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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Équilibrer la puissance du flash et la lumière ambiante

L’utilisation des flashes en lumière ambiante nécessite de régler leurs puissances au strict nécessaire pour apporter la juste mesure de lumière sans que celle-ci soit identifiable comme provenant d’un flash. Cette technique demande donc au photographe de maitriser parfaitement cette technique. Pour vous aider dans cette pratique, je partage avec vous le mode opératoire pour réaliser correctement les réglages.

Fiche PDF – Téléchargez ce mode opératoire au format PDF pour l’imprimer et l’emporter avec vous :

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Description de la situation

  • La scène est éclairée par deux types de sources lumineuses
    • La lumière ambiante
    • La lumière issue du ou des flashes
    • Il s’agit donc d’enregistrer sur la photo l’effet de ces deux types d’éclairage.
  • Il faut procéder de manière indépendante

Différences entre les types de sources

Lumière ambiante

  • Emission de la lumière continuellement.
  • On dit que c’est une source de lumière continue

Lumière des flashes

  • Emission d’un éclair lumineux d’une durée entre 1/1000 et 1/50000 de seconde

Moyen d’action sur chaque type de source

L’exposition en lumière ambiante est réglable par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La durée d’exposition
    • La sensibilité ISO

L’exposition en lumière flash est réglage par

  • L’ouverture du diaphragme
    • La sensibilité ISO
    • La puissance du flash

La différence d’action porte donc sur le réglage de la durée d’exposition et la puissance du flash

Vitesse de synchro flash

Pour rappel la durée minimum d’exposition est de 1/250s

Pour comprendre pourquoi, je vous invite à revoir le Focus du Jour dédié à ce sujet.

Mode opératoire

Il faut donc commencer par régler la durée d’exposition sur 1/250s, puis réaliser l’exposition correcte de la scène sans flash en réglant :

  • L’ouverture de diaphragme
    • La sensibilité ISO

Ensuite il faut allumer le flash est procéder au réglage de sa puissance

  • Si flash en mode TTL, il suffit d’agit sur le paramètre de compensation du flash. Des valeurs négatives pour amoindrir la présence du flash ou des valeur positives pour l’inverse
    • Si mode en manuel, il faut commencer avec une valeur de puissance intermédiaire (1/16 par exemple) puis de l’ajuster en fonction du résultat obtenu

Réglages fins

  • Si la lumière ambiante est trop forte par rapport au flash, il faut :
    • Fermer le diaphragme
    • Et augmenter d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière ambiante est trop faible par rapport au flash, il faut :
    • Ouvrir le diaphragme
    • Et baisser d’autant la puissance du flash
  • Si la lumière du flash par rapport à la lumière ambiante est
    • Trop forte, il faut baisser la puissance du flash
    • Trop faible, il faut augmenter la puissance du flash

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Le Focus du Jour – Les flashes cobras

L’usage des flashes cobras est de plus en plus diversifié et permet notamment de réaliser de véritables petits kit d’éclairage de studio mobiles à moindres coûts. Ici, je partage avec vous les caractéristiques de ces flashes cobras afin que vous sachiez définir s’ils peuvent éventuellement répondre à votre besoin.

Fiche PDF – Les modes fonctionnement des flashes

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Fiche PDF ! 

Se monte sur le boitier

  • Griffe flash dont seul de contact central est standard

Facilement portable

  • La fixation du boitier permet de le maintenir tout seul
  • Faible poids dans le sac
  • Peut facilement se tenir à la main pour déporter la source de lumière

Tête orientable

  • Orientation de la tête permet de diffuser la lumière par rebond sur un mur ou un plafond
  • Et ainsi adoucir les ombres

Pilotable à distance

  • Directement par les fonctionnalités intégrées au flash
  • Ou par un système radio externe
  • Ou sur détection de flash

Accessoires existants

  • De ombreux accessoires existent
  • Des modificateurs de lumière
    • Boite à lumière
    • Support pour parapluie
    • Support pour gélatines colorées
  • Des systèmes de déclenchement
    • À distance
    • Sur détections (flash, bruit, barrière laser…)

Large gamme de prix

  • La plage de prix est très étalées
    • De 45€
    • À 1200€
  • Pour la majorité des cas, le prix moyen est autour de 150€ pour les marques constructeur d’appareil photo.
  • Le prix est fonction de la puissance lumineuse et des fonctionnalités.

Sans fil

  • Pas de fil d’alimentation
  • Fonctionnement sur batterie
  • Plus pratique à utiliser
  • Solution mobile

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Le Focus du Jour – Faire la mise au point manuelle viseur/écran

Dans certaines circonstances, l’usage de l’autofocus peut être difficile à mettre en œuvre. Dans ces cas, il est souvent plus aisé de réaliser une mise au point manuelle. Je vous explique ici, comment s’y prendre pour garantir un bon réglage de ce paramètre essentiel à votre photo.

Fiche PDF : L’hyperfocale

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Fiche PDF ! 

La mise au point manuelle

  • Il s’agit du positionnement manuel du plan de netteté de la photographie.
  • Cette opération est délicate car elle nécessite souvent de la précision.
  • Plus la bague de mise au point de votre objectif aura un débattement ample, et plus vous aurez moyen d’être précis. Malheureusement, avec les objectifs actuels, ce débattement est devenu inférieur au quart de tour…

Comment procéder avec le viseur

  • Bien que l’autofocus soit désactivé, l’indicateur de netteté reste actif et valide.
  • Il est souvent représenté par des triangles et un cercle
  • En fonction du triangle affiché, vous savez si vous être réglé trop loin ou trop proche de la position visée par le collimateur.
  • Lors que le cercle s’affiche, ne bougez plus, la mise au point est bonne.

Comment procéder avec l’écran arrière

  • Lorsque la visée est réalisée par l’écran, l’indicateur précédent est n’est pas utilisable.
  • Pour compenser, il est possible de réaliser un très fort zoom dans l’aperçu de l’image affichée. Ainsi il est plus facile de se rendre compte de l’état de netteté de la zone ciblée.
  • Certain appareil propose aussi la mise en évidence des contours nets en les traçant d’une couleur bien visible.

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Le Focus du Jour – Les modes d’exposition PSAM

Choisir le mode d’exposition PSAM de votre appareil photo revient à lui indiquer comment il doit fonctionner pour réaliser l’exposition correcte de vos photos. Je vous explique leurs différences ainsi que les risques associés à leurs usages.

Fiche PDF – Pourquoi le posemètre de l’appareil n’est pas infaillible et quelles sont les situations qui le pièges

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Fiche PDF ! 

Que signifie les modes PSAM

Il s’agit du mode de fonctionnement de l’appareil photo pour le réglage de l’exposition des photos.

  • P : Mode Auto programmé
  • S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)
  • A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)
  • M : Mode Manuel

L’Automatisme

  • De nos jours, tous les appareils photos possède un posemètre intégré.
  • L’appareil est donc capable de définir lui-même le niveau d’exposition adéquate de la photographie.
  • En fonction, du mode d’exposition PSAM choisi par la photographie, l’appareil va exploiter le résultat fourni par son posemètre.

P : Mode Auto programmé

  • Dans ce mode, le photographie ne s’occupe pas du tout de l’exposition de la photographie.
  • Ce n’est pas appareil qui fait tout.
  • Mais…
  • Il reste à la charge du photographe le choix le couple de vitesse/ouverture qu’il souhaite utiliser.
  • Dans le but que privilégier la profondeur de champ ou le niveau de flou de mouvement.

S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)

  • Ici, le photographe, dois lui-même saisir la vitesse, c’est-à-dire la durée d’exposition de la photographie.
  • De son côté, l’appareil détermine automatiquement l’ouverture du diaphragme en fonction de son posemètre.
  • Dans ce mode, il est possible que votre exposition soit erronée. Par exemple, si la vitesse choisie nécessite une ouverture f/1.8 mais que votre objectif n’ouvre que jusqu’à f/2.8, la photo sera sous-exposée.

A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)

  • Ici, c’est le cas inverse au précédent.
  • Le photographie saisie l’ouverture
  • L’appareil calcul automatiquement la vitesse
  • La plage de choix possible en vitesse étant largement plus grande que celle des ouvertures de diaphragme, le risque ici est d’avoir une photo floue pour cause de vitesse trop lente.

M : Mode Manuel

  • Dans ce mode, l’appareil ne fait plus rien et tout repose sur ces informations saisies par la photographie.
  • Ici, le risque de photo floue, surexposée ou sous-exposée est présent.
  • Cependant, une fois maitrisé, ce mode est très pratique pour garantir une uniformité des expositions sur une même série de photos. Ceci est un réel avantage lors du post-traitement des photos.

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La magie du filtre ND1000 : effacer les touristes

Je suis certain que vous avez déjà été frustré par la présence de trop de touristes sur l’une de vos photos d’un monument que vous avez visité en vacances par exemple. De plus, quand vous comparez vos clichés avec celles d’autres photographes, vous constaté que sur les leurs, il n’y a aucun touriste ou très peu. Mais quel est leur secret pour réussir à être seul face à un monument touristique de forte renommé !?

Le principe

Le principe repose sur la pose longue. L’idée est de réaliser une pose suffisamment longue pour que le mouvement des touristes soit trop rapide pour être capté par l’appareil photo. Inversement, tout ce qui est immobile sera clairement visible et net.

Dans notre exemple, le monument est immobile et sera donc net, les touristes seront en moment et seront progressivement effacé en fonction de la durée d’exposition de la photo.

Le matériel

Pour réaliser ça, il est nécessaire que l’appareil photo soit parfaitement stable durant toute la durée de l’exposition de la photo. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser un trépied bien stable.

Vient ensuite la gestion de la lumière. Réaliser une pose longue de nuit permet naturellement de ne pas avoir de risque de surexposition. Mais si vous souhaitez faire votre prise de vue de jour, il va falloir limiter la quantité de lumière de la scène.

Classiquement, il faudrait fermer le diaphragme au maximum avec notamment le risque de dégrader la qualité de la photo par le phénomène de diffraction engendrant des aberrations chromatiques. Mais il y a de forte de chance que le temps de pose nécessaire à une exposition correcte reste bien trop court.

La solution est donc d’utiliser un filtre gris neutre suffisamment opaque pour considérablement limiter le passage de la lumière dans l’objectif. Ces filtres gris neutre sont communément appelé filtre NDx avec x représentant la valeur du facteur d’atténuation.

Filtre NDxRéduction luminosité
ND21 stop
ND42 stops
ND83 stops
ND164 stops
ND325 stops
ND646 stops
ND1287 stops
ND2568 stops
ND5129 stops
ND100010 stops

La mise en œuvre du matériel

La difficulté de mise en œuvre de ces filtres est qu’en fonction des conditions naturelles de luminosité, les capacités de votre boîtier d’appareil photo et de vos choix de distance de profondeur de champ, le posemètre de l’appareil photo risque de perdre les pédales en engendrant une exposition erronée.

Les solutions peuvent être les suivantes :

  • Faire confiance au posemètre de l’appareil photo dans le viseur
  • Faire confiance au posemètre de l’appareil photo en visée par l’écran
  • Corriger la durée d’exposition à partir des valeurs de stops correspondant au filtre mis en œuvre en s’appuyant sur le tableau précédent.

Posemètre dans le viseur

Cette solution conviendra aux filtres de faibles valeurs et inférieur à ND8 ou ND16. Dans ce cas, il n’y a rien de particulier à réaliser. Prenez votre photo comme d’habitude pour une pose longue classique.

Posemètre avec la visée écran

En fonction de votre appareil, l’utilisation de cette fonctionnalité est plus précise que la précédente et peut éventuellement fonctionner jusqu’au filtre ND1000.

Ici, le risque peut être la difficulté de réaliser la mise au point de votre photo. C’est pourquoi il est conseillé de réaliser la mise au point sans le filtre, puis de verrouiller celle-ci en débraillant l’autofocus.

Calcul manuel

Chaque filtre est construit pour répondre à une réduction de luminosité précise spécifique en fonction de son modèle. Son influence sur la quantité de lumière traversant le filtre est donc constante et prédéfinie.

Il est donc très facile de corriger soi-même la durée d’exposition pour obtenir le rendu que l’on souhaite.

Afin de se simplifier les calculs, de nombreuses applications sur smartphone vous donneront directement la durée d’exposition à saisir en mode manuel à partir des informations suivantes :

  • Ouverture du diaphragme,
  • Sensibilité ISO,
  • Filtre NDx utilisé.

J’utiliser personnellement l’application « Photographer’s companion » pour cet usage sont mon Samsung Note 10+.

Méthode pour effacer les touristes

Nous y voilà. A ce stade, nous connaissons le principe et le matériel nécessaire pour la mise en œuvre de cette technique. Voyons donc maintenant concrètement les étapes à appliquer.

Recherche du sujet à photographier

Quelle que soit la photo que l’on souhaite réaliser, il est primordial de réfléchir pourquoi utiliser cette méthode. En quoi l’application de celle-ci répond bien à notre finalité.

Dans le cadre de la réalisation de photomontage, avoir des prises de vue de lieux célèbres pour sans éléments distrayant est un avantage pour ensuite y ajouter le reste pour le photomontage.

N’hésitez pas à réaliser plusieurs cadrages différents pour vous confectionner une série de photos répondants à vos futurs besoins :

  • Orientation verticale et horizontale,
  • Avec l’horizon au tiers haut puis au tiers bas de l’image
  • Plus ou moins d’espace autour…

Effacement des touristes

Placez votre appareil photo sur pied. Il est important qu’il soit bien stable de manière à ne pas risquer d’introduire de flou dans l’image.

Avant de placer le filtre ND sur l’objectif, réaliser le cadrage qui vous intéresse et définissez les réglages manuels qui vous conviennent :

  • Profondeur de champ è Ouverture de diaphragme
  • Sensibilité ISO la plus base è éviter le bruit numérique
  • Plan de netteté è mise au point de l’image
  • Exposition souhaitée en compensant les réglages précédents par le temps de pose.

Maintenant, prenez une première photographie témoin.

Montez le filtre ND1000 sur la lentille de l’objectif puis corrigez le temps d’exposition en appliquant l’une des trois techniques précédentes.

Prenez votre photo et logiquement vous devriez constater que les touristes ne sont plus présents. Si ce n’est pas le cas, modifiez vos réglages de manière à encore augmenter le temps de pose.

Autres utilisations

Limiter le flux de lumière peut apporter d’autres possibilités dont en voici quelques-unes classiquement rencontrées :

  • Effacer les vagues de la mer
  • Effacer les voitures en mouvement
  • Faible profondeur de champ en plein soleil
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Le système de déclenchement des flashes NIKON SU-4

Le système radio de déclenchement des flashes cobras est l’un des systèmes les plus populaire. Cependant, d’autres systèmes existent tels que le système SU-4 de la marque NIKON qui a aussi leur avantages non-négligeables et peut donc être une réelle solution à vos besoins. Dans cette vidéo, je partage avec vous les avantages et inconvénients du système de déclenchement des flashes SU-4 de chez NIKON.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:11 – Principe de fonctionnement
00:25 – Aucune communication
01:38 – Adapté à la prise de vue ultrarapide
01:00 – Compatible avec tous les autres systèmes de flash
01:03 – Attention à l’orientation de la cellule de détection du flash
01:22 – Réglage manuel directement sur le flash
01:49 – Uniquement disponible en natif chez la marque NIKON (pas certain de moi pour ce point)
03:13 – Pouce vers le haut
02:18 – Abonnement YouTube
02:25 – Abonnement blog

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Comment réaliser la mise au point en autoportrait

Quand on n’a pas de modèle à disposition comme par exemple quand on est en pleine période de confinement ;-), il est amusant de réaliser ses propres autoportraits ! L’une des difficultés de cette pratique photographique est la réalisation de la mise au point. Voici quelques conseils pour vaincre cette étape.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:14 – Où faire la mise au point ?
00:45 – Spécificités des autoportraits
01:11 – Méthode 1 : fixer la mise au point
01:58 – Conseil 1 : augmenter la profondeur de champ
02:20 – Méthode 2 : détection de visage
02:58 – Conseil 2 : mode timelapse
03:23 – Pouce vers le haut
03:28 – Abonnement YouTube
03:34 – Abonnement blog

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Maîtriser l’autofocus de son appareil photo

Maîtriser l’autofocus de son appareil photo est un point essentiel pour la qualité de votre prise de vue. De nos jours, sur les appareils évolués, de nombreuses options sont disponibles pour régler finement son fonctionnement. Dans cet article, je vais vous expliquer les différentes fonctions existantes en m’appuyant sur la marque Nikon. Vous trouverez, bien évidemment, sous un autre nom, les mêmes types de paramètres sur les boîtiers des autres marques.

Qu’est-ce que l’autofocus

Le terme autofocus signifie Auto pour automatique et Focus pour mise au point.

Il s’agit donc d’un automatisme, intégré à votre boîtier d’appareil photo, permettant de réaliser la mise au net automatique de votre photo.

Quel est le principe de base de l’autofocus

L’autofocus est basé sur l’évaluation d’un contraste de luminosité ou de couleur. En fonction de l’analyse locale d’une portion d’image, l’appareil est capable de faire évoluer de façon autonome la bague de netteté de l’objectif. Au fur et à mesure de l’évolution de ce réglage, l’appareil continue d’analyser les transitions de luminosité et de couleur. Une fois qu’il a détecté des transitions suffisamment franches, appareil considère que la mise au point est optimale et fige ce le réglage.

C’est pourquoi, il est important de choisir une zone à fort contraste de luminosité ou de couleur pour aider l’autofocus. Évitez donc de réaliser une mise au point sur un aplat de couleurs unie ou sur une zone sans nuance comme par exemple un ciel bleu sans nuage, un mur blanc lisse sans texture…

Différence entre autofocus continue et statique

Il existe deux grands modes de fonctionnement de l’autofocus :

  • Le mode continue,
  • Le mode statique.

Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode continu, l’analyse et la mise à jour de la netteté est continuellement mise à jour tant que l’on reste appuyé sur le bouton de mise au point.

Lorsque le boîtier est paramétré sur le mode statique, la mise au point est faite de façon ponctuelle il reste donc verrouiller tant que l’on ne réitère pas un appui sur la commande de mise au point du boîtier.

Il est bon de savoir que l’utilisation prolongée du mode autofocus continue, sollicite particulièrement la batterie de votre appareil photo. Ceci est dû notamment à l’énergie dépensée lors du pilotage du moteur de la bague de mise au point de l’objectif.

autofocus continu pour les photographie de sport
autofocus continu pour les photographie de sport

Quels sont les réglages possibles

Quel que soit le mode autofocus que vous ayez choisi, son fonctionnement repose sur le choix d’un ou de plusieurs collimateurs.

Les collimateurs sont les petits carrés visibles dans le viseur de votre appareil photo en surimpression. Celui qui est actif est celui qui se différencie par sa couleur ou son épaisseur.

En fonction de la taille du sujet que vous souhaitez prendre en photo, il est possible de définir non pas un seul collimateur, mais un groupe entier le collimateur plus ou moins nombreux. Ceci permet de définir au boîtier une zone plus ou moins large sur laquelle il devra évaluer la netteté de l’image.

Certains boîtiers permettent aussi de modifier automatiquement le collimateur actif en fonction de l’orientation de votre boîtier. Ceci est utile par exemple lorsque vous réalisez du portrait où vous souhaitez faire la mise au point sur le visage de la personne en choisissant un collimateur en partie haute de votre cadre.

En mode autofocus continu, il peut être intéressant de définir la réactivité de l’autofocus en fonction des éléments qui pourrait s’interposer ponctuellement entre l’appareil et le sujet. Ce paramètre indique à l’appareil de laisser plus ou moins de temps avant une réévaluation de la mise au point.

L'autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet
L’autofocus permet aussi de réaliser de magnifique filet

Toujours en mode autofocus continu, en fonction de l’anticipation possible du mouvement du sujet que vous cherchez à photographier, il est possible de choisir le mode suivi 3D. Dans ce cas-là, l’appareil reconnaît le sujet sur lequel vous avez réalisé en premier la mise au point et active de façon automatique les collimateurs en fonction de la position du sujet sur le cadre.

Il est aussi possible d’indiquer à l’appareil photo de toujours réaliser la mise au point sur le sujet le plus proche de l’appareil. Ceci est très pratique lorsque vous cherchez à photographier un sujet très mobile comme par exemple en photo de sport.

Dans quelle situation est-il nécessaire de revenir en mode manuel

Quel que soit le mode autofocus que vous choisirez, celui-ci pourra engendrer un temps de latence au déclenchement.

Dans certaines situations où la mise au point peut-être réaliser une bonne fois pour toute, il peut être intéressant de revenir en mode manuel. Ceci permettra alors de justement garder le maximum de réactivité au déclenchement.

On utilisera par exemple ce réglage, si vous souhaitez réaliser des photos de gouttes d’eau dont les déclenchements doivent être particulièrement synchronisés en fonction de l’impact de celle-ci sur la surface du récipient.

débrailler l'autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n'est pas à négliger
débrailler l’autofocus pour des sujets nécessitant une déclenchement très réactif n’est pas à négliger

Une seconde situation qui perturbe les autofocus, est la prise de vue à travers un grillage ou des herbes qui se situerait au premier plan devant votre sujet. Passer en mode manuel évitera de faire pomper votre autofocus qui risquerait d’être indécis entre le grillage et l’animal derrière.

Lorsque vous réalisez une mise au point manuellement, il est toujours possible de se baser sur l’indicateur de netteté à l’intérieur de votre viseur pour vous aider à mieux identifier le plan de netteté réel.

Avec l’apparition des option de Live View, et des possibilités vidéos sur les boîtiers reflex, utilisez l’écran de votre boîtier posé sur un trépied, peut permettre de réaliser une mise au point manuelle de façon extrêmement précise en profitant du zoom d’aperçu de votre écran arrière.

Ce qu’il faut retenir

Les systèmes autofocus sont de nos jours de plus en plus complexes et performants.

l'autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet
l’autofocus associé à une profondeur de champs large permet de garantir la netteté du sujet

Il est important que vous réalisiez suffisamment d’essais en vous aidant de votre manuel afin de maîtriser les différentes possibilités de celui-ci vous permettre d’être pleinement opérationnel le moment venu.

L’autofocus est un système qui doit réellement vous aider à maximiser vos chances de réussite de prise de vue dans des conditions particulières.

C’est pourquoi chaque situation nécessite un paramétrage adapté de votre système autofocus.

Il n’existe donc pas de réglage universel de l’autofocus quelles que soient les conditions dans lesquelles vous utilisez votre boîtier. C’est à vous de savoir définir les cas d’utilisation les plus adaptés en fonction de votre besoin.

C’est seulement au fur et à mesure de l’accumulation de l’expérience et des essais successifs que vous acquerrez la maîtrise de cet outil extrêmement puissant.

l'autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l'appareil photo
l’autofocus continu est essentiel pour garder la netteté sur un sujet se rapprochant de l’appareil photo

N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous votre propre usage et paramétrage de votre autofocus afin d’en faire profiter le maximum de personnes.

Je vous invite à vous abonner à mon blog ainsi qu’à ma chaîne YouTube.

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui prendront 3 minutes de leur temps pour compléter le sondage qui me permettra de mieux vous aider avec des contenus ciblés sur vos propres besoins.

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Fonctionnalités des boîtiers photos

Les boîtiers, aujourd’hui, sont de plus en plus complexe et fourni en fonctionnalités diverses plus ou moins utiles. Quand on débute la photographie, cela peut-être déroutant. Je vous propose donc dans cet article, la revue des fonctionnalités à maîtriser en premier.

Avant de commencer à proprement dit cet article, je souhaite remercier Marc qui a complété mon sondage en me posant la question suivante : “TRIER ET CLASSER PAR PRIORITÉ LES FONCTIONS UTILES DE CELLE GADGET”. Si vous aussi, vous avez des interrogations, je vous invite à me les poser en complétant le sondage.

Évidemment, comme chaque marque possède sa propre ergonomie, je ne peux pas vous décrire précisément les actions à réaliser sur votre propre boîtier. Je vous invite donc à consulter votre manuel, et à réaliser suffisamment de tests et d’exercices pour que vous puissiez totalement intégrer ses fonctionnalités.

Les réglages essentiels pour produire une photo

Paramètres de l’exposition

Le but premier de votre appareil photo, et de produire une image représentant la scène que vous cadrez. Tel que je l’ai déjà expliqué dans mon article expliquant les paramètres de l’exposition, il est important de se reporter au manuel de son boîtier afin de savoir régler les paramètres influents. Pour rappel, ceux-ci sont :

  • L’ouverture du diaphragme,
  • Le temps d’exposition,
  • La sensibilité ISO.

De manière classique sur les appareils photo, vous trouverez 4 modes pour vous assister plus ou moins à effectuer ce réglage :

  • P : auto programmée,
  • S : auto à priorité vitesse,
  • A : auto à priorité ouverture,
  • M : manuel.

Il ne faut pas voir en ces modes, une forme de niveau de maîtrise de la photographie. J’attire votre l’attention sur ce point, car nous entendons souvent dans le milieu de la photo, qu’on n’est pas photographe tant qu’on ne photographie pas uniquement en mode manuel. Ceci est totalement ridicule. L’intérêt de ces modes, est uniquement de répondre à un besoin spécifique en fonction des circonstances de prise de vue dans lesquelles vous vous trouvez. Par exemple, si vous vous trouvez dans une situation où la lumière change très rapidement et de façon aléatoire, que le sujet que vous photographier est en mouvement erratique, vous risquez de perdre énormément de scène intéressante simplement par le manque de temps pour réaliser systématiquement les réglages des paramètres d’exposition manuellement.

La qualité d’une photo est beaucoup plus liée à ses aspects créatifs que purement technique. C’est pourquoi ces automatismes sont disponibles dans le but de permettre aux photographes de focaliser leurs attentions sur le déclenchement au moment idéal où le cadrage est le plus harmonieux, tout en se libérant au maximum de l’aspect technique nécessaire à une bonne exposition par exemple.

Ces quatre modes n’influent pas sur la sensibilité ISO de votre boîtier. Depuis quelques années maintenant, est apparu la fonctionnalité ISO automatique. Comme précédemment, cet automatisme permet de faciliter le travail technique du photographe. Nous avons tous conscience que plus la sensibilité est élevée, et plus l’image finale comportera du bruit numérique. Bien maîtriser cette fonctionnalité, notamment en limitant la plage de réglage automatique de la sensibilité, permet de garantir un niveau de qualité compatible avec nos attentes tout en se libérant l’esprit de ce paramètre.

La mise au point

Au-delà de l’exposition, la mise au point d’une photo, c’est-à-dire la netteté du sujet, et une donnée importante de la qualité de votre cliché.

Au fur à mesure de l’évolution des appareils photo, les fonctionnalités autour de l’autofocus se sont particulièrement développées.

De manière basique, il existe trois modes principaux concernant la mise au point.

  • La mise au point statique,
  • La mise au point continue,
  • La mise au point manuelle.

Le mode statique, permet de réaliser la mise au point ponctuellement afin qu’elle reste figée même si votre sujet bouge.

Le mode continue, permet de réaliser une mise au point verrouillée sur votre sujet et se mettra automatiquement à jour tant que vous resterez appuyer sur le bouton.

Enfin, avec le dernier mode, comme son nom l’indique, se sera à vous de modifier la mise au point en actionnant la bague de mise au point de votre objectif en fonction de ce que vous verrez dans le viseur.

De nombreuses fonctions sont paramétrables pour régler finement le comportement des systèmes autofocus. Le principe de base de celui-ci, et qu’il est nécessaire d’indiquer au boîtier, la zone où se trouvera le point de netteté de votre image. A savoir que de nos jours, il est tout à fait possible, de choisir que se soit le boîtier qui définisse lui-même le lieu de netteté de votre cliché.

Des livres entiers ont été écrits pour décrire et expliquer l’ensemble des différentes fonctionnalités disponibles concernant l’autofocus. Ceci méritera un article spécifique ultérieur. En attendant, je vous invite à vous reporter à votre manuel.

Nous venons de finir la liste des fonctionnalités essentielles de votre appareil photo. Cela semble certainement peu, mais ce sont bien là, les seules fonctionnalités de base nécessaires à la réalisation d’une photo. L’ensemble des autres fonctionnalités de votre boîtier, sont uniquement présentes pour vous faciliter le choix des réglages techniques en automatisant un certain nombre d’opérations.

Pour information, il existe des techniques encore plus simple tel que le sténopé. Mais cela sort du propos de cet article.

Principales fonctionnalités utiles

Par fonctionnalité utile, je veux dire fonctionnalité qui permet de vous faciliter grandement vos prises de vue.

Ici, je vais partager avec vous celles que j’utilise personnellement.

Gardez à l’esprit que l’utilisation de ses fonctionnalités doit simplement répondre à vos propres besoins ergonomiques. Il n’y a pas de paramétrage universel qui satisferait l’ensemble des photographes. C’est notamment la raison pour laquelle les boîtiers ont de plus en plus de boutons programmables dans le but de les customiser en fonction de chaque utilisateur.

Dissocier la mise au point du déclenchement

Représentation de la commande de mise au point autofocus sur les boîtiers NIKON
Représentation de la commande de mise au point autofocus sur les boîtiers NIKON

Par défaut, la majorité des boîtiers ont un bouton déclencheur à 2 niveaux permettant d’activer l’autofocus à mi-course puis de déclencher la prise de vue en fin de course. Ceci a du sens, car avant de prendre une photo, il est important que votre sujet soit net.

Cependant en fonction de la réactivité de l’autofocus de votre boîtier, ce paramétrage risque d’augmenter le temps de réponse de votre prise de vue. Dans le cas où vous faites de la photo sportive par exemple ceci peut avoir un impact fortement néfaste.

C’est la raison pour laquelle j’ai paramétré mon appareil photo afin que la mise au point soit réalisée de manière indépendante en appuyant sur le bouton AF-ON. Le second avantage, est ainsi de pouvoir constamment rester en mode mise au point continue tout en gardant la possibilité de réaliser une mise au point ponctuelle par un appui bref sur ce bouton. Ainsi, je n’ai plus à perdre de temps à changer de mode autofocus.

Mode rafale

Représentation de la commande du mode rafale sur les boîtiers NIKON
Représentation de la commande du mode rafale sur les boîtiers NIKON

En fonction du niveau de gamme de votre boîtier, celui-ci vous permettra de réaliser un certain nombre de photos en mode rafale à une cadence plus ou moins élevée.

Je paramètre constamment, mon boîtier sur le mode rafale à 7 images par seconde. La raison en est, qu’à cette fréquence, je reste capable de prendre une photo unique si je le souhaite par un appui suffisamment bref, tout en me réservant la possibilité  de profiter instantanément du mode rafale en restant appuyer sur le déclencheur. Je ne suis personnellement plus capable de réaliser une photo unique si j’augmente cette fréquence.

De nouveau, ce mode de fonctionnement me permet d’éviter de modifier des paramètres constamment par les menus ou autres combinaisons de touche.

Mode manuel, auto ISO et compensation d’exposition

J’ai personnellement pris l’habitude de fonctionner avec le mode manuel. Ceci me permet de définir la profondeur de champ et mon taux de flou de mouvement à tout instant. Cependant en fonction des conditions de luminosité, quand celles-ci sont variables, il m’arrive fréquemment de paramétrer mon boîtier avec l’automatisation de la sensibilité ISO.

C’est le compromis que j’ai personnellement trouvé pour garder suffisamment de contrôle sur l’aspect visuel de mes photos tout en gardant une certaine simplicité au niveau de l’exposition.

Lorsque mon boîtier est paramétré ainsi, afin de garder le contrôle sur la tonalité de mon cliché, je pilote le rendu de l’exposition de l’image par le réglage de la compensation d’exposition.

Représentation de la commande de compensation d'exposition sur les boîtiers NIKON
Représentation de la commande de compensation d’exposition sur les boîtiers NIKON

Fonctionnalités spécifiques

Pour moi, il s’agit des fonctionnalités utiles ponctuellement en fonction de leurs aspects créatifs. C’est pourquoi, il est intéressant de connaître leur existence ainsi que leur mise en œuvre afin de pouvoir en profiter, les moments venus.

Bracketing et mode rafale

Quand les conditions de lumière son extrême, et que la dynamique de mon capteur ne suffit pas à enregistrer l’intégralité des niveaux de luminosité, je n’hésite pas à réaliser une série de photos dans le but d’en faire un montage HDR.

Afin de ne pas m’obliger à toujours utiliser un pied photo, j’ai souvent recours à l’utilisation du bracketing automatique associé au mode rafale.

L’idée de cette technique, et de réaliser 3 photos d’affilé le plus rapidement possible afin de limiter au maximum le changement de cadrage dû à la prise de vue à main levée. Personnellement, la cadence de 7 images par seconde me donne de très bons résultats.

Temporisation du miroir

Lors de prise de vue sur pied, notamment en macrophotographie, où la moindre vibration peut induire un flou de bouger sur l’image, il est intéressant de limiter l’impact du mouvement mécanique lors de la remontée du miroir. Pour ce faire, vous pouvez activer l’option de verrouillage du miroir, qui permet d’insérer une temporisation de quelques secondes entre la remontée de celui-ci et l’enregistrement de la photo par le capteur.

Surexposition

Du point de vue créatif, il peut être intéressant de mixer deux prises de vue différentes directement sur votre boîtier dans le but de créer un rapport entre deux éléments physiquement dissociés. Cependant, je conseille de plutôt réaliser ce type de traitement en post-traitement de manière à mieux maîtriser le rendu final.

Timelapse

Réaliser un timelapse, reviens déclencher votre appareil photo à intervalles de temps réguliers. Cette possibilité permet par exemple, de prendre en photo l’éclosion d’une fleur sans être obligé de passer notre journée devant pour juste appuyer sur un bouton sans aucun autre intérêt.

Que faut-il retenir de tout ça ?

Assumer-vous

Le premier point qui me semble être le plus important, et qu’en aucun cas vous devez vous conformer à l’utilisation de votre matériel en fonction de la pratique d’un autre photographe. L’utilisation d’un appareil photo, au même titre que n’importe quel autre outil créatif, doit être guidé uniquement par votre propre besoin d’ergonomie.

Si je fais le parallèle avec la pratique de la guitare, de nombreux styles de jeux différents existent et ont permis de réaliser de magnifiques morceaux de musique techniquement très différents. (gratter les accords, jouer des arpèges, faire des solos en tapping…)

C’est pourquoi votre propre manière d’utiliser votre matériel fait partie intégrante de votre processus de créativité. Ne négligez pas cet élément, car c’est aussi une manière de vous différencier et de limiter les aspect banals de vos photos. Assumer vos différences vous permettra aussi et surtout de construire votre propre style.

Votre boîtier n’est qu’un outil

Comme nous avons pu le voir, les boîtiers photo d’aujourd’hui sont extrêmement complexes et mettent à disposition une multitude de fonctionnalités dans le but de vous faciliter le travail de prise de vue.

Il est totalement inutile, d’acheter ce type de matériel si vous n’envisagez pas d’utiliser ne serait-ce que ponctuellement une majorité de ces fonctionnalités.

Évidemment au fur et à mesure de l’évolution des appareils photo, la qualité des images générées est effectivement de plus en plus élevés. Mais ceci ne justifie pas le coût des appareils moyen ou hauts de gamme, car la qualité d’image des boîtiers d’entrée de gamme est largement similaire.

Laissez-moi en commentaire en vos propres pratiques et réglages de votre appareil photo et si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à vous inscrire à la newsletter pour recevoir mon livre gratuit. N’oubliez pas non plus de partager cet article !

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser la mise au point de ses photos

Dans la majorité des cas, il est extrêmement important de réaliser une mise au point précise sur votre sujet. Le pouvoir de la netteté est très efficace pour guider votre regard vers votre sujet principal. Ceci étant dit, il n’est pourtant pas facile de réaliser cette netteté pour diverses raisons dues aux circonstances de votre prise de vue. Je vais donc par cet article, vous expliquer les bases qu’il est utile de connaître pour savoir s’adapter en toute situation.

Les collimateurs

De quoi parle-t-on par collimateurs et à quoi, servent-ils ?

Pour faire simple, les collimateurs sont les petits carrés souvent visibles dans le viseur ou sur l’écran de l’appareil photo au moment de la visée. En quelque sorte, ce sont les capteurs qui permettent de réaliser la netteté de l’image. Par exemple, quand l’un d’eux est sélectionné (en rouge dans les viseurs de chez Nikon), la netteté sera réalisée sur l’élément se trouvant derrière celui-ci.

Illustration des incrustations du viseur du Nikon D5
Illustration des incrustations du viseur du Nikon D5

Lors de l’achat de votre appareil photo, il peut être utile de s’intéresser aux points suivants.

Nombre de collimateurs

En fonction du modèle d’appareil photo, le nombre de collimateurs peut largement changer. Evidemment, plus on montera en gamme, et plus ce nombre aura tendance à augmenter. Comme expliqué ci-dessous, les collimateurs désignent les endroits sur la photo, où il sera possible pour l’appareil de faire la netteté. Donc, plus ces points seront nombreux et répartis sur la surface de la photo, et plus il sera facile pour l’autofocus de réaliser sa netteté.

Types de collimateur

Il existe 3 types de collimateurs :

  • simple,
  • en ligne,
  • en croix.

Sans rentrer dans les détails techniques, les collimateurs fonctionnent en identifiant les micro-contrastes de la zone sur laquelle ils sont alignés. En fonction du type de collimateur et de l’orientation de ses micro-contrastes, les collimateurs aurons plus ou moins de facilité à les détecter pour réaliser le focus.

De manière classique sur les appareils photo, le collimateur central est le plus efficace, car c’est souvent celui-ci qui est dit « en croix ». Juste autour de celui-ci se trouvent souvent ceux dit « en ligne », et pour finir avec les plus excentrés qui sont souvent les collimateurs dit « simple ». Cependant, dans les boîtiers les plus performant, il n’est pas rare d’avoir plusieurs collimateurs en croix répartis sur la surface de l’image et complété par des collimateurs plus simples dit en ligne ou simple. En fonction, des options choisies, les collimateurs pourront travailler ensemble afin d’être capable de suivre le déplacement du sujet dans l’image de manière automatique.

 

Les 3 grands modes d’autofocus

Pour bien utiliser ces collimateurs, nous avons à disposition plusieurs modes de fonctionnement de l’autofocus. Comme nous allons le voir ensemble, le choix de ces modes se fait en fonction du type de scène à photographier.

Statique

Pour commencer, le mode le plus simple et disponible sur tous les appareils photo : la mise au point « statique ». Ce mode de mise au point permet de simplement réaliser la netteté au moment où on le lui demande sur l’élément pointé par le collimateur actif. Quand la mise au point est faite, un petit bip sonore est émis par le système pour informer le photographe.

Ce mode est souvent le plus utilisé. Il convient en particulier pour les sujets dit « statiques », c’est-à-dire qui ne bouchent pas dans la scène. Nous l’utiliserons donc dans les cas classiques suivants :

  • paysage,
  • portrait posé,
  • nature-morte,

Continu

Ce second mode est, quant à lui, orienté pour les usages opposés au précédent. C’est-à-dire, les sujets mobiles. Prenons le cas d’un véhicule se dirigeant vers le photographe. Dans cet exemple, il est clair que le plan de netteté doit être modifié à chaque instant continuellement. C’est la raison pour laquelle ce mode porte ce nom. A la différence du premier, ici, il n’y pas de bip sonore d’émis, car la mise au point est réévaluée en continue.

Ce mode est à privilégier dans les cas suivants :

  • sujets sportifs,
  • photo d’action,
  • animaux en mouvement,
  • défilé de mode,
  • photo d’enfant qui courent,

Manuel

Ici, plus d’autofocus. Tout est à faire manuellement en tournant la bague de mise au point de l’objectif. Bien que la précision des autofocus a fortement progressé depuis des années, la possibilité de modifier ce réglage manuellement est très utile dans les situations suivantes :

  • sujet derrière un grillage par exemple,
  • macro-photographie,
  • sujet caché parmi un décor touffu,

Illustration des commandes du Nikon D5 pour les réglages de l'autofocus
Illustration des commandes du Nikon D5 pour les réglages de l’autofocus

Les cas particuliers

Voici trois cas particuliers concernant la mise au point.

Macro-photo

Dans le cadre de la macro-photographie, le but est de photographier de tous petits sujets. Pour ce faire, il est d’usage d’utiliser un objectif « macro » dont le facteur de grossissement est au moins égale à 1:1 à sa distance de mise au point minimale.

La question est donc : comment régler sa mise au point, si par défaut elle doit être fixée sur sa position minimale ?

La solution est donc la suivante. Au lieu de modifier la distance de mise au point, on modifie la distance qui sépare l’appareil photo du sujet.

Photo d’orage

Dans ce type de cas, orage ou feu d’artifice par exemple, on sait à l’avance que le phénomène que l’on souhaite photographier est très éloigné du boîtier. Ici pas de surprise, il suffit de passer la mise au point en mode manuel, régler par défaut sa bague sur l’infini et attendre en pose longue l’apparition du sujet.

Hyperfocale

L’hyperfocale est une technique de réglage. Le but est d’avoir la profondeur de champ la plus étendue possible. Ce réglage s’effectue en jouant sur la distance de mise au point et la valeur de l’ouverture du diaphragme en fonction de la longueur focale utilisée.

Les deux façons de faire sont les suivantes :

  1. à l’aide d’une application sur un smartphone, il est possible d’obtenir par calcul, la distance de mise au point à partir de l’ouverture et de la longueur focale.
  2. la seconde, plus empirique, est réalisée en deux étapes. On fait une première photo avec la mise au point réglée manuellement sur l’infini. Sur cette image, on repère là où la zone de netteté commence et on refait la même photo en réalisant sa mise au point sur cet endroit. Logiquement, on n’est pas loin de l’hyperfocale théorique.

 

Astuce : dissocier la mise au point du déclenchement de la photo

Par défaut, les boîtiers d’appareil photo sont paramétrés avec la commande de mise au point sur la position à mi-course du bouton de déclenchement. En fonction de votre appareil, il est certainement possible d’affecter la mise au point à un second bouton dans le but de rendre indépendante la mise au point du déclenchement. Sur les boîtiers Nikon, ce bouton est noté AF-ON.

Cette possibilité est particulièrement utile lorsqu’on est en mode continu. En effet, sans changement de paramétrage, cela permet de pratiquer ainsi :

  • pour réaliser une pseudo-mise au point ponctuelle, faire une brève sollicitation du bouton,
  • pour réaliser la mise au point en continu, rester appuyé sur le bouton pendant le suivi de l’action.

De plus, si la distance entre le sujet et le boîtier n’est pas modifiée, vous n’êtes plus obligé de refaire la mise au point à chaque déclenchement. Vous profitez donc d’un gain de temps et de discrétion en évitant tous les bips de validation de la mise au point statique.

Illustration de la commande AF-ON de Nikon pour dissocier la mise au point du déclenchement de la photo.
Illustration de la commande AF-ON de Nikon pour dissocier la mise au point du déclenchement de la photo.

 

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