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Comment utiliser le mode rafale de manière créative

La majorité des boîtiers d’appareil photo possèdent la possibilité de prise de vue en rafale. Je vais partager avec vous, dans cette vidéo, comment utiliser ce mode pour réaliser des photos créatives et ainsi développer votre créativité.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:51 – Quand utiliser ce mode de prise de vue
01:24 – Quelques pistes créatives
01:36 – Décomposer le mouvement
02:19 – Enregistrer la trajectoire
02:44 – Création de GIF animé
03:06 – Produire des fichiers HDR (High Dynamique Range)
04:04 – Booster votre créativité
04:52 – Pouce bleu
04:59 – Abonnement YouTube
05:06 – Abonnement blog

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5 conseils pour la photo de lévitation

Les photos de lévitation est une technique photo devenue à la mode ces dernières années. Cette technique est aussi nommée “lévitographie” et représente une photographie présentant des sujets flottant dans l’air. Même si les images produites peuvent être surprenantes, la lévitographie repose sur des principes photographiques simples. Je partage avec vous, dans cet article, quelques conseils à ne pas négliger.

Principe de base de réalisation

Il existe deux principes de base pour réaliser des photos de lévitation. 

Le premier principe, relativement difficile à réaliser consiste à réellement prendre un sujet dans les airs avec une vitesse de prise de vue suffisamment rapide, afin de le figer sans trop de flou. Il faudra alors déclencher au bon moment afin d’obtenir la pose recherchée du sujet. 

La sécurité primant avant tout, il est important de ne pas utiliser cette technique si le modèle risque de se blesser. Le photographe se trouvera donc rapidement limité sur ses possibilités créatives.

Le second principe, beaucoup plus répandu et créatif, repose sur la réalisation de deux photos qui seront travaillées en post-traitement. Pour se faire, l’appareil photo fixé sur un pied, vous prenez une première photo avec le sujet reposant sur un escabeau ou une chaise par exemple, puis une seconde photo du fond sans le sujet. Dans Photoshop, vous utiliserez cette seconde photo pour venir effacer les supports que vous avez utilisé pour positionner le modèle en hauteur.

Je conseille de réaliser la photo du fond en dernier afin de vous assurer que l’éclairage de celui-ci n’ait pas trop évolué entre le début et la fin de la séance de prise de vue. Une fois que vous avez réussi à prendre en photo votre modèle dans la position que vous désirez, il est plus rapide de débarrasser le matériel pour prendre la photo du fond seul. 

Avoir une idée originale avant tout

Dans tout effet de mode, il est important de se différencier grâce à l’originalité de votre idée. Réaliser une image juste pour la technique photo, n’apporte aucune satisfaction pour le spectateur qui regardera votre photo.

Afin de vous aider à trouver une bonne idée d’utilisation de cette technique, je vous invite les relire mon article sur la méthode créative SPIDER.

Faite en sorte que la lévitation apporte réellement de la valeur ajoutée au message de votre photo et pas juste seulement l’aspect technique.

Mettez en évidence la distance du sujet avec le sol 

Pour permettre au spectateur de bien comprendre que le sujet est en lévitation, au-dessus du sol, il est nécessaire de mettre en évidence la distance qui le sépare de celui-ci. Le plus évident pour le faire, est de garder dans le cadre, l’ombre portée du sujet sur le sol. C’est ainsi que la distance séparant le sujet de son ombre, mettra en évidence la distance du sujet au sol. 

D’autres techniques photographiques permettant d’évoquer une distance, telle que le flou de profondeur de champ, peuvent être utilisées pour traduire cette distance.

C’est en fonction du sujet et de l’aspect général de la photo que vous souhaitez obtenir que vous déterminerez la technique pertinente à utiliser. 

La puissance d’une contre-plongée 

Généralement, qui dit lévitation dit hauteur.

Pour marquer efficacement la hauteur d’un objet, introduire un angle de vue en contre-plongée aide énormément le spectateur à comprendre le point de vue. 

Il est cependant important de ne pas trop exagérer la contre-plongée afin de garder l’ombre du sujet sur le sol dans le cadre de la photo comme indiqué dans le conseil précédent.

Ajouter du mouvement 

Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, expliquant les principes de base de cette technique, le fait que l’appareil photo soit rigoureusement immobile sur un pied, n’apporte pas beaucoup de mouvement à la photo. Il est donc intéressant d’apporter cette notion à votre photo pour la rendre plus vivante.

L’une des solutions, est de demander au modèle de réaliser quelques mouvements avec ses bras ou ses jambes afin d’introduire un petit flou de mouvement sur ces éléments.

Une seconde possibilité est d’ajouter un élément mobile sur la photo telle que projeter de l’eau ou de la poussière ou encore soufflet de l’air pour produire du vent sur des vêtements légers.

Application à l’illustration de l’article

Application de la méthode SPIDER pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Application de la méthode SPIDER pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation
Photomontage "Voler dans les plumes !" pour l'illustration de l'article à propos des photos de lévitation
Photomontage « Voler dans les plumes ! » pour l’illustration de l’article à propos des photos de lévitation

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Photomontage du mois

Tornade aux Açores

Le mois de novembre, est un mois caractéristique du mauvais temps en France. L’idée de ce photomontage est de mettre en évidence, de façon humoristique, un aspect météorologique caricatural. Il m’est alors venu à l’esprit une tornade qui ferait en voler un personnage.

Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.
Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.

Explication du comment

La réalisation du photomontage est basée sur 3 photos :

  • La photographie du décor, prise lors de mes dernières vacances aux Açores.
  • L’image calculée de la tornade.
  • La photographie d’un modèle en position adéquate.

La première étape, a consisté à réaliser dans Blender l’assemblage de la tornade et la photographie du décor. Pour se réaliser, j’ai suivi un tutoriel YouTube expliquant pas à pas la réalisation d’une tornade dans Blender. Bien que cette vidéo soit en anglais, les étapes filmées sont suffisamment claires pour permettre un qui que ce soit de réaliser la même chose.

La seconde étape, a consisté à réaliser dans le logiciel Set.a.Light 3D Studio, le setup d’éclairage permettant de photographier un modèle en cohérence avec l’éclairage de la scène générale. La position à adopter étant plutôt difficile à réaliser un autoportrait, j’ai finalement décidé d’utiliser directement le modèle 3D du personnage. 

Si de votre côté, vous souhaitez réaliser aussi ce photomontage avec la photographie d’un modèle, vous pouvez utiliser en pleine confiance le set-up créé dans le logiciel.

Après deux ou trois réglages de position sur la main du modèle et la position de l’appareil photo, j’ai obtenu l’image du modèle adaptée à mon besoin.

Enfin, la troisième étape a consisté à réaliser l’assemblage de ces deux images pour faire le photomontage final.

De façon synthétique, j’ai procédé aux étapes suivantes :

  • Au sein du même document, j’ai ouvert les deux images en tant que calque.
  • Le calque du personnage étant positionné au-dessus du calque de fond, j’ai procédé au détourage de celui-ci à l’aide de l’outil Plume et de l’outil Amélioration des contours pour les cheveux. Pour bien maîtriser ses deux outils, je vous renvoie aux articles publiés ce mois-ci concernant ceux-ci (Plume, Amélioration des contours).
  • Entre ces deux calques, j’ai ajouté un calque sur lequel j’ai créé une fausse ombre de contact au niveau de la main positionnée sur le garde-corps.
  • Afin de faire correspondre le rendu visuel du personnage à l’image de fond, j’ai corrigé la teinte trop jaune du halo de lumière du personnage en utilisant un calque correction sélective, dans lequel j’ai baissé la quantité de jaune de la couleur de base jaune.
  • De plus, j’ai ajouté un calque courbe pour ajuster la luminosité du personnage.
  • L’éclairage du photomontage global étant un contre-jour, j’ai choisi de créer un faux halo de lumière. Ceci permet de mieux intégrer le personnage dans le fond.
  • Pour renforcer l’effet de Halo, j’ai positionné un calque courbe en mode de fusion produit, juste en dessous du calque contenant le halo de lumière.
  • Enfin pour finir, j’ai appliqué à l’ensemble de la composition un filtre d’effet de flou, donnant une dynamique à l’ensemble comme si le photographe n’avait pas été stable lors de la prise de vue à cause du vent. En utilisant la brosse sur le masque des filtres dynamiques, j’ai atténué cet effet de manière à garder une netteté suffisante au niveau de la main et du visage du personnage.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:09 – Introduction
00:22 – Image de base
00:43 – Objectif du photomontage
01:02 – Modélisation de la tornade
01:27 – Compositing directement dans Blender
03:01 – Réalisation du personnage 3D dans Set.a.Light 3D Studio
03:30 – Assemblage final dans Photoshop
07:53 – Nouveau format vidéo
08:03 – Pouce bleu
08:08 – Abonnement YouTube
08:14 – Abonnement au blog

Autocritique

Ce photomontage m’a permis de reprendre la main sur les outils 3D afin de les utiliser pour réaliser des images surréalistes. 

Le calcul de la tornade dans le logiciel Blender, est pour moi d’une assez bonne qualité afin de bien s’intégrer dans l’image de fond.

Du point de vue du personnage, la qualité de rendu de l’outil Set.a.Light 3D Studio n’est pas au même niveau que celui de Blender. Cependant, ce logiciel m’a paru suffisamment correct afin de ne pas me prendre en photo moi-même en autoportrait dans une position aussi difficile à tenir. Évidemment, si j’avais eu un assistant ou un modèle, j’aurais privilégié la solution prise de vue réelle. Cette dernière solution aurait largement pris plus de temps pour la réalisation du photomontage.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

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A chaque théorie son travail pratique...

Quelques conseils pour choisir son appareil photo

Le marché du matériel photo, de plus en plus concurrentiel , propose une gamme très large de choix d’appareil photo. Comme faire le tri dans toutes les annonces marketing sans perdre de vue ses réels besoins au juste nécessaire. Dans la vidéo ci-dessous, je partage avec vous les étapes indispensables pour vous construire une idée claire de ce dont vous avez réellement besoin.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:17 – Question 1 : Activité photographique principale
00:39 – Exemples d’activités principales
01:08 – Question 2 : Liste les caractéristiques importantes de votre activité photographique principale
01:53 – Les deux types de réponses apportés
03:18 – Reflex ou Hybride ?
04:16 – Le choix de la marque
05:36 – Remerciements
05:43 – Pouce bleu
05:49 – Abonnement à la chaîne YouTube
05:55 – Abonnement au blog

Processus pour déterminer clairement et justement son besoin d'appareil photo
Processus pour déterminer clairement et justement son besoin d’appareil photo

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment éviter le flou de bougé

Le flou de bougé correspond au flou engendré par le mouvement de l’appareil photo pendant la durée de la prise de vue. Ce flou n’est pas à confondre avec le flou de mouvement qui correspond au flou engendré par le mouvement du sujet pris en photo. Dans la majorité des cas, le flou de bougé est considéré comme un défaut de prise de vue à la différence du flou de mouvement qui est souvent considéré comme un effet artistique.

Comment se forme le flou de bougé

Pour rappel, la réalisation d’une prise de vue nécessite que la lumière réfléchie de la scène vienne frapper la surface photosensible du capteur ou de la pellicule pendant suffisamment de temps afin d’obtenir une exposition correcte. Pour plus d’explications sur ce phénomène, je vous invite à lire ou relire l’article sur les paramètres de l’exposition.

On comprend donc que la lumière à besoin d’un temps certain pour s’enregistrer sur le capteur de l’appareil photo. Durant cette prise de vue, l’image visée par l’appareil photo peut se déplacer de manière relative au cadrage réalisé. 

Aperçu de la génération du flou de bougé
Aperçu de la génération du flou de bougé

Dans le cas où la durée de prise de vue est suffisamment faible pour que le mouvement relatif du sujet par rapport au cadrage de l’appareil photo n’engendre pas un déplacement perceptible par le capteur,  le flou de bougé ne sera pas visible. Cependant, dans le cas où la durée de prise de vue est suffisamment longue, le mouvement sera perceptible par le capteur et s’enregistrera sur la photo produite.

Le point important de cette problématique est bien le mouvement relatif des éléments photographiés dans le cadre de la photo.

De cette compréhension, en découlent les paramètres influents suivants :

  • La durée de prise de vue, 
  • La vitesse de déplacement du boîtier,
  • La longueur focale,
  • La distance du sujet par rapport au boîtier.

Supposons un capteur dont les photosites sont d’une taille avoisinant 1 mm. Pour qu’un flou s’enregistre avec ce type de capteur, il faudrait que le sujet photographié puisse se déplacer de plus de 1 mm  par rapport au capteur, pour commencer à enregistrer un effet de flou.

Supposons maintenant que le sujet et une voiture se déplaçant de gauche vers la droite. Si la voiture roule à une vitesse de 50 km heure par exemple et que la durée de prise de vue est réglée sur un 60e, le véhicule se sera déplacé physiquement de 23 cm.

Supposons que la distance séparant le véhicule du boîtier d’appareil photo est inférieure à 1 m, on comprend bien que du point de vue du capteur le véhicule se sera déplacé de beaucoup plus de 1 mm. Par contre, si le véhicule était à plus de 1 km du boîtier, du point de vue du photographe la distance de 23 cm n’aurait pas été perceptible. Dans ce second cas, il n’y aurait pas eu d’enregistrement de flou de bougé.

De façon relative, cette explication de création de flou, basé sur un flou de mouvement, est valable aussi si on considère que ce n’est pas le sujet qui bouge, mais le boîtier. Dans ce cas, c’est l’intégralité de la scène cadrée qui sera floue et pas seulement véhicule.C’est ce qu’on appelle le flou de bougé.

 Comment éviter le flou de bougé 

Nous avons donc compris le fonctionnement du flou de bougé. Je vais donc partager avec vous les possibilités pour éviter ou pour limiter le risque de flou de bougé.

Stabiliser le boîtier à la prise de vue

Pour éviter le flou de bougé, la première évidence est d’éviter le mouvement du boîtier. Merci Monsieur Lapalisse.

La solution la plus simple qui a fonctionné pendant des années et l’utilisation d’un pied photo.

Cette solution est la plus fiable, mais comporte aussi quelques désavantages sur le sens pratique de mise en œuvre.

L’usage d’un pied photo nécessite avant tout de l’avoir avec soi. Ce type d’accessoire, pour qu’il soit efficace, doit être suffisamment lourd et rigide pour assurer la stabilité du boîtier dans les conditions d’utilisation. Si vous photographiez, par exemple en extérieur un jour où le vent n’est pas négligeable, il sera important, de lester celui-ci afin d’en accroître encore la stabilité. L’ensemble de ces pratiques vous obligera donc à emporter avec vous son lot de matériel qui sera lourd et encombrant, si vous devez aller dans des endroits éloignés ou difficile d’accès.

Depuis quelques années, il est apparu sur le marché la stabilisation optique intégrée aux objectifs ou directement au boîtier. Cette fonctionnalité a l’avantage de ne peser quasiment aucun poids supplémentaire, et vous permettra donc d’être beaucoup plus libre de vos mouvements lors de vos séances de prise de vue. La contrepartie sera évidemment un surcoût à l’achat de ces matériels.

Illustration de l'article à propos de l'usage créatif du trépied.
Illustration de l’article à propos de l’usage créatif du trépied.

Limiter la durée de prise de vue

Plus le temps de pause de votre photo sera long et plus le risque de bouger sera élevé. Essayez donc lorsque vous avez un risque de bouger de régler votre boîtier d’appareil photo afin que la durée de prise de vue soit la plus courte possible.

De manière historique, la règle de l’inverse de la longueur focale, est la règle qui permet d’estimer facilement quelle est la durée limite à laquelle une personne concentrée lors d’une prise de vue à main levée, maîtrisera suffisamment la stabilité de son appareil sans risque le flou de bouger. Cette règle existant depuis l’époque de l’argentique, la longueur focale est à prendre en équivalent 35 mm. Par exemple, si vous prenez une photographie avec un objectif 200 mm monté sur un boîtier plein format, vous ne devriez pas définir un temps de pause inférieur à 1/200 de seconde. Si votre objectif est un 50 mm, vous ne devrez pas définir un temps de pause inférieur à 1/60 de seconde. 

Dans le cas où votre boîtier possède un petit format de capteur de type APS-C, sur lequel est monté une optique de 200 mm, la longueur focale équivalente en 35 mm équivaudra environ à 300 mm. Par conséquent, vous devrez régler votre temps de pause au minimum à 1/300 de seconde.

Évidemment, cette règle est applicable si vous n’utilisez pas de système de stabilisation optique tel que présenté dans le paragraphe précédent.

Rapprochez-vous du sujet, mais pas trop

La longueur focale que vous utilisez est intimement liée à la distance qui vous sépare du sujet. Les deux paramètres, longueur focale et distance boîtier sujet, sont donc intimement liés.

Nous avons vu que plus un objet sera distant du boîtier et moins il aura d’influence sur le risque de flou. Cependant, si vous compenser cette distance par l’utilisation d’une longue focale pour cadre est plus serré, ce bénéfice se trouvera anéanti.

Donc, pour éviter d’augmenter la longueur focale, je vous conseille de vous rapprocher du sujet. Ainsi, vous pourrez minimiser la règle de l’inverse de la focale et ainsi éliminer plus facilement le risque de flou de bougé.

Chercher le meilleur compromis

Comme vous l’aurez certainement compris par vous-même, il n’y a pas de solution miracle pour facilement éviter tout risque de flou de bougé. Tout repose sur le fait de trouver le meilleur compromis entre les différents paramètres que nous avons listé en début d’article en fonction des conditions de prise de vue de la scène que vous souhaitez photographier. Ces conditions de prise de vue étant, en particulier le niveau de luminosité disponible.

Avec la pratique, vous enregistrerez des réglages de base sur lesquels vous reposer et que vous adapterez, en fonction du résultat des premières photos prises, jusqu’à optimiser le rendu de votre photo.

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Photomontage du mois

La rentrée des classes

Photomontage illustrant la rentrée des classes et l'été indien
Photomontage illustrant la rentrée des classes et l’été indien

La rentrée des classes est un moment important pour les enfants et les parents. Elle est synonyme de nouveau départ et de progrès dans l’apprentissage des enfants. Cependant, c’est aussi la fin des grandes vacances et éventuellement du beau temps sauf si la météo nous accorde un été indien !

Explication du comment

La réalisation de ce photomontage a été structurée en 3 étapes principales :

  • La conception de l’idée,
  • La réalisation des prises de vue,
  • La réalisation du photomontage en lui-même dans Photoshop.

La conception de l’idée

Je souhaitais évoquer le mois de septembre. J’ai donc réfléchi à quoi septembre me faisait penser. J’ai donc trouvé deux idées quelque peu paradoxales :

  • la rentrée des classes,
  • l’été indien.

Je suis alors demandé comment mélanger ces deux concepts ensemble. C’est alors qu’il m’est venu à l’idée un livre posé sur une table comme une tente canadienne.

Tout le reste m’a été qu’une suite logique d’élément à ajouter pour meubler la scène. Rapidement, j’ai pensé à utiliser une trousse à crayon comme sac de couchage et des taillures de crayon comme du bois pour un feu de camp.

Comme souvent, j’ai demandé à mes enfants s’ils étaient partant pour être les personnages de la scène, ce qu’ils ont accepté. Leurs rôles seraient :

  • dormir dans la trousse,
  • cuir du chamallow sur le feu.

Prises de vue

Sur le principe, j’étais parti sur 3 prises de vues différentes :

  • Le décor avec les fournitures d’école,
  • Mon fils en train de dormir,
  • Ma fille un bâton à la main.

J’ai donc commencé à imaginer, l’éclairage avec une seule source de lumière qui serait le soleil couchant de température de couleur chaude légèrement en contre-jour.

J’ai donc commencé par prendre en photo le décor avec ce type d’éclairage. Après quelques tâtonnements pour trouver les bons réglages, j’ai remarqué qu’il me fallait un élément supplémentaire pour faire les pierres autour du feu. J’ai alors trouvé une petite gomme attaché au dos d’un crayon à papier.

Malheureusement, je n’en avais qu’une seule. J’ai donc décidé de prendre plusieurs photographies de la même gomme aux différents endroits adéquates afin de les assembler au post-traitement ultérieurement.

J’ai donc réalisé une petite dizaine de photos juste pour le décor.

Concernant les photos des enfants, je les ai pris en photo avec un éclairage équivalent au décor dans les positions nécessaires. En seulement quelques prise de vue, j’avais tout le matériel nécessaire pour passer à la dernière étape.

Réalisation du photomontage

Pour innover un peu dans mes articles photomontage, j’ai décidé d’intégrer une vidéo en accélérer des actions que j’ai réalisé pour faire le photomontage.

Juste en résumé, j’ai réalisé les actions suivantes :

  • Ajouter toutes les images du décor dans un objet dynamique,
  • Au sein de celui-ci, j’ai fait uniquement apparaître les différentes gommes autour du feu.
  • Ensuite, j’ai détouré rapidement la tête de mon fils, juste après l’avoir positionné au bon endroit par rapport à la trousse.
  • J’ai ensuite détouré ma fille que j’ai placée à coté du feu.
  • J’ai travaillé les ombres au sol de ma fille,
  • Puis j’ai créé avec l’outil flamme de Photoshop le feu en lui-même.
  • Enfin, j’ai travaillé les éclairages dû au feu, au soleil et à la tombé de la nuit.
  • Enfin, j’ai peaufiné l’ensemble avec CameraRAW pour ajuster les contrastes et l’ambiance lumineuse de l’exposition finale.

Autocritique

J’ai trouvé amusante la réalisation de ce photomontage. La différence des échelles entre les enfants les fournitures scolaires provoque immédiatement un aspect fantastique à la scène !

Comme tout photomontage, il est possible d’aller toujours plus loin dans le photo-réalisme de la scène. Cependant, je trouve que garder un rendu légèrement faussé apporte au résultat final comme si les enfants étaient des personnages playmobil ou lego.

Auto-notation

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La synchro flash au second rideau

Dans certaines conditions de prise de vue, l’utilisation de l’option synchro flash au second rideau est essentielle pour réaliser une photographie correspondante à un effet visuel naturel. Nous allons voir dans cet article, la différence avec la synchronisation du flash au premier rideau ainsi que les conditions nécessaires pour correctement la mettre en œuvre.

Différence entre la synchro au premier et au second rideau

Fonctionnement interne au boîtier

Dans le fonctionnement d’un appareil photo de type reflex, le processus mécanique permettant de réaliser l’exposition du capteur à la lumière durant le temps de pose défini par le photographe, nécessite la mise en œuvre de deux rideaux.

De façon synthétique, le premier rideau correspond à celui qui se déplace pour découvrir le capteur, puis un second rideau se déplace pour recouvrir le capteur en fin d’exposition.

Animation montant le mouvement des rideaux lors de la prise d'une photo
Animation montant le mouvement des rideaux lors de la prise d’une photo

A savoir, la durée d’émission d’un flash lumineux est infiniment plus bref que la durée d’exposition du capteur.

Par défaut, la synchro flash des appareils photo se fait au premier rideau. Ceci signifie que l’émission de la lumière de ce flash est émise au début de la durée d’exposition du capteur. C’est-à-dire juste après le mouvement du premier rideau.

A contrario, lorsque la synchronisation du flash est réglée sur le second rideau, l’émission de la lumière du flash est émise juste avant la fin de la durée d’exposition du capteur, c’est à dire, juste avant que le second rideau commence à recouvrir le capteur.

ligne des temps pour comprendre quand se déclenche le flash au 1er et 2nd rideau
ligne des temps pour comprendre quand se déclenche le flash au 1er et 2nd rideau

Résultat visuel

Différence de rendu entre déclenchement du flash au 1er et 2nd rideau
Différence de rendu entre déclenchement du flash au 1er et 2nd rideau. La voiture se déplace toujours de droite à gauche. Durée d’exposition de 0.5s.

Les conditions nécessaires 

Afin de correctement mettre en œuvre cette option, il est nécessaire de se trouver dans certaines conditions de prise de vue spécifiques.

Pose longue

Comme nous l’avons compris dans la première partie de cet article, la modification de ce paramètre permet d’indiquer un appareil, le moment où le flash doit être déclenché par rapport à la durée d’exposition totale de la photo.

On comprend bien, que cela a du sens uniquement si la durée d’exposition de la photo est longue.

Ce prérequis est tellement d’essentiel, que certaines marques d’appareils interdisent l’accès à cette option si la durée d’exposition n’est pas suffisamment longue.

Sujet en mouvement

À la base, ce paramètre n’a d’utilité que dans le cas où l’on souhaite équilibrer la luminosité ambiante avec la luminosité d’un flash.

De plus, ceci n’a de sens que si le sujet se déplace par rapport au cadre de la photo pour inscrire sa trajectoire un peu comme en light painting.

Ceci signifie qu’il y a deux possibilités, puisque tout est relatif.

  • Soit le sujet photographié est mobile, 
  • Soit le photographe déplace l’appareil photo par rapport au sujet.

Luminosité ambiante faible

Enfin, tel que nous venons de le voir ci-dessus, afin de bien distinguer la traînée du sujet sur la photographie, il est important que l’ambiance générale de la scène soit suffisamment sombre pour que la durée d’exposition dure assez pour permettre le déplacement du sujet dans le cadre.

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Photographier un feu d’artifice

Le 14 juillet approche à grand pas et c’est la raison pour laquelle je vous écris cet article aujourd’hui. L’idée de vous donner assez de temps avant le jour J pour vous y préparer. Dans cet article, je partage avec vous les informations nécessaires pour correctement photographier un feu d’artifice.

Matériel nécessaire

Photographier un feu d’artifice est très proche de la technique du light painting ou plus globalement de la photo de nuit.

Le matériel indispensable pour réaliser de bonnes photos dans de telles conditions est d’utiliser un trépied stable.

Quel que soit l’appareil photo que vous possédez, vous devriez être capable de photographier correctement un feu d’artifice.

Si votre boîtier possède le réglage automatique feu d’artifice, vous pouvez l’utiliser dans ce cas de figure, car il adapte automatiquement les réglages pertinent à ce type de scène.

Si vous souhaitez maximiser la qualité de vos photos, je vous conseille d’utiliser les accessoires suivants :

  • Un trépied photo stable,
  • Un déclencheur souple ou une télécommande pour votre boîtier,
  • Un boîtier permettant le mode manuel.
Illustration de l'article à propos de l'usage créatif du trépied.
Illustration de l’article à propos de l’usage créatif du trépied.

Mode opératoire

Stabilité

Installer votre boîtier sur votre trépied photo, en vous assurant que ce dernier est bien placé sur une surface stable.

En cas de vent, n’hésitez pas à utiliser votre sac photo pour stabiliser l’ensemble en le suspendant à votre trépied. Il servira alors de lest à celui-ci.

Si vous souhaitez augmenter encore le degré de netteté de vos images, et peut-être intéressant dans ce cas de l’utilisation d’un boîtier reflex, d’utiliser la fonctionnalité de lever du miroir avant la prise de la vue. Cette option permet de laisser le temps au trépied d’absorber la micro vibration due au mouvement mécanique du miroir du boîtier. Afin de compenser le délai de prise de vue, vous devrez vous concentrer pour anticiper cette perte de temps à chaque photo.

Mise au point

Du point de vue de l’appareil photo, les feux d’artifice se trouvent à une distance équivalente à l’infini. Afin de ne pas risquer de perdre du temps avec un autofocus qui patine, il est tout simplement bon de verrouiller manuellement votre mise au point de votre objectif sur l’infini.

Dans le cas où vous souhaitez mettre en évidence le décor de la scène devant vous, je vous invite à fermer votre diaphragme suffisamment pour augmenter votre profondeur de champ. Le compromis classique est de l’ordre de f/8 ou f/11. Sachant que plus vous fermer votre diaphragme et plus vous risquez d’avoir des aberrations chromatiques sur votre image. Cela dépend aussi de la qualité de votre objectif.

Pour information, la majorité des objectifs possède leur meilleur piqué autour de la valeur f/8.

ISO minimal

Les boîtiers ont particulièrement du mal à gérer le bruit dans les basses lumières. Or, dans le cas de la photographie de feu d’artifice, la majorité de vos clichés présentera un ciel très sombre. Vous risquez donc d’avoir énormément de bruit dans ces zones sombres.

Afin de limiter cette impact, il est nécessaire d’utiliser les valeurs d’ISO les plus basse.

Ceci ne pose pas de problème d’exposition, car la luminosité des feux d’artifice est largement suffisante pour que le capteur enregistre leur trace.

Longue exposition

Lorsque l’on souhaite enregistrer un feu d’artifice, il est nécessaire que la prise de vue s’étendre sur toute la durée de parcours de la fusée.

Ceci signifie, que votre temps de pose devra être de plusieurs secondes. Avant de peaufiner cette durée, je vous invite à commencer votre prise de vue à partir de 4 secondes. Cette durée devrait être suffisante pour enregistrer tout le parcours d’une fusée.

Je vous invite à ajuster cette durée en fonction de la réalité du terrain.

Dans le cas où votre photo serait mal exposée, je vous conseille d’ajuster le paramètre ISO ou d’ouverture plutôt que la durée d’exposition.

Privilégiez le format RAW

Une photo de feu d’artifice possédera un contraste extrême. Afin de mieux enregistrer ces informations, il est bon de privilégier le format RAW de votre appareil photo.

Ainsi, vous aurez moyen d’enregistrer beaucoup plus de détails dans les basses et les hautes lumières.

Lors du poste traitement de votre photographie, vous pourrez ainsi pleinement profiter de toute la qualité du capteur de votre matériel.

Créativité

Pour apporter de la créativité à vos clichés de feu d’artifice, je vous invite à judicieusement définir votre point de vue.

Illustration de l'intégration d'un monument dans une photo de feu d'artifice
Illustration de l’intégration d’un monument dans une photo de feu d’artifice (source : https://www.pexels.com)

Portez notamment votre attention sur les points suivants :

  • Faire en sorte d’intégrer un monument remarquable, permettant de situer le lieu du feu d’artifice.
  • Essayer d’inclure un plan d’eau dans le cadre afin de profiter des reflets des feux d’artifice pour augmenter la présence de couleur à votre cliché.
  • Prenez en photo le lieu au moment de l’heure bleue, souvent bien avant le tirage du feu d’artifice, afin d’intégrer au poste traitement le décor à vos photos de feux d’artifice.

Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.

Je vous invite à vous abonner au blog et ainsi être directement averti à chaque nouvelle publication et recevez en échange gratuitement mon livre “Sur le chemin de votre INSPIRATION”.

Enfin, merci d’avance à tous ceux qui m’accorderont quelques minutes de leur temps pour compléter mon sondage qui me permettra de mieux connaître vos besoins et ainsi vous offrir un contenu plus adapté.

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Photomontage du mois

La fée du logis nettoie sa poussière de fée

Photomontage de mois de mai en haute résolution
Photomontage de mois de mai en haute résolution

Il y a des jours où je me pose des questions quelque peu étrange… C’est donc de là où ce photomontage est sortie de mon imagination déroutante ! Il y a deux expressions concernant les fées que j’ai trouvée rigolote à mettre en rapport :

  • La fée du logis
  • La poussière de fée

Quand ces deux expressions sont apparues dans mon esprit, je me suis naturellement posé la question : « Mais comment font les fées pour faire leur ménage, alors qu’elles laissent constamment derrière elle, de la poussière de fée ? »

Explication du comment

Quand j’ai réfléchi à la mise en scène de ce photomontage, j’ai dressé les attendus suivants :

  • lieu de la scène : intérieur vieillot,
  • ambiance : sombre,
  • poussière d’aspect magique.

Je me suis donc mis à la recherche dans ma banque personnelle de photo, un décor qui correspondait à mon attente. Après plusieurs longues minutes de recherche, je suis retombé sur une vieille photo que j’avais prise avec mon Nikon D70 en 2006 dans l’écomusée d’Alsace.

Je vous conseille d’aller régulièrement dans les écomusées pour réaliser des photos d’intérieur. Je trouve que c’est une source très fructueuse pour obtenir ce type de décor typiquement vieillot qui convient à merveille pour ce genre d’usage.

Photo de base : le décor pour le photomontage de la fée du logis
Photo de base : le décor pour le photomontage de la fée du logis

Parmi les dizaines de photos d’intérieurs, j’ai présélectionné celles dont l’ambiance était plutôt sombre avec une source lumineuse directement visible afin de pouvoir bien mettre en évidence la poussière en suspension dans les rayons de lumière en contre-jour.

Une fois le décor défini, il me fallait mon sujet principal : la fée !

Pour ce faire, j’ai gentiment demandé à ma fille de revêtir son déguisement de fée clochette et de s’armer d’un petit balai, pour le coup un peu moderne pour la scène.

Je me suis interrogé sur l’impact que provoquerait ce décalage entre l’aspect moderne et plastique du balai par rapport à la scène globale. Mon choix a été de garder ce contraste temporel, car il me semblait ajouter une pointe d’humour dans la scène.

J’ai donc organisé mon set-up de prise de vue de manière à rendre cohérent l’éclairage des deux photos pour une meilleure intégration au montage.

Concrètement, j’ai placé un flash Nikon SB700 derrière un parapluie blanc translucide approximativement à l’endroit de la fenêtre du décor afin de garder un rendu des ombres semblables à celles de la photo de la cuisine.

Ensuite, j’ai alors positionné un fond bleu dépliant à l’arrière de mon modèle, afin de faciliter son détourage dans Photoshop.

Une petite séance de shooting s’est alors déroulé où nous avons essayait plusieurs positions :

  • de dos,
  • le balai au sol
  • la fée en l’air
  • la fée qui court

Une fois avoir réalisé suffisamment de prises de vue, j’ai ensuite sélectionné sur ordinateur la photo qui me semblait correspondre au mieux à la dynamique de la scène finale.

Photo de base : la fée pour le photomontage de la fée du logis
Photo de base : la fée pour le photomontage de la fée du logis

L’ensemble des photos de bases étant réalisées, j’ai commencé à procéder au photomontage.

La première étape a été de traiter la luminosité de la photo de ma petite fée afin d’en ressortir le maximum de détail.

Puis, j’ai détouré la fée avec l’outil plume complété par l’outil « sélectionné et masquer… » afin de traiter d’affiner la sélection au niveau des cheveux et du tissu transparent en pas de sa robe.

J’ai positionné la fée à l’endroit du décor qui me semblait le plus approprié en prenant garde à garder la cohérence du mouvement de la fée et l’orientation de la lumière.

Pour correctement intégrer la fée dans le décor, j’ai ajouté deux calques d’ombre :

  • l’ombre de contact : dur et très proche du contact du pied sur le sol,
  • l’omble portée de la fée sur le sol qui s’évase avec la distance.

Enfin, pour finir l’aspect féerique de la fée, j’ai ajouté un effet de lueur externe au calque de la fée afin de lui ajouter une forme d’aura verte autour d’elle.

Le dernier élément à ajouter pour finir la scène est la poussière. J’ai donc cherché le mot-clé « dust » dans l’extension Pexels dans Photoshop, et je suis tombé sur une photo de la Voie Lactée suivante :

Photo de base : la poussière pour le photomontage de la fée du logis
Photo de base : la poussière pour le photomontage de la fée du logis

J’ai dupliqué deux fois cette image et en jouant avec des calques « courbe », j’ai fait ressortir des points de poussières sur le sol et dans l’atmosphère derrière la fée.

En ajoutant aussi un effet de lueur externe au calque correspondant à la poussière en suspension dans l’air, j’ai donné l’impression de halo de lumière autour de ces grains de poussière.

Enfin, pour donner plus d’ambiance dramatique à la scène, j’ai ajouté un halo de lumière à l’aide du filtre associé émanant de la fenêtre et j’ai assombri le reste du décor pour renforcer l’effet de contre-jour.

Pour finaliser l’image, j’ai encore une fois utilisé le plugin Nik Collection gratuit de google où j’ai ajouté plusieurs traitements croisés et divers autres effets pour vieillir le rendu de l’image finale.

Autocritique

Je suis globalement satisfait de l’image finale produite, bien que je pense qu’il aurait fallu travailler un peu plus la répartition de la poussière au sol pour montrer les zones nettoyées, donc sans poussière et celles où la poussière se dépose de nouveau après le passage de la fée.

Au niveau de l’ambiance, je trouve le résultat conforme à ce que j’avais en tête au départ.

Auto-notation

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

Laissez-moi votre avis

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La composition, la grammaire du visuel

L’orientation du cadrage en photographie

L’une des premières décisions à prendre lors de la prise de vue d’une photographie, est le choix de l’orientation du cadrage. En fonction de celui-ci, vous allez pouvoir intégrer à votre photographie des éléments différents si votre cadre est vertical ou horizontal. Bien évidemment, cela influencera énormément le message transmis par votre image. Dans cet article, je partage avec vous les critères à prendre en compte pour faire votre choix de l’orientation du cadrage en bonne connaissance de cause.

Impact de l’orientation à la prise de vue

Le premier impact de l’orientation d’une photo est souvent subi inconsciemment par le photographe.

En effet, la majorité des appareils photo ne dispose pas des doubles commandes telles que l’on puisse trouver sur les gros appareils reflex. Cela paraît être un petit détail technique, mais il impacte inconsciemment bon nombre de photographes ne possédant pas d’appareils avec cette fonctionnalité. L’intégralité des commandes des boîtiers est placée de manière à être naturellement utilisée lors de l’orientation d’un cadrage horizontale. Cet état de fait, incite donc fortement à utiliser ces appareils dans le sens horizontal et non vertical.

Je vous invite à prendre quelques minutes pour parcourir rapidement votre banque de photos. Certainement, vous vous rendrez compte que vous réalisez la majorité de vos photographies dans le sens horizontal. C’est la raison principale de l’existence des grips pour appareil photo au-delà de l’augmentation de l’autonomie de l’appareil photo par l’ajout de batteries supplémentaires.

Avec ce type d’accessoire, vous garderez la même praticité d’utilisation de l’appareil photo en orientation verticale.

Le deuxième impact principal que le photographe rencontrera au moment de la prise de vue est la différence des éléments de la scène qu’il pourra intégrer dans son cadrage.

Si les éléments importants de votre scène se trouvent disposés verticalement, il sera peut-être judicieux d’opter pour une orientation verticale plutôt qu’horizontale. C’est particulièrement le cas pour les photos de portraits.

Impact de l’orientation sur la lecture de l’image

Dans les civilisations occidentales, le sens de lecture est classiquement de gauche vers la droite pour l’orientation horizontale et de haut vers le bas pour l’orientation verticale.

Cette convention est à particulièrement prendre en compte lorsque vous souhaitez guider le regard du spectateur dans votre photo.

Si nous prenons l’exemple d’un escalier photographié de côté, si le bas de l’escalier se trouve dans le coin inférieur gauche de la photo et le haut dans le coin supérieur droit de celle-ci, le spectateur comprendra inconsciemment que l’escalier monte.

L'escalier semble monter de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite
L’escalier semble monter de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite

Cependant, si vous inversez la prise de vue de l’escalier de manière à ce que le haut de l’escalier soit dans le coin supérieur gauche et le bas dans le coin inférieur droit, le spectateur comprendra inconsciemment que l’escalier descend.

L'escalier semble descendre de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite
L’escalier semble descendre de part le sens de lecture occidental de gauche vers la droite

Revenons au sujet du choix de l’orientation du cadre en verticale ou horizontale, en nous appuyant sur le même exemple de l’escalier.

En fonction de votre angle de vue, si vous cadrer l’escalier verticalement, la photo transmettra l’idée que l’escalier est plus raide que si la photo est cadrée à l’horizontale.

L'escalier semble très pentu de part le choix du cadrage vertical
L’escalier semble très pentu de part le choix du cadrage vertical
L'escalier semble peu pentu de part le choix du cadrage horizontal
L’escalier semble peu pentu de part le choix du cadrage horizontal

Émotions transmises en fonction de l’orientation du cadrage

Vous trouverez ci-dessous de façon succincte, le type d’émotion transmise en fonction de l’orientation de votre cadre.

Cadrage horizontal :

  • Stabilité,
  • Calme,
  • Sérénité,
  • Douceur,

Cadrage vertical :

  • Instabilité,
  • Force,
  • Dignité,
  • Virilité,

Exercices

Afin de mettre en application ce que nous venons de voir ensemble, je vous invite à faire une petite sortie photo pendant laquelle je vous propose de systématiquement prendre en photo les mêmes sujets orientés de façon horizontale ET verticale.

Je vous invite alors une fois vos photos déchargées sur votre ordinateur, à analyser les différentes émotions que vous pouvez ressentir à la vision du cadrage verticale ou horizontale de chacune de vos prises de vue.

L’objectif de cet exercice est de vous faire prendre conscience de l’impact émotionnel que provoque le choix de l’orientation de vos prises de vue.

En complément de cet article, vous pouvez lire ou relire mon article précédent concernant la puissance du recadrage.

Laissez-moi en commentaire votre retour d’expérience concernant cet exercice afin de poursuivre ce sujet de façon plus interactive.

Si ce n’est pas déjà le cas, je vous invite à vous abonner au blog pour vous assurer d’être au courant de chaque nouvelle parution d’article.
Enfin, venez compléter mon sondage afin de m’aider à mieux connaître vos attentes et ainsi vous proposer un contenu adapté à vos besoins.