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Technique photo ou comment se servir de son matériel

5 Conseils pour les photos à la neige

Les vacances de février arrivent à grands pas, et vous allez être nombreux à vous retrouver sur les pistes de ski au milieu de magnifiques paysages enneigés. C’est pourquoi, dans cet article, je vais vous donner 5 conseils pratiques pour réaliser de meilleures photographies à neige.

1. Compensez l’exposition

La neige, c’est blanc et par conséquent, c’est très lumineux. Cette situation est un réel piège pour les posemètres intégrés aux boîtiers d’appareil photo. En effet, comme je l’ai déjà évoqué dans un article précédent, l’automatisme des appareils photo cherche à avoir une photographie dont la luminosité moyenne est équivalente à un gris à 18%.

Dans le cas d’une photo avec beaucoup de neige, le posemètre aura tendance à interpréter les zones claires de neige comme une surexposition lumineuse. Il cherchera donc à compenser cela en sous-exposant les réglages.

L’astuce pour le photographe consiste alors à compenser cette exposition en décalant celle-ci de +1IL à +2IL en fonction des conditions de luminosité de la scène.

Cette action, peut se faire sans sortir des modes assistés tels que P, S, ou A à l’aide du boutons +/- présent sur votre boîtier.

Si vous avez l’habitude de shooter en mode Manuel, il vous suffira de vous fier à l’indicateur d’exposition affiché dans votre viseur de manière à veiller à ce qu’il indique +1IL ou +2IL.

Je vous invite à ajuster ce réglage en fonction du rendu de vos premières photos.

Au cœur du Ballon d'Alsace enneigé
Au cœur du Ballon d’Alsace enneigé

2. Évitez les forts contrastes

L’une des limitations majeures des appareils photo est la dynamique de leurs capteurs comme je l’ai déjà expliqué en détail dans un autre article. Cette contrainte peut particulièrement perturber vos photos dans les situations de photographie à la neige.

En effet, comme déjà évoqué plus haut, il suffit que le soleil pointe le bout de son nez pour qu’immédiatement la luminosité devienne très élevée. C’est pourquoi, si lors du cadrage de la scène vous ne prenez pas garde aux zones sombres et lumineuses, vous risquez de fortement d’avoir des zones sur le cliché qui soient bouchées ou brûlées.

Je vous invite alors simplement à garder cette problématique à l’esprit pour éviter cette situation. Cependant, si le sens de votre photo nécessite cette situation, je vous invite à vous reporter aux solutions abordées dans mon article à propos de ça.

 

3. Attention à la balance des blancs

Combien de fois avons-nous déjà croisé des photos où la neige est toute bleue au lieu d’être blanche ! Cette situation est exclusivement due à la gestion de la balance des blancs de votre appareil photo.

Le meilleur conseil à propos de la balance des blancs est bien de shooter en RAW, car c’est le moyen de corriger cette dominante de couleur sans aucune perte de qualité d’image. Qui plus est, comme elle se fait en post-traitement, elle vous laisse libre d’interpréter ces dominantes précisément en fonction du message de votre photo.

J’attire notamment votre attention à propos des dominantes de couleurs. Dans les faits, ils sont loin d’être que néfastes du moment qu’elles font l’objet d’un choix délibéré du photographe. Par exemple, garder une teinte bleutée à un cliché de neige, évoquera d’autant plus le climat froid de la scène. A contrario, ajouter une teinte orangée permettra d’évoquer une ambiance chaleureuse.

Shooter au format RAW, vous permettra donc de réaliser autant de version de la scène que

Écureuil qui boit
Écureuil qui boit

4. Pensez à utiliser des filtres ND

La présence de neige blanche de façon majoritaire dans la scène à photographier amplifie grandement la luminosité ambiante. Ceci a pour conséquence sur les paramètres de réglage de l’exposition suivants :

  • ouverture : fermeture de diaphragme qui induira une grande profondeur de champ,
  • vitesse : un temps de pose d’un court qui impliquera des mouvements figés
  • ISO : le plus bas possible, ce qui diminuera le niveau de bruit.

Dans le cas où vous souhaitez la présence de flou de mouvement ou une faible profondeur de champ, il sera intéressant d’utiliser des filtres ND pour limiter d’emblée la quantité de lumière de la scène.

Dans le cas où vous ne disposeriez que d’un filtre polarisant, celui-ci pourra réduire la luminosité jusqu’à  -1 IL tout en saturant les couleurs.

5. Essayer le traitement N&B très contrasté

Lorsque les conditions lumineuses imposent de très forts contrastes, il peut être intéressant de visionner les scènes en mode Noir et Blanc. En effet, les transitions pourront être très franches et graphiques et permettra d’aborder votre environnement de manière graphique voir même abstraite.

C’est aussi un moyen de mieux accepter les ciels blancs des temps neigeux lorsque les conditions météo ne sont pas optimales.

Quoiqu’il en soit, dans le domaine de la créativité, motivez-vous à tester des traitements nouveaux ou les possibilités techniques que votre matériel vous offre comme la surimpression par exemple.

Je vous invite à partager avec moi en commentaire vos remarques et astuces pour photographier dans ce contexte ou à me poser vos questions sur les points qui ne seraient pas clairs pour vous.

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Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

5 astuces créatives pour photographier avec un trépied

Emporter un trépied avec soit est une réelle contrainte de par son poids et son encombrement. Cependant, cet accessoire n’est pas à négliger pour autant, car il permet des prises de vues impossibles ou très difficilement autrement. Dans cet article, je vous propose donc 5 astuces pour photographier avec un trépied.

1. Comme un monopod

Installer un trépied, prend un certain temps et un temps certain.

En fonction des cas, il se peut que nous n’aillions pas le moyen de prendre notre temps ou que le sujet nécessite une certaine mobilité. Il peut alors être intéressant d’utiliser son trépied à la manière un monopod, c’est-à-dire avec une seule jambe.

Vous gagnerez alors en stabilité tout en restant suffisamment souple pour réaliser des effets de filé ou pour saisir une action imprévisible.

Utilisation simplifiée d'un trépied comme monopod.
Utilisation simplifiée d’un trépied comme monopod.

2. Prendre de l’altitude

L’une des caractéristiques clé de votre trépied est sa taille. En générale, celle-ci est choisie afin de légèrement plus haute que vos yeux de manière à ce que vous puissiez aisément regarder dans le viseur si vous deviez positionner votre trépied dans une descente.

Cependant, cette hauteur peut être aussi utilisée autrement notamment pour prendre de la hauteur. Si les conditions de prise de vue vous permettent de régler un temps de pose suffisamment cours pour éviter le risque de flou de bougé, en plaçant votre boîtier en mode retardateur ou à l’aide d’un déclencheur souple, vous pouvez élever votre appareil photo largement au-dessus de votre tête. ATTENTION à bien le tenir pour blesser personne.

Un point de vue surélevé de quelques centimètres pourra complétement transformer l’impact visuel de votre cadrage !

Utilisation du trépied pour prendre des photos de plus haut. Très utile si vous être à l'arrière d'une foule.
Utilisation du trépied pour prendre des photos de plus haut. Très utile si vous être à l’arrière d’une foule.

3. Positionner précisément un flash distant

Qui dit trépied, n’implique pas forcément qu’on y mette un boîtier d’appareil photo dessus. L’alternative peut aussi être un flash muni d’un système de déclenchement à distance. De cette manière, il vous sera possible d’intégrer à votre photo une source lumineuse supplémentaire permettant d’attirer l’œil du spectateur pour guider son regard sur un point précis de votre photo.

A noter que les systèmes de déclenchement à distance par radio sont plus fiables que ceux basés sur des séquences de pré-flash quand on souhaite cacher le flash derrière un élément pour éviter de faire apparaître directement l’éclat de la source lumineuse dans la photo.

4. Support pour mini-studio photo macro

En macrophotographie, il est souvent nécessaire d’ajouter de la lumière pour permettre d’avoir une exposition correcte tout en gardant suffisamment de profondeur de champ par la fermeture du diaphragme. L’installation de tout ce matériel autour de votre sujet craintif, peut être laborieuse.

Pour gagner un peu de temps, il est astucieux de pré-positionner ses flashes et réflecteurs éventuels sur des bras magiques, eux-mêmes fixés sur les pieds de votre trépied. Ainsi, vous n’avez plus qu’à positionner l’ensemble autour de votre sujet en une seule fois puis directement commencer à shooter.

Utilisation des jambes d'un trépied comme support pour construire rapidement un mini studio pour la macro photographie.
Utilisation des jambes d’un trépied comme support pour construire rapidement un mini studio pour la macro photographie.

5. Retourner son appareil photo

Ce dernier point, dépendra du modèle de trépied que vous possédez. En effet, certains modèles permettent de retourner la colonne centrale permettant ainsi de retourner votre boîtier.

Encore une fois, cette astuce créative vous permettra de réaliser des cadrages différents de la norme et donneront à vos photos un impact clairement insolite.

A retenir

S’il y a une chose à retenir dans cet article et qu’en terme de créativité, il est important de sortir des chantiers battus et de regarder vos accessoires avec un regarde insolite. Chaque objet est conçu pour une utilisation prédéfini, mais avec la mode du fameux DIY (Do It Yourself), on s’aperçoit qu’avec un peu d’imagination, il est relativement facile de détourner leurs usages.

Le monde de la photographie est un domaine où cette pratique peut réellement apporter de la créativité à vos clichés. Alors osez passer en revue l’ensemble de votre matériel avec cet état d’esprit en tête.

Je vous invite à partager vos propres astuces en commentaires ci-dessous. Car dans ce domaine, plus nous partagerons nos astuces et plus nous pourrons aller plus loin dans notre créativité comme un Brainstorming grandiose.

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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser ses textures seamless ou tileable

Pour réaliser des compositions graphiques réalistes en image de synthèse ou en photomontage, il est intéressant de pouvoir s’appuyer sur des ressources graphiques. Celle dont je vais vous parler aujourd’hui est les textures seamless ou tileable. Bien que de nombreuses textures soient directement disponibles sur le web gratuitement ou non, il reste intéressant de savoir réaliser ses propres ressources pour se distinguer des autres auteurs, mais aussi pour savoir reproduire fidèlement un environnement connu réel.

Que signifie seamless ou tileable

Le terme seamless signifie en anglais “sans couture” et le terme tileable signifie applicables sous forme de tuiles.

Ces termes qualifie donc des textures qui peuvent se placer les unes à côté des autres sans que les jonctions entre elles soient particulièrement visibles.

Quand utiliser ce type de texture

Elles sont utilisées en image de synthèse pour créer les matériaux des objets 3d. L’un des usages classiques de ce type de texture est le mur de briques.

En photographie, celles-ci peuvent aussi être utilisées pour créer des effets de texture sur des images trop propre. Par exemple, on pourra ajouter une texture de peinture craquelée si on souhaite faire un effet vieux tableau à l’huile à partir d’une photo récente.

Précautions à prendre à la prise de vue

Afin de pouvoir travailler efficacement la texture dans Photoshop CC, il est nécessaire de prendre en considération quelques paramètres importants dès la prise de vue.

Netteté uniforme

La netteté de la texture doit être uniforme. Il ne s’agit donc pas de jouer avec des effets de profondeur de champ. Pour se faire, placez-vous bien perpendiculairement par rapport à la surface de la texture et utilisez une profondeur de champ suffisante pour que l’ensemble du relief soit net.

Éclairage uniforme

Afin de faciliter l’assemblage des bords, il est important qu’il n’y ait pas plus de lumière à droite qu’à gauche de l’image par exemple. Pour ce faire, utiliser un éclairage le plus diffus possible, réalisé par exemple avec une boîte à lumière de grand taille par temps gris.

Perspective

Si nous reprenons l’exemple de notre mur de briques, il est important que la photo soit prise de manière à ce ce qu’il n’y ait pas de déformation due aux perspectives. Sans cette précaution, les briques paraîtront plus petites d’un côté que de l’autre et le raccordement ne pourra se faire correctement.

Traitement sous Photoshop

Dans la vidéo suivante, je vous explique et vous montre comment réaliser les traitements dans le logiciel.

Pour appel, en dessous de cette vidéo, je vous rappelle les points essentiels de celle-ci :

  • Corriger les perspectives avec l’outil « Transformation » de Lightroom Classic CC ou « Outil correction de perspective par recadrage » de Photoshop,
  • Recadrer l’image au juste nécessaire dans le cas d’un motif à reproduire comme un carrelage,
  • Uniformiser la luminosité de l’image avec le filtre « passe-haut… » en mode luminosité
  • Reproduire et déplacer le bord large pour effacer la première jonction,
  • Décaler la l’image sur le second axe pour pouvoir travailler la seconde bordure avec le filtre « Translation… »,
  • Adoucir la bordure avec l’outil « Tampon de duplication »ou « Correcteur ».
  • Ajuster éventuellement les contrastes avec un calque de « Courbes » ou de « Niveaux »
  • Ajouter éventuellement un calque « Couleur unie… » en mode « Couleur ».

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Photomontage et post-traitement

Venez découvrir les paramètres clés du photomontage

Définition

Un photomontage est la création d’une image dont l’aspect général ressemble à une photographie, mais qui est issue de l’assemblage de plusieurs autres images.

Les images sources peuvent être de 2 types :

  • des photographies,
  • des images de synthèse au rendu photo-réaliste.

Photomontage vs Photo

Le principal intérêt d’un photomontage par rapport à une prise de vue réelle est la possibilité d’ajouter des effets spéciaux de façon relativement facile. C’est à dire avec le minimum de ressources (argent, participant, décor, frais de déplacement…)

Il en découle donc naturellement que cette pratique permet d’accéder à un niveau de créativité sans limite pour illustrer la plus farfelue, étrange ou surprenante des images que nous pourrions imaginer dans nos esprits.

Règles du jeux

Pour bien réaliser un photomontage, il est nécessaire de reproduire de façon artificielle les phénomènes physiques qui entrent en jeu dans la vraie vie.

Pour vous aider à comprendre ceux-ci, je vous expose ci-dessous les différents aspects à prendre en compte pour bien assembler vos photos sources.

Les cohérences techniques

Comme nous l’avons vu dans la définition, le principe du photomontage est d’assembler plusieurs images différentes. Il est alors nécessaire de bien les sélectionner de manière à ce quelles soient au maximum cohérentes entre elles.

Nous allons donc voir, chacun des paramètres importants à prendre en compte lors de cette sélection afin de faciliter l’intégration des éléments initialement indépendants qui formeront l’image finale.

La lumière

Comme quasiment tout le monde sait, la photographie est réalisée à la base avec de la lumière. Il est donc absolument nécessaire que l’ensemble de la scène soit beignée dans la même lumière.

Il existe 7 paramètres définissant la lumière. Plus nous saurons reconnaître ceux-ci et plus facilement nous saurons faire notre sélection d’images.

De plus dans le cas où vous souhaitez réaliser les prises de vue spécifiques, il sera d’autant important d’apprendre à les maîtriser pour recréer les éclairages nécessaires.

Pour en apprendre plus sur ce sujet, je vous invite à lire l’article :

Lumière : Les 7 paramètres d’une source lumineuse

La perspective

L’un des paramètres important influant sur le rendu d’une photographie est la longueur focale. En effet, celle-ci, associée à la distance de prise de vue, modifie particulièrement la représentation de la perspective d’une scène.

En adaptant la distance boitier/sujet pour que le sujet reste visuellement de même taille, nous pouvons rapidement résumer l’effet ainsi :

  • courte focale = angle de vue très large = accentuation de la perspective
  • longue focale = angle de vue très étroit = perspective “écrasée” ou réduite

Effet de zooming pour illustrer la modification de la perspective en fonction de la longueur focale.
Effet de zooming pour illustrer la modification de la perspective en fonction de la longueur focale.

Une astuce pour faciliter la recherche de photo compatible et de rechercher cette information dans les données EXIF de vos photos.

La netteté

En fonction du réglage de l’ouverture du diaphragme de l’objectif, l’image produite présentera plus ou moins de flou de profondeur de champ.

Quand on réalise un assemblage, il est important que les différents éléments constituant l’image globale respecte ses niveaux de netteté. Ainsi, il sera nécessaire de flouter un personnage si d’aventure, on l’ajoutait dans un fond flou de par la profondeur de champ.

Pour mieux maîtriser cet aspect, je vous invite à lire l’article :

Ouverture du diaphragme, comment la régler

Les couleurs

Les couleurs d’une photo proviennent habituellement de la température de couleur des sources lumineuses éclairant la scène. Il est donc nécessaire de prendre en considération ce paramètre afin que le photomontage semble naturel.

Mon astuce pour ce faire est de neutraliser les balances de couleur de chaque image source afin que l’ensemble garde une homogénéité lors de l’assemble. C’est seulement une fois que le montage est terminé que j’applique les dominances de couleurs nécessaires à l’ambiance globale. De cette manière, la colorimétrie est bien uniforme pour la scène.

Illustration générale de la gestion de la colorimétrie d'un photomontage.
Illustration générale de la gestion de la colorimétrie d’un photomontage.

Les cohérences visuelles

Il faut savoir que dans la vraie vie, chaque objet agit sur ses voisins avec la lumière. Les phénomènes listés en suivants sont à recréer pour bien intégrer les éléments rajoutés.

Les types d’ombre

Il en existe deux grands types :

  • les ombres propres
  • les ombres portées

Les ombres propres correspondent aux ombres présentes directement sur l’objet, alors que les ombres portées sont celles projetées par l’objet sur un autre.

De manière générale, les ombres propres permettent de rendre le volume de l’objet et les ombres portées aident à intégrer l’objet dans son environnement.

Illustration des ombres propres sur divers objets.
Illustration des ombres propres sur divers objets.

Illustration des ombres portées de divers objets.
Illustration des ombres portées de divers objets.

Colorisation des ombres portées

Il est aussi important de prendre conscience que les ombres sont colorées. En effet, bien quelles soient sombres, elles revoient par réflexion la teinte de l’objet en question ainsi que la teinte de la source de lumière.

Illustration de la colorisation des ombres par la lumière indirecte.
Illustration de la colorisation des ombres par la lumière indirecte.

Colorisation des ombres portées par diffusion de la lumière

Si l’objet a un matériau translucide, la lumière qui passe à travers celui-ci, prend la même teinte. La conséquence et que l’ombre devient ainsi colorée.

Illustration de la colorisation des ombres par la diffusion de la lumière.
Illustration de la colorisation des ombres par la diffusion de la lumière.

Colorisation par la lumière indirecte

A l’opposée de l’ombre se trouvent les surfaces éclairées et lumineuses. Il faut savoir qu’une partie de la lumière qui éclaire ces surfaces, rebondissent pour éclairer des objets adjacents avec une petite modification. En effet, cette lumière, dite “indirecte”, se trouve alors teintée de la couleur de l’objet sur lequel la lumière a rebondi.

Pour recréer ce phénomène, s’il entre en jeu significativement dans votre scène, il faut teinter les ombres de façon adéquate.

Illustration de la colorisation des ombres par la lumière indirecte.
Illustration de la colorisation des ombres par la lumière indirecte.

Colorisation par les reflets

De façon extrême, quand la réflexion de la lumière est totale, il y a apparition de reflet. Ceci est particulièrement le cas pour certains matériaux bien lisses et polis. Il est donc important d’intégrer l’image reflétée là où il se doit.

Illustration de la colorisation des reflets.
Illustration de la colorisation des reflets.

La profondeur

Une photographie est une représentation en deux dimensions d’une scène en trois dimensions. Il est donc important de comprendre comment cette troisième dimension est mise en valeur dans une photo. Ainsi, vous serez alors capable de simuler ces phénomènes à bon escient.

Il existe 2 phénomènes principaux :

  • la perte de contraste avec la distance
  • la perte de saturation avec la distance

Ils sont particulièrement visibles en paysage où l’horizon s’estompe progressivement.

Physiquement, ce phénomène est dû aux particules présentent dans l’atmosphère et qui filtrent et diffusent les rayons lumineux. Un cas extrême est le brouillard.

Les outils disponibles

Retouche photo

  • Photoshop (la référence sur le marché payant)
  • Gimp (le petit frère gratuit)

Images de synthèse

Aide à la prise de vue

Matériel photo de base

  • appareil photo numérique
  • un pied photo
  • des éclarages déportés
  • des modeleurs de lumière