abzschool.ru
anaucogourmet.es
dharanisugars.in
enigmaterial.com
fairfarmsnow.org
Catégories
Photomontage du mois

Sortie du COVID-19 et bienvenue à 2021

L’année 2020 restera dans les anales, mais pas pour de bonnes raisons ! Ce satané COVID-19 a fortement ébranlé la planète entière ! Nous sommes à la veille de cette nouvelle année 2021 qui porte tous nos espoirs de retrouver une vie normale sans restriction quelconque de circulation ou d’obligation de respecter des gestes barrières qui mettent à mal nos relations sociales… Il fallait donc illustrer cette situation une bonne fois pour toute ! L’idée m’est venue suite à une discussion où l’on disait qu’il fallait donner un grand coup de pied à ce satané virus ! 

Explication du comment

Comme expliqué juste ci-dessus, l’idée première est de donner un coup de pied au virus. Je me suis donc demandé dans quelles circonstances je pourrais illustrer ce propos. C’est là que j’ai simplement pensé au football. Et quoi de mieux que d’envoyer ce virus dans un masque chirurgical géant comme s’il s’agissait des buts d’un terrain de football !

L’idée était donc définie. Il me restait plus qu’à imaginer la “mise en pages”. J’ai alors rapidement réalisé l’esquisse suivante :

La suite a été assez simple en cherchant les photos nécessaires à la réalisation de celui-ci. J’ai donc trouvé :

  • une photo d’une pelouse
  • d’un gardien de but
  • un masque chirurgical
  • d’un joueur de football qui tire dans un ballon.

La seule chose qui serait plus facile à réaliser en 3D plutôt qu’en la cherchant, c’était les chiffres de l’année 2020 et le Coronavirus.

Je n’ai pas perdu de temps, car réaliser des chiffres en trois dimensions, c’est extrêmement facile à faire et j’avais déjà modélisé un Coronavirus pour un photomontage précédent. Je l’ai donc réutilisé.

Pour commencer, j’ai placé l’ensemble des éléments provenant des photographies de manière à avoir une base visuelle sur laquelle m’appuyer pour estimer la perspective de mes objets en trois dimensions.

Une fois cette opération faite, j’ai importé cette image en fond de caméra dans le logiciel Blender. J’ai ensuite par tâtonnement déplacé la représentation filaire du plan de l’espace en 3D du logiciel pour correspondre à l’image.

J’ai alors importé dans la scène l’objet du coronavirus que j’avais déjà réalisé.

Pour profiter simplement des ombres portées des objets, j’ai ajouté un plan que j’ai défini comme “attrapeur d’ombre”? Pour rappel, cette option est disponible uniquement avec le moteur de rendu “Cycle” et non avec “Eevee”.

J’ai ensuite créé l’objet texte “202” . J’ai ensuite placé l’ensemble de ces objets de manière judicieuse dans l’image :

  • le texte posé sur le plan (sol) vers la gauche.
  • le virus en lévitation au-dessus du sol et à une distance plus éloigné du texte de manière à positionner son ombre porté à l’endroit du dernier zéro pour former 2020 en ombre portée sur le sol. Évidemment, avant de faire cela, j’avais prédéfini l’emplacement de ma source lumineuse (soleil) dans la scène 3D de manière cohérente avec le lumière de la photographie du joueur de football.

Une fois réalisé, j’ai lancé mon rendu en mode transparent et j’ai sauvegardé cette image au format PNG avec couche Alpha pour garder le masque de fusion.

Je suis alors retourné dans Photoshop où j’ai ajouté cette dernière image en calque.

J’ai peaufiné la cohérence des ombres en inversant le calque de la gardienne de but.

Puis j’ai travaillé le masque de fusion du calque contenant le masque chirurgical pour lui donner une transparence partielle. Pour faire ça, j’ai appliqué un filtre “Nuages” au masque de fusion du calque en question.

J’ai aussi ajouté un effet de halo à l’image afin d’être plus cohérent avec l’ambiance lumineuse et de l’éclairage global.

Une fois tous les réglages réalisés, j’ai commencé à travailler l’ambiance globale de l’image afin de bien fondre l’ensemble de ces sources différentes et donner une unité à l’image finale.

Je suis allé sur le site Adobe Color pour trouver des palettes de couleurs intéressantes dans l’onglet tendance. A l’aide de deux calques courbe de transfert de dégradé, j’ai appliqué ces teintes à l’image avec deux modes de fusion différents et un niveau d’opacité réduit.

Enfin, j’ai fini par ajouter deux calques “correspondance de couleur…”.

Et voilà l’image finalisée et réalisée en quelques heures.

Autocritique

J’aime bien le résultat final surtout qu’en étant totalement franc avec vous, j’ai eu assez de difficulté avant de trouver l’idée globale de mon photomontage pour finir l’année.

Encore une fois, j’aime le principe de mixer photographie et image de synthèse dans mes créations de manière à apporter des éléments surréaliste à l’image finale.

Ce qui me plaît aussi, c’est le message de cette image qui illustre plutôt bien l’état d’esprit actuel en France et certainement d’ailleurs aussi.

A vous de me dire en commentaire ce que vous en pensez. Est-ce vous aussi vous souhaiteriez expédier à des millions kilomètres ce virus pour ne plus en entendre parler ?

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser une nature-morte avec un objet en lévitation (partie 1)

Réaliser des photos de nature-morte avec des objets en lévitation peut ajouter de l’intérêt à la photographie ainsi produite. Ici de partage avec vous comment réaliser la photographie d’un set à café tel que vous la voyez que la photo d’illustration de cet article.

Afin de rendre plus digeste l’ensemble des informations, ce contenu sera diffusé en deux parties, la première cette semaine, la suite et fin la semaine prochaine.

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous, comment réaliser une photographie d’une nature-morte avec un objet en lévitation.

Le sujet à photographier et la lévitation

Le sujet de la photo est le suivant. J’ai disposé quelques tasses à café sur un plan blanc réfléchissant constitué d’une plaque en plexiglas et une théière fixée en suspension à l’aide de fils de nylon au niveau du bec verseur et de l’anse pour la tenir.

Tout ça est tenu par un bras en équerre formée par fixation de type girafe. A savoir que ce système de fixation n’est pas particulièrement important et vous pouvez très bien utiliser toutes sortes de matériels que vous avez chez vous comme des manches à balais, des chaises ou des boîtes quelconques.

Sachant qu’au final, la fixation est réalisée de manière toute simple à l’aide d’une pince à papier et d’une autre de type quelconque.

Au-delà du sujet en lui, même, j’ai choisi de placer un fond d’image blanc pliable. L’idée de la photo est de faire une image de type highkey avec énormément de blancheur d’où le choix de ce fond blanc pour encore adoucir l’ambiance de cette image.

L’éclairage de la nature-morte en lévitation

Pour éclairer l’ensemble, j’ai utilisé deux boîtes à lumière en lumière continue. Il aurait été possible d’utiliser des flashes, mais elles étaient sorties et prêtes à l’emploi, je les ai donc utilisées.

La première boîte à lumière, représente ma lumière principale. Elle est inclinée à environ 45° sur la gauche du sujet. La seconde, est uniquement dédiée à l’éclairage du fond.

La différence est que la source de lumière principale est vraiment en mode boîte à lumière avec un voile blanc translucide. Cela permet d’adoucir énormément la lumière, car la taille de la source de lumière est un cercle de 60 cm de diamètre environ et pas seulement de la taille de l’ampoule. Le résultat de cette configuration permet que les ombres soient bien floues et adoucies.

Concernant l’éclairage secondaire, j’ai enlevé le voile translucide afin de gagner en puissance lumineuse dans le but de mieux éclairer le fond blanc de la photo. Ainsi, le fond sera le plus blanc possible sans pour autant être cramé (= blanc pur). Le réglage de la puissance de celle-ci, n’ayant pas de contrôle sur le réglage de l’ampoule, il suffit d’éloigner plus ou moins la source du fond.

Pour rappel, la puissance de la lumière décroît avec le carré de la distance qui sépare la source de l’objet éclairé. Pour plus d’informations sur ce sujet, je vous invite à découvrir l’article dédié à cette question.

Réglage de l’appareil photo

L’appareil photo est placé sur pied. Ainsi le cadrage de la photographie est fixe. De plus cela permet un temps de pose quelconque sans risquer le moindre flou de bouger.

Le premier réglage est celui du paramètre ISO. Étant en studio, je privilégie de fait d’éviter toute présence de bruit sur la photographie finale. Dans mon cas, j’ai réglé l’appareil sur une équivalence à 100 ISO. C’est le plus bas que je puisse atteindre.

Le second paramètre que j’ai réglé est l’ouverture du diaphragme. Je l’ai fixé à F/6.3.

Le choix de cette valeur a été réalisé dans le but de définir une profondeur de champ suffisante afin d’obtenir de la netteté sur le sucre rouge et le bec verseur de la théière.

C’est à l’aide de l’option de visualisation de la profondeur de champ, que j’ai réglé ce paramètre. En effet, le sucre et le bec verseur ne sont pas dans un même plan parallèle au capteur de l’appareil photo.

Maintenant que l’éclairage, la sensibilité ISO et l’ouverture du diaphragme sont définis, il me reste plus qu’à jouer sur le temps de pose pour obtenir une exposition correcte de la photo.

Afin d’éviter de cramer une zone de l’image, dans mon cas, j’ai opté pour 1/8s de temps d’exposition.

La suite de l’histoire sera dans l’article suivant. Nous allons peaufiner la photo réalisée en post-traitement dans Lightroom et Photoshop afin d’obtenir l’effet highkey recherché.

Si vous avez aimé cet article :

  • Je vous invite à la partager avec vos amis.
  • A vous abonner à ma chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti à chaque parution d’une nouvelle vidéo.
  • Mais le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo pour être certain de ne rater aucun de mes contenus.
  • En échange, vous recevrez gratuitement mon livre “sur le chemin de votre INSPIRATION”
Catégories
Photomontage et post-traitement

Comment ajouter de la brume à vos photos dans Photoshop

00:00 – Présentation
00:03 – Sujet
00:24 – Choix de la photographie adaptée
00:57 – Ajout de la perspective atmosphérique
02:28 – Ajout de la variabilité dans la brume
05:35 – Ajout de la brume d’horizon
08:21 – Ajout de l’effet de la lumière
10:34 – Colorisation de la lumière
11:52 – Pouce vers le haut
11:55 – Abonnement YouTube
12:02 – Abonnement blog
12:12 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Choix du bon type de photographie

Toutes les photographies ne sont pas adaptées pour que nous y ajoutions de la brume. En effet, la brume nécessite de la profondeur et ou un horizon lointain.

Dans l’exemple de la photographie de cet article (image issue de Pexels.com), nous pouvons distinguer les plans suivants :

  • 1er plan : le ponton avec la personne assise au bout,
  • 2nd plan : l’étendue du lac,
  • 3ième plan : les montages dessinées au-dessus de l’horizon.

Création de la perspective atmosphérique

La perspective atmosphérique est un phénomène naturel qui provoque un adoucissement progressif des couleurs en fonction de la profondeur de l’espace.

Pour réaliser cet effet, il est juste nécessaire de réaliser un calque de dégradé du blanc au noir que l’on passe en mode de fusion “superposition”.

Le résultat obtenu est le suivant avec l’opacité réglée à 60% :

Ajout de variabilité dans la brume

La brume n’est jamais parfaitement uniforme. Il est donc nécessaire d’introduire de la variabilité de manière à rendre plus réaliste l’effet.

Pour le faire, nous allons procéder par l’ajout de 2 calques supplémentaires, l’un pour l’avant-plan et l’autre pour l’arrière-plan.

Sur chacun d’entre eux, nous ajoutons une ligne de points blancs de manière aléatoire. Les tâches blanches seront plus petites sur le calcul d’arrière-plan et plus grandes sur le calque d’avant-plan.

Pour réaliser ces tâches, il est nécessaire de paramétrer un pinceau de la manière suivante: 

  • Dureté de la brosse = 0%
  • Dynamique de forme avec Variation de la taille = 100%
  • Diffusion = 500% environ

Pour chacun de ces calques, il faut appliquer un flou gaussien :

  • Flou de 60px pour le calque d’arrière-plan
  • Flou de 140px pour le calque d’avant-plan

La détermination du niveau de flou est à faire à l’œil à partir du moment ou le flou estompe suffisamment les tache pour ne plus clairement distinguer la forme ronde des tâches.

L’avant-plan étant par définition plus proche de l’observateur, il est nécessaire de réduire son opacité de quelques pourcents. Ici, j’ai choisi 70%.

Ajout de la brume d’horizon

La ligne d’horizon est la ligne représentant la distance à l’infini. Ceci signifie que c’est l’endroit où la brume est maximale.

Pour la réaliser, il suffit d’ajouter un calque avec un dégradé noir et blanc miroir, pas très étendu autour de la ligne d’horizon.

En passant sur le mode de fusion superposition, on obtient ceci :

Pour lui donner un aspect plus analogique avec des variabilités, il faut ajouter un masque de fusion au calque et le remplir avec le filtre rendu/nuages.

Le réalisme se calque toujours dans les détails, ici, il faut faire en sorte que la brume d’horizon ne passe pas au-dessus du personnage assis sur le ponton.

L’astuce consiste ici à mettre le dernier calque dans un groupe auquel on ajoute un masque de fusion. Ce dernier est construit à partir de l’inversion de la sélection du personnage avec un outil de sélection rapide.

Ajout d’un effet de lumière à l’ensemble de la brume

L’analyse des ombres et des points chauds de la photo montre que le soleil provient du haut à gauche de celle-ci :

Le but est donc de réaliser un halo de lumière sur cette photo.

Pour bien utiliser ce filtre, il faut créer un calque contenant l’image aplanie.

Cette opération est rapidement réalisée par la combinaison de touches “Shit+Ctrl+Alt+E”.

Maintenance, on applique le filtre rendu./Halo…

  • Je place le halo en haut à gauche de l’aperçu,
  • j’ai choisi un halo de type 105mm, 
  • j’ai choisi une luminosité de 125%.

Pour convertir cet effet sous forme de calque non-destructif :

  • je remplis ce calque de noir pur
  • et de ré applique le dernier filtre (“Alt+Crtl+F”),
  • Enfin, je passe de calque en mode de fusion superposition.

Finaliser le rendu en colorant la lumière de la brume.

Tous les effets ajoutés n’ont été faits qu’avec du blanc. Ceci donne un effet pas si mal, mais a quelque peu affadi la photo. Pour remédier à cela, j’ajoute une colorimétrie à l’ensemble des calques formant la brume.

Il faut donc commencer par regrouper tous les calques réalisés dans un seul groupe.

A celui, je viens attacher un calque “courbe de transfert de dégradé” dont les couleurs de celui-ci passe de froid au chaud.

Enfin, je le passe en mode de fusion superposition à 30% d’opacité pour que la teinte reste subtile.

Pour finir, ajuster la force de l’effet global en réglant l’opacité du groupe total, à 70% pour mon cas.

Si vous avez aimé cet article, je vous invite :

  • à le partager avec vos amis,
  • à liker la vidéo sur YouTube en cliquant sur le pousse vers le haut,
  • à vous abonner à ma chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti de chaque nouvelle vidéo
  • Mais le top du Top est de vous abonner à mon blog et recevez en échange mon guide gratuit “Sur le chemin de votre INSPIRATION”
Catégories
La Lumière, c'est quoi ?

Savoir lire la lumière pour mieux photographier

La lumière est l’élément essentiel à la réalisation de vos photographies. C’est la raison pour laquelle savoir la lire dans l’environnement de la scène que vous souhaitez photographier, est l’un des savoir-faire à la base de cet art.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Pourquoi savoir lire la lumière est important pour mes photos ?
01:21 – Quels sont les points d’attention sur lesquels se concentrer
01:54 – Comment regarder chacun de ses éléments
01:56 – Commençons par les ombres
02:31 – Considerons maintenant les surfaces des matériaux
03:10 – Enfin, arrêtons-nous à propos du volume des objets de la scène
04:07 – Ce qu’il faut retenir…
04:29 – Mon conseil…
04:49 – Pouce vers le haut
04:53 – Abonnement YouTube
04:58 – Abonnement blog
05:05 – Sur le chemin de votre INSPIRATION

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com

Aujourd’hui, je partage avec vous : « Comment savoir lire la lumière pour mieux photographier »

Pourquoi savoir lire la lumière est important pour mes photos ?

Vous le savez déjà, photographier, c’est écrire avec de la lumière.

En fait, savoir lire la lumière revient à savoir choisir quel type de stylo vous allez utiliser pour écrire.

Imaginez-vous :

  • écrire une lettre avec un marqueur,
  • faire une pancarte avec un stylo bic,
  • faire une peinture avec un stylo plume…

Évidemment, en fonction de la finalité que vous cherchez à obtenir, il est important de savoir choisir l’outil le plus adapté.

Par exemple, l’éclairage est différent dans une scène dont la finalité est d’évoquer la douceur à contrario d’une scène dont le but est d’évoquer la peur.

Dans le premier cas, on cherchera une lumière douce et chaleureuse alors que dans le second cas, une lumière froide et très contrastée permettra d’obtenir des zones d’ombre dans lesquelles les détails moins visibles donneront du mystère et de l’inconnue.

Savoir lire la lumière vous permettra donc :

  • de savoir quel type de photos vous pourrez produire dans un lieu défini
  • quelle lumière chercher ou construire pour transmettre une idée préconçue
  • connaître les ajustements à faire pour obtenir la lumière la mieux adaptée à votre besoin.

Quels sont les points d’attention sur lesquels se concentrer

Qui dit lumière, dit ombre, car la lumière, c’est un peu comme le vent. Il n’est pas toujours facile de directement la voir, mais bien plus facile de voir ses effets.

Les éléments à regarder sont :

  • les ombres bien sûr,
  • les surfaces des différents matériaux de la scène
  • les volumes des objets de la scène

Apprendre à déchiffrer les effets de la lumière sur chacun de ces éléments va vous permettre de mieux comprendre l’éclairage et ainsi évaluer la qualité de la lumière.

Comment regarder chacun de ses éléments

Commençons par les ombres

Plusieurs critères sont à voir dans les ombres :

  • leur nombre pour un même objet, car cela indiquera le nombre de sources lumineuses
  • la direction puisqu’elle indiquera la position angulaire de la source de lumière par rapport à l’objet.
  • la longueur de l’ombre projetée indiquera la hauteur de la source de lumière
  • la netteté de son contour indiquera la taille relative de la source
  • la progression du dégradé de la pénombre pourra donner une information sur la distance de la source de lumière par rapport à l’objet

Considérons maintenant les surfaces des matériaux

Prêter attention aux surfaces réfléchissantes pourra donner des informations concernant la forme des sources lumineuses. C’est particulièrement utilisé en portrait quand on regarde la forme des reflets des éclairages dans les yeux du modèle par exemple.

Cependant, il faut garder à l’esprit que le rendu d’un même éclairage ne produira pas le même effet sur des surfaces et des matériaux différents. C’est la raison pour laquelle, chaque type de sujet nécessite souvent un setup d’éclairage différent et qu’il n’y a pas de modèle d’éclairage unique à toutes les scènes.

Il s’agit donc de bien regarder comment sont constitués les sujets que vous souhaitez photographier pour savoir quel type de lumière est nécessaire d’utiliser pour les représenter au mieux.

Enfin, arrêtons-nous à propos du volume des objets de la scène

Photographier revient aussi à représenter un environnement réel en 3 dimensions sur une surface en seulement 2 dimensions. On comprend donc immédiatement qu’une attention particulière aux volumes des objets de la scène est nécessaire.

Restituer les volumes à l’aide de la lumière est ce que l’on appelle le modelé.

Il repose sur la capacité du photographe à positionner correctement les ombres et les hautes lumières de manière harmonieuse dans le but de montrer distinctement les volumes du sujet.

Dans cette pratique, il est classique d’utiliser de large sources de lumière dans le but de placer des dégradés de lumière sur les sujets.

Ceci est très utilisé en photographie de nu féminin, mais aussi pour correctement dessiner les courbes en générales comme on peut en trouver sur des photos de natures mortes avec des bouteilles par exemple.

Ce qu’il faut retenir…

C’est que lire la lumière ne suffit pas, car ce n’est que la moitié du travail puisqu’il faut aussi savoir lire les sujets à photographier.

L’art de la photographie est donc de travailler à obtenir la meilleure adéquation entre la scène à photographier et la lumière disponible ou à mettre en place.

Mon conseil est d’entraîner votre regard à savoir distinguer le maximum de caractéristiques clefs de vos sujets et des effets de la lumière de manière à ce que cette vision du monde devienne un automatisme et une évidence pour vous.

Le chemin est long et difficile, mais il en vaut vraiment la peine.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à :

  • cliquer sur le pouce vers le hautes
  • à vous abonner à ma chaîne YouTube pour être averti de chaque nouvelle vidéo
  • mais le top du top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QRCode affiché à l’écran et recevez en plus gratuitement mon guide « Sur le chemin de votre INSPIRATION »

Merci beaucoup, au revoir et à bientôt

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment exploiter les ombres en photographie

Exploiter les ombres en photographie est un bon moyen de votre caisse à outils photographique pour transmettre des idées dans vos images. Je partage ça avec vous dans cette vidéo.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous :

« Comment exploiter les ombres en photographie »

Première utilité : profiter d’un autre point de vue

Pour rappel, une ombre est géométriquement définie par 4 paramètres :

  • La forme du sujet
  • La direction de la lumière
  • La taille relative de la source de lumière par rapport au sujet
  • et la forme de la surface sur laquelle l’ombre du sujet est projetée

L’exemple classique des alliances est parfait pour illustrer ce propos.

Ici, nous avons :

  • les sujets qui sont les alliances en elles-mêmes,
  • la direction de la lumière qui est en contre-jour,
  • une faible taille de la source de lumière, car les ombres sont bien marquées,
  • la surface de projection est formée par la reliure d’un livre.

A la lecture de l’image, on comprend bien que les alliances représentent le couple de jeunes mariés.

Mais la représentation en forme de coeur de leurs ombres symbolise leur amour réciproque.

Dans cette photo en particulier, ce dernier point est clairement indiqué et renforcé par la netteté de la profondeur de champ sur le mot « Amoureux ».

L’exploitation de la règle des tiers a aussi permis d’exploiter les points forts pour optimiser le placement de chacun des trois éléments principaux.

La finalité de cette prise de vue est qu’il y a bien deux points de vue dans cette même image. C’est-à-dire :

  • la vision du spectateur qui grâce à l’effet de profondeur de champ distingue immédiatement les alliances et le mot « Amoureux »,
  • et la vision du couple qui est concrétisé par la forme de l’ombre projetée en forme de coeur.

Seconde possibilité : générer une ambiance spécifique en apportant un aspect graphique

Les ombres sont souvent utilisées pour profiter de l’aspect graphique qu’elles peuvent apporter. C’est d’ailleurs l’utilité des photophores dans la vie de tous les jours et surtout des gobos ou projecteurs en photographie de studio.

Cette photo représente simplement un lustre photographié en contre-plongée totale. Tout son intérêt repose sur l’aspect graphique créé par les ombres portées du lustre sur le plafond. Le cadrage centré et légèrement incliné renforce aussi le graphisme de l’ensemble.

Les ombres peuvent aussi inciter à voir au-delà du cadre

Lorsque la photographie montre uniquement l’ombre d’un élément, celle-ci peut devenir alors le sujet de l’image ou au moins un complément du sujet de l’image, tout en évoquant subtilement l’élément d’où l’ombre est issue.

En fonction du thème de la photographie, l’ombre peut faire ressentir au spectateur des sentiments différents :

  • la peur,
  • la nostalgie,
  • le rêve,
  • une pensée…

Dans l’exemple de la photographie affichée, le sujet est les graines de tournesol et l’ombre de l’oiseau un élément complémentaire à la photo. Ici, l’objectif de la photo est d’évoquer la menace de l’oiseau envers les graines.

Le fait de prendre une photo d’un oiseau mangeant des graines, n’aurait pas du tout transmis le même message.

Dernière astuce, oser modifier les ombres

Modifier les ombres est un moyen de passer des messages subtils dans vos images. C’est comme si les ombres représentaient une seconde version de la réalité photographiée dans la même scène.

L’exemple de la photo de type « Lucky Luke » illustre ce procédé. Cette technique repose sur l’assemblage de deux images en post-traitement dans Photoshop.

Ce qu’il faut retenir…

En général, exploiter les ombres est un bon moyen pour raconter une histoire dans vos images. Comme nous l’avons vu, le champ des possibles est plutôt étendu et peut produire des images hors normes.

N’hésitez donc pas à utiliser ce nouvel outil de plus de votre caisse à outils photographique.

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à :

  • cliquer sur le pouce vers le haut,
  • à vous abonner à ma chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti de chaque nouvelle vidéo,
  • de partager cette vidéo avec vos amis.
  • mais le Top du Top est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QRCode affiché à l’écran.

Merci beaucoup, au revoir, et à bientôt

Catégories
La Lumière, c'est quoi ?

Comment réaliser l’éclairage d’une nature-morte en lightpainting

Bonjour, ici Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.
Aujourd’hui, je partage avec vous : « Comment réaliser l’éclairage d’une nature-morte en lightpainting »

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:12 – Rappel du principe du Lightpainting
00:55 – Quel matériel utiliser
01:14 – Exemples de réalisation trouvés sur internet
01:49 – Peaufiner le rendu dans Photoshop
02:32 – Pouce vers le haut
02:34 – Abonnement YouTube
02:40 – Abonnement blog

Rappel du principe du lightpainting

Le mot « lightpainting » signifie : peindre avec de la lumière. L’idée est donc la suivante :

  • placer son appareil photo sur pied
  • régler la durée d’exposition sur plusieurs secondes
  • plonger votre environnement dans le noir
  • déclencher la photo et ajouter de la lumière manuellement sur les éléments de la nature-morte.

Pour vous laisser suffisamment de temps pour réaliser l’éclairage, il peut être intéressant d’ajouter un filtre gris neutre ND8 par exemple.

A la différence des lightpainting classiques, ici, il faut éviter de placer la source de lumière directement dans le cadre de la photo.

Quel matériel d’éclairage pour le lightpainting

Le matériel d’éclairage de base est une lampe torche.
Ajouter à celle-ci une feuille de calque pour diffuser sa lumière.

Avec ses deux configurations, vous obtenez une source de lumière dure et une autre de lumière douche.

Quelques exemples de réalisation de lightpainting trouvés sur Internet

Le rendu des natures-mortes en lightpainting se rapproche du rendu esthétique des peintures à l’huile.

Cette ambiance fonctionne particulièrement bien avec la photographie de vieux objets et/ou de fruits et légumes comme on peut le voir dans les galeries des deux photographes suivants :

Harold Ross

Enzo Caraballo

Peaufiner le rendu dans Photoshop

L’avantage de réaliser des photographies sur pied, est qui est très facile de les empiler et de les aligner dans Photoshop. Il est alors possible d’ajouter de l’ombre ou de la lumière localement, aux endroits souhaités à l’aide des masques de fusion.

La photo d’illustration de l’article est un exemple de photographie réalisée avec cette technique sur la base de 2 prises de vue associées. Les données EXIF de chacune d’elle sont les suivantes :

  • ISO = 50
  • Focale = 56mm
  • Ouverture = f/11
  • Durée = 15 secondes

Si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à :

  • cliquer sur le pouce vers le haut,
  • à vous abonner à la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être prévenu à chaque nouvelle vidéo
  • et le Top du Top, est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com en scannant le QRCode affiché à l’écran

Merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

Catégories
Technique photo ou comment se servir de son matériel

Apporter de la profondeur à vos photos, avec un flou d’avant-plan

Ajouter un flou d’avant-plan dans vos photos est une bonne pratique de composition pour accentuer la sensation de profondeur de celle-ci et ainsi mieux évoquer la troisième dimension de l’espace réel.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:12 – Principe de la technique
00:28 – Mise en œuvre
00:42 – Avertissement
01:12 – Les types d’effets
01:19 – Ajout de couleurs
01:42 – Ajout de lumière
01:55 – Ajout de reflet
02:18 – Explorez par vous-même
02:29 – Capitalisez
02:45 – Pouce vers le haut
02:49 – Abonnement YouTube
02:55 – Abonnement blog

Quel est le principe de la technique

Le principe de cette technique, est d’ajouter un flou d’avant-plan à vos photos, pour leur donner une sensation de profondeur, basée sur la profondeur de champ, et/ou un rendu esthétique.

Pour la mise en œuvre, il suffit de tenir juste devant l’objectif, un objet de manière à couvrir, une partie du cadre de prise de vue.
Les objets peuvent être de tout type.

Pensez toujours « valeur ajoutée »

Comme pour toutes les techniques, il faut que l’utilisation de celle-ci, apporte de la valeur ajoutée à la photographie.

L’erreur la plus courante, est que l’application de la technique, devienne le sujet de la photographie…

Le spectateur lambda n’a rien à faire de la technique photographique utilisée par le photographe. Lui, ce qui aime, c’est une photographie, qui a du sens.

Quels sont les types d’effet possibles

Les effets recherchés peuvent être de différentes natures.

Par exemple, il est possible d’ajouter des pointes de couleur à la photographie.

L’utilisation d’objets transparents teintés, pourra répondre à ce besoin.
Fixez sur le pare-soleil un film “cellophane”, que vous aurez teinté avec des marqueurs, fera très bien l’affaire par exemple.

Le verre teinté d’une bouteille, pourra aussi faire le job.

Ajout de flou coloré par l'ajout d'une surface transparente teintée sur l'objectif de l'appareil photo
Ajout de flou coloré par l’ajout d’une surface transparente teintée sur l’objectif de l’appareil photo

Un second effet recherché, peut être l’ajout de touches lumineuses.
Dans ce cas, une petite guirlande électrique LED pourra suffire.

Réalisation d'un effet de bokeh par d'ajout de touches lumineuses en avant-plan d'une d'photo
Réalisation d’un effet de bokeh par d’ajout de touches lumineuses en avant-plan d’une d’photo

Un troisième effet pourra être d’ajouter des reflets. Ici encore, l’usage de divers objets en verre ou en plastique polis, pourra fonctionner.

Illustration de l'ajout d'un flou d'avant plan à l'aide d'un reflet sur une surface polie d'un objet
Illustration de l’ajout d’un flou d’avant plan à l’aide d’un reflet sur une surface polie d’un objet

Une astuce classique, est l’utilisation de l’écran de son téléphone portable, en tant que surface réfléchissante.

Cette liste est évidemment non exhaustive.

A vous de tester de nombreux objets de la vie quotidienne, pour trouver des effets créatifs sur vos photos.

Voici un dernier conseil pour la route.

Afin de capitaliser cette recherche personnelle, n’oubliez pas de noter ces accessoires dans une liste, voir même mieux, de les rassembler dans une petite boite, pour savoir rapidement les retrouver en cas de nécessité.

Catégories
Photomontage et post-traitement

3 techniques d’accentuation dans Photoshop

Gérer l’accentuation d’une photographie est important pour lui donner plus de présence et cela notamment sur des zones spécifiques telle que le regard dans le cas d’un portrait par exemple.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:10 – Images libres de droits sur Pexels.com
00:30 – Le principe de l’accentuation
03:38 – Enumération des 3 techniques
04:15 – Mise en œuvre technique n°1
06:44 – Mise en œuvre technique n°2
08:57 – Mise en œuvre technique n°3
10:43 – Pensez au mode non-destructif
11:24 – Pouce vers le haut
11:27 – Abonnement YouTube
11:34 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

Catégories
Photomontage du mois

Pour louper l’école…

Evidemment, cette année encore, le mois de septembre est caractéristique de la rentrée des classes. C’est alors que j’ai repensé à la chanson d’Aldebert “Pour louper l’école…”. Je l’ai alors réécouté, et j’ai particulièrement été séduit par la phrase : “Manger des crayons de couleur, pour vomir un arc-en-ciel” (audible à 1’09”). Cette phrase me semblait très graphique…

Explication du comment

Pour réaliser ce photomontage, j’ai commencé à m’imaginer quelle mise en page, je pouvais faire. J’ai donc fait un petit schéma à main levée.

Sur la base de cette esquisse, j’ai listé les ressources de base qu’il me fallait rassembler :

  • La photo d’une classe,
  • Le portrait d’un enfant en train de manger des crayons de couleur,
  • Un vomi de couleur arc-en-ciel

N’ayant pas de classe d’école à disposition pour réaliser ma propre photo, je suis allé sur le site Pexels.com pour voir ce que je pouvais exploiter. J’ai donc sélectionné la photo suivante :

Elle présente les avantages de montrer une petite fille de face tout en évoquant la salle de classe en arrière-plan.

Il m’a donc fallu réfléchir comment réaliser le “vomi arc-en-ciel”. Rapidement, je me suis dit que la solution passerait par l’image de synthèse. J’ai donc modélisé dans Blender avec les fonctionnalités de “physique”, un fluide issu de la bouche de l’enfant.

L’utilisation de l’add on FSpy permet de rapidement et correctement placer la caméra en fonction des perspectives de la photographie.

L’image calculée devait prendre en considération les points suivants :

  • La surépaisseur due au cahier sur la table,
  • La profondeur de champ de la caméra,
  • L’éclairage devait être similaire à la photo de la classe.

Enfin, l’utilisation du format de fichier PNG m’a permis de facilement intégrer l’image de synthèse à la photographie grâce à la prise en compte de la couche alpha.

Comme il fallait que j’ai le même enfant dans les 2 situations : en train de manger des crayons de couleur et en train de vomir dans la classe, j’ai pris en photo ma fille dans le but de repositionner son visage sur l’enfant en classe. Le portrait est le suivant :

Il a fallu se mettre dans les mêmes conditions d’éclairage et dans la même orientation pour garantir une bonne intégration.

J’ai donc réalisé le premier photomontage dont le résultat est celui-ci :

Une fois cette première partie de faite, j’ai procédé au portrait de ma fille en train de manger les crayons de couleurs. Pour ce faire, nous sommes allés dans sa chambre pour que le fond de la photo évoque l’enfant.

Le portrait sélectionné est celui ci-dessous :

J’ai fait exprès de cadrer avec un format vertical afin d’avoir suffisamment de place pour intégrer le premier photomontage. Dans le but, d’évoquer la pensée, j’ai choisi de l’intégrer avec un masque de fusion en forme de nuage, comme dans les bandes dessinées.

Enfin, j’ai choisi des teintes différentes sur les deux partie. Une désaturation partielle pour la partie pensée dans le but de renforcer les couleurs de l’arc-en-ciel. Et des tons nuit américaine dans le portrait afin de reléguer au second plan cette partie de l’image.

Autocritique

Je me suis bien amusé à réaliser l’ensemble de ce photomontage. L’idée d’assembler deux images en une seule pour évoquer la pensée à la manière d’une bande dessinée me plaît bien.

De plus, travailler avec des ressources différentes, photo-stock, portrait réalisé soi-même et aussi de l’image de synthèse, me permet de mettre en oeuvre un ensemble de compétence et de techniques différentes mais complémentaires entre elles.

J’en tire une grande satisfaction personnelle dans le processus de création que dans le résultat final.

Catégories
La composition, la grammaire du visuel

La ligne de regard en photographie pour la composition

Lors de la composition d’une photographie, la prise en compte de la ligne de regard est un élément important à ne pas négliger. Dans cette vidéo, je partage avec vous quelques exemples de photos sur la base, desquelles je vous explique l’influence de la ligne de regard.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:09 – Qu’est-ce qu’est la ligne de regard en photographie ?
00:40 – La grammaire de l’image (article à lire)
00:50 – Exemple 1 : la potière (définition du sujet)
02:09 – Exemple 2 : l’enfant et les oiseaux (définition du sujet)
03:03 – Exemple 3 : la mère et l’enfant (le chemin de lecture)
04:00 – exemple 4 : L’entrée du magasin de bonbons (donner le sens à l’image)
05:28 – Pouce vers le haut
05:33 – Abonnement YouTube
05:42 – Abonnement blog

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.
Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

icf-russia.ru
maghullradio.co.uk
towncreekfdn.org
videocentury.ru
vorvuz.ru