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5 conseils pour la photo de lévitation

Les photos de lévitation est une technique photo devenue à la mode ces dernières années. Cette technique est aussi nommée “lévitographie” et représente une photographie présentant des sujets flottant dans l’air. Même si les images produites peuvent être surprenantes, la lévitographie repose sur des principes photographiques simples. Je partage avec vous, dans cet article, quelques conseils à ne pas négliger.

Principe de base de réalisation

Il existe deux principes de base pour réaliser des photos de lévitation. 

Le premier principe, relativement difficile à réaliser consiste à réellement prendre un sujet dans les airs avec une vitesse de prise de vue suffisamment rapide, afin de le figer sans trop de flou. Il faudra alors déclencher au bon moment afin d’obtenir la pose recherchée du sujet. 

La sécurité primant avant tout, il est important de ne pas utiliser cette technique si le modèle risque de se blesser. Le photographe se trouvera donc rapidement limité sur ses possibilités créatives.

Le second principe, beaucoup plus répandu et créatif, repose sur la réalisation de deux photos qui seront travaillées en post-traitement. Pour se faire, l’appareil photo fixé sur un pied, vous prenez une première photo avec le sujet reposant sur un escabeau ou une chaise par exemple, puis une seconde photo du fond sans le sujet. Dans Photoshop, vous utiliserez cette seconde photo pour venir effacer les supports que vous avez utilisé pour positionner le modèle en hauteur.

Je conseille de réaliser la photo du fond en dernier afin de vous assurer que l’éclairage de celui-ci n’ait pas trop évolué entre le début et la fin de la séance de prise de vue. Une fois que vous avez réussi à prendre en photo votre modèle dans la position que vous désirez, il est plus rapide de débarrasser le matériel pour prendre la photo du fond seul. 

Avoir une idée originale avant tout

Dans tout effet de mode, il est important de se différencier grâce à l’originalité de votre idée. Réaliser une image juste pour la technique photo, n’apporte aucune satisfaction pour le spectateur qui regardera votre photo.

Afin de vous aider à trouver une bonne idée d’utilisation de cette technique, je vous invite les relire mon article sur la méthode créative SPIDER.

Faite en sorte que la lévitation apporte réellement de la valeur ajoutée au message de votre photo et pas juste seulement l’aspect technique.

Mettez en évidence la distance du sujet avec le sol 

Pour permettre au spectateur de bien comprendre que le sujet est en lévitation, au-dessus du sol, il est nécessaire de mettre en évidence la distance qui le sépare de celui-ci. Le plus évident pour le faire, est de garder dans le cadre, l’ombre portée du sujet sur le sol. C’est ainsi que la distance séparant le sujet de son ombre, mettra en évidence la distance du sujet au sol. 

D’autres techniques photographiques permettant d’évoquer une distance, telle que le flou de profondeur de champ, peuvent être utilisées pour traduire cette distance.

C’est en fonction du sujet et de l’aspect général de la photo que vous souhaitez obtenir que vous déterminerez la technique pertinente à utiliser. 

La puissance d’une contre-plongée 

Généralement, qui dit lévitation dit hauteur.

Pour marquer efficacement la hauteur d’un objet, introduire un angle de vue en contre-plongée aide énormément le spectateur à comprendre le point de vue. 

Il est cependant important de ne pas trop exagérer la contre-plongée afin de garder l’ombre du sujet sur le sol dans le cadre de la photo comme indiqué dans le conseil précédent.

Ajouter du mouvement 

Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, expliquant les principes de base de cette technique, le fait que l’appareil photo soit rigoureusement immobile sur un pied, n’apporte pas beaucoup de mouvement à la photo. Il est donc intéressant d’apporter cette notion à votre photo pour la rendre plus vivante.

L’une des solutions, est de demander au modèle de réaliser quelques mouvements avec ses bras ou ses jambes afin d’introduire un petit flou de mouvement sur ces éléments.

Une seconde possibilité est d’ajouter un élément mobile sur la photo telle que projeter de l’eau ou de la poussière ou encore soufflet de l’air pour produire du vent sur des vêtements légers.

Application à l’illustration de l’article

Application de la méthode SPIDER pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Application de la méthode SPIDER pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation
Photomontage "Voler dans les plumes !" pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Photomontage « Voler dans les plumes ! » pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation

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Quelques conseils pour choisir son appareil photo

Le marché du matériel photo, de plus en plus concurrentiel , propose une gamme très large de choix d’appareil photo. Comme faire le tri dans toutes les annonces marketing sans perdre de vue ses réels besoins au juste nécessaire. Dans la vidéo ci-dessous, je partage avec vous les étapes indispensables pour vous construire une idée claire de ce dont vous avez réellement besoin.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:17 – Question 1 : Activité photographique principale
00:39 – Exemples d’activités principales
01:08 – Question 2 : Liste les caractéristiques importantes de votre activité photographique principale
01:53 – Les deux types de réponses apportés
03:18 – Reflex ou Hybride ?
04:16 – Le choix de la marque
05:36 – Remerciements
05:43 – Pouce bleu
05:49 – Abonnement à la chaîne YouTube
05:55 – Abonnement au blog

Processus pour déterminer clairement et justement son besoin d'appareil photo
Processus pour déterminer clairement et justement son besoin d’appareil photo

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Photomontage du mois

La rentrée des classes

Photomontage illustrant la rentrée des classes et l'été indien
Photomontage illustrant la rentrée des classes et l’été indien

La rentrée des classes est un moment important pour les enfants et les parents. Elle est synonyme de nouveau départ et de progrès dans l’apprentissage des enfants. Cependant, c’est aussi la fin des grandes vacances et éventuellement du beau temps sauf si la météo nous accorde un été indien !

Explication du comment

La réalisation de ce photomontage a été structurée en 3 étapes principales :

  • La conception de l’idée,
  • La réalisation des prises de vue,
  • La réalisation du photomontage en lui-même dans Photoshop.

La conception de l’idée

Je souhaitais évoquer le mois de septembre. J’ai donc réfléchi à quoi septembre me faisait penser. J’ai donc trouvé deux idées quelque peu paradoxales :

  • la rentrée des classes,
  • l’été indien.

Je suis alors demandé comment mélanger ces deux concepts ensemble. C’est alors qu’il m’est venu à l’idée un livre posé sur une table comme une tente canadienne.

Tout le reste m’a été qu’une suite logique d’élément à ajouter pour meubler la scène. Rapidement, j’ai pensé à utiliser une trousse à crayon comme sac de couchage et des taillures de crayon comme du bois pour un feu de camp.

Comme souvent, j’ai demandé à mes enfants s’ils étaient partant pour être les personnages de la scène, ce qu’ils ont accepté. Leurs rôles seraient :

  • dormir dans la trousse,
  • cuir du chamallow sur le feu.

Prises de vue

Sur le principe, j’étais parti sur 3 prises de vues différentes :

  • Le décor avec les fournitures d’école,
  • Mon fils en train de dormir,
  • Ma fille un bâton à la main.

J’ai donc commencé à imaginer, l’éclairage avec une seule source de lumière qui serait le soleil couchant de température de couleur chaude légèrement en contre-jour.

J’ai donc commencé par prendre en photo le décor avec ce type d’éclairage. Après quelques tâtonnements pour trouver les bons réglages, j’ai remarqué qu’il me fallait un élément supplémentaire pour faire les pierres autour du feu. J’ai alors trouvé une petite gomme attaché au dos d’un crayon à papier.

Malheureusement, je n’en avais qu’une seule. J’ai donc décidé de prendre plusieurs photographies de la même gomme aux différents endroits adéquates afin de les assembler au post-traitement ultérieurement.

J’ai donc réalisé une petite dizaine de photos juste pour le décor.

Concernant les photos des enfants, je les ai pris en photo avec un éclairage équivalent au décor dans les positions nécessaires. En seulement quelques prise de vue, j’avais tout le matériel nécessaire pour passer à la dernière étape.

Réalisation du photomontage

Pour innover un peu dans mes articles photomontage, j’ai décidé d’intégrer une vidéo en accélérer des actions que j’ai réalisé pour faire le photomontage.

Juste en résumé, j’ai réalisé les actions suivantes :

  • Ajouter toutes les images du décor dans un objet dynamique,
  • Au sein de celui-ci, j’ai fait uniquement apparaître les différentes gommes autour du feu.
  • Ensuite, j’ai détouré rapidement la tête de mon fils, juste après l’avoir positionné au bon endroit par rapport à la trousse.
  • J’ai ensuite détouré ma fille que j’ai placée à coté du feu.
  • J’ai travaillé les ombres au sol de ma fille,
  • Puis j’ai créé avec l’outil flamme de Photoshop le feu en lui-même.
  • Enfin, j’ai travaillé les éclairages dû au feu, au soleil et à la tombé de la nuit.
  • Enfin, j’ai peaufiné l’ensemble avec CameraRAW pour ajuster les contrastes et l’ambiance lumineuse de l’exposition finale.

Autocritique

J’ai trouvé amusante la réalisation de ce photomontage. La différence des échelles entre les enfants les fournitures scolaires provoque immédiatement un aspect fantastique à la scène !

Comme tout photomontage, il est possible d’aller toujours plus loin dans le photo-réalisme de la scène. Cependant, je trouve que garder un rendu légèrement faussé apporte au résultat final comme si les enfants étaient des personnages playmobil ou lego.

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Photomontage du mois

La tête dans la Lune

Photomontage illustrant l'expression "la tête dans la Lune"
Photomontage illustrant l’expression « la tête dans la Lune »

“La tête dans la Lune” est une expression évoquant l’aspect rêveur de la personne à l’opposé de celles dites “avec les pieds sur terre”. La créativité est plus proche des étoiles que du reste. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’illustrer la créativité par cette image.

Explication du comment

Pour la réalisation de cette image, j’ai commencé par réfléchir au visuel globalement afin de me définir les contraintes suivantes :

  • Autoportrait mettant bien en évidence le haut du crâne,
  • Besoin d’une Lune suffisamment nette pour qu’elle soit le centre d’intérêt principale.

J’ai commencé le travail par la Lune. Après une recherche rapide dans ma banque d’images personnelles et sur internet, je me suis vite rendu compte que j’avais des difficultés pour obtenir une photo de la Lune suffisamment nette.

J’ai donc changé mon fusil d’épaule et je me suis orienté vers la modélisation 3D avec Blender.

Modélisation 3D de la Lune avec Blender
Modélisation 3D de la Lune avec Blender

Pour ce faire, j’ai téléchargé une texture haute-définition de la Lune que j’ai mappé sur une sphère formée de nombreuses facettes. Une fois la Lune obtenue, il me restait à trouver ou réaliser mon autoportrait.

En fouillant dans mes archives, je suis retombé sur une photographie de moi “en samouraï”. Elle faisait partie de mon projet 365 jours de l’époque. Elle était parfaite pour mon objectif du moment :

  • La position de la tête permettait de bien mettre en évidence le haut du crâne,
  • La position des mains et l’expression du visage donnaient un côté humoristique à l’ensemble, comme si je réalisais un effort de réflexion intense,
  • Le bandeau autour de la tête permettait de facilement gérer la transition entre de visage et la Lune,
  • Le torse nu donnait une impression de pureté naturelle qui fonctionnait bien avec l’idée de la nature et des étoiles.
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage "La tête dans la Lune"
Autoportrait en position samouraï réutilisé pour le photomontage « La tête dans la Lune »

Le format de l’autoportrait était horizontal. J’ai donc commencé par étendre celle-ci verticalement afin d’obtenir de place en partie supérieure pour y intégrer la Lune et la Voie-Lactée (photo téléchargée sur Pexels.com).

Photo Pexels de la Voie-Lactée
Photo Pexels de la Voie-Lactée

Le rendu 3D de la Lune par Blender m’a permis de directement exporter l’image au format PNG. Ainsi, je n’ai pas eu besoin de travailler son détourage, celui-ci étant parfaitement réalisé lors du calcul de l’image.

J’ai placé et redimensionné la Lune au niveau de mon crâne, puis j’ai effacé à l’aide d’un masque de fusion la partie de la Lune cachée par le bandeau. Pour finaliser l’intégration de celle-ci, j’ai ajouté une ombre de contact sur la Lune au plus proche du bandeau.

Au-dessus de l’ensemble de l’image, j’ai ajouté la photographie de la Voie-Lactée afin de donner plus de corps au fond de l’image et j’ai atténué les étoiles au niveau de mon visage.

Enfin, j’ai ajouté un effet de halo sur le bord de la Lune afin d’ajouter un intérêt visuel supplémentaire à la photo et pour mieux fondre la Lune avec le reste de l’image.

J’ai aussi légèrement flouté la Lune, car celle-ci était beaucoup trop nette par rapport à la photo de mon autoportrait.

Pour finaliser, j’ai utilisé le module Color Efex Pro 4 du plugin Nik Collection de Google afin d’ajouter des dominantes de couleurs bleu/vert et le flou de contour. Ce dernier guide fortement le regard vers le centre de l’image sur la Lune et renforce l’idée de créativité et d’imagination.

Autocritique

Le photomontage final correspond bien à l’image que j’avais en tête et il me semble qu’elle porte bien le message humoristique d’effort de créativité intense illustrant l’expression “être dans la Lune”.

Je trouve que le rendu 3D de la Lune a bien fonctionné.

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Photomontage du mois

Rêve d’évasion

Photomontage en haute résolution "Rêve d'évasion..."
Photomontage en haute résolution « Rêve d’évasion… »

En ces temps de canicule, et cette saison estivale, j’avais envie de réaliser un photomontage évoquant la plage et une bouteille à la mer avec moi à l’intérieur. Au moment de la réalisation de celui-ci, j’ai développé plus précisément le message à transmettre par celui-ci. Lorsque l’on est encore au travail, et que le temps des vacances devient imminent, notre esprit s’évade de plus en plus. D’où le titre « rêve d’évasion ».

Explication du comment

Ce photomontage a été réalisé sur la base de 6 photographies :

  • La photo du paysage(pixels),
  • La photo du bateau en papier (pixels), 
  • La photo de la fumée (pixels),
  • La photo de la bouteille,
  • La photo du voilier,
  • La photo de portrait de ma fille.
Photo de base : le paysage
Photo de base : le paysage
Photo de base : le bateau en papier
Photo de base : le bateau en papier
Photo de base : la fumée
Photo de base : la fumée

Évidemment, j’ai personnellement réalisé ces trois dernières photos.

La photo du voilier est issue de ma banque d’images où j’ai retrouvé une série de photos de ma venue à l’Armada de Rouen en 2013.

Photo de base : le voilier
Photo de base : le voilier

Les deux photos suivantes, le portrait de ma fille et la bouteille, ont été spécialement réalisées pour ce photomontage.

Photo de base : la bouteille
Photo de base : la bouteille
Photo de base : le personnage
Photo de base : le personnage

Afin de définir la composition globale, j’ai rapidement découpé grossièrement chacun des éléments intéressants de mes photos de base pour les placer à leur position dans la photo. Ainsi, j’ai pu affiner l’esprit général du photomontage.

La photo de paysage associé au positionnement de chacun des objets, m’a permis de définir l’éclairage des photos dont j’avais besoin pour réaliser par moi-même.

De façon générale, j’ai détouré chacun des éléments dont j’avais besoin avec l’outil Plume pour une plus grande précision finale.

La transparence de la bouteille a été réalisée à l’aide de l’outil blendif des calques. Ce dernier permet de définir la transparence en fonction de la luminosité du calque ou du calque en dessous de celui que l’on règle.

Pour évoquer le rêve du grand voilier, j’ai choisi de le laisser en transparence partielle. Ainsi, on voit apparaître, à travers lui, le panache de fumée et les vagues de la mer.

L’idée du panache de fumée sortant de la bouteille est pour moi le moyen d’évoquer la notion d’évasion. Le navire apparaît alors comme le génie de la lampe magique d’Aladin.

De plus, l’idée de mettre un personnage à l’intérieur d’une bouteille me permet d’évoquer la créativité de notre esprit comme le dit si bien l’expression anglo-saxonne “out the box” qui signifie “sortir de la boîte”. 

Enfin, la présence du bateau en papier permet de retranscrire l’imagination de ma fille à visualiser un petit bateau en papier comme étant aussi beau qu’un grand voilier du siècle dernier.

Pour mieux intégrer les différents objets dans la lumière du coucher de soleil, j’ai appliqué un effet halo à l’ensemble de l’image grâce à l’outil Photoshop du même nom.

Au niveau des ombres de chacun des objets, j’ai utilisé dans la galerie de filtre flou, le choix “profondeur de champ” afin de donner un flou progressif depuis le point de contact des objets avec le sol.

Finalement, j’ai appliqué une texture vieille photo à l’aide du plugin Google Nik collection pour donner plus de présence à l’ensemble.

Autocritique

J’aime bien les couleurs de l’image avec le mélange des tons chauds et des tons froids et qui contraste entre la réalité et le rêve.

Je pense que l’idée que je souhaitais transmettre à travers cette image est assez clair et bien correctement construite.

Enfin, la qualité de réalisation me semble satisfaisante et correspond très fidèlement à l’image que j’avais initialement en tête avant la réalisation.

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Etre au pied du mur

Illustration du photomontage du mois de mars "être au pied du mur"
Illustration du photomontage du mois de mars « être au pied du mur »

Pour le photomontage de ce mois-ci, je vous invite à découvrir l’illustration de l’expression “être au pied du mur”. Celle-ci signifie être contraint d’agir ou être acculé. Aucun échappatoire possible et impossible de faire marche arrière.

Explication du comment

Je trouve ce montage intéressant vis-à-vis des points suivants :

  • Amplification les perspectives par l’usage d’un grand-angle,
  • Mise en évidence d’un contraste de taille de sujets,
  • Impact de l’ambiance bleue évoquant le sentiment d’inquiétude.

La première opération a été de prendre les deux photos suivantes afin d’avoir ma fille dans les deux positions nécessaires à la scène.

Première photo de base pour le photomontage
Première photo de base pour le photomontage
Seconde photo de base pour le photomontage
Seconde photo de base pour le photomontage

Afin de garder une cohérence vis-à-vis de l’éclairage global du soleil sur les deux photos, j’ai positionné ma fille, dès la prise de vue, de façon cohérente par rapport au soleil.

Afin de d’obtenir un point de vue en contre-plongée suffisamment intense pour avoir le pied au premier plan, j’ai choisi un lieu de prise de vue suffisamment en hauteur par rapport à moi. Ainsi, je n’ai pas été obligé de m’allonger par terre pour prendre les photos.

La première photo de base m’a servi de scène globale.

La seconde photo de base a été travaillée de manière à détourer ma fille complètement afin de la placer à l’endroit qui m’a semblé le plus approprié par rapport au pied de la première photo.

Afin d’ajuster la luminosité de ma fille en position à genoux, par rapport à la première photo et notamment à l’ombre portée de la semelle, j’ai utilisé plusieurs calques courbe associés en masque d’écrêtage.

Ainsi, j’ai pu accentuer légèrement les ombres localement au niveau de son dos tout en gardant les autres lumières de son visage.

En dessous de ce calque, j’ai ajouté plusieurs autres calques pour créer l’ombre portée de ma fille. Afin de s’assurer de la cohérence de la douceur de l’ombre avec le reste de l’image, j’ai ajouté un filtre flou gaussien sur celui-ci.

Ensuite, pour donner un caractère plus inquiétant à l’ensemble de l’image, j’ai ajouté un ciel nuageux. Afin de bien le placer, j’ai tenu compte de la position du soleil dans les deux images.

Photo de nuage disponible sur pexels
Photo de nuage disponible sur pexels

Pour obtenir une lumière englobante autour de la position debout de ma fille, j’ai rajouté un effet de halo avec Photoshop au-dessus de l’ensemble.

Enfin, pour mieux assembler les différents calques et éviter des raccords trop imparfaits, j’ai retravaillé l’ensemble de l’image via le plugin Nik Collection historique de Google.

Au sein de ce plugin, j’ai procédé aux effets suivants :

  • traitement croisé,
  • une accentuation des détails,
  • l’optimisation des contrastes
  • et enfin un ajout de bruit subtil.

Autocritique

Pour être honnête avec vous, j’ai eu un petit peu de mal ces derniers temps pour trouver l’idée de ce photomontage.

Comme il me restait plus qu’une journée de disponible pour le réaliser, il fallait que je trouve une idée très simple. J’ai donc demandé à ma fille de poser juste 5 minutes pour réaliser les deux photos de base.

C’est une fois le photomontage réalisé, que j’ai cherché son titre. J’ai alors seulement réalisé que mon subconscient avait grandement participé à mon processus de créativité du jour.

L’expression “être au pied du mur” s’appliquait bien aux circonstances dans lesquelles j’ai réalisé ce photomontage.

Pour ce qui est de la réalisation technique, j’ai trouvé intéressant d’utiliser une optique grand-angle qui permet de mettre en évidence les éléments fort de la scène. De plus, les déformations exagérées par ce type d’optique permettent de donner un effet un petit peu caricatural et humoristique à la scène finale.

Et je suis donc satisfait du résultat obtenu.

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Créativité 
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Difficulté technique  

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Avantage d’un projet 365 ou projet 52

Dans cet article, je partage avec vous mon opinion à propos des projets type 365 ou 52. J’aborderai le principe, les avantages et les difficultés. Enfin, je finirai en partageant avec vous le retour d’expérience de mon propre projet 365.

Enfant heureux
Enfant heureux

Principe de ce type de projet

S’il y a un projet dont le principe est simple, c’est bien celui-là. En effet, il se résume en seulement une poignée de mots très simples à comprendre.

  • Le projet 365 correspond à 1 photo par jour sur toute une année.
  • Le projet 52 correspond à 1 photo par semaine sur toute une année.

Le seul point important ce type de projet est donc la cadence et la régularité de parution.

Vous constaterez qu’il n’y a aucune autre contrainte telle qu’exprimé ainsi. Mais évidemment, vous être libre de définir un peu plus la finalité de votre production en y ajoutant des contraintes diverses. Le résultat final n’en sera que plus intéressant pour les spectateurs.

Différents effets visuels sur une même photo
Différents effets visuels sur une même photo

Les avantages

Les avantages sont nombreux et à différents niveaux.

Focalisation

En effet, comme tout projet, il a une part de travail à fournir et du temps à y consacrer. Ceci implique donc une stimulation omniprésente durant toute sa durée. Ainsi, vous vous garantissez d’être focalisé sur votre passion pendant 1 année entière !

Développement de votre créativité

365 photos ou 52 photos sont des quantités non négligeables. Les premières idées viendront facilement. Mais au bout d’un moment, il faudra commencer à vous creuser la tête. C’est à partir de ce moment-là que le projet devient intéressant. Au fur et à mesure que vous allez produire de nouvelles idées, votre esprit deviendra entraîné à en trouver d’autres. Cette tâche restera toujours difficile, mais vous devriez être de moins en moins sans aucune idée ou totalement perdu.

Il ne faut pas oublier que la créativité, ça se travaille. C’est justement ce à quoi sert ce type de projet.

Sur la durée, vous développerez des liens entre différents centres d’intérêts et créerez des liaisons entre domaines que vous n’auriez pas imaginés spontanément.

Développement de vos compétences

Avoir des idées, c’est bien. Mais les mettre en pratique, c’est mieux. Vous allez donc pratiquer très régulièrement votre activité. Vous devrez certainement aborder des techniques nouvelles pour tenir la distance.

Naturellement, vous acquerrez des réflexes et des habitudes d’usage avec vos divers matériels et outils. Votre savoir-faire se développera donc petit à petit.

Satisfaction personnelle

Imaginez-vous à la fin de votre projet regardant tout le chemin que vous auriez parcouru ! Rien qu’à l’idée, je suis certain que vous pouvez déjà ressentir une certaine satisfaction personnelle…

La fierté d’avoir tenu la distance d’abord. Conduire un projet pendant une année entière n’est pas anodin. Ensuite, la joie de constater que vous aurez acquis de nombreuses nouvelles compétences. Et enfin, vous aurez développé votre capacité de créativité. Et ça, c’est le Graal !

Au restaurant
Au restaurant

Les difficultés

Doit-on en conclure qu’un projet 365 ou 52, c’est que du bonheur ? Et bien ça dépendra de vous ! Comme pour tout projet, celui-ci emporte son lot de difficultés. La réponse à cette question dépend donc de votre capacité à sortir de votre zone de confort.

Maintenir la régularité

La première difficulté est le rythme ! Une photo par jour ou par semaine durant toute une année, c’est en soit un réel challenge. Par conséquent, vous n’aurez pas le droit à l’imprévu !

Si vous vous dite au départ que vous souhaiteriez ajouter quelques contraintes supplémentaires, sachez qu’elles deviendront d’autant plus fortes de par la durée du projet. Alors, conseil d’ami, allez-y doucement…

L’organisation

Complètement en adéquation avec le point précédent, vous devrez trouver une organisation sans faille. Le long d’une année entière, vous aurez de multitude de situations qui prendront la priorité devant votre projet. Si vous ne souhaitez pas perdre la maîtrise, vous devrez apprendre à anticiper et à planifier vos tâches.

Accepter vos limites

Dans un monde parfait, grâce à une organisation définie et une rigueur implacable, rien ne pourrait vous résister. Mais la vraie vie, c’est différent. Vous aurez vos hauts et vos bas comme tout le monde.

La solution consistera donc à faire avec et accepter qu’à certains moments, ce que vous aurez produit ne sera pas aussi parfait que vous l’imaginiez. Ce type de situation vous permettra d’apprendre à relativiser et à connaître vos limites pour mieux savoir les dépasser par la suite.

L'autre usage des châteaux d'eau...
L’autre usage des châteaux d’eau…

La photo, mais pas seulement

Si vous l’avez remarqué, depuis le début de l’article, j’ai bien pris garde de ne pas particulièrement parler de photographie. Ceci est, à mon sens, important, car ce type de projet est particulièrement connu dans ce domaine, mais finalement, il peut s’appliquer à n’importe quoi.

C’est pourquoi, je pense qu’il peut être intéressant de réfléchir au-delà en listant quelques autres domaines possibles plus ou moins en lien avec la photo.

  • Prendre des photos,
  • Construction de triptyques,
  • Réalisation de photomontage,
  • Réalisation de retouche photo,
  • Création de texture seemless ou non,
  • Création d’objets 3D,
  • Création d’images de synthèse,
Les jours de pluie peuvent être beaux...
Les jours de pluie peuvent être beaux…

Et dans tout ça, mon expérience…

En 2015, je me suis moi-même engagé dans un projet 365.

Dans un souci de facilité le travail, je m’étais pas fixé la contrainte supplémentaire de faire uniquement les photos avec mon smartphone. Malgré cette astuce, le challenge a quand même été très compliqué à tenir. Et d’ailleurs, je n’ai pas réussi à faire les 365 photos sur l’année.

De mémoire, je n’avais pas su gérer correctement les périodes de vacances où je n’avais plus accès à mon ordinateur.

Pas si mal les photos d'un smartphone...
Pas si mal les photos d’un smartphone…

Ma seconde difficulté a été l’usage exclusif de mon smartphone. Ce point que j’avais imaginé comme étant une façon de faciliter mon projet m’a finalement posé des problèmes. Quand j’avais réfléchi à faire ce projet, je m’étais dit que pour faire une photo par jour, il serait très contraignant de toujours les faire un mon boîtier réflexe. C’est alors que je me suis dit : « Mais au fait, j’ai toujours avec moi mon téléphone ! Si je choisis de me dire que je ferais toutes mes photos avec, je n’aurais pas de soucis de disponibilité de matériel. »

Quel piège ! En me disant ça, je ne m’étais juste ajouté une contrainte qui n’avait pas plus de sens que cela et qui a finalement eu pour conséquence de m’éloigner de mon bel appareil photo car toujours focalisé sur l’usage de mon téléphone.

C’est seulement au bout de plusieurs mois, que je me suis rendu compte, que je n’utilisais plus mon boîtier réflexe, ce que j’ai ressenti comme une forme de frustration.

J’ai donc annulé cette clause en cours de projet.

Je voulais partager cela avec vous, car d’une certaine manière, voulant me faciliter la tâche, je me suis auto piégé.

Évitez de trop vous mettre de pression si c’est la première fois que vous faites ce type de projet. Même si ça vous semble trop simple de prime abord, c’est loin d’être gagné d’avance.

L’autre point sur lequel je souhaite attirer votre attention, c’est que c’est bien votre projet ! En ce sens, si vous souhaitez changer quelque chose en cours de route, eh bien faite-le ! Personne ne vous critiquera pour cela, car l’important est que le challenge vous soit profitable.

L'importance de la lumière dans une photo...
L’importance de la lumière dans une photo…

Je vous invite à partager avec nous vos propres expériences à ce sujet et notamment les domaines auxquels vous les avez appliqués.

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Photomontage du mois

Monstre du placard d’Halloween

Photomontage du mois

Monstre du placard d'Halloween.
Monstre du placard d’Halloween.

Explication du comment

Halloween est une fête destinée aux enfants. De ce fait, j’ai réfléchi à réaliser une image représentant l’une des peurs classiques des enfants. Mon projet ainsi défini, je n’ai pas mis longtemps à trouver le type de mise en scène que je voulais réaliser : un monstre sortant du placard la nuit dans la chambre d’un enfant.

Pour réaliser le photomontage de projet, il me fallait donc trouver le matériel de base. J’ai donc décidé de prendre en photo mes enfants pendant qu’ils dormaient dans leur chambre et de trouver ou réaliser un monstre en image de synthèse.

Afin de ne pas risquer de faire peur à mes propres enfants, je les ai prévenus que je les prendrai en photo en pleine nuit. Je suis donc monté dans leur chambre un soir vers 23h, équipé de mon pied photo et de mon appareil.

La difficulté de cette prise de vue venait du peu de luminosité de la pièce et du risque de bouger de mon enfant lorsqu’il dormait. En effet, chaque prise de vue durait 30 secondes, pendant lesquelles mon enfant ne devait absolument pas bouger. Une autre difficulté de l’opération était de pouvoir réaliser l’ensemble des réglages techniques de l’appareil dans le noir. J’ai réalisé 6 photos avec des réglages différents de manière à trouver le résultat qui me convenait le mieux.

Du côté image de synthèse, n’ayant pas beaucoup de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai décidé de télécharger un monstre directement depuis une banque de d’objets 3D disponible sur Internet.

J’ai donc importé cet objet dans le logiciel Blender. J’ai un peu travaillé les matériaux de l’objet afin de reconstruire la texture de sa peau, car à l’import du fichier Blender n’a pas su traiter les différents matériaux qui lui était appliqués.

Une fois l’objet préparé, j’ai dû réaliser un éclairage cohérent avec la photo précédente. Pour se faire, j’ai ajouté une source lumineuse placée en cohérence avec le globe terrestre ainsi qu’un plan invisible au-dessus du monstre afin de réfléchir la lumière de ce globe vers le monstre de façon cohérente à la réflexion de la lumière sur le plafond mansardé de la chambre de mon enfant.

Après quelques manipulations sur l’intégration de l’image de fond dans Blender, j’ai lancé le rendu final avec une définition identique à celle de la photo prise par mon boîtier d’appareil photo.

Une fois dans Photoshop, j’ai intégré les deux images ensemble puis j’ai travaillé l’ambiance lumineuse de la scène totale. Afin de donner un petit peu plus d’ambiance à celle-ci, j’ai ajouté un effet de halo de lumière émanant du globe terrestre.

Autocritique

Je trouve le rendu de l’image correcte par rapport à ce que j’avais imaginé. Concernant l’idée, je trouve qu’elle correspond exactement à l’ambiance d’Halloween que les enfants peuvent se représenter.

Je suis donc plutôt satisfait de la réalisation pour ce mois d’octobre 2018.

Auto-notation

 

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

 

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Photo de mariage : Préparer la séance de photos de couple

Il est d’usage de réaliser une séance de photos de couple à l’occasion de son mariage. Ce moment particulier permet d’immortaliser la jeunesse des jeunes tourtereaux. Mais pas seulement. C’est aussi un moment intime pour les mariés et en particulier quand cette séance est réalisée le jour J. Dans cet article, je partage avec vous mes conseils pour que ce moment réponde aux attentes des mariés, mais qu’il soit aussi vécu comme un moment de calme et d’intimité pour les mariés au beau milieu de cette journée spéciale pour eux qui file à 100 km/h.

Critère de préparation de la séance

Une telle séance photo ne doit pas prendre trop de temps dans cette journée déjà très remplie. C’est la raison pour laquelle je conseille de ne réserver qu’un créneau de 1 heure à 1 heure 30 minutes maximum.

Dans ce laps de temps, doivent  figurer la séance en elle-même, mais aussi les temps de trajet. On comprend bien qu’en fonction du ou des lieux de prise de vue, il restera plus ou moins de temps pour prendre les photos.

Il est donc nécessaire de bien préparer la séance de manière à ne pas perdre de temps pour rien.

De manière synthétique, voici les critères à considérer :

  1. Identifier les lieux de prise de vue,
  2. Lister les idées de photo à prendre,
  3. Trouver les solutions adaptées pour gérer les aspects logistiques divers pour la séance.

1.     Identifier les lieux de prise de vue

Il s’agit d’un des points les plus importants de la préparation pour plusieurs raisons.

La détermination du lieu dépend des attentes des mariés, car il doit correspondre à leur état d’esprit et à leurs personnalités. C’est pourquoi, il est souvent nécessaire de bien réfléchir en amont pour trouver LA solution idéale.

Dans les faits, il s’agit plutôt de trouver les deux solutions idéales, car il faut toujours un plan B. On évoque la plupart du temps le risque de la météo au cas où il pleuvrait. Mais d’autres imprévus peuvent survenir, comme par exemple :

  • La porte est clause,
  • Des travaux ont commencé et le lieu est défiguré,
  • Le lieu est déjà trop occupé,
  • Finalement, la personne qui devait donner l’accès n’est pas présente,
  • L’autorisation obtenue n’est finalement pas acceptée, …

Il faut aussi veiller si possible que les deux lieux ne soient pas trop éloignés l’un de l’autre pour limiter les pertes de temps par le trajet supplémentaire éventuel.

Pour le photographe, arriver dans un lieu sans y avoir mis les pieds une première fois, peut le déstabiliser ce qui se traduirait encore une fois par une perte de temps précieux. Pour ce point en particulier, le contraire pour être vrai aussi, car la découverte d’un lieu peut stimuler la créativité. Au photographe de faire son choix en toute responsabilité.

De part toutes ces raisons, je vous incite donc à y aller quelques jours avant et à l’heure prévue de la séance. Vous pourrez ainsi étudier tranquillement les questions suivantes :

  • Comment est l’orientation de la lumière ?
  • Où sont les zones d’ombre ?
  • Quels sont les points de vue les plus intéressants ?
  • Comment utiliser à bon escient les aménagements existants ? …

Mettre en évident le cadre dans lequel les mariés se sont dit oui
Mettre en évident le cadre dans lequel les mariés se sont dit oui

2.     Lister les idées de photo à prendre,

Tout ce que vous pourrez anticiper est bon à prendre. Il vous faut donc une bonne trame de base pour commencer vos photos de couple pour ne pas risquer de vous gratter la tête par manque d’inspiration momentané peut-être dû au stress de la journée.

Préparer donc en avance avec vos mariés, une liste de photo à réaliser avec un ordre d’importance. Pour aller plus loin, il peut aussi être intéressant de construire cette série de photos sous forme de story-board. Cela vous permettra de donner du sens à la séance est de naturellement construire une suite logique qui donnera plus de sens à l’ensemble.

Si vous choisissez ce dernier format, essayez de faire coller le fil directeur du story-board avec le thème déco du mariage et les valeurs des mariés. Je vous invite à lire au relire l’article précédent à propos de comment faire connaissance avec vos mariés.

Une fois que les lignes principales de la série sont construites, prenez un peu de recul et commencer à évoquer chacune des idées de photo avec l’œil pratique. Interrogez-vous sur ce dont vous aurez besoin pour les réaliser :

  • Quels sont les accessoires indispensables à utiliser par les modèles ?
  • Quels sont les matériels indispensables pour réaliser techniquement les photos ?
  • Quelles sont les photos piliers qui donnent le sens à la série ?

Une fois le mariage terminé, il est d’usage que les jeunes mariés envoient une carte de remerciement à leurs invités. La séance de photo de couple est donc l’occasion pour réaliser spécialement une photographie pour cet effet. Les symboliques du chemin, du départ vers une nouvelle vie, … peuvent être des pistes à exploiter pour guider votre inspiration.

Utilisation d'accessoires décalés pour apporter une touche singulière au classiques photo de mariés.
Utilisation d’accessoires décalés pour apporter une touche singulière au classiques photo de mariés.

 

3.     Trouver les solutions adaptées pour gérer les aspects logistiques divers pour la séance.

A ce stade, vous connaissez quelles sont les photos à réaliser, où les réaliser et avec quels accessoires. C’est bien de savoir tout ça, mais ce n’est rien tant que ça reste qu’une vision de l’esprit. Il va donc falloir concrétiser tout ça. En un mot, logistique !

  • Où allez-vous récupérer les accessoires ?
  • Qui va les emmener sur le lieu du shooting ?
  • Que fait-on de tout le matériel après la séance photo ?
  • Qui s’occupe d’obtenir les autorisations d’accès éventuelles ?

Tout ceci n’est qu’un échantillon des questions que vous devez vous poser et répondre en commun avec les mariés.

Tout ce travail préparatoire, vous permettra d’avoir un ensemble de lignes directrices et des solutions identifiées qui vous libérera l’esprit le jour J. Ainsi, vous serez naturellement plus serein et plus disponible pour gérer vos modèles VIP.

Pour vous aider à gérer l’ensemble des actions à réalisées, j’ai l’habitude de demander aux mariés de trouver un ou deux assistants parmi leurs invités pour m’aider à gérer la logistique lors de la séance de photo de couple.

Rassurez-vous, aucune compétence photographique n’est utile pour ce rôle. C’est pourquoi à chaque fois, j’ai pu obtenir cette aide sans difficulté. De plus, les personnes sollicitées sont souvent curieuses de voir comment se déroule une séance photo et son totalement disponibles et motivées pour endosser cette mission.

Exemple de photo de couple mettant en scène la passion des mariés.
Exemple de photo de couple mettant en scène la passion des mariés.

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Série photographique : donner un sens à vos photos

Le point de départ essentiel à une série photographique est son idée car sans idée, pas de série. Ce postulat est très fort car il va en découler les différents points suivants que je vous propose d’aborder sans plus attendre.

 

La série photo permet de penser autrement

L’avantage d’avoir une idée en tête c’est justement qu’on y pense ! Il vous est certainement arrivé, comme moi, au moment où on fait un nouvel achat conséquent comme une voiture, qu’une fois que nous l’avons acquise, nous n’arrêtons pas d’en voir des exemplaires similaires un peu partout.

Ici c’est la même chose. Etre focalisé sur son idée mettra en éveil tous vos sens pour atteindre votre but.

Vous allez donc penser et voir autrement que d’habitude. Toutes les choses insignifiantes en rapport à votre idée, que naturellement vous n’auriez pas remarqué, vont vous sauter aux yeux de manière évidente !

 

Penser série photo permet de regarder plus en détail son sujet

Se mettre dans un état d’esprit tel que décrit ci-dessus, va donc vous faire découvrir tout un ensemble de détails auxquels vous n’auriez pas prêté attention.

Pour illustrer mon propos, prenons l’exemple de la série en fin d’article. Le sujet de celle-ci n’est qu’un pommier au tout début de l’apparition de ses bourgeons. L’idée était extrêmement simple puisqu’il s’agissait simplement de décrire cet arbre en mettant en avant tous les éléments le constituant qui ont frappé mon attention. Cet objectif était néanmoins suffisant pour initier une série photographique.

 

Se concentrer sur son sujet permet de mieux l’explorer

Le but étant de construire un ensemble de photos cohérentes entre elles, toujours dans le cadre de mon exemple, il m’a été nécessaire de passer beaucoup plus de temps qu’à la normale. D’ailleurs, il y a fort à parier que sans l’idée de faire une série photo, je ne me serai même pas intéressé à cet arbre. Mais pour le coup, j’y suis resté au moins une grosse demi-heure à tourner autour et à l’observer attentivement. Je recherchais le moindre petit détail pouvant attirer mon attention.

J’ai donc choisi de commencer à faire une vue d’ensemble de mon sujet avant de me rapprocher pour explorer ses plus infimes parties. Pour être honnête, ce n’est pas cette première photo d’ensemble que j’ai retenue, car celle-ci cadrait uniquement le haut de l’arbre, or je me suis rendu compte au fur et à mesure que mon exploration, qu’il y avait des éléments intéressants se trouvant au sol. J’ai donc réalisé un second cadrage plus complet.

Travailler en série amène donc au fur et à mesure de sa réalisation des besoins de cadrage plus précis et complet qu’instinctivement au départ on ne perçoit pas. Il faut donc prendre son temps pour l’élaborer. De plus, il ne faut pas hésiter à reprendre des photos déjà réalisées précédemment mais en peaufinant les cadrages afin de mieux mettre en évidence les éléments qui nous semblent intéressants.

Ce constat nous amène naturellement au point suivant.

 

Une meilleure définition de nos objectifs ouvre la porte vers de nouvelles voies créatives

C’est donc à ce moment-là que la force de travailler en série peut grandement nous apporter en termes de créativité. Tous ses fameux détails anodins pour le commun des mortels deviennent autant de clés pour développer notre créativité. Le petit clou à tête plate et rouillé dans le tuteur devient l’espace d’un instant le sujet principal d’une photo destinée à évoquer les moyens mis en oeuvre par le jardinier pour fixer ses ficelles.

Ici encore ce constat permet d’enchaîner avec l’idée suivante et non moins la moindre.

 

Photographier en série permet de donner un sens plus fort aux photos

En effet, chacune de ces photos prises individuellement n’apporte pas un grand intérêt pour le spectateur.

Par contre, ensemble, elles apportent toute leur valeur ajoutée de manière cohérente à l’idée de départ que je vous rappelle :

Décrire un pommier au tout début de l’apparition de ses bourgeons.

Il est donc clair ici que la force du message prime sur l’aspect purement individuel de chacune des photos.

 

L’ordre des photos est essentiel

Voici le travail supplémentaire mais absolument nécessaire aux séries photographiques. Il s’agit de bien les organiser dans un ordre bien précis.

Pour ma part, voici comment j’ai procédé :

N° des photos Commentaires
 1 et 2  Approche vers le sujet depuis la vue d’ensemble jusqu’au cœur de l’arbuste
 3, 4, 5 et 6  Description des bougeons naissant le long des pousses et un petit clin d’œil autour de cette seule et unique feuille morte restée de la floraison passée
 7,8 et 9  Zoom sur les accessoires apportés par le jardinier pour travailler arbre et s’assurer de sa bonne pousse.
 10 et 11  Retour au pied de l’arbre avec mise en évidence de l’arrivée du printemps avec les quelques herbes vertes et sauvages qui sortent elles aussi des écorces déposées au sol (qui font d’ailleurs la transition avec les « accessoires » apporté par l’homme).
 12, 13, et 14  Remonté le long du tronc d’arbre pour cette fois-ci mettre en avant les différentes textures des écorces de celui-ci.
 15 et 16  Pour finir j’ai choisi de mettre en évidence les organismes vivants en relation avec l’arbre. Ici nous avons le lichen et l’araignée évoqué par son fil de toile resté en place entre le tuteur et une branche. J’ai notamment choisi cette photo en dernier car elle permet de finir la série sans même l’accent sur mon sujet principal ce qui fait office de sortie de la série photo.

 

La cohérence visuelle des photos

L’autre aspect important des séries de photos est leur cohérence visuelle. Ici pour cet exemple j’ai fait les choix suivants :

  • focal fixe 105 mm macro,
  • photo couleur avec la même balance des blancs,
  • ajout de vignettage pour psychologiquement guider le regard vers les détails,
  • lumière naturelle d’une belle journée de fin d’hiver.

 

La série photo

Illustration de la puissance des séries photographiques sur le sens de vos photos.

Illustration de la puissance des séries photographiques sur le sens de vos photos.

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