Catégories
Créativité, propulseur de motivation...

Comment sortir des périodes de manque d’inspiration

Cette semaine, j’ai personnellement eu un peu de mal pour trouver le sujet de mon contenu à publier. Comme il arrive à chacun de nous, par moment, je me suis retrouvé en manque d’inspiration. Mais comme il faut toujours voir la part positive de chaque situation, ces circonstances sont finalement devenues le sujet de mon article vidéo : Comment sortir des périodes de manque d’inspiration.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous : « comment sortir du manque d’inspiration ».

Aujourd’hui, je suis dans l’application de ce que je vais vous expliquer dans un momen. En effet, cette semaine, j’ai moi-même été un petit peu travaillé par ce manque d’inspiration pour créer ce contenu.

Le Diagnostic

Le premier point, c’est la notion de diagnostic. C’est-à-dire dans quelle situation on se trouve et comment ça se fait qu’on se retrouve dans le manque d’inspiration. Ici, l’idée est de bien comprendre dans quel état d’esprit, on se trouve dans ces moments-là.

En fait, la plupart du temps, quand on est en manque d’inspiration, on a surtout cette capacité d’autocensure qui est extrêmement développée et active. Bien qu’on va penser à quelque chose qu’on pourrait faire, on a beau essayé d’y réfléchir, on est constamment en train de se dire juste après, « non ce n’est pas assez bien », « non, je n’ai pas le temps », « non, il me manque quelque chose, et puis j’en n’ai plus les capacités de le faire », « j’ai autre chose à faire, ce n’est pas ma priorité »…

On va se trouver énormément d’excuse pour justement remettre en cause toutes les idées qui peuvent nous passer par la tête, alors que l’on dépense énormément d’énergie pour les produire.

Plus on est dans ce mode d’autocensure, et plus on va continuer à réfléchir intensément et à constamment s’interroger :

  • Mais qu’est-ce que je peux faire de mieux ?
  • Mais non, ça, c’est nul, je le remplace par quoi ?…

On rentre donc dans une boucle infernale ou un cercle vicieux. Plus on va réfléchir, et plus on s’enferme dans sa tête, et plus on laisse la place à cette autocensure, car on oublie l’instant présent. Par conséquent, on oublie notre réel moteur de création ; qui est l’action.

Pour revenir là-dessus, je vous invite à lire l’article à propos de la relation entre en créativité et le pouvoir d’agir.

La conséquence s’appelle : la procrastination. C’est-à-dire qu’on remet toujours à plus tard ce qu’on a à faire :

  • « Non, ce n’est pas assez bien. »,
  • « il faut que j’attende »,
  • « je ne suis pas dans les bonnes conditions »…

Donc, on attend et on ne produit plus rien. On procrastine et nos projets n’avancent absolument plus.

Alors ça, ça vraiment été ma situation de cette semaine pour produire ce contenu.

Pourtant, il a bien fallu que je sorte de cet état de fait pour vous mettre à disposition ce contenu. Qui plus est, il me semble finalement très intéressant puisqu’il est basé sur un cas réel extrêmement récent.

La solution

Quelles sont les deux clés que j’ai mis en œuvre et qui ont eu réellement une efficacité immédiate avec moi ?

L’échéance

La première clé est de réussir à se mettre une échéance. Le but est de réellement sentir qu’à un moment, on le peut plus aller plus loin. Il faut qu’on arrive à se mettre un mur. Ainsi, plus on s’approche du pied du mur, et plus la pression va venir.

Cette pression au départ, elle est stressante, puisqu’elle va alimenter aussi cette boucle d’autocensure de réflexion, de procrastination et de jugement très négatif de notre personne.

On va se dire :

  • « Il me reste 3 jours, il me reste 2 jours, il me reste 1 jour !  Attention, je suis vraiment mauvais. »

Et on va s’auto brimer.

Cependant, ce point-là est important puisque sans cette échéance, la procrastination pourra toujours se poursuivre. Donc, à un moment, il faut réussir à se fixer une obligation de manière à ne pas pouvoir à aller au-delà.

Pour faire ça, il y a plusieurs techniques.

  • Soit on arrive à se la fixer soi-même, et c’est plus un travail sur son orgueil et son ego qui fait qu’à un moment on ne tolère plus nous-même la situation.
  • Soit on provoque cette relation à l’ego, qui est très forte en annonçant à la famille, à des amis ou à des proches que l’on va sortir un sujet, quelque chose, je ne sais pas quoi à tel date. L’objectif est de se mettre cette pression qui est extrêmement puissante vis-à-vis d’autrui.

Tout ça dans le but de réussir à nous remettre en mouvement et dans l’action.

L’action

Ça, c’est la deuxième clé. En fait, il faut arrêter de réfléchir. Arrêter de juger quel est le résultat qu’on va obtenir, ou l’on souhaite obtenir. Donc, il faut prendre de la matière et il faut la travailler. Il faut entrer dans l’action et la réalisation. Ainsi, on va enclencher la focalisation de notre cerveau sur la réalisation de ce qu’on est en train de faire ce qui va justement nous faire quitter ce mode d’autocensure.

Illustration

Pour illustrer ce propos, dernièrement, je suis parti en week-end où j’ai fait quelques photos. J’y ai croisé quelques fleurs de printemps, le temps était clément. J’ai donc simplement déchargé mes photos de l’appareil et j’ai noté que j’avais un ensemble de photographies de fleurs. Je me suis dit que j’allais créer une série. J’ai fait les retouches de manière relativement cohérentes pour en faire une série. Et quand j’ai fait ça, je ne pensais pas du tout que ça ferait partir du sujet de cette vidéo.

Je suis entré dans une dynamique d’action qui m’a permis de sortir de la procrastination surtout parce que je m’étais dit que ce travail ne ferait pas partie de mon contenu.

Donc en résumé, le fait qu’il me reste qu’aujourd’hui pour réaliser mon contenu, associé à la sortie de la procrastination par la réalisation de la série, m’a permis de produire ce contenu concernant les périodes de manque d’inspiration.

J’ai beau être quelqu’un d’assez prolifique en créativité, je ne suis pas plus épargné que les autres vis-à-vis des manques d’inspiration. Je me suis donc dit que ce sujet pouvez intéresser mon audience pour faire face à ce type de situation à l’aide des clés concrètes que j’applique actuellement.

La série

Pour que ce soit un peu plus visuel, j’en profite pour partager avec vous ma série photo. Donc, il ‘agit finalement d’un ensemble de prises de vue plutôt classiques.

J’ai donc travaillé en particulier sur la première rose rouge dont l’image brute avait ses teintes rouges beaucoup trop saturées, ce qui détériorait le détail dans les pétales.

Cependant, ce qui a été intéressant, c’est que j’ai réalisé des retouches de désaturation sur des photos de fleurs. Et ça, c’est un processus que je n’avais jamais fait auparavant. J’ai donc fait preuve de créativité.

Comme j’ai apprécié le résultat obtenu sur cette première retouche (les couleurs plus pastelle évoque bien, à mon sens, la saison printanière), j’ai donc choisi de donner ce rendu à toute la série.

Voici donc ce que je souhaitais partager avec vous concernant la problématique de manque d’inspiration et comment s’en sortir. J’espère que ces deux clés vous aideront efficacement, si vous êtes dans cette même situation. Tentez-les, vous avez tout à y gagner.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut, à vous abonner à la chaîne YouTube et à partager celle-ci avec vos amis. Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initation-photo.com en scannant le QR Code affiché à l’écran. Et moi, il me reste à vous dire merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

Catégories
Photomontage du mois

L’antre de la sorcière…

J’adore le mois d’octobre avec la fameuse date du 31/10 qui correspond au dernier jour du mois et en même temps à Halloween ! Ces conditions sont parfaites pour le photomontage du mois ! Qui plus est, le monde fantastique évoqué par cette fête est parfait pour m’inspirer des photomontages créatifs. Pour cette année, je reviens aux bases… Une sorcière et des crânes humains !

Explication du comment

Ma motivation de départ était de réaliser une image dont l’ambiance aurait un rôle prépondérant par rapport à son contenu. J’ai donc réfléchi à mettre en scène seulement quelques éléments. Ma shortlist s’est arrêtée sur ce qui suit :

  • une sorcière
  • un ou des crânes humains

Concernant l’ambiance, j’avais en tête quelque chose d’obscure et de mystérieux. C’est la raison pour laquelle j’ai cherché à recréer une sorte d’ambiance de grotte sombre avec un éclairage dont les ombres seraient très dures.

En cherchant rapidement sur Internet, je me suis rendu compte que je ne trouverai pas facilement une image de base correspondant à mes attentes. J’ai donc décidé de m’orienter vers l’image de synthèse avec le logiciel Blender.

J’ai donc axé mes recherches pour trouver le modèle 3D d’un crâne humain gratuit, suffisamment réaliste, pour convenir à mon image. Voici le résultat de la recherche :

A partir de ce moment, j’ai commencé à réfléchir au cadrage de la mise en scène. En chargeant le crâne dans le logiciel 3D, j’ai imaginé la présence d’un crâne surdimensionné au milieu de plein d’autres crânes répartis autour ; un peu comme une sorte de sanctuaire.

Pour réaliser ça facilement et de manière naturelle, j’ai fait calculer à Blender la chute d’une centaine de crânes sur un sol. J’ai ensuite sélectionné une image parmi les 250 images de l’animation qui me convenait le mieux en termes de disposition.

J’ai ensuite réfléchi à l’éclairage de la scène, car c’est cet élément qui donne l’ambiance de l’ensemble. C’est donc le paramètre le plus important.

Après plusieurs essais de positionnement, j’ai choisi de placer la source de lumière principale à l’intérieur du grand crâne. De cette manière, j’ai pu facilement créer des zones d’ombre et de lumière comme on peut le voir ci-dessous.

Cette première étape de luminosité donnait une bonne base, mais l’image semblait plate. J’ai donc ajouté un effet de profondeur de champ avec la caméra pour mieux guider le regard vers le centre de celle-ci. Ce mécanisme permet aussi de donner la sensation d’être à l’intérieur de l’image.

Ensuite, il manquait encore quelque chose. J’ai donc ajouté une atmosphère chargée en humidité pour donner encore plus de profondeur à l’image.

Cette foi-ci, j’y suis presque. L’ambiance et bien là, mais les zones d’ombres sont trop bouchées à mon goût. Pour corriger cela, j’ai ajouté deux autres lumières d’appoints autour de la scène.

La différence est subtile, mais cela apporte une meilleure définition du contour du grand crâne.

La base du photomontage est alors réalisée. Il me reste à intégrer la sorcière.

Pour réaliser ce travail, j’ai d’abord tenté d’ajouter la sorcière directement dans Photoshop, mais pour avoir une meilleure intégration de celle-ci dans la brume de l’image, j’ai changé mon fusil d’épaule. J’ai donc décidé de directement l’ajouter dans le logiciel de 3D.

L’opération est simple à réaliser. Il suffit de créer un fichier PNG contenant la couche alpha du masque de sélection de la sorcière et de l’intégrer comme matériau sur un simple plan.

L’avantage de cette technique est aussi de mieux maîtriser la notion d’échelle de la sorcière par rapport au grand crâne. De plus, le positionnement de ce plan directement derrière les petits crânes de l’avant-plan, m’évite de travailler un masque de sélection complexe dans Photoshop.

Voici le résultat du calcul de l’image de synthèse par Blender :

Maintenant, l’image est toujours plate et manque de style. J’ai donc choisi de travailler cette image dans Photoshop en réaliser les étapes suivantes :

  • ajout de la lumière au bout de la baguette magique,
  • ajout des éclairs noirs,
  • ajoute de la texture de l’image,
  • réglage des contrastes,
  • et ajout des dominantes de couleur bleu/jaune

Ainsi, l’image finale a été réalisée.

Autocritique

Ce photomontage m’a bien amusé. Le fait de faire la majorité de l’image directement dans le logiciel 3D m’a intéressé et à changer mes habitudes de quasiment tout faire dans Photoshop.

Je trouve personnellement que cette image est un bon exemple de la puissance de réalisation des logiciels 3D dans l’imagerie.

C’est notamment la raison pour laquelle, j’aime la production d’image par l’utilisation de nombreux moyens de production différents. C’est en associant ces outils que l’on arrive à facilement concrétiser les idées créatives que l’on peut imaginer en amont.

Catégories
A chaque théorie son travail pratique...

Bilan photographique vacances en Cornouailles

Résumé des points clé de la vidéo

  • Présentation
  • Mes vacances sont finies…
  • Dites-moi en commentaire si vos vacances en cours, finis ou à venir
  • Publication de nombreuses photos sur instagram
  • Toutes réalisées et post-traitées sur mon smartphone
  • Galaxy Note 8 dont la technologie date de septembre 2017

Contexte des vacances 

  • Vacances itinérantes
  • 2,5 semaines en Angleterre (région des Cornouailles)
  • Vacances en famille avec 2 enfants
  • Avec ma voiture, un Partner Tepee
  • Programme des activités défini au fur et à mesure
  • Dans le but de visiter beaucoup de sites tels que
    • Des jardins,
    • Des villes ou villages
    • Des châteaux
    • Des musées
    • Même un zoo
  • Affichage du parcours sur Maps
  • Logement en camping
  • Optimisation du matériel emporté de camping et de photo 

Matériel photo reflex

  • Objectif de pouvoir palier à toute éventualité => beaucoup de matos
    • Objectifs : 14-24mm, 24-70mm, 70-200mm, doubleur de focale
    • Divers : piles, chargeurs, trépied, …
  • Sac photo lourd => 12kg
  • Risque de vol (camping) ou risque de casse
  • Besoin d’un PC pour traiter les photos avec palette graphique
  • Oubli de prendre un flash cobra

Smartphone et ses avantages

  • Présentation Galaxy Note 8
  • Léger
  • Toujours avec soi
  • Traitement photo intégré avec la suite Adobe
  • Partage au fil de l’eau sur réseaux sociaux
  • Qualité d’image largement suffisante pour la majorité des cas
  • Mode photo intégré (panoramique, zoom, vidéo, culinaire, mode manuel…)
  • Limitation des smartphones 
    • Photos animalières (zoo),
    • Photos intérieures (bruit)

En pratique et sur le terrain

  • Pas le temps de faire de la photo sérieusement
  • Pas pris le temps d’utiliser le trépied ni les autres optiques sauf téléobjectif pour le zoo
  • Pas non plus pris le temps de retoucher les photos le soir
  • Des journées faites uniquement avec le smartphone car plus pratique
  • Qualité d’image suffisante pour la majorité des situations de prise de vue 
  • Partage des lieux de visite au fur et à mesure de la journée 
    • Réseaux sociaux plus dynamique
    • Mode opératoire plus pratique
    • Meilleure optimisation du temps

Bilan personnel

  • Photo pour en faire quoi ? => souvenir / impression livre photo
  • De nombreux lieux intérieurs où les photos sont interdites ou autorisées sans flash
  • Pas assez de temps pour faire de la photo réfléchie autour d’un sujet (impatience de la famille)
  • Point positifs du smartphone :
    • Obligation de réfléchir autrement pour profiter au mieux de la lumière
    • Le sens du cadrage reste le maître-mot de la qualité de votre photo
  • Bien tenté de ne plus emporter mon matériel photo pour mes prochaines vacances et uniquement utiliser mon smartphone.

Et vous ? Que pensez-vous de cette approche :

  • voyager léger ? 
  • Lâcher prise sur la garantie visuelle de ses photos ?
Catégories
A chaque théorie son travail pratique...

Photo de mariage : mes conseils pour faire connaissance avec les mariés

Réaliser des photos pour un mariage est une responsabilité à ne pas prendre à la légère. Même si c’est une évidence, il est quand même bon de rappeler qu’un mariage est un moment unique pour les mariés et par conséquent, le photographe doit en prendre la juste mesure. Pour faire face à cela, il convient de bien préparer cet événement en commun avec les mariés. De mon point de vue, 60% de la réussite de votre prestation repose sur la préparation en amont de celui-ci contre 30% le jour J et 10% pour la finalisation comme le post-traitement entre autres. Il y a tellement de choses à dire que pour ce premier article, j’aborderai uniquement le début du travail préparatoire.

 

Faite connaissance avec les mariés

Présentez-vous et votre savoir-faire

Vous n’allez pas prendre en photo n’importe quel mariage, mais bien celui de vos mariés. Il est donc important que vos photographies les représentent. Pour cela, rien de mieux que de commencer en faisant bien connaissance.

Pour briser la glace, je vous invite à commencer par vous présenter. Expliquez votre parcours bien sûr, mais surtout insistez sur ce que vous aimez, ce qui vous défini pour bien communiquer qui vous êtes. L’idée est de faire en sorte qu’ils vous apprécient et qu’ils soient à l’aise avec vous.

Profitez-en pour expliquer dans les grandes lignes comment vous procédez habituellement, rassurez-les quant à vos capacités d’adaptation, votre gestion de l’imprévu. Bref que vous êtes quelqu’un de serein et qui est sûr de lui. C’est à vous de leur transmettre votre confiance.

Si vous avez quelques exemples de photo, montrez-leur en quelques-unes en expliquant qu’il ne s’agit que d’un échantillon de styles de rendu possibles tout en leur expliquant que les leurs seront forcement différentes car elle correspondront à leurs personnalités.

Apprenez à connaître vos mariés

Une fois, la conversation installée, commencez à leur poser des questions à propos d’eux en les appelant par leurs prénoms en insérant de l’humour et de la bonne humeur. Par exemple, demandez à l’un d’entre eux comment se sont-ils rencontrés ? Puis à la fin de son explication, (si les circonstances le permettent) tournez-vous vers l’autre et sur un ton blagueur, posez lui la question : « vous avez bien la même version des faits ? ».

Au fur et à mesure de la discussion, essayez de récupérer quelques anecdotes à leur propos afin de savoir quelle sera votre marge de manœuvre en terme de créativité pour le jour J.

Cherchez à créer un lien avec eux

Cette première prise de contact doit permettre à créer un lien de sympathie entre le photographe et les mariés. Il faut absolument que le photographe soit totalement accepté par les mariés. En effet, je vous rappelle que vous allez être témoin de moments souvent très intimes comme éventuellement l’habillage de la mariée, la découverte de la robe par le marié, … En aucun cas, vous ne devez apporter un malaise à ses moments-là.

Tout ceci est bien, mais ce n’est qu’un début. Vous êtes encore très loin de savoir tout ce que vous devez connaître pour le mariage ; et d’ailleurs, à ce stade, les mariés peut-être eux-mêmes aussi.

 

Comprenez leurs attentes

Il vous faut donc connaître clairement les attentes de vos mariés. Pour ce faire, je trouve que le plus simple est de leur donner des devoirs à faire. Pourquoi, car il va falloir qu’ils réfléchissent ensemble et à tête reposée pour qu’ils définissent leurs besoins.

Signature du registre à la mairie par Madame la Maire
Signature du registre à la mairie par Madame la Maire

Importance du faire-part

Une bonne façon d’aborder ce travail est de discuter autour de leur faire-part de mariage. Deux cas de figure possible :

  • soit, ils ont déjà quelque chose à vous montrer ou au moins ils sont capables de vous expliquer leur concept,
  • soit ils se grattent la tête en se disant qu’effectivement, il y a aussi ça à penser… 😉

Le faire-part est en quelque sorte la carte de visite de leur mariage. Logiquement, il représente donc de manière synthétique et esthétique comment ils se représentent leur mariage.

Dans le cas où ils n’ont pas encore réfléchi à ce sujet, profitez-en pour les accompagner à définir de celui. Vous pourrez alors leur poser un ensemble de questions qui les aidera à le concevoir et en même temps VOUS aidera à comprendre dans quel état d’esprit ils se projettent dans leur mariage. Des questions aussi simples que les suivantes vous donneront autant d’indications esthétiques pour que vous puissiez leur proposer la meilleure réponse à leur besoin :

  • Quelles couleurs dominantes ?
  • Quel thème envisagent-ils ?
  • Quelles sont leurs passions qui les caractérisent, …

Dans l’autre cas, demandez-leur de vous expliquer les raisons et leurs cheminements intellectuels qui les ont conduits à ce design.

Les valeurs

Les valeurs sont aussi une partie importante de leurs personnalités. C’est donc de très bons indicateurs à suivre pour orienter et adapter votre travail afin de répondre au mieux à leurs attentes.

C’est pourquoi, vous devez les inviter à réfléchir ensemble à leurs valeurs. Le but est qu’ils vous en fournissent quelques-unes afin d’orienter votre regard le jour J. Pour vous assurer que leur réflexion était juste, vous pouvez vérifier la cohérence de celles-ci avec l’esprit du faire-part évoqué ci-dessous.

Faite les choisir

Une des phases importantes pour les mariés, mais aussi le photographe est la séance de photo de couple.

Pour aborder de façon concrète cette étape, il est important de les aider à visualiser le type de résultat qu’ils peuvent espérer obtenir de votre part. De plus, il faut s’assurer que votre produit fini leur conviendront. Pour clarifier ce point, j’ai pris l’habitude de transmettre aux mariés un ensemble d’aperçus de photos de mariage aux genres très différents.

A partir de ces photos, je leur demande d’entourer celles qui leur plaisent le plus et surtout de me dire pourquoi. Les explications peuvent être du genre :

  • J’aime bien l’effet de profondeur de champ,
  • j’aime bien l’ambiance vintage,
  • j’aime bien la pose,
  • j’aime bien ce type de lieu…

En parallèle, je leur demande aussi de barrer celles qu’ils détestent en y précisant toujours la raison.

  • j’aime pas la désaturation partielle,
  • j’aime pas le coté trop sexy,
  • j’aime pas les couleurs trop saturées…

A l’aide de l’ensemble de ces réponses, VOUS, photographe, pourrez alors mieux comprendre quel type de photos correspondent le mieux à leur attente et à ce qu’ils ont en tête.

 

Commencer à apporter votre valeur ajoutée

Sur la base de l’ensemble de ses informations, vous pouvez commencer à apporter votre valeur ajoutée. C’est-à-dire votre regard, votre connaissance de la grammaire visuelle et toutes les autres compétences de votre savoir-faire ou de votre expérience.

Vous devez affiner les raisons de leur choix à propos des exemples de photos. Certainement, qu’ils auront fait quelques choix paradoxaux. Appuyez-vous sur ceux-ci en particulier pour mieux comprendre leur vision des choses. Ainsi, au fur et à mesure, vous pourrez leur proposer encore d’autres possibilités qu’ils n’avaient pas pensé ou plus adaptées à leurs attentes.

 

Timing

Classiquement, l’ensemble de ces étapes peuvent se faire en 2 rencontres minimum entre lesquelles, les mariés devrons travailler à réfléchir aux réponses à vos questions. Bien sûr, si vous pouvez partager plus avec vos mariés se sera d’autant plus enrichissant pour tout le monde !

Exemple de mise en scène de photographie des alliances avec le bijou de famille chère à la mariée
Exemple de mise en scène de photographie des alliances avec le bijou de famille chère à la mariée

 

Prochainement, un second article complétera mon propos sur les photos de mariage. Comme d’habitude, n’hésitez pas à commenter ci-dessous ce contenu ou y apporter votre expérience ou poser vos questions.