La macrophotographie est un très bon exercice pour s’entraîner à faire du studio photo. En effet, les contraintes de cette discipline exigent une grande quantité de lumière ce qui permet de mettre en œuvre des éclairages pilotés tel que des flashes cobras.
Quelques liens utiles
Plutôt que de répéter les contenus des articles réalisés précédemment, je vous invite à vous y référer en cliquant sur le lien hypertexte suivant :
L’idée est ici d’utiliser son trépied photo comme support pour maintenir les différents flashes cobra que l’on utilisera pour réaliser l’éclairage de ces sujets en macrophotographie.
L’avantage de cette astuce est d’emporter l’ensemble des flashes en une seule fois d’un sujet à un autre. Il vous suffit de faire vos réglages en prenant une fleur par exemple comme modèle des moins, puis de déplacer l’ensemble autour de l’insecte que vous souhaitez photographier. De simples ajustements de position des flashes permettront de retrouver l’éclairage optimal par rapport un nouveau sujet.
Studio portable pour macrophotographie
mante religieuse avec flashes et trépied
mante religieuse
Matériel à mettre en œuvre
Voici quels sont les matériels que j’ai personnellement mis en œuvre lors de cette séance photo.
À vous de jouer ! Sortez dans votre jardin et réalisé vos propres photographies des insectes que vous y trouverez. Partager avec nous, en commentaire, la réalisation de vos photographies.
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Illustration de l'article à propos de la différence entre le cadre et le champ.
Il y a quelque temps, cette question m’a été posée. Et effectivement, pour décrire une image, connaître la différence de définition entre le cadre et le champ est important. Je partage avec vous dans cet article les définitions à connaître pour bien savoir de quoi on parle puis je finis par illustrer ce sujet sur la base d’un exemple de photomontage.
1. La réalité versus la diégèse
La réalité peut être comme le monde ou l’univers dans lequel nous vivons tous les jours. Il est assimilable à un ensemble appelé “espace-temps”, caractérisé par quatre dimensions :
X : Droite / Gauche
Y : Avant / Arrière
Z : Haut / Bas
T : Le Temps
L’espace-temps est composé de 4 dimensions. 3 dimensions géométrique (X, Y, Z) et 1 dimension temporelle (t)
La définition de “Diégèse” est la suivante :
Espace-temps dans lequel se déroule l’histoire proposée par une fiction d’un récit, d’un film…
On peut donc considérer que lorsqu’on prend une photo, nous créons automatiquement un mode parallèle à partir de la copie partielle de notre monde réel. Ce nouvel espace-temps est la diégèse.
2. La contrainte du cadre
Pour créer cette copie partielle, nous utilisons un outil qui peut être un appareil photo dans le domaine de la photographie, mais il peut être une caméra dans le domaine de la vidéo ou encore une toile et de la peinture dans l’art pictural.
Quoi qu’il en soit, tous ces outils sont limités et nous permettent de ne copier qu’une partie de notre réalité.
En effet, celle-ci a été limitée par les bords de l’image produite et qui est encadrée.
Par conséquent, le photographe a donc la responsabilité de choisir l’ensemble des éléments qui seront présents ou non dans l’image.
3. Le cadre versus le champ
La notion de “cadre” est relative à l’univers réel, alors que la notion de “champ” est relative à la diégèse (univers fictif).
Si l’on prend l’exemple de mon photomontage “Vampire au cœur léger”, on pourra le décrire des deux manières suivantes :
Illustration de l’article La vampire au cœur léger
Dans le “cadre”, il y a :
Esther, ma fille déguisée en vampire,
dans une pièce d’un château ayant appartenu à la famille des Habsbourg,
un coeur de boeuf posé sur la table
…
Dans le champ, il y a :
un dangereux vampire,
dans une pièce de son propre château,
où il a posé sur la table, le coeur sanglant de sa dernière victime.
…
En comparant ces deux descriptions, on comprend bien que l’on ne parle pas du tout de la même chose…
4. Le Hors-cadre versus le Hors-champ
Enfin, pour finir, il y a les notions de “hors-cadre” et de “hors-champ”.
Ces deux termes ont en commun le mot “Hors” qui signifie ici : “Ce que l’on ne voit pas dans l’image”.
Puis, nous retrouvons le terme :
“cadre” : relatif à l’univers réel
“champ” : relatif à la diégèse
Toujours sur la base de l’exemple précédent, nous pouvons les décrire des deux manières suivantes :
Dans le hors-cadre, il y a :
Moi, le photographe en train de photographier l’intérieur du château,
une seconde fois moi, qui photographie ma fille déguisée en vampire. (je rappelle que l’exemple est un photomontage composé de plusieurs photos)
les touristes à côté de moi dans le château,
Le soleil à l’extérieur du château, car la photo a été prise en pleine journée,
mes flashes de studios qui m’ont permis d’éclairer ma fille déguisée,
…
Dans le Hors-champ, il y a :
La lune à l’extérieur du château qui crée les rayons de lumière,
les villageois cloîtrés chez eux avec la peur au ventre,
peut-être la dépouille de la victime à laquelle le coeur a été arraché,
…
Encore une fois, ces deux descriptions parlent de deux choses totalement différentes. Le cadre et le champ sont donc deux notions totalement différentes.
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Illustration de l'article à propos de l'effet maquette outil tilt-shift
L’effet maquette ou l’effet Tilt-shift est une manipulation d’image courant pour attirer l’attention sur vos photos. Voyons ensemble dans cette vidéo quand et comment réaliser ce type d’effet sur vos photos de paysage…
00:00 – Présentation 00:03 – Sujet 00:12 – Quel est l’objectif 01:15 – Effet de petite taille 01:24 – Mise en évidence d’un détail 02:29 – Exemples de photos tilt-shift 04:48 – Caractéristique des photos rapprochées 05:54 – Les caractéristiques 01:22 – Faible profondeur de champ 01:53 – Pas de perspective atmosphérique 02:31 – Saturation élevée 02:55 – Point de vue en plongée 03:09 – Réalisation dans Photoshop 04:07 – Calque objet dynamique 04:14 – Bascule-décentrement… 06:10 – Augmentation de la saturation 06:58 – Pouce bleu 07:02 – Abonnement YouTube 07:07 – Abonnement blog
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Illustration à propos de la prise de vue des scènes éclairées à la bougie
Réaliser une photographie dont la lumière de la scène est constituée de la lueur d’une bougie permet de créer une ambiance feutrée. Les couleurs chaudes de ce type de prise de vue sont plaisantes au regard et évoque l’intimité, la douceur et le mystère. Je partage avec vous dans cet article, les techniques de mise en œuvre afin de maîtriser ce type de prise de vue.
Description de la lumière issue d’une flamme de bougie
Bien que la puissance lumineuse d’une flamme de bougie est faible, elle reste néanmoins une source de lumière participant activement à l’éclairage de la scène photographiée. Nous allons voir ensemble les différentes caractéristiques de celle-ci.
Petite source de lumière
La flamme d’une bougie est de petite taille et mesure au maximum 2 à 3 cm. De ce fait, elle engendre donc des ombres dures projetées dans la scène.
La température de couleur
La combustion de celle-ci n’étant pas complète, elle émets une lumière dont la température de couleur est très basse, environ 3200 Kelvin. La scène à proximité de celle-ci sera donc teintée d’une couleur jaune-orangé. L’ambiance générale de la photographie sera donc chaleureuse.
Faible puissance lumineuse
Etant donné la petite taille de la flamme celle-ci émettra une luminosité faible. De plus pour rappel, il faut savoir que la puissance lumineuse diminue au carré de la distance. C’est-à-dire que lorsque l’on double la distance séparant le sujet de la source lumineuse, celui-ci sera éclairé quatre fois moins. De plus, lorsque l’on souhaite prendre en photo la bougie en elle-même dans la scène, cette dernière se trouve généralement très contrastée.
Problématique d’exposition de ce type de scène
Tel que nous venons de le voir, prendre en photo la flamme de bougie dans une scène engendre quelques contraintes particulières vis-à-vis de l’exposition.
En effet, le contraste de luminosité de celle-ci est extrême et la dynamique de votre capteur ne pourra certainement pas enregistrer en une seule prise l’ensemble des informations de la scène. La flamme en elle-même sera certainement brûlée et sans détail alors que le fond de l’image sera certainement bouché et sans détail non plus.
Pour permettre à votre appareil photo d’enregistrer une image convenable, il sera donc nécessaire de mettre en œuvre des techniques photographiques permettant de gérer un tel contraste.
Illustration des forts contrastes obtenus lors de la prise de vue directe en une seule prise..
Techniques photographiques
Vous avez le choix entre deux philosophies différentes. Appuyez-vous sur vos compétences en poste traitement ou vous appuyez sur vos compétences en prise de vue.
Assemblage HDR en post-traitement
La technique de l’assemblage HDR (High Dynamic Range) permet de réaliser les images de scène à très fort contraste de luminosité. Pour la mise en œuvre de cette technique, je vous invite à vous reporter à l’article dédié.
Dans le cas présent, les avantages de cette technique sont qu’elle nécessite très peu de matériel supplémentaire à l’exception d’un pied photo permettant d’éviter le flou de bougé de votre appareil.
Cependant, si votre scène contient des sujets mobiles, il sera compliqué de gérer le mouvement de ceux-ci au moment de l’assemblage des différentes prises de vue. De plus, cette technique nécessitera plus de temps à passer devant votre ordinateur.
Prise de vue directe
La seconde technique repose sur le fait d’ajouter de la lumière générale à la scène de manière à limiter les quarts de luminosité entre les zones de hautes lumières (la flamme) et les zones de basses lumières (le fond). Pour ce faire, vous pouvez utiliser n’importe quelle source de lumière supplémentaire telle qu’un flash ou une lumière continue.
Il faudra cependant prendre en compte les caractéristiques intrinsèques de la lumière émise par la bougie. Ainsi, vous garderez la cohérence lumineuse de la scène. Par cela, je veux dire la température de couleur, la dureté des ombres et la luminosité générale de la scène.
L’avantage de cette technique et que vous obtiendrez un résultat quasi immédiatement à la prise de vue. Vous gagnerez donc ainsi énormément de temps lors des opérations de post-traitement devant votre ordinateur.
Exemple de setup pour réalisation la photo d’illustration de l’article
Évidemment, la contrepartie de celle-ci est de devoir mettre en oeuvre du matériel supplémentaire tel que :
Des filtres colorimétriques permettant de réchauffer la température de couleur des flashes,
Des déclencheurs radios,
Des pieds de studio,
Ne confondez pas l’exposition et la tonalité
Classiquement, les scènes éclairées à la bougie montrent une tonalité générale plutôt sombre. Nous avons vu ensemble précédemment les raisons de ce constat.
Cependant, afin de bien optimiser la gestion du bruit dans l’image, il est nécessaire de correctement exposer la photo à la prise de vue, pour ensuite corriger la tonalité de l’image en post-traitement. Pour bien comprendre cette nuance, je vous invite à lire ou relire l’article sur la différence entre exposition et tonalité. En appliquant correctement les conseils de cet article, vous obtiendrez une meilleure qualité intrinsèque des images à forts contrastes.
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Le mois de décembre est indissociable de Noël. J’ai donc cherché à réaliser un photomontage sur ce thème. Un peu à court d’inspiration ces derniers temps, je me suis senti un peu coincé dans mes idées. Cela a été l’élément déclencheur pour produire ce photomontage : “Et si je réalisais le Père Noël coincé dans sa cheminée !”.
Père Noël coincé photomontage
Explication du comment
J’ai commencé par chercher la photographie d’une maison dans un paysage enneigé. Je suis donc allé la chercher sur le site Pexels.com. Il s’agit d’un site qui mets à disposition une grande quantité de photographies en haute résolution et libres de droit.
Mon choix s’est porté sur la photographie d’un chalet couvert de neige(Voir ci-dessous). La problématique était que ce chalet ne présentait pas de cheminée. J’ai donc décidé de la créer en image de synthèse.
Image de base
Enfin comme tout le monde le sait, le Père Noël ne sors jamais en journée et dépose ses cadeaux au milieu de la nuit. Il fallait donc que je transforme l’image comme si elle avait été prise de nuit.
Pour finir, afin d’améliorer l’ambiance globale de l’image, j’ai choisi d’ajouter de la neige qui tombe.
Pour ce qui est du personnage principal, le Père Noël, j’ai simplement fait une recherche dans Google Images avec l’option des droits à modifications de celle-ci dans les paramètres avancés. J’ai trouvé les images suivantes.
Ajout de la cheminée
J’ai chargé l’image de base du chalet dans le logiciel FSpy afin de définir la position de la caméra dans le but de respecter la perspective de l’ensemble dans Blender. Une fois les lignes de fuite positionnées, j’ai sauvegardé le fichier que j’ai importé dans Blender. Je vous invite à voir mon article sur l’utilisation de ce logiciel pour avoir de plus amples informations à ce sujet.
J’ai commencé à modéliser 4 briques avec des textures différentes que j’ai dupliquées et positionnées pour reconstituer la cheminée. J’ai ensuite texturé un cube pour la réalisation des joints entre les briques avec un matériau de type crépi. Enfin, j’ai déplacé cet ensemble de façon cohérente avec l’image de base.
Ombre portée de la cheminée sur la neige
Pour produire l’ombre portée de la cheminée sur la neige, j’ai créé un plan orienté tel que la neige sur le toit et je l’ai paramétré comme attrapeur d’ombres. Pour rappel, cette option est disponible avec le moteur de rendu Cycles.
Afin de respecter une géométrie non-plane niveau de la neige, j’ai divisé ce plan 3D en une multitude de faces que j’ai légèrement déformé de manière aléatoire.
Mise en place des éclairages
Enfin, j’ai positionné des éclairages en cohérence avec l’éclairage général de l’image de base.
Pour se faire, j’ai tenté en bleu l’éclairage global de la scène dans Blender, et j’ai ajouté un éclairage de type zone provenant du haut à gauche de nuages. Ainsi, les ombres produites par la cheminée sont diffuses et légèrement teintées en bleu.
Image avec ajout de la cheminée
Ajout du Père Noël
J’ai ajouté le Père Noël en masquant le bas de celui-ci en sélectionnant la cheminée. Et j’ai affiné le pourtour de sa main afin de donner un peu de profondeur à son intégration dans l’image de base.
J’ai fini le travail d’intégration en ajoutant une légère ombre portée sous sa main.
Père Noël
Réalisation de la nuit américaine
Au début du cinéma américain, il était d’usage de filmer les scènes de nuit en jour puis d’appliquer des filtres bleus afin d’évoquer la nuit.
J’ai donc utilisé le même stratagème pour passer la photo en horaires de nuit. En ajoutant quelques calques teintés de bleu au-dessus de l’ensemble du photomontage, j’ai tenté globalement la température de couleur de l’image.
Enfin avec l’outil brush, sur un calque séparé, je suis venu peindre en orange autour des fenêtres afin de produire un effet d’éclairage intérieur de la maison. Le mode de fusion de ce calque est réglé sur “lumière linéaire”.
La tempête de neige
Pour produire la neige qui tombe, j’ai téléchargé une image de neige qui tombe sur le site pexels.com. Je l’ai alors dupliqué avec un niveau de grossissement différent, sur lesquelles j’ai appliqué un flou le mouvement pour leur donner de la dynamique.
Neige
Autocritique
L’image ainsi réalisée, représente bien l’idée que j’avais en tête. Cependant, je trouve l’intérêt de celle-ci moindre.
Je pense que la raison essentielle provient du fait de la longueur focale utilisée par la photo de base trop éloigné. L’utilisation d’une optique grand-angle aurait certainement amélioré la sensation d’être au sein de l’action pour le spectateur. Ceci est un peu la limite de l’exercice quand on utilise des photos provenant d’un stock d’images.
De plus, l’attitude du Père Noël n’est pas convaincante vis-à-vis du fait d’être coincé. Cette idée n’est donc pas particulièrement présente dans le résultat final. Encore une fois, une photographie prise spécialement dans cet objectif aurait permis de répondre à ce besoin.
Illustration de l'article photomontage du mois - Tornade aux Açores
Le mois de novembre, est un mois caractéristique du mauvais temps en France. L’idée de ce photomontage est de mettre en évidence, de façon humoristique, un aspect météorologique caricatural. Il m’est alors venu à l’esprit une tornade qui ferait en voler un personnage.
Photomontage du mois de Novembre évoquant la météo capricieuse de ce mois.
Explication du comment
La réalisation du photomontage est basée sur 3 photos :
La photographie du décor, prise lors de mes dernières vacances aux Açores.
L’image calculée de la tornade.
La photographie d’un modèle en position adéquate.
La première étape, a consisté à réaliser dans Blender l’assemblage de la tornade et la photographie du décor. Pour se réaliser, j’ai suivi un tutoriel YouTube expliquant pas à pas la réalisation d’une tornade dans Blender. Bien que cette vidéo soit en anglais, les étapes filmées sont suffisamment claires pour permettre un qui que ce soit de réaliser la même chose.
La seconde étape, a consisté à réaliser dans le logiciel Set.a.Light 3D Studio, le setup d’éclairage permettant de photographier un modèle en cohérence avec l’éclairage de la scène générale. La position à adopter étant plutôt difficile à réaliser un autoportrait, j’ai finalement décidé d’utiliser directement le modèle 3D du personnage.
Si de votre côté, vous souhaitez réaliser aussi ce photomontage avec la photographie d’un modèle, vous pouvez utiliser en pleine confiance le set-up créé dans le logiciel.
Après deux ou trois réglages de position sur la main du modèle et la position de l’appareil photo, j’ai obtenu l’image du modèle adaptée à mon besoin.
Enfin, la troisième étape a consisté à réaliser l’assemblage de ces deux images pour faire le photomontage final.
De façon synthétique, j’ai procédé aux étapes suivantes :
Au sein du même document, j’ai ouvert les deux images en tant que calque.
Le calque du personnage étant positionné au-dessus du calque de fond, j’ai procédé au détourage de celui-ci à l’aide de l’outil Plume et de l’outil Amélioration des contours pour les cheveux. Pour bien maîtriser ses deux outils, je vous renvoie aux articles publiés ce mois-ci concernant ceux-ci (Plume, Amélioration des contours).
Entre ces deux calques, j’ai ajouté un calque sur lequel j’ai créé une fausse ombre de contact au niveau de la main positionnée sur le garde-corps.
Afin de faire correspondre le rendu visuel du personnage à l’image de fond, j’ai corrigé la teinte trop jaune du halo de lumière du personnage en utilisant un calque correction sélective, dans lequel j’ai baissé la quantité de jaune de la couleur de base jaune.
De plus, j’ai ajouté un calque courbe pour ajuster la luminosité du personnage.
L’éclairage du photomontage global étant un contre-jour, j’ai choisi de créer un faux halo de lumière. Ceci permet de mieux intégrer le personnage dans le fond.
Pour renforcer l’effet de Halo, j’ai positionné un calque courbe en mode de fusion produit, juste en dessous du calque contenant le halo de lumière.
Enfin pour finir, j’ai appliqué à l’ensemble de la composition un filtre d’effet de flou, donnant une dynamique à l’ensemble comme si le photographe n’avait pas été stable lors de la prise de vue à cause du vent. En utilisant la brosse sur le masque des filtres dynamiques, j’ai atténué cet effet de manière à garder une netteté suffisante au niveau de la main et du visage du personnage.
00:00 – Présentation 00:05 – Sujet 00:09 – Introduction 00:22 – Image de base 00:43 – Objectif du photomontage 01:02 – Modélisation de la tornade 01:27 – Compositing directement dans Blender 03:01 – Réalisation du personnage 3D dans Set.a.Light 3D Studio 03:30 – Assemblage final dans Photoshop 07:53 – Nouveau format vidéo 08:03 – Pouce bleu 08:08 – Abonnement YouTube 08:14 – Abonnement au blog
Autocritique
Ce photomontage m’a permis de reprendre la main sur les outils 3D afin de les utiliser pour réaliser des images surréalistes.
Le calcul de la tornade dans le logiciel Blender, est pour moi d’une assez bonne qualité afin de bien s’intégrer dans l’image de fond.
Du point de vue du personnage, la qualité de rendu de l’outil Set.a.Light 3D Studio n’est pas au même niveau que celui de Blender. Cependant, ce logiciel m’a paru suffisamment correct afin de ne pas me prendre en photo moi-même en autoportrait dans une position aussi difficile à tenir. Évidemment, si j’avais eu un assistant ou un modèle, j’aurais privilégié la solution prise de vue réelle. Cette dernière solution aurait largement pris plus de temps pour la réalisation du photomontage.
Illustration de l'article photomontage du mois octobre 2019
La sorcière d’Halloween
Le 31 octobre de chaque année est le jour où l’on fête Halloween. Je ne pouvais donc pas passer à côté de cette occasion pour la sortie de mon photomontage du mois d’octobre, le thème devant porter sur cette fête. La citrouille étant l’un des éléments les plus représentatifs de ce moment, j’ai décidé de construire mon photomontage autour de celle-ci. Vous allez donc retrouver dans la vidéo, l’enregistrement en accéléré de la réalisation de celui-ci sous Photoshop et en description ci-dessous les informations complémentaires à la conception de ce photomontage.
Explication du comment
M’étant défini le thème d’Halloween, il me fallait réfléchir et imaginer ce à quoi mon photomontage pouvait ressembler. J’ai commencé par rassembler l’ensemble des éléments caractéristiques de ce thème. J’ai donc établi une liste de mots que j’ai structurée en plusieurs catégories :
Couleur,
Sujet,
Ambiance,
Accessoires,
Décor.
De cette liste, j’ai retenu les quelques mots suivants définissant la ligne directrice de mon photomontage :
Couleur : bleu froid,
Sujet : citrouille, fée noire,
Ambiance : brume et raies de lumière,
Décor : cimetière, forêt et vieille maison.
Une fois ces lignes directrices définies, j’ai commencé par chercher la photo de décor qui devait représenter un cimetière avec la présence d’arbres. Je suis donc allé sur le site pexels.com afin de trouver l’image la plus adaptée.
De même, il me fallait une photo de citrouille. La difficulté dans cette situation est de trouver une photo de citrouille dont la perspective et l’éclairage serait adaptée avec la photo du décor de base. J’ai donc fait le choix de ne pas utiliser une photo, mais d’une modélisation 3D de celle-ci en image de synthèse.
J’ai donc commencé à modéliser cette citrouille sous le logiciel Blender. Les points importants de cette modélisation étaient :
La position de la caméra afin d’obtenir une perspective compatible,
Un éclairage de la citrouille en adéquation avec l’éclairage de la photo du cimetière,
Réaliser une texture citrouille suffisamment réaliste.
Aperçu de la capture d’écran de la modélisation 3D de la citrouille dans Blender
Au fur et à mesure que je modélisais la citrouille, je réfléchissais à la position de la vieille maison. Ne trouvant pas de mise en scène suffisamment logique à propos de la disposition d’une vieille maison dans le décor, j’ai décidé d’utiliser une silhouette de maison pour découper la citrouille d’Halloween.
C’est alors que j’ai eu l’idée de placer le personnage principal à quatre pattes sortant de la citrouille avec une position un peu menaçante ! Pour ce faire, j’ai demandé à mon modèle d’avoir une expression froide avec sa main droite tendue comme si elle allait attraper le spectateur de l’image.
Une fois les idées principales et les matériaux de base rassemblés, j’ai procédé au photomontage tel qu’exposé dans la vidéo.
Les points importants de ce photomontage étaient :
l’intégration de la citrouille au sein du décor,
et les effets lumineux sur l’ensemble de la photo avec des couleurs fantastiques.
Autocritique
La réalisation de ce photomontage a été relativement difficile et en plusieurs étapes.
J’ai notamment plusieurs fois réalisé la citrouille afin de La Ronde plus réaliste.
J’ai aussi dû réaliser une séance photo avec une amie alors que je ne l’avais pas prévu à l’origine. J’en profite pour la remercier chaleureusement.
La réalisation de l’ambiance lumineuse a nécessité plusieurs essais afin d’évoquer un sentiment de malaise nécessaire à cette image.
Et globalement, j’ai fait 3 versions du photomontage.
Malgré tout ce travail, je pense qu’il aurait fallu encore améliorer l’ensemble et notamment mieux mettre en évidence le trou de la citrouille en forme de maison. Le fait d’avoir ajouté le chapeau de sorcière, la lisibilité de la forme du trou a été perdu.
Cependant, je reste satisfait du travail accompli. Ce photomontage m’a permis de reprendre un peu la pratique de la modélisation 3D que j’avais délaissé depuis plusieurs mois.
De plus, ça m’a permis de réaliser une séance photo sympathique à Christelle que je remercie encore une fois.
Illustration de l'article à propos des accessoires de photo
Bonjour ici Vincent Bouvais du blog initiation-photo.com. Aujourd’hui, je vais vous parler des accessoires que j’utilise pour positionner mes éléments en photo de studio.
Table support
Premier élément que j’utilise et que je me suis fabriqué. C’est la petite table que l’on se trouve ici. Elle est montée sur un pied photo classique et elle est simplement réalisée avec une planche fixée sur un bloc de bois qui a été percé au diamètre adéquat pour s’enfiler juste sur l’adaptateur classique des pieds photos et qui est verrouillé par la mise en place d’une petite vis à cet endroit. Ceci me permet d’avoir une table réglable en rotation et en hauteur par l’élévation du pied photo. Cet accessoire est de taille plutôt restreinte et c’est la raison pour laquelle je viens déposer un panneau dessus qui va étendre la surface.
Bras magique
Deuxième accessoire extrêmement utile. Je dirais même magique. C’est ce que l’on appelle les bras magiques. Voici un exemple de bras magique. Il est composé d’une pince pour le fixer, de deux bras, un avant-bras et un bras qui sont très lâchent et de deux rotules de chaque côté. Il a aussi un adaptateur classique de pied pour y fixer ce que l’on souhaite. Il suffit de fixer la pince, soit sur le cylindre du pied photo, soit sur le bord de la tablette que vous pouvez avoir, ou de votre table. L’avantage des bras magiques, c’est qu’ils se verrouillent uniquement par cette molette ici. Je suis libre de mettre dans la position que je souhaite et le serrer par cette unique molette pour que le bras vienne prendre sa rigidité. Je peux alors fixer ce que je veux dans le prolongement du bras magique. J’utilise très souvent des pinces que l’on pourra chercher sur Amazon sous le nom de clamp, puisque c’est le nom anglais.
Voilà ce type de pinces permet de verrouiller des feuilles, des ficelles, des objets. Il est fourni avec ce type de système qui permet de donner l’inclinaison que l’on souhaite et la rotation que l’on souhaite à la pince et qui vient effectivement s’adapter sur le système d’attache classique des pieds photos. Donc, là, on trouve un ensemble totalement facile à régler et très fluide qui permet de vraiment maintenir des objets dans la position que l’on souhaite sans avoir de multiples manipulations à faire.
Fil de pêche
Le troisième élément que j’utilise assez fréquemment est un objet qui n’est vraiment pas cher, mais qui est bien pratique. C’est le fil de pêche. Pour ma part, c’est un fil dont le diamètre de 0,26 mm est extrêmement fins et en nylon donc moins visibles et qui peut tenir 4 kg. Il existe différentes forces de résistance de ce type de fil. Je vous invite vraiment à investir dans ce type d’accessoire vraiment pas cher. On peut venir fixer énormément d’éléments de façon discrète et qui nécessitera très peu de retouches photo en post traitement.
Équerre et pince
Enfin, dernier accessoire qui me permet de manipuler et de positionner des réflecteurs sur le plan de travail. Ce type d’accessoire est des équerres de métal assez lestées qui se posent facilement sur le plan de travail. Je positionne un réflecteur dessus ou un panneau noir pour couper la lumière et que je vais simplement fixer avec une pince type bricolage. Le tout est suffisamment stable pour être placé aux endroits qui sont pertinents pour réaliser la prise de vue et l’éclairage de la scène.
Maintenant, si vous avez aimé les vidéos, je vous invite à cliquer sur le pouce bleu, à vous abonner la chaîne YouTube et d’activer la petite cloche pour être averti dès la sortie d’une nouvelle vidéo. Et enfin de vous abonner au blog initiation-photo.com de manière à être certain de ne louper aucun de mes nouveaux contenus.
Illustration de l'article à propos des 10 erreurs des débutants photographes
Lorsque l’on débute dans un domaine, photographie ou autres, il est classique de faire un ensemble d’erreurs du débutant. Ceci est totalement normal, car de nombreux paramètres, non connus au début, sont à prendre en compte avant que ceux-ci deviennent des automatismes par la suite. Dans cet article, je partage avec vous 10 erreurs à éviter.
Erreur 1 : Attention au flash intégré
Sur la majorité des appareils photo est présent un flash intégré. Celui-ci semble permettre d’apporter de la lumière à la scène quand les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes pour réaliser une prise de vue correctement exposée.
Les deux soucis principaux sont les suivants :
La direction de la lumière est rigoureusement face au sujet.
La puissance de ce flash est limitée ce qui ne permet pas d’éclairer la scène totalement.
Pour ces deux raisons, cet élément n’est pas réellement adapté à ce type d’usage.
Pour moi, ce flash intégré est juste utile pour déboucher des ombres trop fortes produites par la lumière dure du soleil au niveau des yeux d’un portrait par exemple.
Erreur 2 : Flasher en paysage
Dans la continuité de la maîtrise du flash intégré, il est important de se méfier des modes tout automatiques des appareils photo.
La plupart d’entre eux, vont déclencher le flash dans les situations inappropriées telles que lors de la photographie d’un paysage ou de grands espaces. Le flash ne permettant pas de fournir suffisamment de puissance pour éclairer toute la scène, l’image produite ressemblera à une scène de nuit éclairée par une torche électrique caractéristique du film d’horreur “Blair Wich”. Pas terrible comme résultat pour ses photos de vacances… N’est-ce pas ?
Erreur 3 : Ne pas utiliser le pare-soleil
Dans la continuité de l’article de la semaine dernière à propos de l’usage du pare-soleil, je vois beaucoup trop souvent des débutants qui prennent des photos avec l’accessoire monté à l’envers, c’est-à-dire en mode “rangement” sur leur objectif.
Cette situation est totalement absurde :
monté ainsi, l’accessoire gène la manipulation des bagues de l’objectif,
il n’apporte rien à la photo
il ne protège pas votre objectif des chocs accidentels…
Dans ces conditions, à quoi bon l’emporter avec vous ?…
Abandonnons quelques minutes les aspects matériels, et concentrons nous sur le savoir-faire du photographe.
Erreur 4 : L’horizon de travers
De nombreuses photos sont prises à “la va-vite”, et la plupart du temps, ce qui trahit ce fait, est l’inclinaison de l’horizon.
Naturellement, tout le monde s’attend à trouver un horizon horizontal ! Oui, je sais, c’est une lapalissade ! Et pourtant, combien de photos voyons-nous avec un horizon de travers ?
Que l’on ne se trompe pas. Ici, je ne parle pas des partis-pris créatifs d’un photographe qui choisirait en toute conscience un cadrage délibérément incliné.
Erreur 5 : Pas assez bien définir son sujet
Prendre une photo, c’est avant tout mettre en évidence un sujet, un élément dans une scène.
Par exemple, sur le thème des métiers artisanaux, le sujet de la photographie suivante est le sabot. Mais j’ai fait le choix de le montrer installé dans la machine servant à tailler la cavité intérieure. De part le contraste de luminosité du sabot (clair) sur la machine (sombre) et du choix de mettre le sabot sur l’un des points forts de la règle des tiers, le message de la photographie est sans ambiguïté.
Le sujet de la photo est le sabot de bois lui-même installé dans une machine à recopier
Le sujet de la photographie est l’artisan réalisant la fabrication d’une sabot de bois
Je vous invite à toujours vous poser intérieurement la question : “Qu’est-ce que je veux montrer ?”
Erreur 6 : Attention à la qualité du fond
Une fois avoir choisi l’élément qui représentera le sujet de votre photo, il est important de regarder le fond de l’image afin que ce dernier ne vienne pas perturber la lisibilité de l’ensemble de la photo.
Gardez en tête que c’est le sujet qui doit être naturellement vu en premier. Pour ce faire, déplacez-vous, tournez autour du sujet pour trouver la meilleure position de prise de vue qui placera le sujet au meilleur endroit par rapport au fond de votre photo.
On pourrait presque dire que le plus important dans une photo, c’est le fond et non le sujet, car c’est bien la qualité du fond de la photo qui permettra de donner toute la force visuel au sujet.
Le fait de flouter le fond de l’image attire d’attention sur la forme de de la fleur nette
le fond restant suffisamment lisible permet d’attirer l’œil sur l’aspect piquant de la fleur
Les dernières erreurs classiques du débutant que je vais aborder concernent le photographe lui-même.
Erreur 7 : Être trop impatient
Apprendre un domaine quel qu’il soit est une affaire de temps et de pratique. Tout repose sur le principe de l’entraînement. D’autres appelleront ça le travail, moi, je préfère le terme “entraînement” qui contient une notion de plaisir et non de peine.
Il faut donc prendre en considération que vos progrès seront progressifs… Ah la la, encore une lapalissade !
Alors intégrez dès maintenant qu’il vous faudra être patient et persévérant dans la pratique de la photographie pour en maîtriser ses aspects.
Erreur 8 : Ne pas oser essayer
Dans notre culture, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à avoir peur de l’échec ! Au plus profond de nous même, ne pas réussir du premier coup, n’est pas acceptable au point même de ressentir éventuellement un sentiment de honte.
Ceci a pour conséquence de nous générer des contraintes supplémentaires là où ça ne devrait pas. Concrètement, nous sommes donc programmé à ne pas oser dépasser nos limites au point que sans nous en rendre compte, il se peut que nous ne pensions même pas à essayer quelque chose de nouveau.
En photographie, il faut expérimenter pour progresser. Les résultats viendront au fur et à mesure des essais. Il faut donc toujours, tout essayer.
N’attendez pas d’avoir pris connaissance auprès de quelqu’un pour tenter une technique nouvelle en photo.
ESSAYEZ la technique avec la méthode que vous l’imaginez être la bonne.
REGARDEZ le résultat.
AJUSTEZ vos étapes ou vos réglages.
Et ESSAYER de nouveau…
Tournez en boucle ce processus jusqu’à ce que le résultat vous semble satisfaisant.
Evidemment, si vous pouvez recevoir de l’aide en parallèle, saisissez l’opportunité, mais l’important est de commencer à entrer dans cette boucle au plus tôt et si possible avec le minimum d’appréhension.
Juste pour rappel, c’est l’une des première technique d’apprentissage que vous avez pratiqué très jeune ; si, pour apprendre à faire du vélo. Comme quoi, ce processus est si simple que même tous les enfants arrivent à la mettre en oeuvre. Vous et moi y compris !
Erreur 9 : Négliger le post-traitement
On lit ou on entend un peu partout que le post-traitement est “le mal” ! Je souhaite attirer votre attention, qu’il y a toujours eu du post-traitement en photographie, et même au temps de l’argentique.
Le post-traitement informatique aujourd’hui est le pendant du travail de développement photo de l’époque argentique. Je me souviens avoir vu dans une exposition de photographie de Doisneau, les tirages bruts et ceux travaillés par le tireur ! Il y avait tellement de différences et de manipulations, que franchement, le post-traitement d’aujourd’hui n’a absolument pas à rougir !
Cependant, il y a bien une différence entre le temps de l’argentique et aujourd’hui ! C’est qu’aujourd’hui, une grande partie du post-traitement est à la charge du photographe tout simplement, car les outils le permettant sont accessibles à tous les photographes. Néanmoins, il existe encore des spécialistes de la retouche qui sauront vous proposer leur service pour aller encore plus loin dans la qualité de vos tirages.
Donc, négliger cette étape revient presque à choisir de marcher avec une seule jambe !
Erreur 10 : Ne pas oser se former
“La science infuse” n’existe pas !
Il n’est pas possible de toujours tout savoir sur tout ! C’est la raison pour laquelle se former est important pour progresser suffisamment vite avant de vous décourager.
Réservez-vous assez de temps pour vous instruire et apprendre des techniques au-delà de vos propres expériences d’apprentissage empirique.
Plus vous connaîtrez de bases théoriques et plus vous serez à même de comprendre par vous-même les causes des effets obtenus lors de vos essais empiriques !
Posséder les connaissances de bases est la fondation sur lesquelles vous pourrez bâtir votre propre apprentissage en toute connaissance de cause. Ainsi, vous gagnerez énormément de temps et accélérez vos progrès.
Accepter le fait de ne pas savoir est le point de départ essentiel pour entrer dans une dynamique d’amélioration.
Partagez avec moi en commentaire votre avis et réflexion à propos de ce sujet.
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Illustration du photomontage de la rentrée des classes
Photomontage illustrant la rentrée des classes et l’été indien
La rentrée des classes est un moment important pour les enfants et les parents. Elle est synonyme de nouveau départ et de progrès dans l’apprentissage des enfants. Cependant, c’est aussi la fin des grandes vacances et éventuellement du beau temps sauf si la météo nous accorde un été indien !
Explication du comment
La réalisation de ce photomontage a été structurée en 3 étapes principales :
La conception de l’idée,
La réalisation des prises de vue,
La réalisation du photomontage en lui-même dans Photoshop.
La conception de l’idée
Je souhaitais évoquer le mois de septembre. J’ai donc réfléchi à quoi septembre me faisait penser. J’ai donc trouvé deux idées quelque peu paradoxales :
la rentrée des classes,
l’été indien.
Je suis alors demandé comment mélanger ces deux concepts ensemble. C’est alors qu’il m’est venu à l’idée un livre posé sur une table comme une tente canadienne.
Tout le reste m’a été qu’une suite logique d’élément à ajouter pour meubler la scène. Rapidement, j’ai pensé à utiliser une trousse à crayon comme sac de couchage et des taillures de crayon comme du bois pour un feu de camp.
Comme souvent, j’ai demandé à mes enfants s’ils étaient partant pour être les personnages de la scène, ce qu’ils ont accepté. Leurs rôles seraient :
dormir dans la trousse,
cuir du chamallow sur le feu.
Prises de vue
Sur le principe, j’étais parti sur 3 prises de vues différentes :
Le décor avec les fournitures d’école,
Mon fils en train de dormir,
Ma fille un bâton à la main.
J’ai donc commencé à imaginer, l’éclairage avec une seule source de lumière qui serait le soleil couchant de température de couleur chaude légèrement en contre-jour.
J’ai donc commencé par prendre en photo le décor avec ce type d’éclairage. Après quelques tâtonnements pour trouver les bons réglages, j’ai remarqué qu’il me fallait un élément supplémentaire pour faire les pierres autour du feu. J’ai alors trouvé une petite gomme attaché au dos d’un crayon à papier.
Malheureusement, je n’en avais qu’une seule. J’ai donc décidé de prendre plusieurs photographies de la même gomme aux différents endroits adéquates afin de les assembler au post-traitement ultérieurement.
J’ai donc réalisé une petite dizaine de photos juste pour le décor.
Concernant les photos des enfants, je les ai pris en photo avec un éclairage équivalent au décor dans les positions nécessaires. En seulement quelques prise de vue, j’avais tout le matériel nécessaire pour passer à la dernière étape.
Réalisation du photomontage
Pour innover un peu dans mes articles photomontage, j’ai décidé d’intégrer une vidéo en accélérer des actions que j’ai réalisé pour faire le photomontage.
Juste en résumé, j’ai réalisé les actions suivantes :
Ajouter toutes les images du décor dans un objet dynamique,
Au sein de celui-ci, j’ai fait uniquement apparaître les différentes gommes autour du feu.
Ensuite, j’ai détouré rapidement la tête de mon fils, juste après l’avoir positionné au bon endroit par rapport à la trousse.
J’ai ensuite détouré ma fille que j’ai placée à coté du feu.
J’ai travaillé les ombres au sol de ma fille,
Puis j’ai créé avec l’outil flamme de Photoshop le feu en lui-même.
Enfin, j’ai travaillé les éclairages dû au feu, au soleil et à la tombé de la nuit.
Enfin, j’ai peaufiné l’ensemble avec CameraRAW pour ajuster les contrastes et l’ambiance lumineuse de l’exposition finale.
Autocritique
J’ai trouvé amusante la réalisation de ce photomontage. La différence des échelles entre les enfants les fournitures scolaires provoque immédiatement un aspect fantastique à la scène !
Comme tout photomontage, il est possible d’aller toujours plus loin dans le photo-réalisme de la scène. Cependant, je trouve que garder un rendu légèrement faussé apporte au résultat final comme si les enfants étaient des personnages playmobil ou lego.