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Comment transcrire la 3ième dimension dans ses photos

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Donner de la profondeur visuelle à une photographie permet de mieux attirer le regard du spectateur. Je partage avec vous en vidéo quelques clés pour transcrire la troisième dimension dans vos images. Vous pouvez aussi trouver d’autres informations sur le sujet en lisant un article plus ancien.

00:00 – Présentation
00:06 – Sujet
00:10 – Objectifs
00:41 – Perspective géométrique
01:10 – Répétition de motifs
01:21 – Lisibilité des textures
01:43 – Référence visuelle
02:20 – Superposition de plans
02:44 – Recouvrement des plans
03:02 – Adoucissement des contrastes
03:15 – Perspective atmosphérique
03:28 – Les contrastes d’Itten
03:46 – Pouce bleu
03:51 – Abonnement Youtube + cloche
03:59 – Abonnement blog (QR-Code)

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Comment éviter le flou de bougé

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Le flou de bougé correspond au flou engendré par le mouvement de l’appareil photo pendant la durée de la prise de vue. Ce flou n’est pas à confondre avec le flou de mouvement qui correspond au flou engendré par le mouvement du sujet pris en photo. Dans la majorité des cas, le flou de bougé est considéré comme un défaut de prise de vue à la différence du flou de mouvement qui est souvent considéré comme un effet artistique.

Comment se forme le flou de bougé

Pour rappel, la réalisation d’une prise de vue nécessite que la lumière réfléchie de la scène vienne frapper la surface photosensible du capteur ou de la pellicule pendant suffisamment de temps afin d’obtenir une exposition correcte. Pour plus d’explications sur ce phénomène, je vous invite à lire ou relire l’article sur les paramètres de l’exposition.

On comprend donc que la lumière à besoin d’un temps certain pour s’enregistrer sur le capteur de l’appareil photo. Durant cette prise de vue, l’image visée par l’appareil photo peut se déplacer de manière relative au cadrage réalisé. 

Aperçu de la génération du flou de bougé
Aperçu de la génération du flou de bougé

Dans le cas où la durée de prise de vue est suffisamment faible pour que le mouvement relatif du sujet par rapport au cadrage de l’appareil photo n’engendre pas un déplacement perceptible par le capteur,  le flou de bougé ne sera pas visible. Cependant, dans le cas où la durée de prise de vue est suffisamment longue, le mouvement sera perceptible par le capteur et s’enregistrera sur la photo produite.

Le point important de cette problématique est bien le mouvement relatif des éléments photographiés dans le cadre de la photo.

De cette compréhension, en découlent les paramètres influents suivants :

  • La durée de prise de vue, 
  • La vitesse de déplacement du boîtier,
  • La longueur focale,
  • La distance du sujet par rapport au boîtier.

Supposons un capteur dont les photosites sont d’une taille avoisinant 1 mm. Pour qu’un flou s’enregistre avec ce type de capteur, il faudrait que le sujet photographié puisse se déplacer de plus de 1 mm  par rapport au capteur, pour commencer à enregistrer un effet de flou.

Supposons maintenant que le sujet et une voiture se déplaçant de gauche vers la droite. Si la voiture roule à une vitesse de 50 km heure par exemple et que la durée de prise de vue est réglée sur un 60e, le véhicule se sera déplacé physiquement de 23 cm.

Supposons que la distance séparant le véhicule du boîtier d’appareil photo est inférieure à 1 m, on comprend bien que du point de vue du capteur le véhicule se sera déplacé de beaucoup plus de 1 mm. Par contre, si le véhicule était à plus de 1 km du boîtier, du point de vue du photographe la distance de 23 cm n’aurait pas été perceptible. Dans ce second cas, il n’y aurait pas eu d’enregistrement de flou de bougé.

De façon relative, cette explication de création de flou, basé sur un flou de mouvement, est valable aussi si on considère que ce n’est pas le sujet qui bouge, mais le boîtier. Dans ce cas, c’est l’intégralité de la scène cadrée qui sera floue et pas seulement véhicule.C’est ce qu’on appelle le flou de bougé.

 Comment éviter le flou de bougé 

Nous avons donc compris le fonctionnement du flou de bougé. Je vais donc partager avec vous les possibilités pour éviter ou pour limiter le risque de flou de bougé.

Stabiliser le boîtier à la prise de vue

Pour éviter le flou de bougé, la première évidence est d’éviter le mouvement du boîtier. Merci Monsieur Lapalisse.

La solution la plus simple qui a fonctionné pendant des années et l’utilisation d’un pied photo.

Cette solution est la plus fiable, mais comporte aussi quelques désavantages sur le sens pratique de mise en œuvre.

L’usage d’un pied photo nécessite avant tout de l’avoir avec soi. Ce type d’accessoire, pour qu’il soit efficace, doit être suffisamment lourd et rigide pour assurer la stabilité du boîtier dans les conditions d’utilisation. Si vous photographiez, par exemple en extérieur un jour où le vent n’est pas négligeable, il sera important, de lester celui-ci afin d’en accroître encore la stabilité. L’ensemble de ces pratiques vous obligera donc à emporter avec vous son lot de matériel qui sera lourd et encombrant, si vous devez aller dans des endroits éloignés ou difficile d’accès.

Depuis quelques années, il est apparu sur le marché la stabilisation optique intégrée aux objectifs ou directement au boîtier. Cette fonctionnalité a l’avantage de ne peser quasiment aucun poids supplémentaire, et vous permettra donc d’être beaucoup plus libre de vos mouvements lors de vos séances de prise de vue. La contrepartie sera évidemment un surcoût à l’achat de ces matériels.

Illustration de l'article à propos de l'usage créatif du trépied.
Illustration de l’article à propos de l’usage créatif du trépied.

Limiter la durée de prise de vue

Plus le temps de pause de votre photo sera long et plus le risque de bouger sera élevé. Essayez donc lorsque vous avez un risque de bouger de régler votre boîtier d’appareil photo afin que la durée de prise de vue soit la plus courte possible.

De manière historique, la règle de l’inverse de la longueur focale, est la règle qui permet d’estimer facilement quelle est la durée limite à laquelle une personne concentrée lors d’une prise de vue à main levée, maîtrisera suffisamment la stabilité de son appareil sans risque le flou de bouger. Cette règle existant depuis l’époque de l’argentique, la longueur focale est à prendre en équivalent 35 mm. Par exemple, si vous prenez une photographie avec un objectif 200 mm monté sur un boîtier plein format, vous ne devriez pas définir un temps de pause inférieur à 1/200 de seconde. Si votre objectif est un 50 mm, vous ne devrez pas définir un temps de pause inférieur à 1/60 de seconde. 

Dans le cas où votre boîtier possède un petit format de capteur de type APS-C, sur lequel est monté une optique de 200 mm, la longueur focale équivalente en 35 mm équivaudra environ à 300 mm. Par conséquent, vous devrez régler votre temps de pause au minimum à 1/300 de seconde.

Évidemment, cette règle est applicable si vous n’utilisez pas de système de stabilisation optique tel que présenté dans le paragraphe précédent.

Rapprochez-vous du sujet, mais pas trop

La longueur focale que vous utilisez est intimement liée à la distance qui vous sépare du sujet. Les deux paramètres, longueur focale et distance boîtier sujet, sont donc intimement liés.

Nous avons vu que plus un objet sera distant du boîtier et moins il aura d’influence sur le risque de flou. Cependant, si vous compenser cette distance par l’utilisation d’une longue focale pour cadre est plus serré, ce bénéfice se trouvera anéanti.

Donc, pour éviter d’augmenter la longueur focale, je vous conseille de vous rapprocher du sujet. Ainsi, vous pourrez minimiser la règle de l’inverse de la focale et ainsi éliminer plus facilement le risque de flou de bougé.

Chercher le meilleur compromis

Comme vous l’aurez certainement compris par vous-même, il n’y a pas de solution miracle pour facilement éviter tout risque de flou de bougé. Tout repose sur le fait de trouver le meilleur compromis entre les différents paramètres que nous avons listé en début d’article en fonction des conditions de prise de vue de la scène que vous souhaitez photographier. Ces conditions de prise de vue étant, en particulier le niveau de luminosité disponible.

Avec la pratique, vous enregistrerez des réglages de base sur lesquels vous reposer et que vous adapterez, en fonction du résultat des premières photos prises, jusqu’à optimiser le rendu de votre photo.

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Quatre accessoires pour l’éclairage en studio

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Bonjour, ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je vais partager avec vous les accessoires d’éclairage en studio que j’utilise pour faciliter mes setup.

Mais avant ça, je vous invite à liker cette vidéo, vous abonner à la chaîne YouTube en cliquant sur la petite cloche pour être prévenu de chaque nouvelle parution et de vous abonner à mon blog initiation-photo.com.

Le snoot DIY

Premier accessoire que j’utilise de temps en temps et qui est un bricolage que j’ai fait par rapport à mon flash cobra : c’est un snoot. Je vous propose deux versions de celui-ci.
Voici la première réalisation. Je suis parti d’un emballage de biscuits apéritifs type chips springles dont à l’intérieur, j’ai placé une multitude de pailles en plastique. Le fait d’avoir plusieurs pailles, on voit que là, je suis transparent et dès que j’incline un petit peu, elle est tout de suite masquée, c’est ce qui va se passer avec la lumière. De l’autre côté, j’ai l’orifice pour y placer le flash et la lumière partira vraiment droite. Elle ne partira pas sur les côtés puisqu’elle sera masquée par le bord du tube et le bord de chacune des pailles.

La deuxième version de cet accessoire que j’ai réalisé est en impression 3d. J’ai donc réalisé un cache en plastique qui vient se fixer sur la tête du flash et d’une petite grille imprimées de manière à ce que, comme avant, et comme l’effet nid d’abeille, dès que l’on vient inclinez légèrement la source de lumière et la grille, on voit que ça coupe le passage de la lumière. On vient la placer devant et je me retrouve avec ce même effet snoot basé sur un nid d’abeilles.

Les miroirs

Deuxième accessoire en complément de l’effet snoot, il peut être intéressant de focaliser ou deux d’orienter cette lumière de façon différente et pour ce faire, j’utilise des petits miroirs. Donc, là, j’ai un miroir de type bricolage qui mesure à l’origine 30 minutes sur 30 que j’ai découpé à la taille qui m’intéressait. Un deuxième est, cette fois-ci acheté, en bricolage, mais qui a l’avantage d’avoir un effet grossissant et qui va mieux concentrer la lumière sur un point de focalisation précis.

Les réflecteurs

Troisième accessoire que tous les photographes utilisent. Que ce soit en studio ou non, ce sont les réflecteurs. En studio, nous avons souvent besoin de plusieurs réflecteurs de tailles différentes ce qui peut devenir onéreux. De ce fait, il est très pratique d’utiliser des matériaux de récupération tels qu’une plaque de mousse issue d’un emballage ou la même chose en polystyrène ou tout type de support plan bien blanc qui permettra de le refléter la lumière de façon plus polyvalentes et pratique. Il existe des réflecteurs que l’on trouve dans le commerce. Celui-ci se trouve dans une petite pochette de 30 cm de côté qui se déplie comme les tentes rapides dont les surfaces sont de couleurs multiples :

  • argenté,
  • noir,
  • doré,
  • blanc,
  • ou translucide qui permet de limiter l’éclairage et d’adoucir la lumière.

Les fonds pliables

Enfin dernier accessoire qui est très utile aussi. Basé sur le même principe que le réflecteur précédent, il existe des fonds pliables cette fois-ci rangé dans une housse de 80 cm de diamètre qui aura une couleur noir ou blanc ou d’autres couleurs telles que vert et bleu. Une fois dépliés, leur taille représentera deux mètres sur un mètre cinquante et qui fera office de fond de studio lors de vos déplacements.

Merci d’avoir regardé cette vidéo jusqu’au bout. C’était Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Au revoir.

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Quatre accessoires pratiques en photo de studio

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Bonjour ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je vais vous parler des accessoires que j’utilise pour positionner mes éléments en photo de studio.

Table support

Premier élément que j’utilise et que je me suis fabriqué. C’est la petite table que l’on se trouve ici. Elle est montée sur un pied photo classique et elle est simplement réalisée avec une planche fixée sur un bloc de bois qui a été percé au diamètre adéquat pour s’enfiler juste sur l’adaptateur classique des pieds photos et qui est verrouillé par la mise en place d’une petite vis à cet endroit. Ceci me permet d’avoir une table réglable en rotation et en hauteur par l’élévation du pied photo. Cet accessoire est de taille plutôt restreinte et c’est la raison pour laquelle je viens déposer un panneau dessus qui va étendre la surface.

Bras magique

Deuxième accessoire extrêmement utile. Je dirais même magique. C’est ce que l’on appelle les bras magiques. Voici un exemple de bras magique. Il est composé d’une pince pour le fixer, de deux bras, un avant-bras et un bras qui sont très lâchent et de deux rotules de chaque côté. Il a aussi un adaptateur classique de pied pour y fixer ce que l’on souhaite. Il suffit de fixer la pince, soit sur le cylindre du pied photo, soit sur le bord de la tablette que vous pouvez avoir, ou de votre table. L’avantage des bras magiques, c’est qu’ils se verrouillent uniquement par cette molette ici. Je suis libre de mettre dans la position que je souhaite et le serrer par cette unique molette pour que le bras vienne prendre sa rigidité. Je peux alors fixer ce que je veux dans le prolongement du bras magique. J’utilise très souvent des pinces que l’on pourra chercher sur Amazon sous le nom de clamp, puisque c’est le nom anglais.

Voilà ce type de pinces permet de verrouiller des feuilles, des ficelles, des objets. Il est fourni avec ce type de système qui permet de donner l’inclinaison que l’on souhaite et la rotation que l’on souhaite à la pince et qui vient effectivement s’adapter sur le système d’attache classique des pieds photos. Donc, là, on trouve un ensemble totalement facile à régler et très fluide qui permet de vraiment maintenir des objets dans la position que l’on souhaite sans avoir de multiples manipulations à faire.

Fil de pêche

Le troisième élément que j’utilise assez fréquemment est un objet qui n’est vraiment pas cher, mais qui est bien pratique. C’est le fil de pêche. Pour ma part, c’est un fil dont le diamètre de 0,26 mm est extrêmement fins et en nylon donc moins visibles et qui peut tenir 4 kg. Il existe différentes forces de résistance de ce type de fil. Je vous invite vraiment à investir dans ce type d’accessoire vraiment pas cher. On peut venir fixer énormément d’éléments de façon discrète et qui nécessitera très peu de retouches photo en post traitement.

Équerre et pince

Enfin, dernier accessoire qui me permet de manipuler et de positionner des réflecteurs sur le plan de travail. Ce type d’accessoire est des équerres de métal assez lestées qui se posent facilement sur le plan de travail. Je positionne un réflecteur dessus ou un panneau noir pour couper la lumière et que je vais simplement fixer avec une pince type bricolage. Le tout est suffisamment stable pour être placé aux endroits qui sont pertinents pour réaliser la prise de vue et l’éclairage de la scène.

Maintenant, si vous avez aimé les vidéos, je vous invite à cliquer sur le pouce bleu, à vous abonner la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti dès la sortie d’une nouvelle vidéo. Et enfin de vous abonner au blog initiation-photo.com de manière à être certain de ne louper aucun de mes nouveaux contenus.

À bientôt.

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Bilan photo des vacances aux Açores avec un smartphone

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Trouver le matériel adapté à ses besoins est essentiel pour éviter le superflu. Je partage, avec vous dans cette vidéo, mon bilan photographique de mes photos réalisées au smartphone lors de mes vacances aux Açores.

Pour gagner du temps lors du visionnage de la vidéo, je vous invite à paramétrer la vitesse de lecture entre x1.5 et x2. Cette option se trouve en bas à droite de la vidéo sous la forme d’un engrenage.

Matériel emporté

  • Smartphone
    • Sortie : septembre 2017
    • Caméras arrières : 2 objectifs arrière 12Mp chacun, grand-angle, zoom x2
    • Caméra avant : 8Mp
    • Vidéo 4K
    • Utilisation de l’application appareil photo d’origine de Samsung
  • Batterie externe usb QC3.0
  • Suite Adobe dont en particulier Photoshop Express

Diaporama photo

  • Nombreux paysages,
  • Bâtiments,
  • Fleurs,
  • Quelques intérieurs de gîtes,
  • Quelques photos de nuit.

Frustrations

  • Pas de zoom x2 avec les prises de vue en RAW,
  • Pas de prise en compte des fichiers panoramiques par Photoshop express,
  • Pas de gimbal pour filmer de manière stabilisée avec le Smartphone.

Quelle est ma conclusion ?

Les points forts

  • Très content du résultat obtenu,
  • Adapté pour les longues marches réalisées,
  • Partage au fil de l’eau de quelques photos sur les réseaux sociaux,
  • 35 jours par an de 4G à l’étranger par abonnement Free Mobile,
  • Maniabilité, disponibilité.

Les points faibles

  • Présence de bruit numérique même à 50 ISO et piqué limité mais qualité suffisante pour des photos souvenir,
  • L’usage de la batterie externe est réellement un plus quand on utilise le smartphone toute la journée.
    • Prises de photo,
    • Fonction GPS,
    • Partage sur les réseaux sociaux,
    • Divers (réveil, lecture des mails…)
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Les 10 erreurs du débutant photographe

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Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.

Erreur 1 : Attention au flash intégré

Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.

Les deux soucis principaux sont les suivants :

  • La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
  • La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.

Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.

Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.

Erreur 2 : Flasher en paysage

Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.

La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?

Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil

Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.

Cette situation est totalement absurde :

  • monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
  • il n’apporte rien à la photo
  • il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…

Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…

Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.

Erreur 4 : L’horizon de travers

De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.

Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?

Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.

Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet

Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.

Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.

Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l'artisan réalisant la fabrication d'une sabot de bois
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois

Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”

Erreur 6 : Attention à la qualité du fond

Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.

Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.

On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.

Le fait de flouter le fond de l'image attire d'attention sur la forme de de la fleur nette
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d'attirer l’œil sur l'aspect piquant de la fleur
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur

Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.

Erreur 7 : Être trop impatient

Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.

Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !

Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.

Erreur 8 : Ne pas oser essayer

Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.

Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.

En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.

N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.

  • ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
  • REGARDEZ le résultat.
  • AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
  • Et ESSAYER de nouveau… 

Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.

Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.

Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !

Erreur 9 : Négliger le post-traitement

On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.

Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !

Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.

Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !

Erreur 10 : Ne pas oser se former

“La science infuse” n’existe pas !

Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.

Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.

Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !

Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.

La liste des possibilités est très longue :

  • bouche-à-oreilles,
  • livres,
  • blogs,
  • clubs, associations,
  • coaching,
  • formations,
  • écoles,…

Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.

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Pare-soleil : 4 astuces dont une créative

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Je vois très souvent des photographes amateurs qui n’utilisent pas leur pare-soleil comme si ils ne savaient pas l’utilité de cet accessoire ! Dans ce vidéo, je partage avec vous 4 astuces simples du pare-soleil. je vous invite notamment à regarder jusqu’à la fin pour découvrir une astuce créative particulièrement intéressante !

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Créativité, propulseur de motivation... La Lumière, c'est quoi ? Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

La balance des blancs

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Qu’est-ce que la balance des blancs ?

La balance des blancs est un réglage colorimétrique de la dominante de couleur d’une image. Celle-ci est due à la température de couleur de l’éclairage de la scène photographiée exprimée en degrés Kelvin.

De manière usuelle, nous dirons que les tons de l’image seront chauds quand la dominante de couleur tendra vers le rouge (éclairage à la bougie) et seront froids quand la dominante de couleur tendra vers le bleu (ciel bleu sans nuage dans l’ombre projetée d’un objet). A savoir que la température de couleur sera dite “neutre” en l’absence de dominante de couleur. Dans ce cas, l’éclairage est réalisé par une lumière blanche équivalente à la lumière du soleil en milieu de journée.

Le rendu visuel est largement modifié par l’interprétation du cerveau. En effet, le cadre d’une fenêtre en PVC blanc sera interprété comme blanc par le cerveau quelle que soit sa teinte réelle engendrée par la température de l’éclairage comme le montre l’image suivante : 

Photo prise en intérieur avec le réglage automatique de la balance des blancs de l'appareil photo
Photo prise en intérieur avec le réglage automatique de la balance des blancs de l’appareil photo
Photo prise en intérieur avec un réglage manuel de la balance des blancs pour neutraliser la dominante de couleur d'une façade d'une maison blanche
Photo prise en intérieur avec un réglage manuel de la balance des blancs pour neutraliser la dominante de couleur d’une façade d’une maison blanche
Photo prise en intérieur avec un réglage manuel de la balance des blancs pour neutraliser la dominante de couleur du cadre PVC de la fenêtre
Photo prise en intérieur avec un réglage manuel de la balance des blancs pour neutraliser la dominante de couleur du cadre PVC de la fenêtre

Afin de caractériser cette température de couleur ainsi que la teinte de la dominante de couleur, il a été construit absolue l’échelle suivante exprimée en degré Kelvin.

Illustration de l'échelle absolue de la température de couleur de la lumière et de l'impact des réglages de la balance des blancs
Illustration de l’échelle absolue de la température de couleur de la lumière et de l’impact des réglages de la balance des blancs

Comment régler la balance des blancs sur son boîtier ?

Chaque modèle d’appareil photo possède sa propre ergonomie pour régler leurs paramètres. C’est la raison pour laquelle je vous invite à vous reporter à votre manuel utilisateur pour apprendre à réaliser la manipulation.

Ceci étant dit, encore faut-il savoir quel réglage choisir et pourquoi faire.

Neutraliser la dominante de couleur

De façon classique, on entend par réglage de la balance des blancs, le fait de supprimer la dominante de couleur des images produites afin d’avoir un rendu neutre comme si la scène avait été photographiée par la lumière du jour de milieu de journée.

Dans ce cas, plusieurs possibilités vous sont offertes. Si vous connaissez le type de source de lumière de votre scène (ampoule halogène, éclairage au tungstène, …) vous avez la possibilité de choisir parmi les préréglages proposés de votre appareil, le programme adéquat. Cependant, il est aujourd’hui largement plus pratique et précis d’utiliser la fonction automatique de votre boîtier d’appareil photo qui est efficace et précis et ceci sans vous poser de question. C’est pourquoi en pratique, les réglages comme incandescence, tungstène ou autres ne sont quasiment plus utilisés pour cet usage.

Dans de rares cas, il peut néanmoins arriver que l’automatisme de l’appareil se trompe. Classiquement, cela peut se produire lorsqu’il y a un mélange de types de sources de lumière très différentes. La solution consiste alors à utiliser le réglage personnalisé.

Le principe est le suivant. Il suffit de pointer l’appareil sur une surface blanche, grise claire ou, pour être encore plus précis, sur une chartre gris-neutre à 18% placée à l’emplacement de votre sujet principal. Ainsi, l’appareil viendra faire la mesure de la température de couleur sur cette surface et en déterminera la correction adéquate pour supprimer ou atténuer la dominante de couleur sur cette zone. Encore une fois, je vous invite à parcourir le manuel de votre matériel afin de connaître la manipulation exacte pour votre appareil photo.

Aspect créatif

En fonction du style de photographie que vous souhaitez réaliser, il peut être très intéressant de prendre un réel parti pris sur les dominantes de couleur.

C’est le cas par exemple pour plonger le spectateur dans un état d’esprit particulier vis-à-vis du message que vous souhaitez transmettre par votre image.

Dans ce cas, les modes incandescences, tungstène, nuages ou soleil deviennent très pertinents pour justement créer la teinte de la dominante de couleur souhaitée. En fonction de l’éclairage de votre scène et du réglage que vous choisirez, vous aurez moyen d’intégrer une dominante rouge, jaune, verte ou bleu à votre image.

Sur certains appareils, vous avez même la possibilité de peaufiner finement les réglages pour obtenir le juste dosage qui vous conviendra.

Mise en garde

L’avantage des appareils numérique est qu’ils possèdent un écran permettant d’avoir un aperçu de l’image produite. Au fur et à mesure de l’évolution des progrès techniques, ces écrans deviennent de plus en plus grand et lumineux afin d’avoir une bonne vision du résultat obtenu. MAIS ATTENTION ! Encore de nos jours, ces écrans ne reflètent pas les couleurs correctement, car ils ne sont pas calibrables ou étalonnables en colorimétrie.

C’est la raison pour laquelle vous devez rester prudent quant au rendu colorimétrique de la prévisualisation de vos photos sur l’écran de votre appareil. En effet, c’est exactement la même problématique que si vous retouchez vos photos sur ordinateur sans avoir calibré en colorimétrie votre écran d’ordinateur. La conséquence serait que vous engendrerez plus de dégâts qu’autre chose.

La solution existent néanmoins et va notamment me servir de transition avec la suite de l’article… Vous l’avez peut-être deviné, il s’agit de l’utilisation du format d’enregistrement RAW. Au lieu de revenir ici sur l’explication de ce format particulier, je vous invite à lire ou relire l’article dédié.

En une phrase, le format RAW permet de modifier le réglage de la température de couleur sans aucune perte de qualité ultérieurement lors du post-traitement sur ordinateur. Ainsi, vous avez les avantages suivants :

  • possibilité de travailler sur une écran calibré
  • modifier à souhait la dominante de couleur que vous souhaitez. Vous pourrez ainsi réaliser plusieurs versions différentes afin de choisir sur la base de photo achevée celle qui sera la meilleure.

Comment régler la balance des blancs dans les logiciels ?

Cas d’un fichier RAW

Le réglage de la balance des blancs est l’une des premières opérations à réaliser lors de la dérawtisation du fichier.

Tous les logiciels de développement des fichiers RAW possèdent ce réglage. Personnellement, j’utilise les logiciels Lightroom ou le module CameraRaw de Photoshop de chez Adobe.

Dans ces 2 logiciels, le réglage de fait à l’aide de 2 sliders qui permettent de définir l’équilibre entre le jaune et le bleu, et le vert et le magenta.

Outils de réglage de la balance des blancs de Lightroom
Outils de réglage de la balance des blancs de Lightroom
Outils de réglage de la balance des blancs de CameraRAW
Outils de réglage de la balance des blancs de CameraRAW

Pour être plus précis, il y a aussi l’outil pipette de balance des blancs qui permet de neutraliser la teinte de la zone où vous cliquez sur l’image avec cette pipette. Par exemple, sur les photos du cadre de fenêtre plus haut, j’ai cliqué soit sur le cadre de la fenêtre pour à rendre blanche (repère 1), soit sur la façade d’une maison à l’extérieur de la maison (repère 2).

Cas d’un fichier JPG (Bitmap)

Pour les images au format JPG, la correction de la balance des blancs sera forcément une opération dite “destructive”, car elle altérera les pixels de l’image.

Dans l’application Lightroom, vous n’aurez aucune différence sur le mode opératoire et vous utiliserez les mêmes outils précédemment évoqués.

Dans l’application Photoshop, vous aurez toujours moyen de corriger de la même manière que précédemment en faisant appel au filtre CameraRaw. Dans ce cas, encore une fois, vous retrouverez les mêmes outils.

Cependant, il y a une autre solution, que vous pourrez notamment utiliser dans GIMP par exemple. Utilisez l’outil courbe ou niveau. Dans ces deux outils classiques, vous retrouverez une pipette pour neutraliser les tons moyens simplement en cliquant sur une zone de l’image qui ne devrait pas présenter de dominante de couleur.

Outils de réglage de la balance des blancs de l'outil courbe de Photoshop
Outils de réglage de la balance des blancs de l’outil courbe de Photoshop

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La synchro flash au second rideau

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Dans certaines conditions de prise de vue, l’utilisation de l’option synchro flash au second rideau est essentielle pour réaliser une photographie correspondante à un effet visuel naturel. Nous allons voir dans cet article, la différence avec la synchronisation du flash au premier rideau ainsi que les conditions nécessaires pour correctement la mettre en œuvre.

Différence entre la synchro au premier et au second rideau

Fonctionnement interne au boîtier

Dans le fonctionnement d’un appareil photo de type reflex, le processus mécanique permettant de réaliser l’exposition du capteur à la lumière durant le temps de pose défini par le photographe, nécessite la mise en œuvre de deux rideaux.

De façon synthétique, le premier rideau correspond à celui qui se déplace pour découvrir le capteur, puis un second rideau se déplace pour recouvrir le capteur en fin d’exposition.

Animation montant le mouvement des rideaux lors de la prise d'une photo
Animation montant le mouvement des rideaux lors de la prise d’une photo

A savoir, la durée d’émission d’un flash lumineux est infiniment plus bref que la durée d’exposition du capteur.

Par défaut, la synchro flash des appareils photo se fait au premier rideau. Ceci signifie que l’émission de la lumière de ce flash est émise au début de la durée d’exposition du capteur. C’est-à-dire juste après le mouvement du premier rideau.

A contrario, lorsque la synchronisation du flash est réglée sur le second rideau, l’émission de la lumière du flash est émise juste avant la fin de la durée d’exposition du capteur, c’est à dire, juste avant que le second rideau commence à recouvrir le capteur.

ligne des temps pour comprendre quand se déclenche le flash au 1er et 2nd rideau
ligne des temps pour comprendre quand se déclenche le flash au 1er et 2nd rideau

Résultat visuel

Différence de rendu entre déclenchement du flash au 1er et 2nd rideau
Différence de rendu entre déclenchement du flash au 1er et 2nd rideau. La voiture se déplace toujours de droite à gauche. Durée d’exposition de 0.5s.

Les conditions nécessaires 

Afin de correctement mettre en œuvre cette option, il est nécessaire de se trouver dans certaines conditions de prise de vue spécifiques.

Pose longue

Comme nous l’avons compris dans la première partie de cet article, la modification de ce paramètre permet d’indiquer un appareil, le moment où le flash doit être déclenché par rapport à la durée d’exposition totale de la photo.

On comprend bien, que cela a du sens uniquement si la durée d’exposition de la photo est longue.

Ce prérequis est tellement d’essentiel, que certaines marques d’appareils interdisent l’accès à cette option si la durée d’exposition n’est pas suffisamment longue.

Sujet en mouvement

À la base, ce paramètre n’a d’utilité que dans le cas où l’on souhaite équilibrer la luminosité ambiante avec la luminosité d’un flash.

De plus, ceci n’a de sens que si le sujet se déplace par rapport au cadre de la photo pour inscrire sa trajectoire un peu comme en light painting.

Ceci signifie qu’il y a deux possibilités, puisque tout est relatif.

  • Soit le sujet photographié est mobile, 
  • Soit le photographe déplace l’appareil photo par rapport au sujet.

Luminosité ambiante faible

Enfin, tel que nous venons de le voir ci-dessus, afin de bien distinguer la traînée du sujet sur la photographie, il est important que l’ambiance générale de la scène soit suffisamment sombre pour que la durée d’exposition dure assez pour permettre le déplacement du sujet dans le cadre.

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