle (t)
La définition de “Diégèse” est la suivante :
Espace-temps dans lequel se déroule l’histoire proposée par une fiction d’un récit, d’un film…
On peut donc considérer que lorsqu’on prend une photo, nous créons automatiquement un mode parallèle à partir de la copie partielle de notre monde réel. Ce nouvel espace-temps est la diégèse.
2. La contrainte du cadre
Pour créer cette copie partielle, nous utilisons un outil qui peut être un appareil photo dans le domaine de la photographie, mais il peut être une caméra dans le domaine de la vidéo ou encore une toile et de la peinture dans l’art pictural.
Quoi qu’il en soit, tous ces outils sont limités et nous permettent de ne copier qu’une partie de notre réalité.
En effet, celle-ci a été limitée par les bords de l’image produite et qui est encadrée.
Par conséquent, le photographe a donc la responsabilité de choisir l’ensemble des éléments qui seront présents ou non dans l’image.
3. Le cadre versus le champ
La notion de “cadre” est relative à l’univers réel, alors que la notion de “champ” est relative à la diégèse (univers fictif).
Si l’on prend l’exemple de mon photomontage “Vampire au cœur léger”, on pourra le décrire des deux manières suivantes :
Illustration de l’article La vampire au cœur léger
Dans le “cadre”, il y a :
Esther, ma fille déguisée en vampire,
dans une pièce d’un château ayant appartenu à la famille des Habsbourg,
un coeur de boeuf posé sur la table
…
Dans le champ, il y a :
un dangereux vampire,
dans une pièce de son propre château,
où il a posé sur la table, le coeur sanglant de sa dernière victime.
…
En comparant ces deux descriptions, on comprend bien que l’on ne parle pas du tout de la même chose…
4. Le Hors-cadre versus le Hors-champ
Enfin, pour finir, il y a les notions de “hors-cadre” et de “hors-champ”.
Ces deux termes ont en commun le mot “Hors” qui signifie ici : “Ce que l’on ne voit pas dans l’image”.
Puis, nous retrouvons le terme :
“cadre” : relatif à l’univers réel
“champ” : relatif à la diégèse
Toujours sur la base de l’exemple précédent, nous pouvons les décrire des deux manières suivantes :
Dans le hors-cadre, il y a :
Moi, le photographe en train de photographier l’intérieur du château,
une seconde fois moi, qui photographie ma fille déguisée en vampire. (je rappelle que l’exemple est un photomontage composé de plusieurs photos)
les touristes à côté de moi dans le château,
Le soleil à l’extérieur du château, car la photo a été prise en pleine journée,
mes flashes de studios qui m’ont permis d’éclairer ma fille déguisée,
…
Dans le Hors-champ, il y a :
La lune à l’extérieur du château qui crée les rayons de lumière,
les villageois cloîtrés chez eux avec la peur au ventre,
peut-être la dépouille de la victime à laquelle le coeur a été arraché,
…
Encore une fois, ces deux descriptions parlent de deux choses totalement différentes. Le cadre et le champ sont donc deux notions totalement différentes.
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
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Illustration de l'article La vampire au cœur léger
La vampire au cœur léger
Le mois de janvier est le mois des soldes. C’est pourquoi, au hasard d’un rayon dans un magasin, mes enfants se sont fait offrir des déguisements dont une robe, une cape et un dentier de vampire ! De là, l’idée de réaliser un photomontage mettant en scène leur nouvel accoutrement m’est apparu comme une évidence. En parallèle de cela, le mois de janvier est aussi le mois où nous souhaitons les vœux de nouvelle année à nos proches et nos connaissances. Chez nous, ça se concrétise par l’édition d’un album photos résumant les points forts de notre année en famille. C’est donc dans ce cadre que je suis retombé sur la photographie de cet intérieur de château autrichien qui était parfait pour le cadre de mon photomontage.
Explication du comment
Pour moi, le point clé de ce photomontage est l’ambiance de la scène. J’ai donc commencé à recenser les éléments de base en lien avec l’environnement des vampires. J’ai listé les points suivants :
la nuit,
la lune,
les châteaux,
le sang que j’ai concrétisé par un cœur,
les chauve-souris.
Sur la photo de base du décor, la fenêtre était totalement blanche, à cause, de l’extrême contraste de luminosité entre l’intérieur et l’extérieur. Plutôt que de garder cet espace vide, je me suis mis à la recherche d’une photo de château et de lune pour les intégrer à la scène. De plus, cela était cohérent avec mon objectif d’ambiance lumineuse d’une nuit de pleine lune.
C’est une fois l’intégration de ce décor extérieur que j’ai directement travaillé l’éclairage de type « nuit américaine » pour tout de suite donner l’ambiance générale. Pour moi, il est important de me rapprocher le plus rapidement possible de l’ambiance finale afin de garantir la continuité de mon inspiration tout le long de mon processus de création. Concrètement, la simple application du choix standard « NightFromDay » du calque « correspondance de couleur » à fait très bien de travail.
Pour continuer dans l’ambiance générale de l’image, j’ai
poursuivi par la création des rais de lumière. Pour se faire, j’ai appliqué un calque
« seuil » au niveau de la fenêtre afin de définir les points les plus
lumineux en blanc pur. A partir de là, j’ai appliqué plusieurs fois le filtre
flou directionnel que j’ai progressivement estompé par l’application d’un
dégradé sur son masque de fusion.
A ce moment, les bases du photomontage sont en place.
Il me reste donc à ajouter les éléments complémentaires tels
que la chauve-souris, le cœur sur la table et évidemment mon magnifique
vampire !
Pour le cœur et la chauve-souris, j’ai récupéré des photos lambda dont j’ai modifié les ombres afin qu’elles s’intègrent correctement à la scène. Les points clés des ombres sont les suivants :
Mise en place d’une ombre de contact,
Mise en place d’une ombre projetée,
Mise en place d’une ombre propre sur l’objet.
C’est la présence de ces trois ombres qui permettront un rendu réaliste de l’intégration.
Pour ce qui est de mon vampire, j’ai réalisé spécifiquement la photo sachant exactement à quel endroit, j’allais la placer dans l’image. De cette manière, je savais exactement quel schéma d’éclairage, je devais utiliser pour garantir la cohérence de l’éclairage. Les points clés étaient :
Deux sources lumineuses en opposition,
La lumière principale (provenant de la fenêtre) était placée en face et à droite à 45°
La seconde, à l’arrière et à gauche pour un peu déboucher les ombres,
L’ensemble de ces sources lumineuses devaient être de petites tailles pour obtenir des ombres dures.
Une fois la photo réalisée, je l’ai intégrée à l’image avec un masque de fusion afin de garder au premier plan la table et les chaises.
Pour finir, de manière générale, j’ai utilisé plusieurs calques courbes pour ajuster les contrastes et notamment faire ressortir les yeux et les dents du vampire.
Autocritique
Je suis très satisfait du résultat final ! L’ambiance est très bien rendue et l’intégration des différents éléments est bien réalisée. La cerise sur le gâteau a été pour moi, la très bonne humeur de la séance de portrait que j’ai fait avec ma fille !
J’aime bien aussi le cheminement du regard.
Nos yeux sont attirés par le cœur qui éveille notre curiosité. Puis le regard file vers la fenêtre en suivant les rais de lumière. A ce moment, nous comprenons que nous sommes la nuit avec la lune et dans un lieu médiéval par la présence du château extérieur. Le regard poursuit son chemin vers le dossier de chaise bien éclairé et c’est seulement là, que l’on découvre par surprise la présence du vampire. Enfin, la chauve-souris au plafond clos le parcours de découverte de l’ensemble.
Illustration de l'article sur le matériel utile lors d'un mariage
Réaliser les photos d’un mariage est une forme de course contre-la-montre tout au long de la journée. A cela s’ajoute le fait que vous devrez faire face à des conditions de prises de vue très variées en fonction des différents lieux. Pour ne pas être pris en dépourvu, il vous faudra donc bien gérer l’aspect logistique de votre matériel. Le plus simple étant bien sûr de définir au juste nécessaire « Quels matériels photo utiliser ».
Conditions de prises de vue classiques
J’ai synthétisé dans le tableau suivant les conditions de prise de vue en fonction de chacune des étapes classiques d’un mariage.
Lumière
Type de focale
Mobilité
Accessoires
Naturelle intérieure
Naturelle extérieure
Flash
Macro
Standard
Pas de mobilité requise
Maquillage / Coiffure
Naturelle intérieure
Flash
Standard
Grand-angle
Limité car souvent espace intérieur petit
Habillage
Naturelle intérieure
Flash
Standard
Grand-angle
Limité car souvent espace intérieur petit
Photo de couple
Naturelle intérieure
Naturelle extérieure
Flash
Standard
Grand-angle
Téléobjectif
Mobilité pour aller de lieux en lieux différents
Mairie
Naturelle intérieure
Flash
Standard
Grand-angle
Limité car souvent espace intérieur petit
Eglise
Naturelle intérieure
Standard
Grand-angle
Téléobjectif
Grand espace intérieur avec la nécessité de ne pas faire de bruit
Vin d’honneur
Naturelle intérieure
Naturelle extérieure
Flash
Standard
Grand-angle
Mobilité potentiellement difficile en fonction du nombre de personnes
Repas/Soirée
Naturelle intérieure
Flash
Standard
Grand-angle
Mobilité potentiellement difficile en fonction du nombre de personnes
Voici quelques commentaires supplémentaires pour mieux comprendre le tableau ci-dessus.
La notion de lumière est le paramètre le plus important, car c’est celui qui va influencer particulièrement les réglages de votre boîtier. A noter qu’une très grande partie des photos sont prises en intérieurs avec peu de lumière.
J’attire votre attention sur l’utilisation du flash. Vous aurez remarqué que le flash figure dans toutes les lignes sauf pour l’église.
La majorité du temps, les flashes ne sont pas les bienvenus durant la cérémonie, car il perturbe son déroulement. De plus, au vu de la taille de l’église et des distances de prise de vue éventuelle, il n’est pas vraiment pratique de l’utiliser durant la cérémonie.
Afin de caractériser un peu la notion d’espace, j’ai choisi de prendre en considération le type de focale qui classiquement serait utilisé dans chacune des circonstances. Quoiqu’il arrive, plus les focales sont lumineuses et plus il est aisé d’opérer en faible lumière. En aucun cas, il ne s’agit pas de prendre pour argent comptant ces indications, car du point de vue créativité tout est possible évidemment.
Enfin, un mariage ce n’est pas statique. Au contraire, pour le photographe ça ressemble même à une journée de sport tellement il doit se déplacer et se mettre dans des positions inconfortables pour saisir le maximum de moments forts avec des angles de vue créatifs. C’est la raison pour laquelle j’aborde cette notion de mobilité. Plus vous emmènerez de matériel est plus vos déplacements seront difficiles.
En bref, vous l’aurez compris, il y a un équilibre à trouver dans tout ça. Mais il y a des solutions et astuces pour palier à tout ça.
Focale lumineuse et légère à la fois.
Matériels photo
Comme nous venons de le voir, le photographe doit être capable de faire face à un ensemble de contraintes.
D’un certain point de vu, plus il y aura de matériels emporté et plus il sera possible de faire de bonnes photos. En tout cas, c’est ce qu’on peut se dire naturellement.
En réalité, ce n’est pas tout à fait vrai…
Un mariage, c’est avant tout une histoire à raconter.
Cette dernière s’écrit tout au long de la journée devant les yeux du photographe qui devra être en mesure d’enregistrer avec son appareil photo.
Il est donc important de privilégier la réactivité avec une configuration le plus passe-partout possible.
Encore une fois, ces considérations sont à prendre avec du recul par rapport à votre style photographique. Peut-être que votre style passe par l’usage exclusif de téléobjectif quelles que soient les conditions de prise de vue.
Ceci étant clair, je vais néanmoins partager avec vous mes usages :
J’utilise quasiment toujours mon objectif AF-S NIKKOR 24-70mm f/2.8G ED sur mon boîtier Nikon full-frame. Car son angle de champ convient très bien à mon style de photos. Il est lumineux et sa plage de focale est largement suffisante pour palier à pratiquement toutes les situations courantes qui attire mon œil.
A celui-ci, j’ajoute mon objectif SIGMA MACRO 105mm F2.8 EX DG OS HSM pour réaliser les photos en gros plan des détails tels que les alliances par exemple. Pour être certain de pouvoir maîtriser la lumière pour ce moment, j’utilise un flash cobra Nikon SB-700 déporté piloté par des trigger radio CACTUSv6.
Ensuite en fonction des repérages fait en amont, je viens compléter ce matériel avec :
Un grand-angle AF-S NIKKOR 14-24mm f/2.8G ED notamment pour pouvoir prendre de grand groupe de personnes. Je l’utilise donc principalement sur trépied.
Donc en résumé, voici la liste de mon matériel de base :
Boitier Nikon format FX,
AF-S NIKKOR 24-70mm f/2.8G ED,
SIGMA MACRO 105mm F2.8 EX DG OS HSM ,
Un flash cobra Nikon SB-700,
Un trépied Manfrotto,
Cartes mémoires,
Piles et batteries chargées bien sûr.
Et en complément éventuel
Un téléobjectif Sigma 70-200 mm F2,8 DG EX APO HSM,
grand-angle AF-S NIKKOR 14-24mm f/2.8G ED.
L’ensemble de tout ceci entre dans mon sac photo Lowepro Vertex 200AW mais dès qu’il est possible de laisser une partie de ce matériel caché dans le coffre de ma voiture, je le fais afin d’alléger le sac. C’est en particulier le cas pour le trépied, et la focale macro.
Idéale pour les photos de grands groupes
Autres matériels
Mon smartphone
J’emporte toujours avec moi mon smartphone pour plusieurs raisons.
Je reste joignable à tout moment,
Je peux aussi joindre les personnes,
Il me sert de GPS quand je suis dans une région que je ne connais pas parfaitement,
Il me permet d’emporter des exemples de photos à m’inspirer, une sauvegarde de ma feuille de route,
Attention de bien couper sa sonnerie pendant les moments solennels.
Un PC portable + disque dur externe
Le but est de pouvoir décharger régulièrement mes photos pour en faire une copie de sauvegarde doublée : sur le PC et sur le disque dur externe. Evidemment, n’oubliez pas non plus le lecteur de carte ou le câble permettant de transférer les photos.
L’autre avantage du PC est de pouvoir durant la soirée afficher un aperçu des photos prises durant la journée. Alors effectivement, elles ne sont pas retouchées, mais l’idée est juste de montrer rapidement un aperçu de la journée. Personnellement, je n’ai jamais entendu une remarque comme quoi, les photos n’étaient pas au niveau car non retouchées. Au contraire, j’ai souvent reçu que des compliments et des questions des différents invités curieux. C’est une occasion d’ouvrir la discussion autour de votre savoir-faire et de leur montrer des exemples de photos finalisées sur votre smartphone. Ça les rassurera sur la qualité des photos une fois traitées et vous aurez eu l’occasion de faire votre publicité auprès de potentiels prospects.
Outil indispensable pour faire face à tout imprévu
Divers
Un stylo
Pour facilement noter les modifications éventuelles sur ma feuille de route et cocher les notes devenues inutiles
Vos cartes de visite
C’est une façon de laisser une trace vers des personnes potentiellement intéressées.
Un désodorisant corporel et quelques vêtements de rechange
Une fois le gros de la journée passé, il peut être intéressant de redevenir « odorifèrement sociable ».
Une application photo donnant les heures dorées et bleue
Celle que j’utilise est très complète et s’appelle Sun Surveyor.