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Salon International de la Photo de Riedisheim

Le Salon de la Photo de Paris est connu de tous ou presque. Bien évidemment, ce n’est pas le seul car d’autres salons sont aussi bien connus tel que le Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der dans le domaine l’animalier ou les rencontres de la photographie d’Arles qui est devenu aujourd’hui l’un des premiers festivals de photographie mondiaux. Cependant, de nombreuses autres salons plus régionaux et modestes en taille, mais pas en qualité permettent de développer sa culture photographique tout au long de l’année. Ayant personnellement vécu quelque temps en Alsace, je souhaite par cet article mettre un petit peu plus en lumière le salon international de la photographie de Riedisheim, dans lequel j’ai pu un petit peu m’investir il y a quelques années déjà. Cette année, il sera ouvert au public du samedi 30 mars au dimanche 7 avril 2019.

Particularités de ce salon

Organisation

Ce salon est totalement organisé et réalisé uniquement par des bénévoles passionnés de photographie. C’est grâce à leur implication et à leur dévouement que ce festival existe depuis de nombreuses années dont 2019 incarnera la 32e édition.

Ligne éditoriale du salon

Le leitmotiv des organisateurs se veut dans la continuité des grands photographes humanistes tels que Henri Cartier-Bresson ou Robert Doisneau pour ne citer qu’eux. C’est pourquoi, la revendication de ce salon est la photographie humaniste et engagée.

Durée du festival

La plupart des festivals ne durent que de quelques jours à une semaine, mais celui-ci et particulièrement long puisqu’il s’étend sur 16 jours consécutifs dont trois week-ends complets.

Diversité de l’offre

Bien que son épine dorsale est son concours international de photographies, ce salon propose également :

  • de nombreuses autres expositions de photographes contemporains remarquables,
  • une bourse permettant d’exposer, vendre ou échanger tout type de matériel photo argentique ou numérique d’occasion,
  • un ensemble de stages très pédagogiques dans les domaines de la photographie ou de la retouche photo,
  • Des ateliers ludiques concernant des techniques photographiques anciennes,
  • Ainsi qu’un certain nombre de conférences.

À tout ceci, s’ajoute chaque année, un ou deux photographes d’honneur participants au jury du concours international de photos et qui sont invité à réaliser une conférence.

Bref historique du salon de Riedisheim

Dans le but de vous convaincre encore un peu plus sur la qualité de ce salon, je vous joins ci-dessous un extrait des invités d’honneurs des 5 dernières éditions.

SPR / AnnéeInvité d’honneur
31ème SPR – 2018Sébastien Van Malleghem
Michel Monteaux
30ème SPR – 2017Bernard Descamps
Julie de Waroquier
29ème SPR – 2016Marc Paygnard
Joël Couchouron
28ème SPR – 2015Patrick Zachmann
Sébastien Salamand dit Le Turk
27ème SPR – 2014Studio Harcourt
Julien Lachaussée

Points principaux de l’édition 2019

Je n’aurais pas l’occasion cette année de me rendre à ce salon. Cependant, d’après le programme, je partage avec vous,  les expositions qui m’auraient bien intéressé de découvrir.

Plan recensant les lieux d'exposition
Plan recensant les lieux d’exposition

Les expositions

Totalement en adéquation avec ma pratique photographique et de photomontage, l’exposition de John Wilhelm intitulée “photoholique” me semble particulièrement intéressante du point de vue créativité et qualité de réalisation de photomontage.

Dans cette même lignée, je pense que l’exposition de Delphine Censig intitulée “Fantasy” m’aurait également très intéressé de par l’aspect créatif de ses œuvres dans les domaines du portrait et du minimalisme.

Dans un tout autre domaine, l’exposition de Jérôme Deya intitulée “à mon corps dérangeant” me semble particulièrement intéressant du point de vue humanistes.  Son exposition témoigne de l’importance de la tolérance des uns envers les autres à travers nos différences physique ou moral allant même jusqu’aux tabous du handicap dans l’intimité. Je trouve personnellement que ce type d’exposition nous invite à réfléchir sur le mode de penser et le fonctionnement de notre société.

Mon but ici, n’est pas de faire mon classement personnel des expositions du salon. Je vous invite donc à vous rendre sur le site officiel du Salon de la Photo de Riedisheim afin de découvrir, par vous-même, la qualité des travaux exposés. Faites votre choix et venez découvrir tout ceci de vos propres yeux de photographe !

Les ateliers

Les ateliers proposés semblent aussi être intéressants, car ils permettent de découvrir ou redécouvrir d’anciennes techniques photos argentiques plus ou moins oubliées. A l’heure du tout numérique, il peut être créatif de refaire vivre ces techniques dans l’un de vos projets par exemple.

Les conférences

Ecouter les conférences de photographe reconnus est aussi un moyen d’apporter de la matière à vos propres réflexions concernant votre pratique artistique. Bien que les descriptifs des conférences ne décrivent pas beaucoup leur contenu, il serait dommage de ne pas en profiter si vous passez par là.

Prenons du recul

Je viens de vous parler du Salon de la Photo de Riedisheim, mais l’important à retenir dans tout cela est qu’il y a certainement, près de chez vous plein d’autres événements de ce type. Alors, sortez et allez-y ! Vous trouverez énormément de sources d’inspiration où vous pourrez échanger avec d’autres artistes ou passionnés.

Trop souvent, il arrive que l’on reste dans son coin tout seul à faire ce qu’on aime sans se rendre compte de toutes les opportunités disponibles à deux pas de chez nous, qui pourrait faire progresser notre savoir-faire.

Alors, ne faites pas cette erreur et vivez votre passion aussi en visitant des salons photo !

Dite moi en commentaire, quels sont les salons que vous aimez et que vous aimeriez faire plus connaître au public. Expliquez aussi leurs particularités, car je suis certain que ça intéressera  beaucoup de monde ici dont je fais aussi partie.

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Prendre du recul sur ses photos

Quand et pourquoi prendre du recul

Quelle que soit votre passion, il vous arrivera toujours un moment où votre motivation baissera. Cette situation est la plupart du temps redoutée, tel que le syndrome de la page blanche pour les écrivains, mais en même temps est souvent synonyme de nouveau départ significatif si nous savons la gérer.

De mon propre avis, il s’agit simplement d’une opportunité pour entériner et constater la progression déjà réalisée jusqu’à ce moment et par conséquent, l’occasion de se fixer de nouveaux objectifs personnels d’amélioration pour la suite.

Dans la suite de cet article je vais vous guider pour savoir comment réaliser cette introspection dans le domaine de la photographie.

Sur quoi et comment prendre du recul

Prendre du recul, c’est bien encore faut-il savoir sur quoi se baser. Afin de structurer votre démarche, je vous propose les différents thèmes à étudier suivants :

  • Sa bibliothèque de photos,
  • Ses habitudes photographiques,
  • Ses sujets de prédilection,
  • Son niveau de compétence en retouche photo,
  • Sa démarche photographique.

Pour que cet article vous soit pleinement profitable, je vous invite à prendre une feuille de papier et un crayon afin que vous puissiez réaliser immédiatement les exercices dont je vais vous conseiller.

Gestion de vos fichiers photos
Gestion de vos fichiers photos

Sa bibliothèque de photos

Logiquement si vous avez déjà pratiqué la photographie depuis quelques années, vous devriez être en possession d’une bibliothèque de photos organisée à votre manière.

Très souvent nous sommes focalisés sur la recherche de notre future belle photographie. Par conséquent, il nous arrive trop souvent d’oublier l’ensemble de notre production accumulée jusqu’à ce jour.

Installez-vous confortablement devant votre ordinateur, et commencez à parcourir votre bibliothèque. À l’aide de votre crayon et de votre feuille, répondez aux questions suivantes.

  • Ai-je tendance à photographier toujours à la même époque de l’année ? Si oui quelles sont-elles ?
  • Quelles sont mes heures habituelles pour photographier ?
  • Quelles sont les conditions météorologiques de la plupart de mes photographies ?
  • Ai-je tendance à prendre des photos lors de déplacement en famille ou lors de séances dédiées à la pratique de la photographie ?
  • Ai-je tendance à aller photographier seul ou avec des amis photographes ?
  • Ai-je tendance à photographier horizontalement ou verticalement ?
  • Ai-je tendance à toujours utiliser les mêmes focales ?
  • Est ce que j’utilise des éclairages comme des flashes ?
  • Ai-je tendance à faire des photos de détails ou des vues d’ensemble ?
  • Ai-je tendance à photographier la même scène sous différents angles pour trouver le meilleur cadrage où est-ce que je change rapidement de sujet ?

Comme vous pouvez le voir, beaucoup de questions peuvent se poser lorsque vous regardez votre cumul de production. L’intérêt de ces questions et d’attirer votre attention sur votre zone de confort qui naturellement risque de vous enfermer dans une certaine routine monotone.

Cet exercice a donc pour but, de vous permettent de tracer votre profil de photographe. Ceci clarifiera quels sont vos points d’intérêt naturels ainsi que les éventuelles pistes non explorées jusqu’alors.

Ses habitudes photographiques

D’une certaine manière, l’exercice précédent a déjà apporté beaucoup de réponses concernant vos habitudes photographiques. Cependant, il est intéressant d’aller un petit peu plus loin dans cette analyse.  Répondez au pourquoi de chacune de ces questions.

Par exemple : pourquoi j’utilise toujours le même objectif ?

Les réponses possibles pourraient être :

  • j’aime le rendu des perspectives,
  • j’aime l’effet de bokeh du fond derrière-plan,
  • J’aime la polyvalence de la plage de focale de ce zoom,
  • j’aime me déplacer léger sans emmener beaucoup de matériel avec moi,
  • C’est le seul objectif que je possède…

Je vous invite donc à reprendre votre feuille, et en face de chacune des premières réponses que vous avez apporter lors du premier paragraphe, placé en face de chacune d’elle, les réponses à leurs questions de pourquoi tel que je viens d’évoquer par l’exemple ci-dessus.

À travers ce second exercice, au-delà de connaître vos habitudes, vous aurez la connaissance de pourquoi vous les avez. À partir de là, vous serez en capacité de choisir si vous souhaitez continuer avec celle-ci ou si vous voyez un intérêt, une motivation à faire évoluer votre pratique actuelle de la photographie.

Ses sujets de prédilection

focale 85 mm pour portrait
focale 85 mm pour portrait

Cette fois-ci, nous allons approfondir pourquoi vous avez tel ou tel sujet de prédilection.

Comme tout le monde, vous êtes naturellement attiré par des centres d’intérêt propres à vous. Ici, la question essentielle va se porter sur : passez-vous assez de temps autour de ces sujets lors de vos prises de vue ?

À travers cette question, je souhaite attirer votre attention sur le fait que prendre une photo peut prendre du temps. Dans de nombreux ouvrages sur la photographie, il est souvent dit qu’il est nécessaire de tourner autour de son sujet pour ajuster son cadrage et son point de vue. Ceci est totalement vrai.

Au-delà du cadrage et du point de vue, il est intéressant de se poser la question de pourquoi vous êtes attiré par ces sujets. C’est en réalité la question essentielle pour le photographe. Au-delà de la représentation graphique du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il y a le thème et le sens de la photo ce que l’on appelle l’intention du photographe qui diffère totalement d’un photographe à un autre par rapport à un même sujet.

Prenez donc le temps toujours sur la base de votre bibliothèque de photos, de chercher quel est le leitmotiv sous-jacent de cette attirance. C’est une fois que vous aurez pris conscience de votre motivation profonde que vous serez plus en capacité de l’exprimer lors de vos prochaines photos.

À travers cet exercice, vous allez commencer à pouvoir toucher du doigt non plus la simple représentation graphique d’une photographie, mais réellement aborder avec plus de profondeur le sens et le message que vous y intégrez consciemment ou inconsciemment.

Son niveau de compétence en retouche photo

C’est à partir de là, que vos retouches photos et vos post-traitements photographiques prennent aussi leur sens.

En effet, il est de nos jours quasiment possible de faire tout type de modification d’une photographie en post-traitement. La question n’est donc plus simplement de l’ordre esthétique ou du rendu final de la photo, mais réellement de la cohérence du post-traitement avec le message contenu dans la photo et l’intention du photographe.

Encore une fois, c’est lorsque l’on sait ce que l’on souhaite avoir, que l’on peut se mettre en quête de l’obtenir. C’est donc un excellent moyen aussi, de vous guider vers l’acquisition de nouvelles compétences en post-traitement en totale adéquation avec vos besoins.

De nouveau, je vous invite à garder toute cette réflexion en la consignant sur votre document de travail que nous utilisons depuis le début de cet article.

Sa démarche photographique

Illustration de l'article La vampire au cœur léger
Illustration de l’article La vampire au cœur léger

C’est le moment de se relire.

Vous avez noté tout un ensemble l’information pertinente concernant votre propre pratique de la photographie. Ce sont des informations extrêmement importantes pour vous. En effet, vous pouvez commencer à découvrir sous vos yeux une représentation synthétique de votre propre style photographique.

C’est peut-être la première fois pour vous, que vous pouvez constater objectivement quel type de photographe vous êtes en réalité. De plus, vous pouvez pleinement en prendre conscience.

Si vous êtes arrivés jusqu’à ce stade de l’article et surtout des exercices, je vous en félicite grandement, car en réalité peu de personnes réalisent ce type d’introspection.

De manière totalement générale, pour savoir quantifier un progrès réalisé ou construire des objectifs à atteindre en terme  de progrès, il est toujours nécessaire de se comparer à un référentiel. Ce référentiel est justement ce que nous venons de construire ensemble.

Vous êtes donc totalement en mesure de définir vos choix en toute connaissance de cause vers vos prochaines étapes de progrès dans votre passion qui est la photographie.

Enfin pour vous guider, voici quelques questions qui vous permettra de mieux définir vos futurs d’objectifs.

  • Quels sujets parmi ceux que je maîtrise sont encore à approfondir ?
  • Quelle technique photographique n’ai-je pas encore exploré ?
  • Vers quels types de post-traitements, je souhaiterais m’orienter ?
  • Quelle intention photographique je souhaite développer dans mes futures photos ?

Comment faire si vous débutez seulement la photographie

Il est possible, si vous êtes totalement débutant en photographie, et que vous ne possédez pas encore une bibliothèque de photos assez fournie, que tout ce que j’ai écrit depuis le début de cet article vous sert à rien.

Ce n’est pas pour autant une raison pour ne pas commencer dès maintenant, à vous poser les bonnes questions. Mais comment faire, me diriez-vous ?

Il suffit simplement de ne pas regarder ses propres photos, mets de rassembler un ensemble de clichés de photographes plus ou moins connus qui vous intéressent particulièrement. Évidemment, vous n’aurez pas la capacité de répondre à l’intégralité des questions abordées dans cet article, mais vous pouvez toujours y déceler un certain nombre d’informations concernant vos centres d’intérêt en terme de sujet, en termes de post-traitement,etc…

Cela pourra aussi grandement vous aider, à vous orienter vers vos besoins en terme de matériel notamment afin qu’il soit beaucoup plus adapté à la pratique photographique que vous envisagez de faire.

Quelle que soit la profondeur avec laquelle vous arriverez à mener votre propre analyse, je vous invite néanmoins à toujours la réaliser sur un support de manière à la garder afin de pouvoir la réétudier dans quelque temps lorsque vous aurez commencé à accumuler un certain nombre de photographies dans le but de les comparer avec cette première analyse.

Il se pourrait que votre bibliothèque soit en totale adéquation avec votre analyse initiale, mais il se pourrait aussi que vous soyez totalement à côté de celle-ci. Quel que soit le résultat que vous constaterez, l’important est d’approfondir ce type d’analyse, cette fois-ci sur la base de vos propres photos, afin de réorienter consciemment votre pratique photo avec la réalité de votre sensibilité.

N’hésitez pas à partager en commentaire en dessous de cet article vos propres conclusions de votre analyse. Elles pourront certainement aider aussi d’autres photographes à mener les leurs.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

5 Conseils pour les photos à la neige

Les vacances de février arrivent à grands pas, et vous allez être nombreux à vous retrouver sur les pistes de ski au milieu de magnifiques paysages enneigés. C’est pourquoi, dans cet article, je vais vous donner 5 conseils pratiques pour réaliser de meilleures photographies à neige.

1. Compensez l’exposition

La neige, c’est blanc et par conséquent, c’est très lumineux. Cette situation est un réel piège pour les posemètres intégrés aux boîtiers d’appareil photo. En effet, comme je l’ai déjà évoqué dans un article précédent, l’automatisme des appareils photo cherche à avoir une photographie dont la luminosité moyenne est équivalente à un gris à 18%.

Dans le cas d’une photo avec beaucoup de neige, le posemètre aura tendance à interpréter les zones claires de neige comme une surexposition lumineuse. Il cherchera donc à compenser cela en sous-exposant les réglages.

L’astuce pour le photographe consiste alors à compenser cette exposition en décalant celle-ci de +1IL à +2IL en fonction des conditions de luminosité de la scène.

Cette action, peut se faire sans sortir des modes assistés tels que P, S, ou A à l’aide du boutons +/- présent sur votre boîtier.

Si vous avez l’habitude de shooter en mode Manuel, il vous suffira de vous fier à l’indicateur d’exposition affiché dans votre viseur de manière à veiller à ce qu’il indique +1IL ou +2IL.

Je vous invite à ajuster ce réglage en fonction du rendu de vos premières photos.

Au cœur du Ballon d'Alsace enneigé
Au cœur du Ballon d’Alsace enneigé

2. Évitez les forts contrastes

L’une des limitations majeures des appareils photo est la dynamique de leurs capteurs comme je l’ai déjà expliqué en détail dans un autre article. Cette contrainte peut particulièrement perturber vos photos dans les situations de photographie à la neige.

En effet, comme déjà évoqué plus haut, il suffit que le soleil pointe le bout de son nez pour qu’immédiatement la luminosité devienne très élevée. C’est pourquoi, si lors du cadrage de la scène vous ne prenez pas garde aux zones sombres et lumineuses, vous risquez de fortement d’avoir des zones sur le cliché qui soient bouchées ou brûlées.

Je vous invite alors simplement à garder cette problématique à l’esprit pour éviter cette situation. Cependant, si le sens de votre photo nécessite cette situation, je vous invite à vous reporter aux solutions abordées dans mon article à propos de ça.

 

3. Attention à la balance des blancs

Combien de fois avons-nous déjà croisé des photos où la neige est toute bleue au lieu d’être blanche ! Cette situation est exclusivement due à la gestion de la balance des blancs de votre appareil photo.

Le meilleur conseil à propos de la balance des blancs est bien de shooter en RAW, car c’est le moyen de corriger cette dominante de couleur sans aucune perte de qualité d’image. Qui plus est, comme elle se fait en post-traitement, elle vous laisse libre d’interpréter ces dominantes précisément en fonction du message de votre photo.

J’attire notamment votre attention à propos des dominantes de couleurs. Dans les faits, ils sont loin d’être que néfastes du moment qu’elles font l’objet d’un choix délibéré du photographe. Par exemple, garder une teinte bleutée à un cliché de neige, évoquera d’autant plus le climat froid de la scène. A contrario, ajouter une teinte orangée permettra d’évoquer une ambiance chaleureuse.

Shooter au format RAW, vous permettra donc de réaliser autant de version de la scène que

Écureuil qui boit
Écureuil qui boit

4. Pensez à utiliser des filtres ND

La présence de neige blanche de façon majoritaire dans la scène à photographier amplifie grandement la luminosité ambiante. Ceci a pour conséquence sur les paramètres de réglage de l’exposition suivants :

  • ouverture : fermeture de diaphragme qui induira une grande profondeur de champ,
  • vitesse : un temps de pose d’un court qui impliquera des mouvements figés
  • ISO : le plus bas possible, ce qui diminuera le niveau de bruit.

Dans le cas où vous souhaitez la présence de flou de mouvement ou une faible profondeur de champ, il sera intéressant d’utiliser des filtres ND pour limiter d’emblée la quantité de lumière de la scène.

Dans le cas où vous ne disposeriez que d’un filtre polarisant, celui-ci pourra réduire la luminosité jusqu’à  -1 IL tout en saturant les couleurs.

5. Essayer le traitement N&B très contrasté

Lorsque les conditions lumineuses imposent de très forts contrastes, il peut être intéressant de visionner les scènes en mode Noir et Blanc. En effet, les transitions pourront être très franches et graphiques et permettra d’aborder votre environnement de manière graphique voir même abstraite.

C’est aussi un moyen de mieux accepter les ciels blancs des temps neigeux lorsque les conditions météo ne sont pas optimales.

Quoiqu’il en soit, dans le domaine de la créativité, motivez-vous à tester des traitements nouveaux ou les possibilités techniques que votre matériel vous offre comme la surimpression par exemple.

Je vous invite à partager avec moi en commentaire vos remarques et astuces pour photographier dans ce contexte ou à me poser vos questions sur les points qui ne seraient pas clairs pour vous.

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La Lumière, c'est quoi ? Technique photo ou comment se servir de son matériel

Régler les sources lumineuses en photo de studio

Dans les conditions courantes de la photographie, nous avons l’habitude de parler du triangle de l’exposition. Dans le cadre de la photo de studio, ce triangle est en réalité un carré. En effet, le photographe peut gérer un quatrième paramètre dans le cadre de son studio photo. Il s’agit de la lumière elle-même. Dans cet article, je vous propose de partager avec vous les différentes étapes pour régler les sources lumineuses en photo de studio.

Rappel sur les paramètres de l’exposition

Je ne vais pas rentrer ici dans le détail des paramètres de l’exposition une photo. Pour cela, je vous propose de lire avant l’article en question sur mon blog.

Comme vous avez pu le constater dans cet article, je n’ai pas évoqué le réglage des sources lumineuses. Ceci est normal, car dans la vie de tous les jours, le photographe doit s’adapter à la luminosité disponible de la scène qu’il souhaite photographier.

Dans le cadre de la photo de studios, le photographe a le plein pouvoir sur l’éclairage de la scène qu’il réalise. C’est pourquoi le quatrième paramètre de réglage de son exposition est la puissance lumineuse de ces sources.

En résumé, le photographe du studio peut jouer sur les quatre paramètres suivants :

  • La vitesse d’obturation,
  • L’ouverture du diaphragme,
  • La sensibilité ISO,
  • La puissance des sources lumineuses.

Les paramètres de l'exposition dans le contexte de la photographie de studio.
Les paramètres de l’exposition dans le contexte de la photographie de studio.

Choix des paramètres d’exposition

Bien que le photographe ait accès à l’intégralité des paramètres de réglage de l’exposition tels que rappelé dans le paragraphe précédent, l’intérêt du photographe de studio et les contraintes techniques définissent ses choix.

Réaliser une belle photo de studio est d’avoir la qualité d’image la plus propre possible. ; autrement dit avec le moins de bruit visible. Par conséquent, il choisira la sensibilité ISO native la plus faible possible. En fonction de votre boîtier, vous choisirez donc 50 ISO, 100 ISO voire 200 ISO.

L’objectif du photographe du studio est de totalement construire l’éclairage de la scène. Il doit donc réaliser des réglages permettant de totalement effacer la luminosité ambiante de son studio. Pour ce faire, il devra donc choisir les paramètres de sorte à obtenir une photographie totalement noire sans déclenchement de ses sources lumineuses.

Parallèlement à ceci, les contraintes techniques obligent à limiter la vitesse d’obturation à la vitesse de synchronisation des flashes. De façon courante, la vitesse de synchronisation est inférieure ou égale à 1/250 de seconde. Enfin, il finira par régler l’ouverture du diaphragme de manière à obtenir cette première photo noire.

En résumer, le photographe de studio choisira les paramètres suivants :

  • Il choisira la sensibilité ISO la plus faibles que délivre son boîtier nativement.
  • Il réglera la vitesse d’obturation en accord à la vitesse de synchronisation de ses flashes.
  • Enfin, il adaptera le réglage de l’ouverture du diaphragme pour obtenir une photo totalement noire.

C’est seulement à partir de ce moment, que le photographe commencera à construire l’éclairage de sa scène en jouant sur la manipulation des sources lumineuses.

 

Manipulation des sources lumineuses

La maîtrise technique du photographe du studio est de savoir manipuler les sources lumineuses afin de construire artistiquement l’éclairage de son sujet. Pour se faire, il pourra agir de différentes manières :

  • Régler la puissance des flashes,
  • Éloigner ou rapprocher les sources lumineuses du sujet,
  • Utiliser des modificateurs de lumière,
  • Définir la direction de la lumière.

L’ensemble de ces manipulations, permet de définir ce que l’on appelle « la qualité de la lumière ». Pour mieux comprendre ce terme, je vous invite à lire l’article en question à propos des 7 paramètres d’une source lumineuse.

 

Étapes à suivre pour régler les sources lumineuses

Dans notre monde, nous avons une seule source de lumière prédominante : le soleil. Ceci a fortement façonné notre vision de l’éclairage et nous impose d’une certaine manière à avoir une seule source d’éclairage principale.

La première étape consiste à positionner cette première source de lumière par rapport au sujet. En fonction du positionnement de l’éclairage, le sujet pourrait être éclairé :

  • de face,
  • de ¾,
  • deux côtés,
  • ou en contre-jour.

Rendu de l'éclairage à une seule source de lumière en fonction de sa position par rapport au sujet.
Rendu de l’éclairage à une seule source de lumière en fonction de sa position par rapport au sujet.

La seconde étape consiste à affiner l’orientation de la source lumineuse afin d’ajuster précisément le positionnement de la frontière entre la lumière et son ombre que l’on appelle la pénombre.

La troisième étape est la plus importante. C’est en jouant sur la taille perçue de la source lumineuse par le sujet qu’il est possible de durcir ou d’adoucir cette zone de pénombre. Pour se faire, on pourrait utiliser et modificateurs de lumière et/ou rapproché ou éloigner la source lumineuse par rapport aux sujets. Plus la source lumineuse semble grande pour le sujet est plus les ombres seront douces, c’est-à-dire avec une transition progressive de la lumière à l’ombre. Alors que si la source lumineuse est petite, les ombres se feront alors dures avec une transition très brutale entre l’ombre et la lumière. Rapprocher une source lumineuse du sujet la fera paraître plus grande alors que l’éloigner du sujet la fera apparaître plus petite.

 

La quatrième et dernière étape consiste à régler la puissance lumineuse du flash pour obtenir une exposition conforme aux attentes.

Comparaison entre une ombre dur et douce.
Comparaison entre une ombre dur et douce.

En fonction du décor dans lequel le sujet se trouve, il sera peut-être utile d’ajouter d’autres sources lumineuses pour les raisons suivantes :

  • Détacher le sujet du fonds,
  • Attirer le regard sur un détail précis,
  • Apporter des couleurs à l’aide de gels dans la scène,
  • Projeter des ombres décoratives…

 

Trucs et astuces

Si vous avez la possibilité de dédier une pièce pour réaliser un studio photo, il est souvent intéressant de peindre l’intégralité des murs de celle-ci en noir. De cette manière, vous éviterez d’avoir des réflexions lumineuses qui viendrait perturber la construction de votre éclairage.

De même une ambiance faiblement lumineuse d’un studio photo, ne permettra de travailler avec des sources lumineuses moins puissantes, car il vous sera plus facile d’obtenir votre première image totalement noire.

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A chaque théorie son travail pratique...

Photo de mariage : Le jour J

Le jour J est enfin arrivé pour les mariés. C’est le grand jour aussi pour le photographe de mariage. Si vous avez appliqué tous les conseils partagés dans mes articles précédents, logiquement, vous êtes serein, car vous vous serez préparé pour cet événement. Voici maintenant mes derniers conseils concernant le Jour J.

Etat d’esprit

Ayez confiance en vous

Le jour J est le moment où vous devez avoir confiance en vous. Ce n’est pas une chose facile me direz-vous. C’est vrai, mais pas impossible pour autant. Souvenez-vous de toute la préparation amont que vous avez fait. Grace à celle-ci, vous êtes la personne qui en connait le plus sur la journée. Vous avez donc en votre possession, toutes les informations essentielles sur lesquelles vous appuyer à tout moment. Vous pouvez donc facilement vous rassurer en cas de doute.

La seconde astuce est de vivre l’instant présent. Maintenant que vous êtes au pied du mur, concentrez-vous à le franchir. La focalisation de votre esprit à la réalisation de vos photos, occupera suffisamment votre cerveau pour ne pas penser à vos doutes. Commencez donc à prendre des photos dès que vous arrivez.

Bonne humeur

Gardez à l’esprit que vous êtes l’un vecteur de bonne humeur non-négligeable pour cette journée. La bonne humeur est communicative, alors diffusez la vôtre tant que possible. Je vous assure que c’est un réel investissement qui vous facilitera votre travail tout au long de cette journée. La méthode Couet est votre amie.

Montrez-vous rassurant

Au même titre que la bonne humeur, votre sérénité s’étendra aux mariés et à leurs familles. Si vous êtes témoin de scène de stress, sans prendre parti à la discussion, le simple de fait de vous montrer avec une attitude bienveillante rassurera les personnes autour de vous. Ceci ne pourra qu’aider à apaiser la situation.

Illustration de la sérénité nécessaire au photographe de mariage pour bien remplir sa mission
Illustration de la sérénité nécessaire au photographe de mariage pour bien remplir sa mission

 

Comportement

Etre ouvert et chaleureux vers les invités

Vous devez vous intégrer et si possible vous faire apprécier au maximum. Pour ce faire, allez vers les gens, et présentez-vous le plus tôt possible. Privilégier en particulier les membres des familles et les officiels (maire, curé…). Avec les officiels, sollicitez-les pour connaître leurs consignes :

  • Assurez-vous que le curé vous valide l’autorisation d’accéder au niveau de l’orgue, de la chair…
  • Rassurez-le comme quoi, vous n’utiliserez pas de flash pendant la cérémonie…
  • Plaisantez un peu avec eux, ils seront alors plus détendus sur les photos…

De manière générale, le fait de vous présenter/afficher comme photographe officiel, l’expression des personnes sur vos photos seront d’autant plus naturelles. En effet, incarner le rôle de photographe officiel les rassura sur le potentiel qualitatif des photos prises. Ils auront moins de stress à être photographié. C’est un atout pour vous.

Identifiez les leaders

Dans tout groupe de personne, il y a toujours un ou des leaders. Un mariage n’échappe pas à cette règle. Identifiez les leaders et ceux qui ont des rôles particuliers dans le déroulement de la journée. Allez vers eux, et faite connaissance, car il faudra les avoir à l’œil. De nombreuses scènes typiques du mariage émaneront d’eux.

C’est aussi auprès d’eux que vous pouvez tenir à jour votre planning avec les éventuels changements de dernières minutes. De plus, comme vous êtes en possession de l’organisation générale de la journée, vous avez aussi des informations à échanger avec eux. Ils seront donc prêt à partager avec vous leurs informations d’autant plus que vous êtes la personne qui immortalisera le résultat de leur travail. Vous serez donc dans une relation gagnant/gagnant.

Anticiper les étapes

Logiquement, à la lecture des conseils précédemment partagés, vous comprenez bien qu’il faut anticiper. Pour ce faire, la règle d’or est d’arriver suffisamment en avance à chaque étape de la journée. Ainsi, sans vous mettre la pression, vous pourrez calmement aborder l’étape du moment en vous mettant en place aux meilleurs endroits.

 

N’oubliez pas de profiter

Une journée à rester concentrer à chaque instant, c’est éprouvant et vous ne devez pas faiblir en fin de journée. Vous devez donc vous aménager des moments plus calme pour vous ressourcer. L’astuce ici est de pleinement profiter de ce moment.

En effet, pour bien retranscrire l’ambiance de la journée dans vos photos, vous devez aussi vivre cette ambiance. La photographie est un art et l’art est directement lié aux émotions. Alors profitez aussi pour ressentir les émotions de cette journée. Cela servira pleinement à la qualité de votre travail.

Imprégniez-vous de l'ambiance de la fête
Imprégniez-vous de l’ambiance de la fête

 

Gardez toujours l’attention sur votre logistique

Pour rappel, vous avez une obligation de résultat de livrer les photographies de cet événement unique. Il y a donc un minimum de points à garder toujours en tête.

Sauvegarde des photos

Assurez-vous de toujours garantir l’intégrité de vos photos. Pour ce faire, faites des sauvegardes régulières de vos cartes sur des supports annexe (PC, disques durs, videur de carte…)

 

Gardez un œil sur votre matériel

Le matériel que vous emportez a une réelle utilité pour la réalisation de votre mission. Manipulez-le avec attention pour deux raisons essentielles évidentes, mais qu’il est toujours bon de rappeler :

  • Si vous casser ou perdez votre matériel, il vous manquera pour réaliser ce que vous avez prévu,
  • le plus grave est la frustration que cela engendra et l’impact sur votre état d’esprit. Il serait alors vraiment plus difficile pour vous de garder votre sérénité, élément essentiel à la bonne réalisation de votre mission.

Un photographe averti en vos deux…

Garder un œil sur votre matériel et manipulez-le avec attention
Garder un œil sur votre matériel et manipulez-le avec attention

 

Laissez-moi en commentaire vos questions éventuelles afin que je puisse y répondre et ainsi vous aider un peu plus. A bientôt.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

50mm : que des avantages

Tous les photographes parlent forcement à un moment ou à un autre des objectifs standards et en particulier du 50 mm f/1.8. Ces objectifs extrêmement classiques apportent de réels avantages pour les photographes depuis des années et certainement pour encore longtemps. En effet, comme nous allons le voir, ils rassemblent un ensemble de caractéristiques très intéressantes pour de nombreuses situations de prises de vues.

 

Poids

Quand vous prenez en main l’un de ces objectifs 50 mm, la première chose qui attire votre attention est sa petite taille et son poids léger.

De nos jours où les objectifs de type zoom sont de plus en plus utilisés, il nous arrive d’oublier qu’une optique n’est pas obligé de pesée prêt d’un kilogramme.

Par exemple, celui que je possède (Nikon AF NIKKOR 50 mm f/1.8 D) pèse seulement 155 g et est tout petit (63mm de diamètre pour une longueur de 39 mm).

 

Attention, l’habit ne fait pas le moine, car ces objectifs ont de réelles qualités !

 

Qualité d’image

Historiquement, les fabricants d’appareil photo étaient jugés sur la qualité de leurs objectifs standards, car c’étaient ceux livrés par défaut avec leurs boîtiers.

C’est la raison pour laquelle, avec ce type d’objectif, vous obtiendrez un piqué exceptionnel sur vos photos !

Il est d’ailleurs très fréquent d’utiliser un 50 mm monté sur bagues-allonges pour réaliser de la macro-photographie, tellement leur piqué est précis.

J’en profite pour vous conseiller le jeu de bagues allonge KENKO pour Nikon AF que j’utilise aussi.

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour la macro
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour la macro

 

Ouverture lumineuse

Un autre avantage de cet objectif est sa grande ouverture atteignant f/1.8, et même f/1.4 pour un coût 3 fois supérieur.

Personnellement, je ne conseille pas d’investir dans le f/1.4 mis à part si vous avez réellement besoin de cette différence. Je trouve que l’écart de prix n’est pas justifié pour la majorité des usages des photographes.

Pour rappel, cette grande ouverture vous permettra de bien réduire votre profondeur de champ et ainsi vous permettra de mieux détacher votre sujet du fond. Il est aussi à noter que c’est une ouverture que les zooms d’aujourd’hui ont encore du mal à atteindre.

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour la profondeur de champ
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour la profondeur de champ

 

Perspective très proche de la vision humaine

Voici enfin le paramètre que nous avons souvent tendance à oublier. La longueur focale de 50 mm est très proche de la vision humaine. Cette caractéristique aura pour effet sur vos photos de donner un rendu très naturel de vos photos, car elles ne présenteront pas de déformation de la perspective de la scène.

Dans un article précédent à propos des séries photographiques, j’avais attiré votre attention sur l’importance de l’unité visuelle du rendu de l’ensemble des clichés d’une série. Grâce à l’usage d’un objectif à focal fixe, vous n’aurez plus à vous soucier de toujours bien régler votre bague de zoom sur la même valeur. Vous serez alors bien plus attentif à votre cadrage et le déroulé de la scène.

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour la perspective
nature morte, Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour la perspective

 

Adapter à beaucoup de situations de prises de vues

Nature Morte

Pour cette utilisation, cet objectif a les avantages suivants :

  • Grande ouverture pour jouer avec la profondeur de champ,
  • Focale de 50 mm pour un rendu naturel des perspectives du sujet,
  • Possibilité d’utiliser des bagues-allonges pour réduire la distance de mise au point mini (45 cm par défaut pour le mien)

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour la nature morte
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour la nature morte

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour la nature morte
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour la nature morte

 

Paysage

Ici, l’avantage est de profiter de l’aspect naturel des perspectives de manière à mieux rendre la réalité de la scène. A cela, son faible encombrement et son poids léger vous permettent de toujours le garder avec vous dans votre sac à dos lors de vos randonnées.

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour le paysage
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour le paysage

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour le paysage
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour le paysage

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour le paysage
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour le paysage

 

Portrait

En fonction de la distance de prise de vue, vous aurez la possibilité de ne pas trop déformer le visage de votre modèle tout en incluant une partie de votre décor afin de l’intégrer dans son environnement.

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour le portrait
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour le portrait

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour le portrait
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour le portrait

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour le portrait
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour le portrait

 

Scène de rue

Le gros avantage de cet objectif est sa petite taille qui rendra votre appareil plus discret dans la rue. Vous pourrez ainsi capturer des scènes plus naturel sans vous sentir en train de déranger les passants.

A noter que la plupart des grands photographes de rue ou de reportage, tel que Henri Cartier-Bresson, a réalisé quelques unes de leurs meilleures photos au 50 mm.

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour les scènes de rue
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour les scènes de rue

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour les scènes de rue
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour les scènes de rue

 

Illustration de l'usage d'un objectif 50 mm pour les scènes de rue
Illustration de l’usage d’un objectif 50 mm pour les scènes de rue

 

Maintenant, à votre tour !

Maintenant que vous avez conscience des avantages d’un tel objectif, que vous avez certainement déjà chez vous, il ne reste plus qu’à vous amuser avec !

Laissez-moi, vos commentaires et remarques ci-dessous. N’hésitez pas non plus à partager les avantages vous avez vous-même identifiés sur l’usage d’un objectif à focal fixe de 50 mm.

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