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Photomontage du mois

Pluie de cadeaux de Noël

Photomontage du mois de Décembre : Une pluie de cadeaux de Noël !
Photomontage du mois de Décembre : Une pluie de cadeaux de Noël !

Le Père Noël est toujours illustré soit dans son traîneau volant devant la lune soit pas très loin de la cheminée. Mais comment fait-il pour rejoindre ces deux localisations ? Et bien voilà en image la réponse à la question !

Exceptionnellement, la sortie de ce photomontage est le jour de Noël !

C’est aussi l’occasion pour moi de tous vous souhaiter un JOYEUX NOËL !

Explication du comment

Le fond d’image est une photo de la ville de Thann en Alsace prise depuis le point de vue du site de l’œil de la Sorcière, ruines d’un ancien château d’Engelbourg.

J’ai totalement modélisé le traîneau du Père Noël en image de synthèse ainsi que les cadeaux tombant du ciel.

A savoir qu’un effet volumique de dispersion a été utilisé lors du calcul des images de synthèse afin de rendre un peu l’effet de brume atmosphérique présente initialement dans la photo de Thann.

Le renne a aussi été ajouté à l’image via l’image de synthèse, puis j’ai aussi ajouté le Père Noël parachutiste.

Pour donner le rendu de flou cinétique, j’ai juste appliqué un flou directionnel dans Photoshop lors de l’assemblage de l’ensemble.

Afin de garder la cohérence des couleurs, j’ai appliqué une copie de l’image de fond fortement floutée avec le mode de fusion tamisé à 50% d’opacité.

Enfin, j’ai utilisé différents calques de réglage colorimétriques pour rendre l’effet « nuit américaine » ainsi que la lueur des fenêtres allumées.

Auto-critique

J’ai trouvé l’idée amusante en bien dans le thème de Noël. Avec l’arrivée des fêtes, je n’ai pas pu passer assez de temps pour peaufiner correctement les détails du montage comme des effets lumineux plus réalistes et jolis.

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Photomontage et post-traitement

Comment réaliser ses textures seamless ou tileable

Pour réaliser des compositions graphiques réalistes en image de synthèse ou en photomontage, il est intéressant de pouvoir s’appuyer sur des ressources graphiques. Celle dont je vais vous parler aujourd’hui est les textures seamless ou tileable. Bien que de nombreuses textures soient directement disponibles sur le web gratuitement ou non, il reste intéressant de savoir réaliser ses propres ressources pour se distinguer des autres auteurs, mais aussi pour savoir reproduire fidèlement un environnement connu réel.

Que signifie seamless ou tileable

Le terme seamless signifie en anglais “sans couture” et le terme tileable signifie applicables sous forme de tuiles.

Ces termes qualifie donc des textures qui peuvent se placer les unes à côté des autres sans que les jonctions entre elles soient particulièrement visibles.

Quand utiliser ce type de texture

Elles sont utilisées en image de synthèse pour créer les matériaux des objets 3d. L’un des usages classiques de ce type de texture est le mur de briques.

En photographie, celles-ci peuvent aussi être utilisées pour créer des effets de texture sur des images trop propre. Par exemple, on pourra ajouter une texture de peinture craquelée si on souhaite faire un effet vieux tableau à l’huile à partir d’une photo récente.

Précautions à prendre à la prise de vue

Afin de pouvoir travailler efficacement la texture dans Photoshop CC, il est nécessaire de prendre en considération quelques paramètres importants dès la prise de vue.

Netteté uniforme

La netteté de la texture doit être uniforme. Il ne s’agit donc pas de jouer avec des effets de profondeur de champ. Pour se faire, placez-vous bien perpendiculairement par rapport à la surface de la texture et utilisez une profondeur de champ suffisante pour que l’ensemble du relief soit net.

Éclairage uniforme

Afin de faciliter l’assemblage des bords, il est important qu’il n’y ait pas plus de lumière à droite qu’à gauche de l’image par exemple. Pour ce faire, utiliser un éclairage le plus diffus possible, réalisé par exemple avec une boîte à lumière de grand taille par temps gris.

Perspective

Si nous reprenons l’exemple de notre mur de briques, il est important que la photo soit prise de manière à ce ce qu’il n’y ait pas de déformation due aux perspectives. Sans cette précaution, les briques paraîtront plus petites d’un côté que de l’autre et le raccordement ne pourra se faire correctement.

Traitement sous Photoshop

Dans la vidéo suivante, je vous explique et vous montre comment réaliser les traitements dans le logiciel.

Pour appel, en dessous de cette vidéo, je vous rappelle les points essentiels de celle-ci :

  • Corriger les perspectives avec l’outil « Transformation » de Lightroom Classic CC ou « Outil correction de perspective par recadrage » de Photoshop,
  • Recadrer l’image au juste nécessaire dans le cas d’un motif à reproduire comme un carrelage,
  • Uniformiser la luminosité de l’image avec le filtre « passe-haut… » en mode luminosité
  • Reproduire et déplacer le bord large pour effacer la première jonction,
  • Décaler la l’image sur le second axe pour pouvoir travailler la seconde bordure avec le filtre « Translation… »,
  • Adoucir la bordure avec l’outil « Tampon de duplication »ou « Correcteur ».
  • Ajuster éventuellement les contrastes avec un calque de « Courbes » ou de « Niveaux »
  • Ajouter éventuellement un calque « Couleur unie… » en mode « Couleur ».

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A chaque théorie son travail pratique... Photomontage et post-traitement

Comment photographier des lens-flare

Pour ajouter de la créativité à vos photos, il est intéressant d’ajouter des effets lumineux. Prendre de tels effets directement à la prise de vue, ne permet pas d’ajuster la quantité et le dosage de celui-ci en post-traitement. Dans cet article, je vous propose de vous expliquer comment photographier uniquement des lens-flare dans le but de les ajouter ensuite en post-traitement.

Matériel nécessaire

Pour ce type de photos, il vous sera nécessaire d’utiliser les matériels suivants :

  • Un fond noir,
  • Un appareil photo monté sur pied,
  • Une source lumineuse très intense.

J’utilise personnellement la lampe flash de mon smartphone comme source lumineuse. Elle a l’avantage d’être assez ponctuelle et puissance pour produire l’effet recherché.

Explication du set up

Installez un fond noir dans une pièce sombre devant votre boîtier monté sur un pied photo. Cadrer la prise de vue de manière à voir exclusivement une portion du fond noir. Paramétrez ensuite votre boîtier en mode manuel.

Photo du setup pour le prise de vue des effets de lens-flare
Photo du setup pour le prise de vue des effets de lens-flare

Commencez par régler votre ouverture à f/11 minimum. Ce réglage vous permettra d’obtenir un point lumineux en forme d’étoile avec beaucoup de branches. Plus le diaphragme sera fermé et plus l’éclat lumineux aura un nombre important de branches. Réglez ensuite la valeur de sensibilité ISO à la valeur la plus basse  disponible sur le boîtier. Enfin, réglez une vitesse d’obturation aux alentours de 1/100ième de seconde.

Ajustez les réglages de manière à obtenir une photo totalement noir sans utiliser la source lumineuse.

Prise de vue

Pour réaliser vos photos, maintenez la source lumineuse devant l’objectif en faisant en sorte que celle-ci éclaire directement l’intérieur de celui-ci. Déplacez légèrement la source lumineuse de droite à gauche et de haut en bas de manière à positionner l’éclat lumineux et ses artefacts.

Afin de s’assurer d’avoir plusieurs tâches lumineuses recouvrant la photo, il est utile de ne pas bien nettoyer la lentille frontale en laissant quelques poussières sur celle-ci. C’est en effet lorsque la lumière vient heurter ces petites poussières que celle-ci se diffracte et provoque les fameux artefacts en forme de taches lumineuses.

C’est après de multiples essais que vous aurez confectionné une collection de photo répondant à vos besoins.

Post-traitement des photos prises

Je vous invite fortement à prendre les photos au format RAW. De cette manière, vous aurez plus de latitude pour ajuster celle-ci dans le but de faire ressortir toutes les informations contenues en elle. Je réalise personnellement ce travail sous Lightroom Classic CC ou sous le module Camera Raw de Photoshop.

Pour bien faire ressortir ses effets lumineux, poussez le paramètre clarté assez fortement ainsi que le paramètre saturation. Les différentes couleurs de la décomposition de la lumière blanche n’en seront que plus visibles.

Afin de vous assurer de ne pas trop modifier la luminosité de la photo sur laquelle vous souhaitez appliquer cet effet, il est nécessaire de s’assurer qu’une grande partie de la photo du lens-flare soin d’un noir pur. Pour se faire, utilisez le slider noir en le décalant vers la gauche.

Ajustez les sliders blanc et haute lumière de manière à intensifier à votre convenance l’effet lumineux.

Traitement des photos de lens-flare sous CameraRAW
Traitement des photos de lens-flare sous CameraRAW

Intégration dans une photo

Ouvrir la photo dans laquelle vous souhaitez ajouter l’effet lumineux. Faites un copier-coller de votre photo de lens-flare dans un nouveau calque et sélectionnez le mode de fusion superposition pour celui-ci.

Utilisez l’option transformation manuelle ou le raccourci CTRL+T afin d’ajuster la taille et la position de l’effet lumineux. Enfin, jouez sur le paramètre d’opacité pour réduire son effet ou dupliquer le calque pour l’augmenter.

Il est souvent utile d’assombrir la photo d’origine afin de mieux intégrer l’effet lumineux à celle-ci. Pour ce faire, j’utilise classiquement un calque courbe sur lequel je réduis les tons moyens.

Avant/Après l'ajout de lens-flare sur une photo
Avant/Après l’ajout de lens-flare sur une photo

Maintenant, c’est à vous de jouer. Vous connaissez la technique pour produire vos propres ressources lens-flare ainsi que la manière de les utiliser en post-traitement. N’hésitez pas à me remonter vos questions ou vos remarques en commentaire ci-dessous de l’article.

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La Lumière, c'est quoi ?

Conseils pour comprendre l’éclairage d’une scène

Que ce soit dans le domaine de la photographie ou du photomontage, la compétence de savoir déchiffrer le schéma d’éclairage d’une photo modèle est utile. En effet, comprendre de l’éclairage d’une scène, dans un tableau de peintre par exemple, permet de progresser rapidement dans sa propre pratique.

Dans le cadre de ce blog, cette pratique est essentielle pour maîtriser la réalisation de photomontage où la cohérence de l’éclairage est obligatoire pour obtenir un rendu réaliste. Dans un premier temps, vous serez apte à choisir des photos cohérentes entre elles puis dans un second temps, après un peu d’entraînement, vous serez même capable de produire vos propres photographies.

Que faut-il regarder

Pour analyser l’éclairage d’une photographie, il est important de savoir quoi regarder. C’est à travers des détails spécifiques que l’on est capable de reconstruire le set-up d’une photo.

Voici une liste recensant quelques points spécifiques à regarder pour mener cette analyse :

  • L’orientation des ombres,
  • La densité des ombres,
  • La douceur des ombres,
  • La couleur des ombres,
  • La couleur de la lumière,
  • Les reflets, …

Pour mieux comprendre ces concepts, je vous invite à lire mon article sur la lumière.

Pour certaines photos, il est d’usage de regarder des éléments spécifiques qui nous aideront mieux évaluer les critères ci-dessus listés.

 

Photo de portrait

La photographie de portrait est l’une des activités les plus répondue en photographie. Il est alors important de connaître ses petits trucs et astuces que je vais vous citer ci-dessous.

Les yeux

Il est souvent dit que le regard est le reflet de l’âme. En photographie, il est le reflet du set-up. En effet, regarder attentivement les catchlights dans les yeux du modèle permet de directement voir la géométrie des sources lumineuses ou autres accessoires utilisés tels que des réflecteurs.

C’est ainsi que vous pourrez reconnaître le reflet d’une fenêtre, d’un réflecteur, d’une boîte à lumière, ou la forme caractéristique d’un éclairage annulaire. Ce type d’accessoires est souvent utilisé dans le cadre des photos de portrait réalisées en studio.

Pour vous aider à les reconnaître, il est utile de connaître un minimum le matériel classique de photo de studio.

Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux
Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux

Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux
Illustration du reflet des éclairage dans le catchlight des yeux

Le nez

Le second point important d’un visage à regarder est le nez. En effet, celui-ci projette une ombre en fonction de l’orientation de la lumière. Grâce à celui-ci, vous connaîtrez facilement sa direction. Mais vous aurez aussi une idée de la taille de la source en fonction de la douceur de son ombre projetée.

Pour rappel, plus une ombre est douce et plus sa source lumineuse est grande ou proche.

Mise en évidence de l'ombre portée du nez dans un portrait
Mise en évidence de l’ombre portée du nez dans un portrait

Mise en évidence de l'ombre portée du nez dans un portrait
Mise en évidence de l’ombre portée du nez dans un portrait

Les cheveux

En photographie, il est d’usage de détacher le sujet de son fond avec un éclairage en contre-jour par exemple. C’est souvent le cas en particulier pour les cheveux sombre des modèles devant un fond noir.

Un éclairage en contre-jour provoquera une forme de halo de lumière sur la périphérie de la chevelure. Cet effet s’obtient par diffraction de la lumière due à la finesse des cheveux.

Illustration de l'effet de halo de lumière dans les cheveux d'une modèle en contre-jour
Illustration de l’effet de halo de lumière dans les cheveux d’une modèle en contre-jour

Illustration de l'effet de halo de lumière dans les cheveux d'une modèle en contre-jour
Illustration de l’effet de halo de lumière dans les cheveux d’une modèle en contre-jour

La silhouette

De manière identique à la chevelure, pour détacher une veste noire dans un fond sombre, et souvent d’utiliser des stripbox placées latéralement pour venir juste souligner les contours de ce dernier par un liseré de lumière très fin. Procéder ainsi permet de réaliser un contour de la silhouette.

Illustration de l'utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond
Illustration de l’utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond

Illustration de l'utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond
Illustration de l’utilisation de stripbox pour réaliser un liseré de lumière pour détacher le sujet du fond

 

Photo de paysage

Dans la plupart des photomontages, il sera nécessaire d’utiliser un lieu pour la photo. Celui-ci pourra être un décor intérieur ou un paysage extérieur.

Le relief

Pour un paysage, chercher à repérer le relief de celui-ci. Il présentera peut-être des vallées et des collines ou tout au moins des points culminants. Au même titre que le nez pour un visage, ces lieux permettront de mieux repérer l’orientation des ombres.

Illustration des ombres portées du relief d'un paysage
Illustration des ombres portées du relief d’un paysage

Le ciel (nuages ou non)

Le ciel est aussi très important dans l’analyse. Il peut contenir la position du soleil. On sort et alors que vous serez en contre-jour. De plus, les ombres seront dures, car le soleil est très du point de vue des objets.

Si ce n’est pas le cas, l’omniprésence de nuages vous indiquera que les ombres devront être douces.

Dans le cas d’un ciel bleu, vous serez que les ombres seront légèrement à teinter de bleu.

Concernant la table de la couleur la position du soleil dans le ciel peut aussi vous indiquer la température de couleur à utiliser. Les matins et les soirées sont dorés alors que la lumière d’un soleil à midi et blanc.

Illustration de 2 types de ciel différents; le 1er avec une lumière dur due au soleil, le 2ième une lumière adoucie par les nuages
Illustration de 2 types de ciel différents; le 1er avec une lumière dur due au soleil, le 2ième une lumière adoucie par les nuages

 

La végétation

Si vous vous trouvez en présence d’arbre, la lumière sera naturellement teintée par la couleur de l’environnement, c’est-à-dire les feuilles. Une teinte verte devra être perceptible.

Si vous constatez des feuilles illuminé par la lumière par la transparence, cela vous aidera aussi à positionner la source lumineuse à l’arrière de cet objet. Encore une fois, nous nous trouverons dans le cas de figure d’un contre-jour.

Illustration de la teinte de la lumière par l'environnement (vert des feuilles) et contre-jour mis en évidence par la translucidité de la mousse.
Illustration de la teinte de la lumière par l’environnement (vert des feuilles) et contre-jour mis en évidence par la translucidité de la mousse.

 

Les constructions

Dans un paysage plus urbain, les constructions telles que les bâtiments permettront de mieux distinguer les ombres et les lumières. La direction de l’éclairage sera d’autant plus facile à déterminer.

De la même manière que les yeux en portrait, les reflets dans les vitres peuvent vous aider à localiser la position du soleil ou des éclairages urbains.

Illustration des ombres portées des bâtiments d'une ville
Illustration des ombres portées des bâtiments d’une ville

 

Trucs et astuces

Dans Photoshop, il est utile d’utiliser le calque seuil. En manipulant le curseur de ce calque, vous verrez facilement apparaître de quel côté, la lumière provient comme le montre l’illustration ci-dessous.

Illustration de l'usage de calque d'effet Seuil sur la photo de paysage pour mieux distinguer la provenance de la lumière.
Illustration de l’usage de calque d’effet Seuil sur la photo de paysage pour mieux distinguer la provenance de la lumière.

 

Je vous invite à me laisser un commentaire. Quelles sont vos propres astuces pour mieux déchiffrer les sources lumineuses et la reconstitution des set-up de vos photos exemples.

 

Sources des photos : https://www.pexels.com

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Photomontage du mois

NAS ou November Armistice Story

NAS ou November Armistrice Story
NAS ou November Armistrice Story

Explication du comment

Pour le photomontage du mois de novembre, j’ai décidé de faire quelque chose évoquant l’événement historique du mois, c’est-à-dire l’armistice de 1918 associé à l’événement personnel du crash de mon NAS.

Pour moi, un NAS représente une sorte de bunker capable de protéger mes données personnelles. Je me suis donc dis que je pourrais mettre en scène un NAS tel un bunker détruit sur un champ de bataille.

Pour ce faire, je me suis mis en quête de récupérer une photo historique de la Première Guerre mondiale libre de droit ainsi qu’une photo du NAS.

Pour agrémenter la mise en scène, j’ai ajouté une explosion provenant d’une autre photo historique et des effets de fumée à l’aide de brushes spécifiques.

J’ai gardé le traitement noir et blanc et ajouté du bruit sur les calques trop propre pour qu’ils se fondent mieux avec la photo historique.

Enfin, pour globalement finaliser la photo, j’ai utilisé le module Analog Efex Pro 2 de la suite de plugin Nik Collection pour ajouter un rendu photo vieillie.

Auto-critique

L’aspect final du photomontage correspond assez bien à l’idée initiale que j’avais en tête.

Le résultat aurait plus être plus fort en ayant pris en photo une reconstitution le champ de bataille, mais cela demandait un peu trop d’organisation pour ma part.

Auto-notation

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La Lumière, c'est quoi ? Technique photo ou comment se servir de son matériel

Régler les sources lumineuses en photo de studio

Dans les conditions courantes de la photographie, nous avons l’habitude de parler du triangle de l’exposition. Dans le cadre de la photo de studio, ce triangle est en réalité un carré. En effet, le photographe peut gérer un quatrième paramètre dans le cadre de son studio photo. Il s’agit de la lumière elle-même. Dans cet article, je vous propose de partager avec vous les différentes étapes pour régler les sources lumineuses en photo de studio.

Rappel sur les paramètres de l’exposition

Je ne vais pas rentrer ici dans le détail des paramètres de l’exposition une photo. Pour cela, je vous propose de lire avant l’article en question sur mon blog.

Comme vous avez pu le constater dans cet article, je n’ai pas évoqué le réglage des sources lumineuses. Ceci est normal, car dans la vie de tous les jours, le photographe doit s’adapter à la luminosité disponible de la scène qu’il souhaite photographier.

Dans le cadre de la photo de studios, le photographe a le plein pouvoir sur l’éclairage de la scène qu’il réalise. C’est pourquoi le quatrième paramètre de réglage de son exposition est la puissance lumineuse de ces sources.

En résumé, le photographe du studio peut jouer sur les quatre paramètres suivants :

  • La vitesse d’obturation,
  • L’ouverture du diaphragme,
  • La sensibilité ISO,
  • La puissance des sources lumineuses.

Les paramètres de l'exposition dans le contexte de la photographie de studio.
Les paramètres de l’exposition dans le contexte de la photographie de studio.

Choix des paramètres d’exposition

Bien que le photographe ait accès à l’intégralité des paramètres de réglage de l’exposition tels que rappelé dans le paragraphe précédent, l’intérêt du photographe de studio et les contraintes techniques définissent ses choix.

Réaliser une belle photo de studio est d’avoir la qualité d’image la plus propre possible. ; autrement dit avec le moins de bruit visible. Par conséquent, il choisira la sensibilité ISO native la plus faible possible. En fonction de votre boîtier, vous choisirez donc 50 ISO, 100 ISO voire 200 ISO.

L’objectif du photographe du studio est de totalement construire l’éclairage de la scène. Il doit donc réaliser des réglages permettant de totalement effacer la luminosité ambiante de son studio. Pour ce faire, il devra donc choisir les paramètres de sorte à obtenir une photographie totalement noire sans déclenchement de ses sources lumineuses.

Parallèlement à ceci, les contraintes techniques obligent à limiter la vitesse d’obturation à la vitesse de synchronisation des flashes. De façon courante, la vitesse de synchronisation est inférieure ou égale à 1/250 de seconde. Enfin, il finira par régler l’ouverture du diaphragme de manière à obtenir cette première photo noire.

En résumer, le photographe de studio choisira les paramètres suivants :

  • Il choisira la sensibilité ISO la plus faibles que délivre son boîtier nativement.
  • Il réglera la vitesse d’obturation en accord à la vitesse de synchronisation de ses flashes.
  • Enfin, il adaptera le réglage de l’ouverture du diaphragme pour obtenir une photo totalement noire.

C’est seulement à partir de ce moment, que le photographe commencera à construire l’éclairage de sa scène en jouant sur la manipulation des sources lumineuses.

 

Manipulation des sources lumineuses

La maîtrise technique du photographe du studio est de savoir manipuler les sources lumineuses afin de construire artistiquement l’éclairage de son sujet. Pour se faire, il pourra agir de différentes manières :

  • Régler la puissance des flashes,
  • Éloigner ou rapprocher les sources lumineuses du sujet,
  • Utiliser des modificateurs de lumière,
  • Définir la direction de la lumière.

L’ensemble de ces manipulations, permet de définir ce que l’on appelle « la qualité de la lumière ». Pour mieux comprendre ce terme, je vous invite à lire l’article en question à propos des 7 paramètres d’une source lumineuse.

 

Étapes à suivre pour régler les sources lumineuses

Dans notre monde, nous avons une seule source de lumière prédominante : le soleil. Ceci a fortement façonné notre vision de l’éclairage et nous impose d’une certaine manière à avoir une seule source d’éclairage principale.

La première étape consiste à positionner cette première source de lumière par rapport au sujet. En fonction du positionnement de l’éclairage, le sujet pourrait être éclairé :

  • de face,
  • de ¾,
  • deux côtés,
  • ou en contre-jour.

Rendu de l'éclairage à une seule source de lumière en fonction de sa position par rapport au sujet.
Rendu de l’éclairage à une seule source de lumière en fonction de sa position par rapport au sujet.

La seconde étape consiste à affiner l’orientation de la source lumineuse afin d’ajuster précisément le positionnement de la frontière entre la lumière et son ombre que l’on appelle la pénombre.

La troisième étape est la plus importante. C’est en jouant sur la taille perçue de la source lumineuse par le sujet qu’il est possible de durcir ou d’adoucir cette zone de pénombre. Pour se faire, on pourrait utiliser et modificateurs de lumière et/ou rapproché ou éloigner la source lumineuse par rapport aux sujets. Plus la source lumineuse semble grande pour le sujet est plus les ombres seront douces, c’est-à-dire avec une transition progressive de la lumière à l’ombre. Alors que si la source lumineuse est petite, les ombres se feront alors dures avec une transition très brutale entre l’ombre et la lumière. Rapprocher une source lumineuse du sujet la fera paraître plus grande alors que l’éloigner du sujet la fera apparaître plus petite.

 

La quatrième et dernière étape consiste à régler la puissance lumineuse du flash pour obtenir une exposition conforme aux attentes.

Comparaison entre une ombre dur et douce.
Comparaison entre une ombre dur et douce.

En fonction du décor dans lequel le sujet se trouve, il sera peut-être utile d’ajouter d’autres sources lumineuses pour les raisons suivantes :

  • Détacher le sujet du fonds,
  • Attirer le regard sur un détail précis,
  • Apporter des couleurs à l’aide de gels dans la scène,
  • Projeter des ombres décoratives…

 

Trucs et astuces

Si vous avez la possibilité de dédier une pièce pour réaliser un studio photo, il est souvent intéressant de peindre l’intégralité des murs de celle-ci en noir. De cette manière, vous éviterez d’avoir des réflexions lumineuses qui viendrait perturber la construction de votre éclairage.

De même une ambiance faiblement lumineuse d’un studio photo, ne permettra de travailler avec des sources lumineuses moins puissantes, car il vous sera plus facile d’obtenir votre première image totalement noire.

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Créativité, propulseur de motivation...

Mon bilan du Salon de la Photo de Paris

Comme je vous l’avais annoncé, je suis allé au salon de la photographie de Paris les jeudi et vendredi 8 et 9 novembre derniers. Cette expérience a été très enrichissante pour moi et je vous propose dans cet article te partager quelques-unes de mes réflexions et retours d’expériences. Voici mon bilan du Salon de la Photo.

 

Évolution de la photographie

Durant ces 2 jours, j’ai eu l’occasion d’assister à plusieurs conférences provenant d’intervenants différents. Il est toujours intéressant d’entendre différents sons de cloche pour se faire une bonne idée d’une situation.

De manière globale, les différents intervenants ont été convergents sur le point suivant :

Nous sommes de plus en plus confronté à une infinité de photographies prises quotidiennement par tout le monde.

L’un des exemples cités était la Tour Eiffel. Comment réaliser aujourd’hui une photographie sortant de l’ordinaire de ce monument alors que celui-ci est photographié plusieurs milliers de fois par jour ?

L’axe majeur mise en avant par ces différents experts est de développer sa créativité pour définir son propre style. Ce dernier peut s’exprimer à travers des messages portés par les photos ou par le traitement esthétique apporté aux clichés finaux. La conséquence est que l’on parle de plus en plus d’images et de moins en moins de photographie. Ce concept a été illustré avec le constat que plus en plus de photographies ressemblent à de la peinture alors que les peintures deviennent de plus en plus réalistes.

La photographie n’a jamais été la représentation du réel, et c’est encore plus vrai de nos jours. Cette caractéristique est à mettre en avant au lieu de la renier.

De nouvelles compétences seront certainement nécessaires aux photographes. La première d’entre elles, est la maîtrise de la retouche photo. Peut-être faudra-t-il aussi développer des compétences en design, images de synthèse, peinture, dessin, photomontage, etc…

Jean Gaumy expose dans sa conférence que le savoir-être est au service du savoir-faire photographique.
Jean Gaumy expose dans sa conférence que le savoir-être est au service du savoir-faire photographique.

Assumer sa créativité

La meilleure manière de se différencier est d’être vous-même en assumant votre personnalité. Facile à dire, mais pas facile à faire.

La conférence de Jean Gaumy (membre de l’académie des beaux-arts depuis avril 2016) a mis en avant que le regard et le savoir-faire des photographes repose en grande partie sur leurs histoires et leurs expériences visuelles, mais aussi sur son savoir-être. En deux mots, cela signifie que la créativité est bien en nous.

Ce même propos a été repris dans une conférence de la Nikon School intitulé “avant de déclencher…” de Gerard Planchenault et Aurore Deligny.

Ma conclusion personnelle vis-à-vis de la créativité, et qu’il est important d’assumer qui nous sommes en tant que personne, expérience, savoir-faire, savoir-être, etc…

Il est donc important de s’inspirer d’artistes reconnus, mais surtout de ne pas se cantonner à reproduire leurs œuvres en oubliant notre propre créativité.

"La créativité est en vous" est le message fort de l'évolution de la photographie actuelle.
« La créativité est en vous » est le message fort de l’évolution de la photographie actuelle.

Omniprésence de l’harmonie

Comme pour les thèmes ci-dessus abordés, l’harmonie fait partie intégrante de la réussite d’une image.

Cette notion d’harmonie a été abordée plusieurs fois au cours des différentes conférences auxquelles j’ai pu assister.

  • L’harmonie des couleurs a été grandement mise en avant sur la conférence concernant la retouche photographique.
  • L’harmonie du cadrage et des éléments au sein d’une photographie a été mise en avant à travers les conférences de Jean Gaumy et de la Nikon School.
  • Enfin, l’harmonie des éclairages a aussi énormément été mise en oeuvre lors des démonstrations pratiques de réalisation de portraits de studio.

Globalement, on pourra dire que la cohérence de l’ensemble des harmonies qu’elle soit de couleur, de cadrage, d’éclairage ou autres, réalisera au final une image sortant de l’ordinaire et propre au style de son auteur photographe.

 

Et moi dans tout ça

Personnellement, je considère que l’objectif de mon blog initiation-photo.com est totalement cohérent ces évolutions. En effet, mon souhait de lier la photographie et l’image de synthèse au sein de photomontages me paraît pleinement dans l’air du temps culturel de photographie actuelle.

Je retiens aussi, qu’aujourd’hui le développement personnel est une grande source de valeur ajoutée pour améliorer ma technique photographique et mes images produites.

Je vous invite, vous aussi, à réfléchir sur ces nouveaux concepts et à aller de l’avant pour acquérir de nouvelles compétences afin de les mettre en pratique au quotidien pour développer votre savoir-faire acquis jusqu’ici. C’est en ce sens que je cherche à ce que mon blog puisse vous aider sur ce chemin.

Si certains d’entre vous ont aussi été au salon de la photo, il serait intéressant de partager vos propres retours d’expérience en commentaire juste en dessous de cet article. Je suis très curieux d’avoir vos avis et analyses sur tous ces sujets.

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Photomontage et post-traitement Technique photo ou comment se servir de son matériel

Comment réaliser des fichiers HDR

Dans quelques-uns des articles précédents, nous avons vu que la plage dynamique de notre capteur n’est pas capable d’enregistrer l’intégralité des informations de luminosité d’une scène. Pour pallier à ce problème, il est possible d’assembler plusieurs prises de vue avec des réglages d’exposition différents de manière à donner une représentation de l’ensemble des niveaux de luminosité sur une seule photo. Cette technique s’appelle HDR ou « High Dynamic Range ». À travers cet article, je vous propose de découvrir comment réaliser cela dans Photoshop CC et Lightroom Classic CC.

 

Technique de prise de vue

Comme rapidement évoqué ci-dessus, cette technique repose sur l’assemblage de plusieurs clichés. Pour se faire, il est important que les clichés soient facilement superposables.

La démarche la plus propre pour faire cela, est d’utiliser un trépied. Vous garantirez ainsi une stabilité impeccable entre les différentes prises de vue.

Si d’aventure, vous n’aviez pas de trépied à disposition, celui-ci peut éventuellement être compensé par une prise en rafale du nombre de photos nécessaires en mode bracketing. Pour vous faciliter cette tâche, n’hésitez pas à utiliser un stabilisateur optique.

 

Limitation de la prise de vue HDR

La technique HDR, n’est pas adapté à tous les cas de figure. En effet, l’obligation de superposer les différents clichés, nécessite d’éviter d’avoir des objets mobiles durant la prise de vue.

Cette problématique peut néanmoins être limité, si vous vous éloignez des objets mobiles. Ainsi, leurs mouvements relatifs seront moins perfectibles sur la prise de vue et permettront un assemblage correct de l’ensemble des clichés.

Quoi qu’il en soit cette dernière astuce est à utiliser qu’en dernier recours.

 

Combien de prise de vue sont nécessaires

Avec les appareils photo numériques, nous avons à disposition l’outil histogramme très utile pour répondre à cette question. Je vous invite à lire ou relire mes articles précédents concernant l’usage et la compréhension de l’histogramme.

En effet, l’utilisation de l’histogramme vous permet de connaître si votre photo est bouchée dans les sombres ou cramée dans l’éclair. Si c’est le cas, modifiez vos réglages d’exposition pour vous assurer que l’histogramme de la photo la plus sous-exposée ne soit pas saturée dans les clairs (à droite) et que la photo la plus sur-exposée ne soit pas saturée dans les sombres (à gauche)

Afin d’avoir un rendu final le plus réaliste, je vous invite à éviter des écarts d’exposition supérieurs à 1 IL entre chaque cliché.

 

Sur quels paramètres jouer pour modifier l’exposition

Afin de ne pas modifier l’aspect de l’image finale, je vous conseille de jouer sur la vitesse de prise de vue en priorité par rapport au diaphragme ou à la sensibilité ISO.

En effet, le diaphragme modifiera la profondeur de champ de l’image et en fonction de la qualité de votre boîtier, le fait de monter en ISO risque d’introduire du bruit localisé.

 

Traitement sous Lightroom CC

Une fois la série de photo réalisée, l’assemblage du fichier HDR est extrêmement facilité dans le logiciel Lightroom.

Il vous suffit de sélectionner les fichiers, je faire un clique-droit pour choisir l’option “fusion de photo -> HDR…” du menu conceptuel, ou de saisir le raccourcis-clavier Ctrl+H.

Accessibilité à l'outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel
Accessibilité à l’outil de fusion HDR dans Lightroom via le menu contextuel

  • Choisissez de cocher « alignement automatique » pour éviter les problèmes de superposition.
  • Cochez « Paramètre automatique » pour gagner du temps sur le rendu. Vous pourrez toujours retourner dans le module développement pour ajuster le rendu si vous le jugiez nécessaire.
  • Choisissez le niveau de décalage minimum pour éviter les effets d’image fantôme sur les zones mobiles de l’image. (végétation agitée par le vent, une personnes qui marchait…)
  • Puis finissez par cliquer sur le bouton “Fusionner”

Interface de l'outil de fusion HDR de Lightroom
Interface de l’outil de fusion HDR de Lightroom

Traitement dans Photoshop CC

  • Ouvrez Photoshop CC.
  • Allez dans le menu “Ficher”, section “Automatisation” et choisissez “Fusion HDR Pro…

La boîte de dialogue suivante s’ouvre :

Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du sélecteur de fichier du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Cliquez sur “Parcourir…” et sélectionnez vos fichiers
  • Laissez coché la case “Tenter d’aligner automatiquement les images source”
  • Puis cliquez sur “OK”

Photoshop charge les images et ouvre la fenêtre suivante :

Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface du module Fusion HDR Pro de Photoshop.

Je vous conseille les actions suivantes :

  • Cochez la case “Supprimer les décalages”
  • Sélectionnez le mode “32 bits”
  • Laissez coché la case “Terminer le virage dans Adobe Camera Raw”
  • Puis cliquez sur “Créer virage ACR”

La fenêtre Camera Raw s’ouvre avec l’image :

Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l'image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.
Interface Camera Raw pour réaliser les réglages de tonalité de l’image assemblée par le module Fusion HDR Pro de Photoshop.

  • Procédez à vos réglages puis faites “OK”

Vous vous retrouvez dans Photoshop avec l’image en 16 bits de votre assemblage HDR.

 

Laissez-moi en commentaire vos trucs et astuces sur cette technique si vous la maîtrisez déjà ou sinon, n’hésitez pas à me poser vos questions éventuelles

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Photomontage du mois

Monstre du placard d’Halloween

Photomontage du mois

Monstre du placard d'Halloween.
Monstre du placard d’Halloween.

Explication du comment

Halloween est une fête destinée aux enfants. De ce fait, j’ai réfléchi à réaliser une image représentant l’une des peurs classiques des enfants. Mon projet ainsi défini, je n’ai pas mis longtemps à trouver le type de mise en scène que je voulais réaliser : un monstre sortant du placard la nuit dans la chambre d’un enfant.

Pour réaliser le photomontage de projet, il me fallait donc trouver le matériel de base. J’ai donc décidé de prendre en photo mes enfants pendant qu’ils dormaient dans leur chambre et de trouver ou réaliser un monstre en image de synthèse.

Afin de ne pas risquer de faire peur à mes propres enfants, je les ai prévenus que je les prendrai en photo en pleine nuit. Je suis donc monté dans leur chambre un soir vers 23h, équipé de mon pied photo et de mon appareil.

La difficulté de cette prise de vue venait du peu de luminosité de la pièce et du risque de bouger de mon enfant lorsqu’il dormait. En effet, chaque prise de vue durait 30 secondes, pendant lesquelles mon enfant ne devait absolument pas bouger. Une autre difficulté de l’opération était de pouvoir réaliser l’ensemble des réglages techniques de l’appareil dans le noir. J’ai réalisé 6 photos avec des réglages différents de manière à trouver le résultat qui me convenait le mieux.

Du côté image de synthèse, n’ayant pas beaucoup de temps à consacrer à ce photomontage, j’ai décidé de télécharger un monstre directement depuis une banque de d’objets 3D disponible sur Internet.

J’ai donc importé cet objet dans le logiciel Blender. J’ai un peu travaillé les matériaux de l’objet afin de reconstruire la texture de sa peau, car à l’import du fichier Blender n’a pas su traiter les différents matériaux qui lui était appliqués.

Une fois l’objet préparé, j’ai dû réaliser un éclairage cohérent avec la photo précédente. Pour se faire, j’ai ajouté une source lumineuse placée en cohérence avec le globe terrestre ainsi qu’un plan invisible au-dessus du monstre afin de réfléchir la lumière de ce globe vers le monstre de façon cohérente à la réflexion de la lumière sur le plafond mansardé de la chambre de mon enfant.

Après quelques manipulations sur l’intégration de l’image de fond dans Blender, j’ai lancé le rendu final avec une définition identique à celle de la photo prise par mon boîtier d’appareil photo.

Une fois dans Photoshop, j’ai intégré les deux images ensemble puis j’ai travaillé l’ambiance lumineuse de la scène totale. Afin de donner un petit peu plus d’ambiance à celle-ci, j’ai ajouté un effet de halo de lumière émanant du globe terrestre.

Autocritique

Je trouve le rendu de l’image correcte par rapport à ce que j’avais imaginé. Concernant l’idée, je trouve qu’elle correspond exactement à l’ambiance d’Halloween que les enfants peuvent se représenter.

Je suis donc plutôt satisfait de la réalisation pour ce mois d’octobre 2018.

Auto-notation

 

Créativité
Satisfaction personnelle
Difficulté technique

 

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A chaque théorie son travail pratique... Créativité, propulseur de motivation... Technique photo ou comment se servir de son matériel

2 conseils ou plus pour photographier les couleurs d’automne

En fonction d’où vous vous trouvez en France, la période des belles couleurs d’automnes s’étend sur deux ou trois semaines autour de mi-octobre. Cette année, chez moi en Corrèze, cette période commence tout juste. C’est justement de bon moment pour sortir et profiter de la nature en enregistrement l’omniprésence des couleurs chaudes. Dans cet article, je vous confie quelques bons conseils qui pourront vous inspirer lors de votre prochaine sortie photo sur ce thème.

1. Gérer la saturation des couleurs

La Golden hour

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce terme, la Golden Hour est la période durant laquelle, les rayons du soleil teintent de couleur chaude le paysage.

Techniquement, la Golden Hour commence quand l’élévation du soleil devient inférieure à 10° centigrade par rapport à l’horizon et se termine à son coucher. Notez qu’en France au mois d’octobre, le soleil a une altitude maximale autour de 35° centigrade et que la Golden Hour commence vers 18h00 et dure environ 1 heure.

L’avantage de prendre des photos à cette heure-ci est de profiter des teintes chaudes qui renforceront encore plus les couleurs jaune/orangé/rouge des feuilles des arbres. De cette manière, vos clichés baigneront dans une ambiance cohérente et particulièrement saturée.

Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l'automne
Façade éclairée par les rayons chaud de la Golden Hour et mise en évidence des feuilles pour symboliser l’automne

 

Filtre polarisant

Dans les cas où vous n’auriez pas moyen photographier juste avant le coucher du soleil, je vous invite à utiliser un filtre polarisant.

Celui-ci a pour effet de couper une partie des reflets spéculaires de la lumière. La conséquence indirecte de ce phénomène est que les couleurs s’en trouvent d’autant plus saturées car moins délavées par les éclats de la lumière réfléchie.

Mise en évidence de la couleur rouge d'une feuille de vigne
Mise en évidence de la couleur rouge d’une feuille de vigne

Le piège de la balance des blancs automatique

La majorité des appareils photo numérique permettent de réaliser une balance des blancs automatique. Cette automatisme très pratique dans la majorité des cas, est ici néfaste à la reproduction des couleurs chaudes que l’on souhaite photographier.

A cela, deux cas de figure sont possibles :

  • Si vous shootez directement en JPG, ce paramétré doit absolument être géré lors de la prise de vue. Je vous invite donc à désactiver ce mode automatique en paramétrant ce réglage sur « lumière du jour ».
  • Si par contre vous shootez en RAW, ce paramètre est totalement corrigeable lors du développement de la photo au post-traitement. Je vous invite néanmoins à aussi régler ce paramètre sur « lumière du jour » de sorte que l’aperçu de la photo sur l’écran arrière de votre appareil photo vous montre directement ce que cela pourra donner une fois la photo développée. Vous gagnerez ainsi du temps et vous aidera à ne pas oublier de corriger ce paramètre lors du post-traitement.

Profitez aussi du temps couvert en gros plan

Je ne vais rien vous apprendre, mais en automne, en tout cas en France, il ne fait pas toujours beau tous les jours !

Et bien, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas sortir faire de la photo quand même ! En effet, par temps couvert, la lumière douce et diffuse est parfaite pour capter toutes les nuances subtiles des couleurs d’une feuille en gros plan par exemple.

Alors, armez-vous de votre objectif macro et allez à la chasse aux détails les plus intrigants devant lesquels nous passons sans jamais les voir !

Détail d'un champignon, caractéristique de la saison d'automne
Détail d’un champignon, caractéristique de la saison d’automne

2. Les couleurs, mais pas seulement

Originalité

L’automne est l’une des saisons préférée des photographes. Et si vous êtes bien en train de lire cet article, cela signifie certainement que vous faites partie de ceux-ci !

C’est pourquoi, produire des images originales est particulièrement important dans ce domaine. La concurrence est rude et il faut au moins ça pour chercher à démarquer des photos. Je vous invite donc à lire et relire l’article donnant quelques conseils simples pour relever ce défi.

Évocation originale de l'automne dans le reflet de l'eau
Évocation originale de l’automne dans le reflet de l’eau

Mise en scène de sujets caractéristiques

Au-delà des couleurs, il faut garder à l’esprit le reste des éléments important composant une bonne photo. Ici, je parle de bien choisir le thème de la photo, le sujet de celle-ci, les règles de composition, les règles de grammaire visuelle… Quelques-unes de ces bases sont expliquées dans l’article dédié.

Pour vous aider, voici quelques sujets ci-dessous qui peuvent prendre place dans vos clichés et qui symboliseront correctement l’automne :

Faune

Evidemment, quand on parle des couleurs d’automne, on pense tout de suite à la forêt. Pourquoi pas aller plus loin dans cette logique et choisir de photographier la faune dans son environnement féerique.

Bien sûr, en fonction du matériel et des connaissances que vous avez, il ne sera peut-être pas facile de prendre un cerf, renard ou d’autres animaux caractéristiques de nos forêts. Mais rien ne vous empêche de porter votre regard sur des espèces plus simple telles que les insectes.

Le monstre tapis dans l'ombre de la nature à l'automne dans les bois
Le monstre tapis dans l’ombre de la nature à l’automne dans les bois

Flore

Mettez en évidence la structure des feuilles d’arbre en décomposition ou isolez une feuille rouge sur une fond vert en bokeh… Bref, prenez le temps de regarder autour de vous pour mettre en avant toutes les découvertes que vos sens auront pu vous faire découvrir.

Triptyque sur les couleurs de l'automne
Triptyque sur les couleurs de l’automne

L’eau

L’automne, c’est aussi la saison des pluies. Profitez des reflets dans les flaques d’eau, photographier en poses lentes les ruisseaux gonflés par la dernière averse, immortaliser les gouttes d’humidité accrochées sur les toiles d’araignée… L’eau est partout, l’eau, c’est la vie… 😉

Mise en évidence des couleurs de l'automne dans le reflet de l'eau
Mise en évidence des couleurs de l’automne dans le reflet de l’eau

La lumière

Revenons un peu sur la Golden Hour. Profitez des rayons chaleureux à travers les bois, Jouez avec les contre-jours pour magnifier l’ambiance d’un lieu de nature ou pour découper la silhouette d’un champignon devant un fond sombre…

Le climat

Enfin, le climat est très changeant en cette saison. Alors, profitez donc des ambiances mystiques générées par la brume au petit matin. Jouez avec le mystère des formes organiques, partiellement visible les jours de brouillard dense. N’oubliez pas non plus de prendre à contre-pied les couleurs chaudes les jours de pluie quand la température de lumière sera plus froide. Mélanger la couleur des parapluies à celles des feuilles d’automne…

Ambiance matinale en automne
Ambiance matinale en automne

A retenir

Vous l’aurez bien compris, cet article ne donne pas de limite. Au contraire, laissez-vous porté par votre motivation, vos visions et votre enthousiasme pour sortir tous les jours, quel que soit le temps, la température, l’heure de la journée. L’automne, c’est la saison des photographes alors faites le plein d’image et progressez par la pratique !

N’hésitez pas à laisser en commentaire vos questions et/ou remarques éventuelle afin que je puisse vous répondre.

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