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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les modes d’exposition PSAM

Choisir le mode d’exposition PSAM de votre appareil photo revient à lui indiquer comment il doit fonctionner pour réaliser l’exposition correcte de vos photos. Je vous explique leurs différences ainsi que les risques associés à leurs usages.

Fiche PDF – Pourquoi le posemètre de l’appareil n’est pas infaillible et quelles sont les situations qui le pièges

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Que signifie les modes PSAM

Il s’agit du mode de fonctionnement de l’appareil photo pour le réglage de l’exposition des photos.

  • P : Mode Auto programmé
  • S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)
  • A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)
  • M : Mode Manuel

L’Automatisme

  • De nos jours, tous les appareils photos possède un posemètre intégré.
  • L’appareil est donc capable de définir lui-même le niveau d’exposition adéquate de la photographie.
  • En fonction, du mode d’exposition PSAM choisi par la photographie, l’appareil va exploiter le résultat fourni par son posemètre.

P : Mode Auto programmé

  • Dans ce mode, le photographie ne s’occupe pas du tout de l’exposition de la photographie.
  • Ce n’est pas appareil qui fait tout.
  • Mais…
  • Il reste à la charge du photographe le choix le couple de vitesse/ouverture qu’il souhaite utiliser.
  • Dans le but que privilégier la profondeur de champ ou le niveau de flou de mouvement.

S : Mode Auto à priorité vitesse (S comme Speed)

  • Ici, le photographe, dois lui-même saisir la vitesse, c’est-à-dire la durée d’exposition de la photographie.
  • De son côté, l’appareil détermine automatiquement l’ouverture du diaphragme en fonction de son posemètre.
  • Dans ce mode, il est possible que votre exposition soit erronée. Par exemple, si la vitesse choisie nécessite une ouverture f/1.8 mais que votre objectif n’ouvre que jusqu’à f/2.8, la photo sera sous-exposée.

A : Mode Auto à priorité ouverture (A comme Aperture)

  • Ici, c’est le cas inverse au précédent.
  • Le photographie saisie l’ouverture
  • L’appareil calcul automatiquement la vitesse
  • La plage de choix possible en vitesse étant largement plus grande que celle des ouvertures de diaphragme, le risque ici est d’avoir une photo floue pour cause de vitesse trop lente.

M : Mode Manuel

  • Dans ce mode, l’appareil ne fait plus rien et tout repose sur ces informations saisies par la photographie.
  • Ici, le risque de photo floue, surexposée ou sous-exposée est présent.
  • Cependant, une fois maitrisé, ce mode est très pratique pour garantir une uniformité des expositions sur une même série de photos. Ceci est un réel avantage lors du post-traitement des photos.

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Le Focus du Jour – Les effets de la sensibilité ISO

Dernier paramètre influent sur l’exposition d’une photographie, la sensibilité ISO permet de photographier dans des lieux faiblement éclairés mais engendre, en contrepartie, une dégradation de la qualité d’image. Ici, je partage avec vous les informations nécessaires à connaitre pour mieux savoir générer celui-ci.

Fiche PDF – Technique de l’exposition à droite de l’histogramme

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Les différents bruits numériques

  • Bruit de luminance
    • Défaut de la valeur de luminosité du pixel
  • Bruit de chrominance
    • Défaut dans la couleur du pixel

Aspect image brute

L’aspect d’une photographie bruitée est la suivante. On y distingue les deux types de bruit évoqués précédemment.

Aspect bruit de luminance

Sur la photo suivante, figure uniquement le bruit de luminance. C’est comme des défauts d’exposition aléatoires au niveau des pixels.

Aspect bruit chromatique

Enfin, ci-dessous représente l’aspect de bruit de chromatique, qui correspond à des tâches de couleurs réparties un peu partout sur l’image.

Aspect image post-traitée

Pour finir, une fois l’image totalement post-traitée au niveau du bruit. L’image s’en trouve fortement lissée. Par conséquent, il est très difficile d’avoir des images détaillée et nette quand, à l’origine, il y a trop de bruit.

Sources du bruit

La montée en sensibilité ISO

Ce premier point est le principal. Plus on pousse la sensibilité ISO, et moins le capteur est sensé avoir besoin de lumière pour exposé la photographie.

Or, ce mécanisme est comme un système de gain ou de dopage et pour le coup, la mesure est de moins en moins précise d’où la génération d’un bruit, exactement comme le phénomène d’un ampli audio sur lequel on pousse le volume. On entend un souffle qui correspond au bruit.

Ici, c’est la même chose, mais au niveau visuel.

L’échauffement du capteur suite à des temps d’exposition longs et répétés

Le capteur est un élément électronique où à l’intérieur circule un courant. Or, la circulation du courant engendre l’échauffement du capteur.

Cet échauffement, dégrade aussi son fonctionnement et engendre donc du bruit.

Faible quantité de lumière è plus présent dans les tons sombres de l’image

Enfin, de façon, général, le bruit est toujours plus présent dans les zones sombres que clairs de l’image. C’est comme pour la première cause, s’il y a moins de lumière, le capteur aura plus de mal à traiter la bonne information.

Pour pallier à ce phénomène, je vous propose dans la fiche PDF à télécharger un technique pour mieux traiter ce cas de figure.

Attention de ne pas surévaluer le bruit

  • Le bruit est plus visible à l’écran qu’à l’impression

Ce point est un peu psychologique car, le bruit est totalement visible sur l’écran de l’ordinateur. Or ce n’est pas le cas, une fois la photographie imprimée.

C’est ce que j’ai cherché à montrer sur la base des deux photos ci-dessous.

La première est le rendu de la photographie numérique, alors que la seconde est une photographie de l’impression sur papier de celle-ci.

Si on les compare au niveau du menton par exemple, on constate bien que sur la première il y a clairement la présence du bruit, alors qu’il n’est plus présent sur la seconde.

Ceci pour dire, qu’il n’est donc pas conseillé de trop post-traitée vos photos à destination de l’impression, car vous risqueriez éventuellement de faire plus de mal que de bien.

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Le Focus du Jour – Les effets de la durée d’exposition

Le réglage de la durée d’exposition influe sur le rendu esthétique de la photographie produite. Cependant, dans certains cas extrêmes, la durée d’exposition peut aussi dégrader la rendu de la photo produite.

Fiche PDF : Vitesses de références pour les sujets mobiles et astuce anti-flou de bougé

Téléchargez la

Fiche PDF ! 

Qu’est-ce que la durée d’exposition

  • Il s’agit de la durée nécessaire durant laquelle la lumière est enregistrée par le capteur pour exposer la photographie
  • Si la durée est trop courte, alors la photo produite sera sous-exposée
  • Si la durée est trop longue, alors la photo produite sera surexposée.
  • La durée optimale est dépendante des choix des réglages de l’ouverture du diaphragme et de la sensibilité ISO.

Quel est l’influence de la durée d’exposition

La netteté de l’image

  • Quand un élément de la composition se déplace par rapport au cadre de la photographie, le capteur enregistre son déplacement.
  • En fonction de la durée d’exposition :
    • Soit le déplacement de l’élément est suffisant important et engendre un flou dans la photo produite,
    • Soit le déplacement de l’élément n’est pas suffisant et dans ce cas, la photographie produite restera nette.
La technique du filet, tel qu’illustrée ci-contre, met en évidence un sujet net, car immobile par rapport au cadre de la photo, alors que tout le décor est totalement flou.

Le bruit dans l’image

  • Durant la durée d’exposition, le capteur est alimenté en courant pour enregistrer la photographie.
  • Mais lors que cette durée devient trop importante, le courant électrique circulant dans le capteur provoque l’échauffement de celui-ci.
  • Cet échauffement provoque à son tour un effet de bruit numérique pouvant dégrader la qualité de l’image.

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Le Focus du Jour – Le triangle de l’exposition

Réaliser l’exposition d’une photographie est une étape important dans le processus de prise de vue pour les photographes. Ici, je partage avec vous les paramètres influents et comment ils interagissent entre eux que l’on rassemble classique par l’expression le triangle de l’exposition.

Fiche PDF – Comment définir la bonne exposition

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Fiche PDF ! 

Qu’est-ce que l’exposition d’une photo

L’objectif de l’exposition est de réaliser les réglages les plus optimaux pour que la photographie représente la scène prise en photo avec le plus de détails possibles.

Pour ce faire, il faut donc qu’une certaine quantité de lumière soient enregistrée par le capteur.

Le réglage optimal correspond donc à régler l’appareil pour apporter cette juste bonne quantité de lumière.

Les paramètres influents de l’exposition et le fameux triangle de l’exposition

Il y a 3 paramètres sur lesquels le photographe peut agir pour réaliser l’exposition qu’il souhaite obtenir :

  • La sensibilité ISO,
  • L’ouverture du diaphragme de l’objectif,
  • La durée d’exposition de la prise de vue.

Le triangle de l’exposition

L’idée d’un triangle de l’exposition provient du fait que ces 3 paramètres interagissent ensemble, puisque pour une même exposition, il y a plusieurs combinaisons possibles.

Classiquement, entre deux valeurs de chacun de ces paramètres, la quantité de lumière est multipliée ou divisée pas 2.

Par exemple, tous les réglages suivants correspondent à la même exposition :

  • Sensibilité ISO 200 – ouverture f/8 – durée 1/60
  • Sensibilité ISO 200 – ouverture f/16 – durée 1/30
  • Sensibilité ISO 400 – ouverture f/8 – durée 1/125

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Sortie photo à la recherche de formes

Je teste aujourd’hui un nouveau concept de contenu pour le blog. Plus concrètement, cette semaine, je vous emmène avec moi dans une sortie photo à thème : à la recherche de formes. L’idée de ce test est de vous faire partager le type de balade photo possible d’être faite. N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en pensez et quelles améliorations devrais-je apporter.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:16 – Diaporama
01:16 – Bilan de la balade
02:15 – Donnez-moi votre avis en commentaire
02:37 – Appel à actions

Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initation-photo.com. Aujourd’hui, je vous emmène avec moi sur une balade photo. Le but va être de chercher des formes au milieu de la nature, ou en tout cas de ce parc.

Bon, voilà, je viens de faire ma balade. Je viens de sortir par le petit portillon derrière.

Bilan de la balade. Donc, j’ai fait plusieurs photos. Finalement, je me suis orienté vers les photos des feuilles, les différentes feuilles que je pouvais trouver.

L’avantage de ça, c’est que j’ai pu faire une certaine uniformité entre les prises de vue. Donc faire une profondeur de champ plutôt courte, mettre uniquement en avant la forme de la feuille ou en tout cas des plantes.

Je vais voir après au niveau du traitement des images, si je vais réussir à faire quelque chose d’un petit peu plus cohérent. Et peut-être faire une mini-série sur ces différentes formes de feuilles que j’ai pu trouver le long de ma balade dans ce parc.

Donc c’était un nouveau type de contenu. Dites-moi en commentaire si vous aimez un peu ce type de sortie. Je pense que ce n’est pas parfait. C’est la première fois que je fais ça. Mais, peut-être que ça peut vous aider à vous orienter vers comment réaliser vos sorties photos.

Donc, si vous avez aimé cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le pouce vers le haut. A vous abonner à la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti de chaque nouvelle parution. De partager cette vidéo avec vos amis. Mais le top du top, est de vous abonner à mon blog initiation-photo.com, en scannant le QRCode affiché à l’écran et vous recevrez en échange mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.

Merci beaucoup, au revoir et à bientôt.

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Photomontage et post-traitement

Comment ajouter des effets lumineux avec Photoshop et son filtre de rendu halo

Ajouter ou amplifier des effets de lumière sur une photographie peut grandement apporter de l’intérêt à celle-ci. Dans cet article, je partage avec vous comment ajouter des effets lumineux avec Photoshop et son filtre de rendu halo.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:11 – Timeline
00:16 – Type de photo appropriée
00:28 – C’est quoi un halo ?
01:01 – Préparation de l’image
01:10 – Traitement dans CameraRAW
04:33 – Avant/Après traitement CameraRAW
04:43 – Réalisation du halo
04:53 – Première technique sur calque dynamique
05:59 – Seconde technique sur calque séparé
09:57 – Ajout de rayons de lumière
16:44 – En résumé
17:10 – Appel à action

Le type de photo appropriée

Toutes les photographies ne sont pas concernées par cet artifice. L’objet est que le rendu reste cohérent et réaliste sur votre image finale.

Seules les photographies donc la source lumineuse est comprise dans le cadre de la photo ou très proche de ces bords fonctionnera.

Dit autrement, ce seront donc principalement les prises de vue en contre-jour qui seront concernées.

C’est quoi un halo ?

Un halo est un effet lumineux naturellement produit lorsque la lumière parvient à éclairer directement la lentille frontale de l’objectif.

Dans ces circonstances, les poussières présentes sur la lentille diffractent la lumière produisant ainsi des artefacts de lumière qui ressemble visuellement à des « bulles de lumière » dues au bokeh.

Ce phénomène est soit recherché, soit ç éviter en fonction de ce que cherche à représenter le photographe.

La meilleure façon de l’éviter est de monter un pare-soleil à l’avant de l’objectif pour que les rayons de lumière ne puissent pas directement éclairer la lentille.

Evidemment, si au contraire, vous recherchez l’effet, enlevez le pare-soleil.

Préparation de l’image

Dans les grandes lignes, la préparation de l’image consiste à post-traiter l’image de manière à ce qu’elle corresponde au rendu d’un contre-jour.

Il faudra donc assombrir celle-ci pour mieux rendre l’effet d’éblouissement dû à la source de lumière contenu dans le cadre de la photo.

De plus, cet assombrissement permettra de mieux distinguer les effets de lumière qui seront clairs sur le fond sombre.

En fonction de l’ambiance que vous souhaitez donner à la photo, il peut aussi être intéressant de réchauffer la balance des blancs pour renforcer la chaleur de la lumière du soleil. C’est ce que j’ai fait dans mon exemple en vidéo. Ceci reste un choix personnel.

Toute cette préparation peut se faire dans CameraRaw ou dans Lightroom. A vous de choisir le logiciel que vous préférez.

Image brute (prise de vue au format RAW)
Image préparée (traitement uniquement dans CameraRAW)

Réalisation du halo

Première technique : calque dynamique

Cette première technique consiste à directement appliquer le filtre de rendu de halo sur l’image précédemment convertie en calque dynamique.

L’avantage de cette technique est de simplifier l’empilement des calques. Cela peut être intéressant pour gagner en lisibilité dans votre fichier PSD.

Cependant, il est nécessaire de partir dans ce cas d’une photographie déjà correctement adaptée à l’application du filtre, c’est-à-dire, répondant aux critères évoqués plus haut.

Seconde technique : calque séparé

Cette seconde technique à l’avantage d’être plus flexible pour le traitement de l’image. L’effet étant simplement présent sur un calque séparé, il vous sera beaucoup plus facile pour ajouter à postériori des éléments dans le décor sans avoir à réappliquer l’effet à chaque fois.

  • Ajouter un calque vide avec Shift+Crtl+Alt+N
  • Fusionnez votre empilement de calque dans un nouveau Shift+Crtl+Alt+E
  • Applique le filtre Rendu halo
  • Remplissez le calque de noir Touche D pour réinitialiser les couleur noir et blanc, puis Shift+Backspace pour remplir le calque de noir
  • Réappliquer le filtre avec les mêmes réglages Crtl+Alt+F
  • Passer ce calque en mode de fusion superposition.

Ajout de rayons de lumière

Ajouter des rayons de lumière est intéressant quand la source lumineuse est placé dernière le feuillage d’un arbre ou quelque chose comme ça.

Ceci apporte de l’intérêt à l’image en ajoutant du contraste local à celle-ci.

Le principe est de créer un calque de courbe en mode de fusion superposition pour éclairer les zones et de « dessiner » les rayons de lumière sur son masque de fusion.

Pour réaliser ce masque, il faut ajouter des touches de blanc sur fond noir, puis de venir les « étaler » à l’aide du filtre flou radial configuré en mode « zoom ».

Ici, l’important est de réussir à placer de manière précise le centre de l’effet pour que les rayons commencent bien depuis la source de lumière.

Attention ! Si ce réglage est trop imprécis, il rendra totalement caduc l’effet.

Répétez ces opérations plusieurs fois, jusqu’à obtenir des rayons adaptés à votre besoin.

Pour améliorer le contraste de ses rayons, n’hésitez pas à utiliser le réglage des niveaux sur le masque de fusion. Le raccourci clavier est Crtl+L.

En résumé

Il y a deux points importants pour ne pas faire trop fake.

  1. la photo de base doit être prise en contre-jour
  2. le réglage de ces effets doit être subtil.

Le but est juste d’ajouter un peu d’intérêt, mais surtout pas de prendre le pas sur le sujet initial de la photographie de base.

Maintenant, c’est à vous de pratiquer et amusez-vous bien.

Résultat final de la vidéo (cliquez dessus pour agrandir)
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Créativité, propulseur de motivation...

Développer son inspiration à partir de sites web d’Internet

L’objet de cet article est de partager avec vous quelques ressources Internet pour vous aider à développer votre inspiration. Le principe est simple. Plus vous regarderez des images ou des photographies différentes et plus vous allez vous construire votre propre référentiel à partir duquel vous serez d’autant plus capable de développer votre inspiration. Plus les sources seront diverses et plus vous enrichirez ce référentiel. Ce sera même votre inconscient qui travaillera pour vous. Commençons maintenant.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:19 – 500px
02:09 – 500px mot-clé
02:57 – 500px en application pour téléphone
03:22 – Flickr
03:48 – Adobe behance
05:44 – Deviant Art
06:59 – Google Images
07:54 – Astuce – Profitez de vos temps perdus pour parcourir des sites depuis votre téléphone
08:15 – S’inspirer des outils
09:06 – Utiliser des contraintes

Des sites web pour s’inspirer en photographie

500px

Ce site fonctionne sur le principe de la publication puis de la notation des photographies partagées par des photographes amateurs ou professionnels.

Il est possible de découvrir des photographies au fur et à mesure qu’elles sont postées ou par catégorie.

Si vous allez dans l’onglet “Découvrir” et que vous choisissez “Fresh photo” ou “Nouveautés”, vous arriverez sur une galerie exposant toutes les dernières photos publiées. Cette page est extrêmement dynamique, car de nombreuses nouvelles photos sont postées toutes les minutes.

Si vous choisissez la catégorie “à venir”, vous trouverez l’ensemble des photographies dont leurs notes ont atteint au moins 70/100. Cette note est fonction du nombre de likes en fonction du temps. Plus une photo obtient des likes en un minimum de temps et plus elle est bien notée.

Enfin, les photographies les mieux notées apparaissent dans l’onglet “Populaire”. Ici, le niveau de qualité est extrêmement élevé.

Pour vos recherches, il est possible de filtrer les images par des mots-clés. Il y a deux façons de procéder :

  • cliquer directement sur un mot-clé contenu dans la fiche détaillée d’une photo
  • saisir le mot-clé dans le champ recherche de la page.

Astuce :

500px existe aussi sous forme d’application pour smartphone. Ceci est très utile pour parcourir le site depuis son appareil pendant ces heures perdues ou temps d’attente de la vie de tous les jours.

Flickr

Flickr fonctionne sur le même principe de 500px et est le plus gros site mondial de partage de photographies.

Personnellement, je l’aime un peu moins, et par conséquent, je l’utilise moins.

A vous de vous faire votre propre idée.

Sites multi-créatifs, inspiration garantie

Behance

Ici, je vous parle du site d’Adobe appelé Behance.

Ce site est une plateforme d’échange et de travail collaboratif pour de très nombreux arts visuels.

Ceci est un réel avantage pour l’inspiration, car il est toujours bon de croiser plusieurs domaines pour créer des nouvelles idées.

Allez dans l’onglet “Découvrir” puis cliquez sur “Rechercher dans tous les projets Behance”. Vous trouvez alors une barre de filtre où se situe le choix “Champs créatifs”. Où a l’intérieur, les choix les plus populaires sont en accès direct, mais juste à droite, vous trouverez la liste de tous les choix classés par ordre alphabétique.

L’intérêt est de découvrir le travail de plein d’autres artistes, en BD par exemple, et peut-être qu’une planche de BD pourra vous donner l’envie de reproduire le même type de visuel en photographie par exemple ou en 3 dimensions.

Deviant Art

Ce site est plutôt à destination des artistes en dessin ou peinture, mais pas seulement.

Encore une fois, ici, vous trouverez des exemples de scène qui pourront éventuellement vous inspirer à reproduire dans le domaine de la photographie ou du photomontage.

Google images

Dernière source d’inspiration à ne pas négliger. Google Images rassemble toutes sortes d’images en fonction des termes de recherche que vous utiliserez. Ici, sortiront les plus populaires, ce qui pourra vous orienter sur des tendances.

S’inspirer à partir des outils

Travailler avec un nouvel outil engendre souvent une motivation immédiate qu’on aurait tort d’ignorer. Ici, j’illustre mes propos avec la recherche de nouvelles brush pour Photoshop par exemple.

Recherchez dans Google “brush Photoshop” ce qui vous proposera de nombreux sites où télécharger ce type d’outil.

Par exemple, le site brusheezy permet de télécharger de nombreuses ressources pour Photoshop.

Ici se trouve une brush permettant de représenter des bulles de savon. A vous de voir quel type d’illustration vous pourriez faire pour utiliser cette nouvelle brush dans votre projet.

S’inspirer avec des contraintes

Juste ci-dessus la contrainte était d’utiliser une brush Photoshop, mais vous pouvez trouver toute sorte d’autres contraintes même dès la prise de vue, comme vous obliger à 

  • utiliser qu’une focale de 50mm,
  • faire que des poses longues de 3 secondes
  • faire des photos surexposées et chercher comment les exploiter quand même…

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Photomontage du mois

La Saint-Valentin protégée de la COVID par Cupidon

L’année 2020 a été très fortement marquée par l’impact dû à la COVID-19. Au-delà des aspects sanitaires et économiques, l’aspect social a été bouleversé également compte tenu des mesures mises en place pour limiter la circulation du virus par l’application des mesures barrières. Avec la nouvelle année 2021, l’espoir d’une renaissance de nos libertés était omniprésent dans nos esprits. Cependant, l’évocation de la possibilité d’un troisième confinement malmène nos espérances. Quand le moment est venu de trouver un sujet pour le photomontage de fin janvier, j’ai réfléchi aux événements classiques du mois de février. Naturellement, la Saint-Valentin m’est venue en tête. Puis, je me suis posé la question de l’impact de la COVID sur ce moment représentatif de l’amour. Et là, j’ai imaginé Cupidon, armé de son arc, en train de défendre un couple d’amoureux de l’affreuse COVID !

Explication du comment

L’esquisse

Avoir une idée en tête est un bon début, mais il faut rapidement la convertir en vision graphique par une esquisse. Cette étape est importante, car c’est à ce moment que la mise en page se concrétise. Cette dernière devant globalement valider les aspects suivants :

  • lister les éléments essentiels à faire figurer,
  • définir la mise en scène,
  • valider la lecture de l’image,
  • établir les besoins en images sources pour réaliser le photomontage.

Voici l’esquisse à laquelle je suis arrivé :

Les images de bases

Je me suis donc mis à la recherche de différentes photographies pour réaliser ce photomontage. J’ai notamment assemblé plusieurs images pour réaliser l’arrière-plan.

J’ai aussi récupéré une photographie de mes dernières vacances aux Açores pour le premier plan où figure un couple d’amoureux sous un arbre.

J’ai extrait un énorme virus COVID d’une photo d’illustration.

Et pour finir, j’ai rencontré de la difficulté pour trouver un Cupidon compatible avec les besoins de la scène.

J’ai donc décidé de le réaliser en 3D avec Blender ! Sans mentir, ça a été le plus gros travail.

Modélisation de Cupidon en 3D dans Blender

Pour la base du personnage, j’ai utilisé l’outil gratuit : MakeHuman.

Cet outil permet de rapidement réaliser une marionnette humaine en 3D exportable au format *.fbx pour être utilisé dans n’importe quel logiciel de 3D.

L’autre avantage, est que ce logiciel permet aussi directement de “rigger” le personnage. C’est-à-dire, de lui associer un squelette permettant de déformer le “mesh” de manière naturelle pour lui faire prendre les poses que l’on souhaite.

Les cheveux ont été réalisés avec l’emploi d’un système de particules associé aux surfaces formant le haut du crâne.

Pour ce qui est de l’arc et des flèches, ils ont été fait très simplement en utilisant des courbes vectorielles sur lesquelles l’option géométrie a été activée.

Mais le plus compliqué a été la réalisation des ailes. Cet élément est structuré en 2 parties :

  • l’os de la partie supérieure qui a été réalisé avec une courbe vectorielle sur lequel un autre système de particule à permis de faire le duvet,
  • un ensemble de plumes de différentes tailles, réalisé à partir d’une texture projetée sur un plan qui a été dupliqué de nombreuses fois et placé de manière légèrement aléatoirement pour donner un aspect analogique à leurs placements.

Placement de Cupidon dans la scène

Pour bien placer Cupidon dans la scène et ainsi placer correctement l’éclairage de la scène, j’ai dû commencé par réaliser toute la base du photomontage dans Photoshop.

Cette première base du photomontage a été utilisée en image de fond dans la caméra de Blender. Ceci m’a permis de me donner un référentiel pour positionner la caméra au bon endroit par rapport à Cupidon en fonction de son intégration dans le photomontage.

Finalisation du photomontage dans Photoshop

Une fois de rendu 3D calculé dans Blender, je l’ai importé dans le photomontage que j’ai finalisé en travaillant l’intégration des différents calques :

  • ajout d’une perspective atmosphérique dans l’arrière-plan,
  • ajout d’un effet de flou sur le COVID,
  • ajout des rayons de lumière dans les l’arbre
  • ajout de l’effet de halo depuis le coin en haut à gauche
  • travail sur la colorimétrie de chacun des calques pour corriger les dominantes de couleurs incohérentes
  • ajout d’une colorimétrie globale à l’image pour lier l’ensemble.

Autocritique

Le résultat final me semble intéressant. Il me semble qu’il représente bien le message de mon idée de départ, ce qui est le plus important pour moi.

Techniquement, j’ai aussi bien apprécié la réalisation, car j’ai dû franchir quelques difficultés :

  • comme la jonction des différentes photos pour former l’arrière-plan
  • la modélisation de Cupidon
  • la recherche de l’harmonisation globale de l’image.

Encore une fois, je trouve que la complémentarité de la 3D avec les photographies permet de réaliser des scènes surréalistes qui me plaisent.

Maintenant, à vous de me dire en commentaire ce que vous en pensez, et pourquoi pas, de partager votre propre réalisation de ce photomontage.

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La Lumière, c'est quoi ?

Set.a.light Studio 3D, un super Studio photo dans votre ordinateur

Vous avez pu voir à plusieurs reprises sur mon blog, initiation-photo.com, l’utilisation du logiciel Set.a.light 3D. Cet outil informatique permet de simuler de manière réaliste le comportement de la lumière dans le cadre d’un studio photographique virtuel orienté pour la pratique du portrait.

Avant toute chose, je tiens à vous signaler que cet article n’est pas sponsorisé.

Quels sont les bénéfices pour les débutants de set.a.light 3D ?

Pourquoi évoquer un simulateur de studio photo alors que l’un des objectifs de ce blog est de vous apprendre à mieux pratiquer la photographie réelle, dans la vraie vie ?

En fait, pour maîtriser la photographie, il y a plusieurs axes de connaissances dans lesquels il faut avoir un minimum de compréhension pour produire une image en toute conscience :

Ce logiciel va vous permettre d’appréhender deux de ces 5 axes : la compréhension de la lumière et découvrir un ensemble de matériel d’éclairage de studio.

Apprendre sereinement

Ici, à l’aide de ce simulateur, vous allez pouvoir tester de multiples configurations d’éclairage face à des modèles, ayant une patience infinie, qui ne bougent pas et qui ne jugent pas.

Confortablement installé devant votre ordinateur, vous pourrez donc pratiquer cette discipline quand vous le souhaiterez en vous économisant tout un ensemble de contrainte :

  • Recherche des modèles
  • Organisation de la séance
  • Acquisition du matériel (achat ou location)
  • Impatience du modèle si vous tâtonnez trop longtemps
  • Aménagement physique du studio…

Pas de limite de matériel

Vous n’êtes pas sans savoir que le budget nécessaire à la pratique de la photographie est une donnée importante à ne pas négliger. Au vu des prix des matériels pour la photographie, il est nécessaire de viser au plus juste et surtout au plus adapté à vos besoins. Sans quoi, vous risquez de vous endetter sur les nombreuses années voire générations futures… 😉

Seulement, comment savoir vraiment si vous avez plus besoin d’un bol beauté ou d’une boîte à lumière carrée de 40x40cm ?

La réponse est simplement. Il suffit de tester pour voir la différence de l’effet. Et bien, avec Set.a.Light 3D, vous pourrez tout tester et ainsi mieux connaître le type de matériel qui correspond à votre usage.

Source d’inspiration

Depuis la version 2.5.1 sortie en janvier 2020, l’outil dispose d’une section communautaire, qui permet de partager ses réalisations et aussi de découvrir les techniques d’éclairage des autres utilisateurs.

Au-delà de l’aspect purement pédagogique de ces partages, il s’agit aussi d’une superbe source d’inspiration pour vos futures réalisations photographiques.

Plateforme de test et recherche personnel (créativité)

L’objectif, ici n’étant pas d’être exhaustif sur tous les avantages de ce logiciel. Cependant, je souhaite finir cette énumération partielle par la valeur ajoutée de celui-ci vis-à-vis de votre créativité.

Souvent, quand on est en phase de recherche créative, on se cherche. On teste plusieurs choses, puis on change tout, pour enfin revenir à notre première idée, mais avec quelques ajustements qui font la différence…

Tous ces types de processus créatifs sont laborieux et chronophages. De plus, les instants créatifs ne préviennent pas et nécessitent souvent de les saisir au vol pour ne pas risquer de les voir s’envoler.

Set.a.Light 3D est justement toujours disponible sur l’ordinateur d’un simple clic de souris. Vous perdrez donc beaucoup moins de ces moments magiques de créativité.

Studio photographique virtuel, à quoi ressemble set.a.light 3D ? 

Maintenant que je vous ai bien mis l’eau à la bouche, à quoi ressemble cet outil ?

Comme je l’ai rapidement indiqué en introduction, il s’agit d’un studio photo virtuel. Il s’y trouve donc tout ce qui est logique d’y trouver :

  • différents modèles à photographier
  • des accessoires divers pour accompagner les modèles (des meubles, instruments de musique, plantes vertes…)
  • toutes les configurations de matériel d’éclairage (du flash de studio à puissance réglable, au flash cobra en passant par les éclairages à lumière continue)
  • les différents accessoires d’éclairage comme les réflecteurs, les bloqueurs de lumière, les fonds, et même les diffuseurs depuis la toute dernière version 2.5.6 sortie le 13/01/2021.

Ce qui est bien, c’est que tout est réglable en termes de dimension et positionnement dans la salle, elle-même modifiable en dimension, couleur, textures…

L’interface est construite autour de 2 vues principales : la fenêtre de navigation dans l’espace 3D et l’aperçu de la photo en cours de réalisation.

Autour de cela, se trouvent plusieurs panneaux donnant l’accès à l’ensemble des paramètres réglables de chaque élément.

Comment obtenir Set.a.light 3D

Ici, nous sommes sur le tout numérique dont l’avantage est la disponibilité immédiate.

Il suffit d’aller sur le site web de la société de développement : https://www.elixxier.com/

Achetez en ligne la licence qui vous convient parmi les deux choix possibles de niveaux du logiciel.

Dans les quelques minutes qui suivront, vous recevrez votre clé de licence qu’il suffira de saisir au démarrage du logiciel après de l’avoir téléchargé et installé sur votre ordinateur.

Bref, en moins de 10 minutes vous serez déjà en train de profiter de cet outil.

Je vous conseille de vous référer aux indications de la configuration minimum nécessaire de votre ordinateur (MAC ou PC) pour vous assurer de sa compatibilité avec votre propre matériel informatique.

Evidemment, au-delà de la question de l’utilité de cet outil pour vous, vous vous poserez certainement la question de savoir, quel est le niveau du logiciel dont vous aurez besoin entre la version dite :

  • BASIC
  • ou STUDIO

Encore une fois, l’avantage du tout numérique est que vous avez moyen d’utiliser gratuitement le logiciel durant 15 jours gratuitement pour comparer deux niveaux proposés et tester la valeur ajoutée du produit.

Ainsi, vous serez capable de clairement choisir le budget que vous serez prêt à investir dans ce produit. Qui pour moi, soit dit en passant, est loin d’être excessif par rapport à n’importe qu’elle autre matériel photo.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Photographier une bouteille et un verre de glaçon avec de la fumée

Réaliser une photographie créative d’un sujet banal est possible en jouant avec quelques éléments annexes. Ici, les éléments complémentaires sont la couleur et la fumée d’ambiance. Voyons ensemble comment produire ceci chez vous.

Bonjour, je suis Vincent BOUVAIS du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, ce que je partage avec vous, c’est comment photographier une bouteille avec un verre rempli de glaçons avec une fumée d’ambiance.

Matériels

L’appareil photo est positionné juste entre les deux boîtes à lumières et cadre à la verticale de façon assez serré.

L’objectif que j’utilise est un objectif 50mm à ouverture F/1.8.

J’ai fait le choix d’utiliser des lumières continues : 

  • deux boîtes à lumières avec des ampoules que j’utilise habituellement pour réaliser mes vidéos, (B1 & B2)
  • un éclairage en anneau multicolor
  • un générateur de fumée qui sera utilisé pour l’ambiance qui a des LED qui projette de la lumière de la teinte que l’on souhaite.

Explications de l’éclairage

Voici le principe de l’éclairage de la scène.

Quand on veut photographier du verre, ce qui est important c’est les reflets que l’on voit sur les objets.

Il y a deux grandes familles d’éclairage :

  • l’éclairage sur un fond noir avec des reflets blancs de lumière qui vont dessiner les contours du verre
  • ou c’est inverse, c’est-à-dire sur un fond blanc et c’est avec des masques que l’on va projeter des reflets noir sur le pourtour du verre.

Pour ma part, j’ai fait le choix d’avoir un fond sombre et d’éclairer avec de la lumière. Ceci a été dicté par le fait que je souhaitais faire une photographie avec une ambiance de fumée de type boîte de nuit d’où la machine à génération de fumée. Et pour que cette fumée blanche soit visible, il me fallait un fond noir. J’ai donc préféré une ambiance lowkey.

Les réglages techniques

Pour ce qui est d’optimiser les réglages de l’appareil photo, comme je ne peux pas vraiment régler leurs puissances mis à part en fonction de leur distance du sujet, là on se rend compte que j’ai fait un éclairage très rapproché. Ceci est dû à plusieurs raisons.

  • La première raison est la puissance lumineuse. Ces lumières continues étant de faibles puissances, si je voulais limiter la montée en ISO du boîtier, il fallait que les sources de lumières soient à courtes distances du sujet.
  • Le second point important est que dans le principe de l’éclairage du verre, il faut de grandes surfaces lumineuses proches du sujet pour créer les reflets. Il fallait donc que ces boîtes à lumière soient le plus proche possible des sujets. Si la source de lumière avait été juste un point, le reflets aurait été juste un point aussi.

Les réglages de l’appareil photo sont donc :

  • 1/125s
  • f/8
  • 800 ISO

Étant sur pied et en lumière continue, il n’était pas forcément nécessaire d’être à 1/125s. Une pose longue aurait pu être utilisée. Mais cela me permettait de figer le mouvement de la fumée et d’éviter le risque de flou de bougé car mon support n’est pas très stable. Il est souvent conseillé d’assurer un minimum de rapidité pour être sûr d’avoir une netteté correcte.

Au niveau du plan de netteté, la bouteille est légèrement en arrière par rapport au verre avec les glaçons. Ce qui m’intéressait était la netteté au niveau de l’étiquette de la bouteille. J’ai donc fait la mise au point sur son texte.

Pour avoir suffisamment de profondeur de champ pour ne pas être trop flou sur l’arrière de la bouteille ou sur l’avant des glaçons, j’ai fermé le diaphragme à f/8. Ainsi, la profondeur de champ est plus grande et j’ai une plus grande distance de netteté entre l’avant-plan et l’arrière-plan.

La photographie sans la fumée a plutôt un aspect plat. Mais dès qu’on envoie de la fumée avec le générateur, immédiatement, l’image prend plus de présence. C’est la fumée qui habille sur sujet et qui donne de l’intérêt à l’ensemble de l’image, sans quoi, le sujet aurait été peut-être un peu trop simple.

L’image finale a été réalisée en ajoutant en post-traitement l’éclairage du liquide provenant de cette dernière photo.

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