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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les effets de la durée d’exposition

Le réglage de la durée d’exposition influe sur le rendu esthétique de la photographie produite. Cependant, dans certains cas extrêmes, la durée d’exposition peut aussi dégrader la rendu de la photo produite.

Fiche PDF : Vitesses de références pour les sujets mobiles et astuce anti-flou de bougé

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Fiche PDF ! 

Qu’est-ce que la durée d’exposition

  • Il s’agit de la durée nécessaire durant laquelle la lumière est enregistrée par le capteur pour exposer la photographie
  • Si la durée est trop courte, alors la photo produite sera sous-exposée
  • Si la durée est trop longue, alors la photo produite sera surexposée.
  • La durée optimale est dépendante des choix des réglages de l’ouverture du diaphragme et de la sensibilité ISO.

Quel est l’influence de la durée d’exposition

La netteté de l’image

  • Quand un élément de la composition se déplace par rapport au cadre de la photographie, le capteur enregistre son déplacement.
  • En fonction de la durée d’exposition :
    • Soit le déplacement de l’élément est suffisant important et engendre un flou dans la photo produite,
    • Soit le déplacement de l’élément n’est pas suffisant et dans ce cas, la photographie produite restera nette.
La technique du filet, tel qu’illustrée ci-contre, met en évidence un sujet net, car immobile par rapport au cadre de la photo, alors que tout le décor est totalement flou.

Le bruit dans l’image

  • Durant la durée d’exposition, le capteur est alimenté en courant pour enregistrer la photographie.
  • Mais lors que cette durée devient trop importante, le courant électrique circulant dans le capteur provoque l’échauffement de celui-ci.
  • Cet échauffement provoque à son tour un effet de bruit numérique pouvant dégrader la qualité de l’image.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le Focus du Jour – Les effets du diaphragme

Le réglage du diaphragme est un paramètre essentiel dans le rendu visuel de vos photos. Mais attention, car les effets du réglage du diaphragme ne sont pas tous positifs. Il s’agit donc de comprendre ce que l’on fait pour maitriser cet élément.

Fiche PDF – Comment définir la forme du bokeh ?

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Fiche PDF ! 

C’est quoi le diaphragme

  • Comme nous avons déjà vu il y a quelques jours, la majorité de ce que contient l’objectif est les lentilles en verre traité pour focaliser l’image de la scène que l’on souhaite prendre en photo.
  • Mais il y a aussi un mécanisme mécanique qui s’appelle le diaphragme.
  • Il s’agit du système qui permet de réguler le débit de lumière qui peut passer à travers l’objectif. Il joue le rôle d’une sorte de robinet à lumière.
  • Il est formé d’un certain nombre de lamelles qui en s’enroulant sur elles-mêmes, réduise le passage de la lumière.
  • Entre chaque indexation, graduation, la quantité de lumière est divisée ou multiplié par 2.

Les effets du réglage du diaphragme

La profondeur de champ.

  • Plus la diaphragme est ouvert (nombre F/x avec x petit), et plus la profondeur de champ est courte.
  • On appelle profondeur de champ, la distance sur laquelle la netteté de l’image est correcte. A contrario avant et après cette zone, l’image est floue.
  • Cette netteté est répartie de manière inégale par rapport au plan de netteté définie par la distance de mise au point.

Les aberrations chromatiques

  • Ce sont des défauts de couleur le long des tracés à fort contraste.
  • De couleur magenta et cyan, ils apparaissent quand la focalisation de la lumière n’est pas correcte à cause de la diffraction.
  • C’est qui arrive quand l’objectif est d’entrée de gamme et que le diaphragme est très fermé.

Les effets de la conception du diaphragme

La forme des taches de lumière du bokeh

  • Le bokeh est l’effet de taches de lumière plus ou moins circulaire produite par l’objectif lors qu’on photographie des petites sources de lumières avec un fort flou d’arrière-plan.
  • Moins le diaphragme est composé de lamelles et moins l’aspect de ces taches seront circulaires

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Photomontage et post-traitement

Comment ajouter des effets lumineux avec Photoshop et son filtre de rendu halo

Ajouter ou amplifier des effets de lumière sur une photographie peut grandement apporter de l’intérêt à celle-ci. Dans cet article, je partage avec vous comment ajouter des effets lumineux avec Photoshop et son filtre de rendu halo.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:11 – Timeline
00:16 – Type de photo appropriée
00:28 – C’est quoi un halo ?
01:01 – Préparation de l’image
01:10 – Traitement dans CameraRAW
04:33 – Avant/Après traitement CameraRAW
04:43 – Réalisation du halo
04:53 – Première technique sur calque dynamique
05:59 – Seconde technique sur calque séparé
09:57 – Ajout de rayons de lumière
16:44 – En résumé
17:10 – Appel à action

Le type de photo appropriée

Toutes les photographies ne sont pas concernées par cet artifice. L’objet est que le rendu reste cohérent et réaliste sur votre image finale.

Seules les photographies donc la source lumineuse est comprise dans le cadre de la photo ou très proche de ces bords fonctionnera.

Dit autrement, ce seront donc principalement les prises de vue en contre-jour qui seront concernées.

C’est quoi un halo ?

Un halo est un effet lumineux naturellement produit lorsque la lumière parvient à éclairer directement la lentille frontale de l’objectif.

Dans ces circonstances, les poussières présentes sur la lentille diffractent la lumière produisant ainsi des artefacts de lumière qui ressemble visuellement à des « bulles de lumière » dues au bokeh.

Ce phénomène est soit recherché, soit ç éviter en fonction de ce que cherche à représenter le photographe.

La meilleure façon de l’éviter est de monter un pare-soleil à l’avant de l’objectif pour que les rayons de lumière ne puissent pas directement éclairer la lentille.

Evidemment, si au contraire, vous recherchez l’effet, enlevez le pare-soleil.

Préparation de l’image

Dans les grandes lignes, la préparation de l’image consiste à post-traiter l’image de manière à ce qu’elle corresponde au rendu d’un contre-jour.

Il faudra donc assombrir celle-ci pour mieux rendre l’effet d’éblouissement dû à la source de lumière contenu dans le cadre de la photo.

De plus, cet assombrissement permettra de mieux distinguer les effets de lumière qui seront clairs sur le fond sombre.

En fonction de l’ambiance que vous souhaitez donner à la photo, il peut aussi être intéressant de réchauffer la balance des blancs pour renforcer la chaleur de la lumière du soleil. C’est ce que j’ai fait dans mon exemple en vidéo. Ceci reste un choix personnel.

Toute cette préparation peut se faire dans CameraRaw ou dans Lightroom. A vous de choisir le logiciel que vous préférez.

Image brute (prise de vue au format RAW)
Image préparée (traitement uniquement dans CameraRAW)

Réalisation du halo

Première technique : calque dynamique

Cette première technique consiste à directement appliquer le filtre de rendu de halo sur l’image précédemment convertie en calque dynamique.

L’avantage de cette technique est de simplifier l’empilement des calques. Cela peut être intéressant pour gagner en lisibilité dans votre fichier PSD.

Cependant, il est nécessaire de partir dans ce cas d’une photographie déjà correctement adaptée à l’application du filtre, c’est-à-dire, répondant aux critères évoqués plus haut.

Seconde technique : calque séparé

Cette seconde technique à l’avantage d’être plus flexible pour le traitement de l’image. L’effet étant simplement présent sur un calque séparé, il vous sera beaucoup plus facile pour ajouter à postériori des éléments dans le décor sans avoir à réappliquer l’effet à chaque fois.

  • Ajouter un calque vide avec Shift+Crtl+Alt+N
  • Fusionnez votre empilement de calque dans un nouveau Shift+Crtl+Alt+E
  • Applique le filtre Rendu halo
  • Remplissez le calque de noir Touche D pour réinitialiser les couleur noir et blanc, puis Shift+Backspace pour remplir le calque de noir
  • Réappliquer le filtre avec les mêmes réglages Crtl+Alt+F
  • Passer ce calque en mode de fusion superposition.

Ajout de rayons de lumière

Ajouter des rayons de lumière est intéressant quand la source lumineuse est placé dernière le feuillage d’un arbre ou quelque chose comme ça.

Ceci apporte de l’intérêt à l’image en ajoutant du contraste local à celle-ci.

Le principe est de créer un calque de courbe en mode de fusion superposition pour éclairer les zones et de « dessiner » les rayons de lumière sur son masque de fusion.

Pour réaliser ce masque, il faut ajouter des touches de blanc sur fond noir, puis de venir les « étaler » à l’aide du filtre flou radial configuré en mode « zoom ».

Ici, l’important est de réussir à placer de manière précise le centre de l’effet pour que les rayons commencent bien depuis la source de lumière.

Attention ! Si ce réglage est trop imprécis, il rendra totalement caduc l’effet.

Répétez ces opérations plusieurs fois, jusqu’à obtenir des rayons adaptés à votre besoin.

Pour améliorer le contraste de ses rayons, n’hésitez pas à utiliser le réglage des niveaux sur le masque de fusion. Le raccourci clavier est Crtl+L.

En résumé

Il y a deux points importants pour ne pas faire trop fake.

  1. la photo de base doit être prise en contre-jour
  2. le réglage de ces effets doit être subtil.

Le but est juste d’ajouter un peu d’intérêt, mais surtout pas de prendre le pas sur le sujet initial de la photographie de base.

Maintenant, c’est à vous de pratiquer et amusez-vous bien.

Résultat final de la vidéo (cliquez dessus pour agrandir)
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Photomontage et post-traitement

Comment utiliser l’outil Flamme de Photoshop

La présence de flamme dans une photographie apporte souvent de l’intérêt à celle-ci. Cependant, il n’est pas toujours facile de réaliser ce type de cliché dans le respect des règles de sécurité. C’est pourquoi, la possibilité d’ajouter à posteriori de cet élément est un avantage certain. Je partage donc avec vous comment utiliser cette fonctionnalité de manière à ce que vous puissiez l’utiliser ensuite dans vos propres projets personnels.

Généralités à propos de ce filtre

L’outil Flamme de Photoshop est un filtre de la sous-rubrique rendu. Ce filtre a pour utilité de produire des représentations de flamme de feu pour les ajouter à vos photographies.

Il s’agit d’un outil évolué qui propose plusieurs types de rendus avec de nombreux réglages possibles pour obtenir le résultat adapté à votre besoin.

Ces réglages concernent la géométrie de la flamme, mais aussi sa couleur.

Mode opératoire

Pour utiliser ce filtre, il est nécessaire de réaliser un tracé permettant de définir en fonction du type de flamme choisi dans la boîte de dialogue,

  • soit la forme de la flamme,
  • soit la ligne le long de laquelle des flammes seront générées.

Commencez donc par réaliser un calque vide. C’est sur ce calque que sera créée la flamme. Il s’agit ici d’une bonne pratique, car il serait possible de directement générer la flamme sur le calque contenant l’image de base.

Cependant, en isolant la flamme sur un calque à part, vous aurez la possibilité de venir modifier facilement sa géométrie et son mode de fusion pour une meilleure intégration à votre image.

La seconde étape est de réaliser un tracé vectoriel à l’aide de l’outil plume.

Juste quelques points suffisent pour une flamme de bougie par exemple. Ou plusieurs tracés les uns à côté des autres permettront de réaliser un feu de cheminée avec plusieurs flammes.

Enfin, avec le calque vide de sélectionné et le tracé actif, activez le filtre en allant dans le menu : Filtres/Rendu/Flamme…

La boîte de dialogue s’ouvre. Cliquez sur Valider après avoir réglé vos paramètres pour générer la ou les flammes.

Enfin, pour peaufiner son intégration, vous pouvez :

  • modifier sa géométrie en utilisant la transformation manuelle, la déformation de la marionnette, ou encore l’outil fluidité.
  • choisir le mode de fusion le plus adapté à votre image tel que Superposition, lumière crue, lumière linéaire…

Voyons ensemble deux exemples d’utilisation en vidéo

Exemple de réalisation d’une flamme de bougie

Exemple de réalisation d’un feu de cheminée

Astuces diverses

Je vous conseille de choisir une faible valeur pour le paramètre avancé “Opacité” dans la boîte de dialogue du filtre, car vous pourrez multiplier les claques flamme pour leur donner plus de densité.

Le générateur réalise des flammes très, voire plutôt trop nettes. Ceci à l’avantage de pouvoir ajuster le bon niveau de flou en cohérence avec l’image de base. Je vous invite donc à penser à appliquer un flou gaussien sur le calque de votre flamme après l’avoir converti en calque dynamique. Ainsi, vous pourrez revenir sur ce réglage après coup pour ajuster son intensité.

Si vous êtes amené à produire un feu avec plusieurs flammes, je vous invite aussi à procéder par étapes successives. Ceci a l’avantage de pouvoir apporter de la variation dans vos réglages d’opacité des différents calques. Ceci donnera un aspect plus analogique au résultat et donc plus naturel.

Dernier petit conseil avant de vous laisser faire, n’oubliez pas non plus l’influence de la présence de cette flamme dans son environnement. Il faut donc penser à ajouter les reflets et l’illumination des objets avoisinants de manière subtil pour que la flamme prenne correctement sa place dans l’ensemble.

A vous de travailler maintenant…

Et voilà. J’ai fait ma part du travail en vous apportant mes conseils pour savoir utiliser correctement cet outil.

Maintenant pour réellement apprendre et retenir cette connaissance, c’est à vous d’essayer en mettant en pratique ce que vous venez de lire.

Je vous invite à poster en commentaire vos résultats obtenus et surtout les questions que vous allez certainement vous poser lorsque vous serez seul devant votre ordinateur. Je tâcherai alors d’y répondre pour vous apporter encore plus de valeur.

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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser une nature-morte avec un objet en lévitation (partie 2)

La semaine dernière, nous avons vu comment réaliser la prise de vue du set à café telle que le montre l’illustration de cet article. Pour aboutir au résultat final, il y a un travail de post-traitement qu’il faut appliquer. D’ailleurs, j’attire votre attention sur la différence importante qu’il existe entre l’exposition et la tonalité d’une photographie, car l’exemple que nous voyons ensemble illustre bien ce concept. N’hésitez pas à aller lire ou relire cet article. Enfin, si vous n’avez pas vu, non plus, la première partie, je vous invite aussi à aller la découvrir avant de revenir ici.

Résultat de la prise de vue

La photo ci-dessous est le résultat de la prise de vue de la scène photographiée. Partageons rapidement l’analyse des points clé de celle-ci :

  • Balance des blancs froide
  • Exposition correcte, car à la vue de l’histogramme, aucune zone est cramée ou bouchée
  • Tonalité neutre
  • Présence des fils de support de la théière
  • Présence d’un léger vignetage

Développement du fichier RAW dans Lightroom

Correction de l’objectif

Cette opération a pour but de corriger le vignetage et les aberrations chromatiques engendrés par les défauts de qualité optique de l’objectif. Il repose sur une bibliothèque de profils de corrections intégré directement à lightroom. Il suffit de retrouver dans les listes la marque et le modèle de l’objectif utilisé si le logiciel n’a pas été en mesure de le reconnaître automatiquement.

Correction de la déformation de l’image (onglet transformation)

Ici le travail a pour but de rétablir une géométrie plus propre de l’image. Bien que l’appareil photo a été positionné sur pied et orienté avec le plus de précision possible, il existe toujours un petit écart par rapport à l’horizontalité et la verticalité parfaite des objets. Utilisant deux repères, un horizontal et l’autre vertical, l’image se trouve redressée simplement.

Réglages de base

Le plus gros du travail est réalisé ici. Plusieurs réglages sont disponibles et je les ai utilisés dans un ordre précis.

  1. Correction de la balance des blancs à l’aide de l’outil pipette. L’idée est de cliquer sur une zone là où les teintes devraient être gris neutres. Dans mon cas, après plusieurs essais sur différentes zones, j’ai finalement choisi le corps de la théière. Cette opération règle directement les deux réglages “température” et “teinte”.
  2. Correction de l’exposition globale de la photo. La tonalité de l’image étant trop sombre à mon goût, j’ai progressivement déplacé vers la droite le curseur “exposition” en prenant garde de ne pas faire apparaître de zone cramée.
  3. Ajout de “Textures” et de “Clarté” dans l’image. Je procède à ce réglage maintenant, car il influe sur les réglages suivants.
  4. Ensuite, j’ai aussi poussé vers la droite les quatre réglages “Hautes lumières”, “Ombres”, “Blancs”, “Noirs” en prenant garde aussi de ne pas cramer les blancs.
  5. Enfin, comme le résultat global me semblait un peu plat, j’ai légèrement poussé les réglages “Contraste”, “Saturation” et “Vibrance” pour retrouver un peu de profondeur et de présence.

Détail / accentuation

Enfin, pour finir les opérations dans Lightroom, j’ai réglé l’accentuation de l’image dans le but de mieux mettre en évidence les détails de la texture des sucres.

A ce stade, le rendu de la photo est déjà beaucoup plus propre et proche de l’idée que j’avais en tête.

Il est temps de passer au travail dans Photoshop pour finaliser l’ensemble.

Retouche de l’image dans Photoshop

Le travail principal dans Photoshop est de supprimer toutes les imperfections de l’image de manière à ce que le rendu soit le plus propre possible :

  • Suppression des poussières,, grains de sucres, rayures du Plexiglas
  • Suppression des fils de Nylon

Effacement des imperfections

Il est toujours préférable de travailler de manière non-destructive. Pour répondre à cette exigence, nous allons travailler sur des calques supplémentaires qui contiendront uniquement les retouches réalisées.

  • Une fois l’image obtenue après les traitements de Lightroom chargée dans Photoshop, créez un nouveau calque vide.
  • Sélectionnez l’outil correcteur.

L’outil « Correcteur » fonctionne sur le même principe que l’outil “Tampon de duplication”. En maintenant la touche ALT enfoncée, vous échantillonnez une zone de l’image qui contient une texture similaire à la zone qui présente l’imperfection puis vous venez l’appliquer en recouvrant l’imperfection.

Dans le cas d’une zone uniforme, le travail est immédiat et parfait (vidéo à 7:47). Cependant, cela devient plus compliqué quand l’imperfection se trouve sur une zone de transition d’une ombre (vidéo 8:00) ou sur la tranche d’un objet (vidéo 10:35).

La solution dans ce cas est d’échantillonner astucieusement une zone présentant une texture et une transition similaires.

Tout semble parfaitement évident, mais il arrive parfois, qu’il n’est pas possible d’avoir une zone à échantillonner correspondant au besoin. Dans ce cas, il est nécessaire de procéder manuellement à l’aide de l’outil “Pinceau”.

L’astuce ici est de travailler séparément sur les tons sombres et clairs en utilisant respectivement les modes de dessin “Obscurcir” et “Eclaircir”. Dans ce cas, la subtilité provient dans le bon choix d’échantillonnage de la couleur à utiliser. Voyez cette technique ici dans la vidéo (11:13).

Accentuation supplémentaire

Une fois réalisé l’essentiel, l’image manquait encore un peu de présence notamment au niveau de la texture des sucres. J’ai donc choisi d’appliquer un calque d’accentuation.

Plutôt que de réexpliquer cette technique, je vous invite à vous reporter sur l’article dédié que j’ai déjà réalisé ici.

Lumière englobante (halo)

Pour totalement finir l’image, j’ai ajouté un halo de lumière pour qu’elle englobe un peu mieux les objets tout en adoucissant encore l’ambiance de l’image.

Les opérations à suivre sont les suivantes :

  • Créer un calque contenant l’ensemble de l’image en utilisant de le raccourci SHIFT+CTRL+ALT+E.
  • Sélectionnez Filtre / Rendu / Halo…
  • Placez en centre du halo dans l’aperçu à l’endroit le plus lumineux de l’image
  • Choisissez l’objectif
  • Réglez la luminosité et validez
  • Remplissez ce même calque totalement de noir
  • puis Filtre / Halo (ALT+CTRL+F)
  • Définissez le mode de fusion sur “Superposition”
  • Adoucissez le rendu des halo en ajoutant un flou gaussien léger

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser une nature-morte avec un objet en lévitation (partie 1)

Réaliser des photos de nature-morte avec des objets en lévitation peut ajouter de l’intérêt à la photographie ainsi produite. Ici de partage avec vous comment réaliser la photographie d’un set à café tel que vous la voyez que la photo d’illustration de cet article.

Afin de rendre plus digeste l’ensemble des informations, ce contenu sera diffusé en deux parties, la première cette semaine, la suite et fin la semaine prochaine.

Bonjour, je suis Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com.

Aujourd’hui, je partage avec vous, comment réaliser une photographie d’une nature-morte avec un objet en lévitation.

Le sujet à photographier et la lévitation

Le sujet de la photo est le suivant. J’ai disposé quelques tasses à café sur un plan blanc réfléchissant constitué d’une plaque en plexiglas et une théière fixée en suspension à l’aide de fils de nylon au niveau du bec verseur et de l’anse pour la tenir.

Tout ça est tenu par un bras en équerre formée par fixation de type girafe. A savoir que ce système de fixation n’est pas particulièrement important et vous pouvez très bien utiliser toutes sortes de matériels que vous avez chez vous comme des manches à balais, des chaises ou des boîtes quelconques.

Sachant qu’au final, la fixation est réalisée de manière toute simple à l’aide d’une pince à papier et d’une autre de type quelconque.

Au-delà du sujet en lui, même, j’ai choisi de placer un fond d’image blanc pliable. L’idée de la photo est de faire une image de type highkey avec énormément de blancheur d’où le choix de ce fond blanc pour encore adoucir l’ambiance de cette image.

L’éclairage de la nature-morte en lévitation

Pour éclairer l’ensemble, j’ai utilisé deux boîtes à lumière en lumière continue. Il aurait été possible d’utiliser des flashes, mais elles étaient sorties et prêtes à l’emploi, je les ai donc utilisées.

La première boîte à lumière, représente ma lumière principale. Elle est inclinée à environ 45° sur la gauche du sujet. La seconde, est uniquement dédiée à l’éclairage du fond.

La différence est que la source de lumière principale est vraiment en mode boîte à lumière avec un voile blanc translucide. Cela permet d’adoucir énormément la lumière, car la taille de la source de lumière est un cercle de 60 cm de diamètre environ et pas seulement de la taille de l’ampoule. Le résultat de cette configuration permet que les ombres soient bien floues et adoucies.

Concernant l’éclairage secondaire, j’ai enlevé le voile translucide afin de gagner en puissance lumineuse dans le but de mieux éclairer le fond blanc de la photo. Ainsi, le fond sera le plus blanc possible sans pour autant être cramé (= blanc pur). Le réglage de la puissance de celle-ci, n’ayant pas de contrôle sur le réglage de l’ampoule, il suffit d’éloigner plus ou moins la source du fond.

Pour rappel, la puissance de la lumière décroît avec le carré de la distance qui sépare la source de l’objet éclairé. Pour plus d’informations sur ce sujet, je vous invite à découvrir l’article dédié à cette question.

Réglage de l’appareil photo

L’appareil photo est placé sur pied. Ainsi le cadrage de la photographie est fixe. De plus cela permet un temps de pose quelconque sans risquer le moindre flou de bouger.

Le premier réglage est celui du paramètre ISO. Étant en studio, je privilégie de fait d’éviter toute présence de bruit sur la photographie finale. Dans mon cas, j’ai réglé l’appareil sur une équivalence à 100 ISO. C’est le plus bas que je puisse atteindre.

Le second paramètre que j’ai réglé est l’ouverture du diaphragme. Je l’ai fixé à F/6.3.

Le choix de cette valeur a été réalisé dans le but de définir une profondeur de champ suffisante afin d’obtenir de la netteté sur le sucre rouge et le bec verseur de la théière.

C’est à l’aide de l’option de visualisation de la profondeur de champ, que j’ai réglé ce paramètre. En effet, le sucre et le bec verseur ne sont pas dans un même plan parallèle au capteur de l’appareil photo.

Maintenant que l’éclairage, la sensibilité ISO et l’ouverture du diaphragme sont définis, il me reste plus qu’à jouer sur le temps de pose pour obtenir une exposition correcte de la photo.

Afin d’éviter de cramer une zone de l’image, dans mon cas, j’ai opté pour 1/8s de temps d’exposition.

La suite de l’histoire sera dans l’article suivant. Nous allons peaufiner la photo réalisée en post-traitement dans Lightroom et Photoshop afin d’obtenir l’effet highkey recherché.

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

La magie du filtre ND1000 : effacer les touristes

Je suis certain que vous avez déjà été frustré par la présence de trop de touristes sur l’une de vos photos d’un monument que vous avez visité en vacances par exemple. De plus, quand vous comparez vos clichés avec celles d’autres photographes, vous constaté que sur les leurs, il n’y a aucun touriste ou très peu. Mais quel est leur secret pour réussir à être seul face à un monument touristique de forte renommé !?

Le principe

Le principe repose sur la pose longue. L’idée est de réaliser une pose suffisamment longue pour que le mouvement des touristes soit trop rapide pour être capté par l’appareil photo. Inversement, tout ce qui est immobile sera clairement visible et net.

Dans notre exemple, le monument est immobile et sera donc net, les touristes seront en moment et seront progressivement effacé en fonction de la durée d’exposition de la photo.

Le matériel

Pour réaliser ça, il est nécessaire que l’appareil photo soit parfaitement stable durant toute la durée de l’exposition de la photo. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser un trépied bien stable.

Vient ensuite la gestion de la lumière. Réaliser une pose longue de nuit permet naturellement de ne pas avoir de risque de surexposition. Mais si vous souhaitez faire votre prise de vue de jour, il va falloir limiter la quantité de lumière de la scène.

Classiquement, il faudrait fermer le diaphragme au maximum avec notamment le risque de dégrader la qualité de la photo par le phénomène de diffraction engendrant des aberrations chromatiques. Mais il y a de forte de chance que le temps de pose nécessaire à une exposition correcte reste bien trop court.

La solution est donc d’utiliser un filtre gris neutre suffisamment opaque pour considérablement limiter le passage de la lumière dans l’objectif. Ces filtres gris neutre sont communément appelé filtre NDx avec x représentant la valeur du facteur d’atténuation.

Filtre NDxRéduction luminosité
ND21 stop
ND42 stops
ND83 stops
ND164 stops
ND325 stops
ND646 stops
ND1287 stops
ND2568 stops
ND5129 stops
ND100010 stops

La mise en œuvre du matériel

La difficulté de mise en œuvre de ces filtres est qu’en fonction des conditions naturelles de luminosité, les capacités de votre boîtier d’appareil photo et de vos choix de distance de profondeur de champ, le posemètre de l’appareil photo risque de perdre les pédales en engendrant une exposition erronée.

Les solutions peuvent être les suivantes :

  • Faire confiance au posemètre de l’appareil photo dans le viseur
  • Faire confiance au posemètre de l’appareil photo en visée par l’écran
  • Corriger la durée d’exposition à partir des valeurs de stops correspondant au filtre mis en œuvre en s’appuyant sur le tableau précédent.

Posemètre dans le viseur

Cette solution conviendra aux filtres de faibles valeurs et inférieur à ND8 ou ND16. Dans ce cas, il n’y a rien de particulier à réaliser. Prenez votre photo comme d’habitude pour une pose longue classique.

Posemètre avec la visée écran

En fonction de votre appareil, l’utilisation de cette fonctionnalité est plus précise que la précédente et peut éventuellement fonctionner jusqu’au filtre ND1000.

Ici, le risque peut être la difficulté de réaliser la mise au point de votre photo. C’est pourquoi il est conseillé de réaliser la mise au point sans le filtre, puis de verrouiller celle-ci en débraillant l’autofocus.

Calcul manuel

Chaque filtre est construit pour répondre à une réduction de luminosité précise spécifique en fonction de son modèle. Son influence sur la quantité de lumière traversant le filtre est donc constante et prédéfinie.

Il est donc très facile de corriger soi-même la durée d’exposition pour obtenir le rendu que l’on souhaite.

Afin de se simplifier les calculs, de nombreuses applications sur smartphone vous donneront directement la durée d’exposition à saisir en mode manuel à partir des informations suivantes :

  • Ouverture du diaphragme,
  • Sensibilité ISO,
  • Filtre NDx utilisé.

J’utiliser personnellement l’application « Photographer’s companion » pour cet usage sont mon Samsung Note 10+.

Méthode pour effacer les touristes

Nous y voilà. A ce stade, nous connaissons le principe et le matériel nécessaire pour la mise en œuvre de cette technique. Voyons donc maintenant concrètement les étapes à appliquer.

Recherche du sujet à photographier

Quelle que soit la photo que l’on souhaite réaliser, il est primordial de réfléchir pourquoi utiliser cette méthode. En quoi l’application de celle-ci répond bien à notre finalité.

Dans le cadre de la réalisation de photomontage, avoir des prises de vue de lieux célèbres pour sans éléments distrayant est un avantage pour ensuite y ajouter le reste pour le photomontage.

N’hésitez pas à réaliser plusieurs cadrages différents pour vous confectionner une série de photos répondants à vos futurs besoins :

  • Orientation verticale et horizontale,
  • Avec l’horizon au tiers haut puis au tiers bas de l’image
  • Plus ou moins d’espace autour…

Effacement des touristes

Placez votre appareil photo sur pied. Il est important qu’il soit bien stable de manière à ne pas risquer d’introduire de flou dans l’image.

Avant de placer le filtre ND sur l’objectif, réaliser le cadrage qui vous intéresse et définissez les réglages manuels qui vous conviennent :

  • Profondeur de champ è Ouverture de diaphragme
  • Sensibilité ISO la plus base è éviter le bruit numérique
  • Plan de netteté è mise au point de l’image
  • Exposition souhaitée en compensant les réglages précédents par le temps de pose.

Maintenant, prenez une première photographie témoin.

Montez le filtre ND1000 sur la lentille de l’objectif puis corrigez le temps d’exposition en appliquant l’une des trois techniques précédentes.

Prenez votre photo et logiquement vous devriez constater que les touristes ne sont plus présents. Si ce n’est pas le cas, modifiez vos réglages de manière à encore augmenter le temps de pose.

Autres utilisations

Limiter le flux de lumière peut apporter d’autres possibilités dont en voici quelques-unes classiquement rencontrées :

  • Effacer les vagues de la mer
  • Effacer les voitures en mouvement
  • Faible profondeur de champ en plein soleil
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Photomontage et post-traitement

Comment créer vos propres actions Photoshop pour accélérer votre flux de production

En fonction de la manière dont vous avez l’habitude d’utiliser Photoshop, il est fort probable que vous êtes amené à réaliser régulièrement les mêmes actions. La palette action de Photoshop permet d’enregistrer des séquences d’actions dans le but de les relancer rapidement dès que vous en aurez besoin. L’action est à Photoshop, au même titre que les macros sont à Excel.

00:00 – Présentation
00:04 – Sujet
00:13 – Affichage de la palette action
01:21 – Enregistrement d’une action
01:30 – Action : netteté par filtre Passe-haut
02:35 – Arrêt de l’enregistrement
03:05 – Activer l’accès aux réglages
04:07 – Utilisation des objets dynamique
05:17 – Modification des réglages
05:47 – Action : application texture toile
08:25 – Affichage en mode bouton
08:38 – Pouce vers le haut
08:44 – Abonnement YouTube
08:50 – Abonnement blog

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Technique photo ou comment se servir de son matériel

Le braketing

Le braketing permet de réaliser une série de photos avec des réglages différents sur l’un des critères suivants :

Les paramètres du braketing

Quel que soit le critère que vous souhaitez faire varier, il y au moins 2 paramètres à définir :

  • Le nombre de photos composant la série,
  • La quantité de variation du critère.

Classiquement, en fonction de l’appareil photo que vous possédez, le nombre de vue définissable varie entre 2, 3, 5, 7 et 9 photos.

Vous avez aussi la possibilité de définir l’ordre des prises de vue :

  • Réglage normal, puis Réglage sous-compensé et enfin surcompensé,
  • Réglage sous-compensé, puis Réglage normal, et enfin Réglage surcompensé

Entre chacune des prises de vue, l’appareil modifiera automatiquement le ou les paramètres nécessaires pour obtenir la quantité de variation du critère que vous avez définie.

Critère 1 : l’exposition

L’exposition d’une photographie est définie par son nombre IL (indice de lumination ou indice de luminance) ou EV (exposure value).

Pour faire varier l’IL d’une photographie, il est possible d’agir sur les 4 paramètres suivants :

Dans les options de votre appareil, vous avez la possibilité de choisir le ou les paramètres à faire évoluer. Cela peut par exemple être :

  • L’exposition et le flash,
  • L’exposition seulement,
  • Ou le flash seulement.

Enfin, en fonction du mode de prise de vue, P, S, A ou M, vous avez la possibilité de choisir le ou lesquels des paramètres de l’exposition à faire évoluer.

Dans le cas du braketing d’expositions, il est nécessaire de déclencher autant de fois que le nombre de photos défini dans la série de photo.

Critère 2 : La balance des blancs

Ici, l’objectif est de faire évoluer la dominante de couleur entre le bleu et l’ambre.

L’unité utilisée est le mired. Il correspond à un décalage de température de couleur et qui peut être de 5 mired, 10 mired ou 15 mired.

Ces écarts peuvent être réalisés vers les bleus, vers les ambres, ou enfin de part et d’autre de la position médiane du réglage défini par le photographe.

La particularité du braketing de la balance des blancs, est que la température de couleur est un paramètre qui peut se régler en post-traitement depuis un fichier RAW.

Ainsi, cette option n’a de sens et n’est accessible uniquement que quand un format enregistrement autre que le RAW est choisi.

En effet, l’appareil exploitera les données RAW saisi par le capteur pour créer à la volée des copies de la prise de vue (en JPG par exemple) avec les valeurs de balance des blancs définies dans le braketing. Ainsi, une seule prise de vue est nécessaire pour produire l’ensemble des fichiers de la série.

Critère 3 : La luminosité des ombres et des hautes lumières

Ici (D-Lighting), il s’agit d’une option spécifique à la marque Nikon qui permet de rendre dès la prise de vue un contraste plus doux en restituant les détails dans les basses et les hautes lumières.

En fonction de votre matériel, il se peut que vous ayez accès des possibilités de braketing spécifique qui de manière générale, repose que le même principe tel que je l’ai expliqué en début d’article.

Je vous invite donc à consulter le manuel de votre appareil photo afin de prendre connaissance des capacités de celui-ci. Vous serez ainsi e mesure d’exploiter l’ensemble de ses possibilités.

Quand utiliser le braketing

Historiquement du temps de l’argentique, le braketing avait pour objectif d’augmenter les probabilités d’obtenir l’exposition optimale dans les situations difficiles d’éclairage.

Aujourd’hui avec le numérique, la visualisation immédiate de la photo permet de savoir tout de suite s’il est nécessaire de reprendre une photo ou non pour optimiser son rendu. Le braketing semblerait alors obsolète.

En réalité, pas du tout. Je pense même qu’il est encore plus utilisé depuis l’ère du numérique.

En effet, malgré tous les avantages que présentent les boîtiers numériques, ils possèdent un grave inconvénient par rapport aux négatifs. Ils sont limités dans la dynamique de capteur. Autant avec l’argentique, il était quasiment impossible de cramer les hautes lumières, qu’en numérique ce risque est omniprésent. Et par conséquent, la prise de vue d’une scène à forts contrastes peut devenir impossible à saisir en une seule prise de vue.

C’est la raison pour laquelle, la technique HDR (High Dynamic Range) a été inventé. Sans rentrer dans les détails, cette technique repose sur l’assemblage en post-traitement de plusieurs photos prises à des expositions différentes pour reconstituer l’ensemble de la dynamique nécessaire à la scène. C’est justement, ce que le braketing est capable de faire à la perfection.

Pour en savoir plus sur la mise en œuvre des fichiers HDR, prise de vue et poste traitement, je vous invite à lire les articles dédiés.

De même, l’utilisation du braketing dans un environnement lumineux dont l’éclairage met en œuvre des sources de lumière de différentes températures de couleur permet d’assembler en post-traitement les différents clichés pour reconstruire une photo homogène en dominante de couleur.

Mon petit secret pratique

Juste pour conclure cet article sur une petite astuce d’utilisation, je vous conseille d’associer le braketing avec le mode prise de vue en rafale de votre boîtier. En effet, la majorité du temps, l’exploitation des séries de photo se fera en post-traitement dans le but de les assembler.

Pour ce faire, il faut un cadrage théoriquement identique, supposant une prise de photo sur pied.

En réalité, les outils informatiques sont capables de repositionner automatiquement de légers décalages de cadrage. Pour faciliter cette tâche, l’utilisation du mode rafale vous permettra de prendre l’ensemble de la série en très peu de temps et limitera donc l’impact de votre mouvement. Ainsi, l’usage du pied photo n’est plus une obligation.

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Le système de déclenchement des flashes NIKON SU-4

Le système radio de déclenchement des flashes cobras est l’un des systèmes les plus populaire. Cependant, d’autres systèmes existent tels que le système SU-4 de la marque NIKON qui a aussi leur avantages non-négligeables et peut donc être une réelle solution à vos besoins. Dans cette vidéo, je partage avec vous les avantages et inconvénients du système de déclenchement des flashes SU-4 de chez NIKON.

00:00 – Présentation
00:05 – Sujet
00:11 – Principe de fonctionnement
00:25 – Aucune communication
01:38 – Adapté à la prise de vue ultrarapide
01:00 – Compatible avec tous les autres systèmes de flash
01:03 – Attention à l’orientation de la cellule de détection du flash
01:22 – Réglage manuel directement sur le flash
01:49 – Uniquement disponible en natif chez la marque NIKON (pas certain de moi pour ce point)
03:13 – Pouce vers le haut
02:18 – Abonnement YouTube
02:25 – Abonnement blog

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